18 juillet 2020

Mickey Rourke insulte Robert de Niro de "putain de pleurnicheur"

Si son amitié avec Johnny Hallyday est bien connue, Mickey Rourke n'est pas en aussi bons termes avec Robert De Niro. Ce samedi 18 juillet, l'acteur et ex-boxeur américain s'est emparé de son compte Instagram, adressant un message furax à la star du film Taxi Driver. "Salut Robert De Niro, oui c'est à toi que je parle, espèce de putain de pleurnicheur. Un de mes amis m'a récemment dit que, il y a quelques mois, tu as été cité dans les journaux disant: 'Mickey Rourke est un menteur, il dit toutes sortes de conneries'", énonce-t-il, sans pour autant préciser la nature de cette violente déclaration.

La colère de Mickey Rourke n'avait pourtant pas encore fini de gronder. "Tu es la 1ère personne à m'avoir traité de menteur et c'était dans un journal. Laisse-moi te dire quelque chose espèce de trou du cul quand je te verrai, je jure devant Dieu sur ma grand-mère, sur mon frère et tous mes chiens, je vais t'embarrasser sévèrement à 100%", poursuit-il ainsi. Dans le fil des commentaires, les avis sont mitigés. "Calme-toi mon frère", "relax Mickey", conseillent certains. D'autres ont compris sa colère contre Robert De Niro. "Il le mérite", "trop c'est trop !", peut-on ainsi lire. Les tensions auraient donc atteint leur point culminant après plusieurs mois de conflit entre les deux stars...

Au mois de février 2020 - et comme l'ont rappelé nos confrères du site Le HuffPost - Mickey Rourke accusait son rival de l'avoir empêché de rejoindre le casting de The Irishman. Long-métrage marquant une nouvelle collaboration entre Robert De Niro et Martin Scorsese, dont il est l'un des acteurs fétiches. "Marty Scorsese, ce grand réalisateur, il voulait me rencontrer pour un film avec Al Pacino, Joe Pesci, Chris Walken et Robert De Niro. La personne en charge du casting a dit à mon manager que Robert De Niro avait dit qu'il refusait de travailler avec moi dans un film", dénonçait ainsi le grand ami de Laeticia Hallyday. Ni une ni deux, l'attaché de presse du comédien de 76 ans mettait les choses au clair, niant tout en bloc : "Il n'a jamais été question que Mickey Rourke soit dans 'The Irishman'." Un règlement de comptes hors du ring en vue ?

Incendie de la cathédrale de Nantes : un "cauchemar" pour Stéphane Bern

C'est un nouveau coup dur pour Stéphane Bern. Un peu plus d'un an après le terrible incendie de Notre-Dame de Paris, c'est la cathédrale de Nantes qui a été frappée par les flammes samedi 18 juillet 2020. Dès huit heures du matin, les pompiers étaient mobilisés pour tenter de maîtriser le feu. Pour les Nantais, ces images de feu ravageant la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, au cœur de la ville, ont un air de déjà vu. En effet, un incendie avait détruit la charpente en 1972. Peu avant midi, le feu était finalement maîtrisé, mais les dégâts sont importants. "Les dégâts sont concentrés sur le grand orgue, qui semble être entièrement détruit. La plateforme sur laquelle il se situe est très instable et menace de s'effondrer", a déclaré le général Laurent Ferlay, directeur départemental des pompiers. "Je vous confirme que nous ne sommes pas dans un scénario 'Notre-Dame-de-Paris'", a-t-il ajouté pour rassurer les plus inquiets.

Mais ces paroles ne sont pas suffisantes pour masquer l'angoisse ressentie par Stéphane Bern. Une nouvelle fois, il voit une partie du patrimoine français partir en fumée. A son réveil samedi matin, les images des flammes à l'intérieur de la cathédrale de Nantes ont été particulièrement pénibles. Le monsieur patrimoine d'Emmanuel Macron a ainsi partagé un extrait des images diffusées sur BFMTV sur son compte Twitter, avec une courte phrase qui en dit long sur son état d'esprit : "Le cauchemar recommence". Mais à en croire les premiers éléments de l'enquête, le cauchemar devrait être moins dur puisque les dégâts sont moins importants qu'à Paris.

Alors que trois départs de feu différents ont été relevés, "un au niveau du grand orgue et deux départs de feu à gauche et à droite de la nef", la piste criminelle est privilégiée. Une enquête pour "incendie volontaire" a d'ailleurs été ouverte.

Patrick Bruel revient sur sa terrible chute pendant Les Enfoirés

Ces derniers mois n'ont pas été placés sous le signe de la chance pour Patrick Bruel. Accusé d'exhibition sexuelle et de harcèlement sexuel en septembre 2019, le chanteur n'a malheureusement eu droit à aucun répit en cette année 2020 puisque ce fut ensuite sa santé qui a été mise à mal. Au mois de janvier, LCI révélait qu'il avait été victime d'une terrible chute lors des répétitions de l'édition 2020 du concert des Enfoirés. "Cela a été une année difficile pour moi, avec cette chute de scène aux Restos du cœur, entre autres. Cette chute était dingue", s'est-il souvenu ce vendredi 17 juillet, auprès de nos confrères du quotidien régional Midi Libre.

Sur la scène de l'AccorHotels Arena au moment des faits, l'interprète de Casser la voix a remarqué qu'"il n'y avait pas de ligne de protection, ni de marquage au sol." Avant d'ajouter : "je suis tombé de 1,60 m de haut sur le dos. Si mon genou n'avait pas cogné une paroi qui cachait les structures métalliques, est-ce que je serais en train de vous parler aujourd'hui ? Je ne sais pas." S'il a échappé au pire, souffrant tout de même d'une rupture des ligaments postérieur et latéral interne, Patrick Bruel n'était cependant pas au bout de ses peines. Comme le commun des mortels, l'ex-mari d'Amanda Sthers s'est plié au confinement dès le mardi 17 mars avec un obstacle à surmonter, et pas des moindres : il luttait seul contre le coronavirus.

La maladie virale ne pouvant cependant rien contre son optimisme. Sur son compte Instagram, Patrick Bruel se munissait de sa guitare et chantait pour ses nombreux fans. Une bouée à laquelle il pouvait se raccrocher en cette période trouble. "Les 'live' m'ont aidé, en tout cas, à me maintenir en forme", a-t-il déclaré, "mais, surtout, à chaque fois que je terminais un live, j'avais un énorme coup de fatigue."

Guéri du coronavirus et toujours en convalescence après sa chute grave, Patrick Bruel a profité du soleil du Vaucluse, avant de se produire au festival Jazz à l'Hospitalet, dans l'Aude, les mardi 21 et mercredi 22 juillet. L'artiste de 61 ans, comme il l'a révélé sur les réseaux sociaux, s'est donc accordé un séjour sportif en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, enfourchant son vélo pour sa remise en forme, le jeudi 9 juillet. Le seul sport qu'il peut s'autoriser en raison de sa blessure. 

OCS : un documentaire sur le tueur d'Atlanta

Dans les années 1970, Atlanta est en pleine expansion, notamment grâce à l'élection du premier maire noir de la ville. Cependant, sous la surface, des divisions raciales et économiques anciennes perdurent. Lorsque des enfants afro-américains commencent à disparaître, la population s'inquiète. La ville est en passe de traverser une crise sans précédent.

Mise en scène par Samuel D. Pollard (qui a collaboré à plusieurs reprises avec Spike Lee), Joshua Bennett, Maro Chermayeff et Jeff Dupre, la série documentaire Atlanta's Missing and Murdered: The Lost Children revient sur l'affaire des meurtres d'Atlanta de 1979-1981. Un sujet qui a d'ailleurs été au centre de la saison 2 de Mindhunter et qui a fait l'objet d'une d'une mini-série intitulée The Atlanta Child Murders. Diffusée en 1985 et portée par Morgan Freeman, James Earl Jones, Martin Sheen et Bill Paxton, cette série s'intéressait aux conséquences des meurtres et au procès. Composé de 5 épisodes, la série HBO Atlanta's Missing and Murdered revient sur l'enlèvement et le meurtre d'au moins 30 enfants noirs à Atlanta entre l'été 1979 et l'été 1981.

En juillet 1979 à Atlanta, les jeunes Edward Hope Smith et Alfred Evans disparaissent à quatre jours d'intervalle, leurs corps sont retrouvés le 29 juillet. Ce sont les premières victimes de celui qu'on surnoma ensuite "le Tueur d'Atlanta" ou le "Night Stalker". Au cours de l'automne, plusieurs enfants disparaissent et leurs petits corps molestés sont retrouvés sans vie. Les victimes sont toutes des enfants noirs issus des quartiers pauvres de la ville. Pourtant la police ne relie pas immédiatement les meurtres entre eux. Il faudra attendre 9 disparitions et le soulèvement des familles de victimes pour que l'affaire intéresse. Le maire de la ville, Maynard Jackson demande alors à la Maison Blanche d'envoyer le FBI afin de mener l'enquête (c'est ce qui est relaté dans Mindhunter). Le 30 juillet 1980, et alors qu'un douzième enfant vient de disparaitre, le FBI intervient officiellement dans l'enquête. Plus de cent agents sont mobilisés, des couvre-feux sont imposés et on interdit aux enfants de jouer à l'extérieur.

Au total, vingt-quatre enfants ou adolescents et six adultes sont enlevés et assassinés entre le mois de juillet 1979 et le mois de mai 81. À chaque fois, les victimes sont étouffées, étranglées ou poignardées et un grand nombre d'entre elles sont retrouvées dans la rivière Chattahoochee, qui traverse la ville. Une surveillance s'organise alors sur un pont.

Le soir du 22 mai 1981, l'équipe de police qui était de surveillance entend un grand bruit d'éclaboussures et en déduit que quelque chose de lourd vient d'être jeté dans l'eau. Ils arrêtent alors la première voiture qui passe le pont. Il s'agit de Wayne Williams, un jeune promoteur de talents afro-américain de 23 ans. Deux jours après son arrestation, le corps d'un homme de 27 ans est retrouvé dans la rivière. La victime, Nathaniel Cater, a été asphyxiée avant d'être jetée à l'eau. Des fibres provenant du domicile et de la voiture de Williams sont retrouvées sur son corps. Ces échantillons permettent également de relier la mort de Jimmy Ray Payne, âgé de 21 ans et disparu quelques semaines plus tôt, à Williams. Après avoir mis à mal l'alibi du suspect, les policiers lui font alors passer plusieurs tests au détecteur de mensonges. Les résultats sont formels: il ment,

Wayne Williams clame publiquement son innocence, mais est finalement arrêté le 21 juin 1981 pour les meurtres de Nathaniel Cater et Jimmy Ray Payne. Après un rapide procès, il est reconnu coupable et est condamné à la prison à perpétuité. Néanmoins, aucune preuve ne permet de le relier aux meurtres des enfants. C'est ce manque d'éléments qui, encore aujourd'hui, fait planer le doute sur sa culpabilité dans l'affaire globale.

Atlanta's Missing and Murdered permet un éclairage différent sur cette tragique et glaçante affaire grâce à des images d'archives, des entretiens avec les familles et les enquêteurs et la présentation de nouveaux éléments. La question des tensions raciales et les intérêts politiques en jeu dans la résolution de cette affaire sont clairement exposés. Pour les enquêteurs, la culpabilité de Wayne Williams ne faisait aucun doute et permettait de conclure cette affaire qui dégénérait. En effet, des émeutes et des manifestations avaient lieu à Atlanta et l'arrestation de Williams convenait parfaitement aux élus qui souhaitaient enterrer cette affaire le plus rapidement possible. D'autant plus que les meurtres ont cessé après son arrestation.

En 2004, les avocats de Wayne Williams réclament un nouveau procès après avoir découvert que la police aurait dissimilué des preuves de la participation du Ku Kux Klan dans certains meurtres, mais la demande est rejetée deux ans plus tard. La même année, Charles Sanders, un suprématiste blanc ayant appartenu au Ku Kux Klan, aurait évoqué les meurtres dans un entretien gardé secret. Ce dernier figure d'ailleurs dans la série de David Fincher, mais passe le test du détecteur de mensonges avec succès.

Le coup de projecteur offert par Mindhunter sur cette affaire et les nouvelles preuves permettent, quarante ans plus tard, la réouverture de l'enquête. En effet, au mois de mars 2019, la maire d'Atlanta, Keisha Lance Bottoms, et la chef de la police, Erika Shields, annoncent qu'elles rouvrent officiellement l'enquête. Les preuves sont donc rééxaminées grâce aux nouvelles technologies. Lors d'une conférence de presse, Keisha Lance Bottom précise: "Il se peut qu'il n'y ait plus rien à tester. (...) Mais je pense que l'histoire nous jugera sur nos actes, et nous pourrons dire que nous avons essayé." 

Atlanta's Missing and Murdered est un docu série nécessaire et important qui résonne encore plus avec l'actualité et le mouvement Black Lives Matter. Les trois premiers épisodes sont disponibles dès le 18 juillet sur OCS Choc et OCS à la demande. Les 2 volets suivant seront diffusés dès le 25 juillet.

17 juillet 2020

Chris Evans : son adorable message au héros de 6 ans qui a sauvé sa petite soeur d'une attaque de chien

Un super héros bien loin des films Marvel. Il y a quelques jours, Bridger Walker s'est fait remarquer par sa bravoure pour avoir sauvé sa petite soeur d'une attaque de chien du haut de ses six ans. C'est alors qu'il jouait avec celle-ci que l'animal s'est alors jeté sur la petite fille avant que son frère n'intervienne, se faisant mordre au visage par l'animal, ainsi que sur d'autres parties du corps. "Si quelqu'un devait mourir, cela devait être moi", aurait courageusement déclaré Bridger Walker.

Une attaque qui a valu au petit garçon pas moins de 90 points de suture, ainsi qu'une opération par un chirurgien plasticien, pour lui permettre de suivre un processus de cicatrisation. Un acte de bravoure salué par plusieurs personnalités, notamment Chris Evans, qui a enregistré pour le petit garçon un adorable message vidéo. "J'ai lu ton histoire et j'ai vu ce que tu as fait. Maintenant, je suis sûr que tu en as beaucoup entendu parler ces derniers jours, mais permets moi d'être le prochain à te dire, mon pote, que tu es un héros", a ainsi déclaré l'interprète de Captain America.

"Ce que tu as fait était si courageux, si altruiste - ta sœur a tellement de chance de t'avoir comme grand frère. Tes parents doivent être si fiers de toi", a poursuivi Chris Evans, qui a promis au petit garçon de lui faire parvenir "un authentique bouclier Captain America", parce qu'il le mérite. Un acte de bravoure de la part du petit garçon, qui a également été salué par des stars comme Mark Ruffalo ou encore Anne Hathaway, qui ont partagé cette histoire sur les réseaux sociaux. "Je ne suis pas un Avenger, mais je sais reconnaître un super-héros quand j'en vois un. Je peux seulement espérer être aussi courageuse dans ma vie que tu l'es. Je te vous souhaite un bon rétablissement", a ainsi écrit l'actrice. Robert Downey Jr., alias Iron Man, a lui aussi félicité le petit garçon.

Ghost of Tsushima, ce jeu vidéo qui fait des clins d’œil aux films de samouraï

Chanbara, cela vous dit quelque chose ? Ce mot d’origine japonaise, une onomatopée évoquant le bruit de sabres qui s’entrechoquent, désigne les œuvres qui mettent en scène des duels au sabre et autres combats entre samouraïs dans le Japon féodal. Soit l’équivalent de nos films de cape et d’épée occidentaux, avec des guerriers en armure à la place des mousquetaires.

Si Ghost of Tsushima n’est pas le premier jeu à se pencher sur cette riche période historique, le studio Sucker Punch met la barre très haut, tant sur le plan de l’exactitude de la reconstitution (à quelques libertés près que les concepteurs assument), que sur celui de l’ambiance mais surtout de l’univers visuel… Le gaming e-chanbara serait-il né ?

La vidéo ci-dessous détaille les clins d’œil du jeu aux classiques cinématographiques du genre : si l’on pense immédiatement au chef d’œuvre Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, hommage est aussi rendu à plus de références. On peut citer Sanjuro et La Forteresse cachée, deux autres films du réalisateur préféré de Scorsese, Le Sabre du mal et Kill, la forteresse des Samouraïs de Kihachi Okamoto, Baby Cart : Le Sabre de la vengeance de Kenji Misumi, entre autres.

Les fondamentaux du Chanbara sont là : un héros solitaire, une vengeance à accomplir et un code d’honneur inaltérable. Ghost of Tsushima propose même aux gamers les plus cinéphiles un mode Kurosawa, pour un rendu en noir & blanc qui renforce le parallèle entre le jeu et les films du maître. De plus, l’excellente musique du jeu a été co-composée par Shigeru Umebayashi, à qui l’on doit l’inoubliable thème de In The Mood For Love et bien d’autres bandes originales, et Ilan Eshkeri, aussi à l’aise à la partition des Sims 4 que de 47 Ronin !

Smaïn se confie sur la mort de ses parents

S'il avait pour habitude d'amuser la galerie durant son enfance, Smaïn a pourtant vécu de grands drames durant sa jeunesse. Dans une interview accordée à nos confrères du quotidien Le Parisien, l'acteur et humoriste s'est livré à cœur ouvert sur son parcours et plus particulièrement sur la mort de ses parents. Fils adoptif d'un père balayeur à la Régie immobilière de la ville de Paris et d'une mère femme de ménage, il avait été frappé par le deuil dès son adolescence. "Mon père est mort quand j'avais 13 ans", a-t-il déclaré, "ma mère quand j'en avais 16." Éternel "clown de la colo", comme il l'a confié ensuite, Smaïn reconnaît que, face à de telles épreuves, "il faut une bonne capacité de résilience."

Chose dont il a fait preuve, même à son jeune âge au moment des faits, se donnant tous les moyens de persévérer sans ceux qui lui ont donné la vie. "J'ai une bonne carapace", déclare-t-il, "j'aurais pu m'effondrer, mais j'ai construit mes digues pour avancer. Je me suis lancé, ça a marché." Smaïn s'est donc réfugié dans l'humour pour faire le deuil. De ses parents, il garde un tendre souvenir, se rappelant donc d'un père et d'une mère aimants. "J'ai eu beaucoup de chance. Celle, déjà, de vivre entouré de l'amour de mes parents. Celle aussi, de ne pas avoir été ghettoïsé dans une tour en banlieue, comme c'est le cas pour beaucoup d'immigrés aujourd'hui."

Nul doute que les défunts auraient été fiers du parcours du petit garçon qu'ils ont recueilli en 1960, alors qu'il n'avait que 3 ans. Pourtant, lorsque Smaïn évoquait son souhait de se lancer dans la comédie, après avoir découvert le travail de l'humoriste américain Jerry Lewis, il n'avait pas reçu le soutien de ses parents. "D'origine modeste, ils regardaient avec méfiance le monde des artistes", racontait Smaïn Faïrouze de son vrai nom dans son spectacle de 2011, Je reviens me chercher. "Ils me répétaient sans cesse qu'il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus." Sa persévérance, déjà bien présente avant même d'être contraint de leur dire adieu, les avait convaincus. "Mon désir a vite eu raison de leurs conseils !"

Qui est Ophélie Guillermand, l'un des tops français les plus en vue du moment ?

Ses parents lui avaient donné un an pour réussir dans le mannequinat. Désormais, cela fait sept ans qu'Ophélie Guillermand écume les défilés dans les plus grandes capitales de la mode et multiplie les shootings photos. Âgée de 26 ans, la mannequin française originaire de Chambéry s'est imposée comme l'un des visages phares des Fashion Weeks du haut de son mètre 80, tandis que le monde de la mode se l'arrache. Pourtant, si la mode a toujours été sa passion, Ophélie Guillermand est un peu tombée dans le mannequinat un peu par hasard, embrassant après le bac des études de chimie qu'elle a fini par lâcher.

"Ma chambre était couverte de posters de mannequins. Je m'évadais en les regardant", confie ainsi la jeune femme dans les colonnes de Elle, en kiosque vendredi 17 juillet. Rapidement, elle s'inscrit dans une agence de mannequins à Lyon, où elle enchaîne les castings, avant que le photographe de mode Steven Meisel ne la remarque et demande à la photographier à New York. C'est donc sur le tas qu'Ophélie Guillermand apprend le métier de mannequin, enchaînant rapidement shootings et défilés, en passant par les couvertures des magazines, la première étant Vogue Italie. Campagne Prada, défilés Fendi, photos pour Chanel, égérie Eres, puis Calzedonia... rien n'arrête la mannequin qui n'a alors plus quitté New York.

Désormais installée à Paris avec son compagnon, entrepreneur qui a créé son agence de consulting nommée NOA (No Ordinary Agency), Ophélie Guillermand ne voyait toutefois pas sa vie de mannequin sans un peu d'engagement. Depuis plusieurs années, elle est ambassadrice de l'ONG Plan international, qui défend le droit des femmes à l'éducation en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, un sujet qui lui tient particulièrement à coeur.

"J'ai été une bonne élève. J'ai toujours su que l'éducation, pour une fille, était le gage de sa liberté", précise la mannequin à Elle, ajoutant qu'elle a deux frères. "Je voulais prouver aux garçons que les filles s'en sortent aussi bien qu'eux, sinon mieux", ajoute Ophélie Guillermand, elle qui se réjouit également des victoires massives des Verts aux dernières élections municipales en France. L'occasion également pour elle de repenser son métier et ses nombreux déplacements à travers le monde, elle qui souhaite désormais "un monde moins pollué, moins stressé, moins bruyant".

Netflix : Ryan Gosling et Chris Evans espions pour les réalisateurs Joe et Anthony Russo

Ryan Gosling et Chris Evans en mode espions ! Le site Deadline rapporte que les deux acteurs américains se donneront prochainement la réplique dans le thriller The Gray Man, que réaliseront pour Netflix Joe et Anthony Russo, le duo derrière Avengers: Endgame. Le film, dôté d'un budget supérieur à 200 millions de dollars, sera le plus cher jamais produit par la plateforme, qui aimerait profiter de l'occasion pour initier une franchise d'espionnage emmenée par Gosling.

Adapté du roman de Mark Greaney, paru en 2009, The Gray Man racontera l'histoire d'un duel entre deux tueurs. Un affrontement entre Court Gentry (Ryan Gosling), dont le nom de code est The Gray Man, ancien agent de la CIA devenu tueur à gages, et Lloyd Hansen (Chris Evans), un de ses anciens acolytes qui le traque aux quatre coins du globe.

"Le film est un véritable mano à mano entre ces deux superbes acteurs, qui représentent deux versions de la CIA, ce qu'elle peut être et ce qu'elle peut faire", explique Anthony Russo au micro de Deadline. "Pour ceux qui sont fans de notre film Captain America, le soldat de l'hiver, on peut dire qu'on va vers ce territoire, mais inscrit dans un monde plus réel. C'est ce que The Gray Man signifie vraiment pour nous."

The Gray Man, qui intéressa un temps le duo James Gray / Brad Pitt (réuni récemment pour Ad Astra), verra son tournage débuter en janvier prochain à Los Angeles.

Warrior Nun (Netflix) : quelle histoire vraie amusante a inspiré la série ?

Des nonnes spécialistes des arts martiaux : du grand n'importe quoi ? Si le postulat de départ de la série Netflix Warrior Nun vous paraît ridicule, sachez qu'il est basé sur une histoire vraie. Alors bien entendu, tout l'aspect surnatural n'est que pure invention, mais les comics dont la série est l'adaptation partaient d'un point de départ incroyable mais réel !

Dans un article du New York Times datant de 1994 qui s'intéressait aux nonnes de Fraternité Notre Dame, on apprenait que ces 60 religieuses, qui officiaient dans le quartier de Harlem à New York et qui aidaient à nourrir plus de 300 personnes chaque jour, étaient formées aux arts martiaux dès 1991, par une certaine Soeur Marie Chantal, ceinture noire en judo et pro du taekwendo. Harlem n'étant pas très bien fréquenté à l'époque, c'était donc pour leur permettre de pouvoir se défendre en cas d'agressions. 

Mais la réalité a été plus clémente avec elle puisqu'elles ont confié à l'époque ne pas en avoir eu besoin. Elles déclaraient alors : "Nous savons que le quartier est dangereux (...) mais le fait que nous maîtrisions le Taekwondo ne change rien pour nous au quotidien : c'est juste un sport." Près de 30 ans plus tard, l'ordre de la Fraternité de Notre Dame est toujours sur pied, mais l'histoire ne dit pas si les nonnes d'aujourd'hui ont reçu elles aussi la même formation. C'est en tout cas en lisant leur histoire que les créateurs ont eu l'idée du concept des comics.