17 juillet 2020

Chris Evans : son adorable message au héros de 6 ans qui a sauvé sa petite soeur d'une attaque de chien

Un super héros bien loin des films Marvel. Il y a quelques jours, Bridger Walker s'est fait remarquer par sa bravoure pour avoir sauvé sa petite soeur d'une attaque de chien du haut de ses six ans. C'est alors qu'il jouait avec celle-ci que l'animal s'est alors jeté sur la petite fille avant que son frère n'intervienne, se faisant mordre au visage par l'animal, ainsi que sur d'autres parties du corps. "Si quelqu'un devait mourir, cela devait être moi", aurait courageusement déclaré Bridger Walker.

Une attaque qui a valu au petit garçon pas moins de 90 points de suture, ainsi qu'une opération par un chirurgien plasticien, pour lui permettre de suivre un processus de cicatrisation. Un acte de bravoure salué par plusieurs personnalités, notamment Chris Evans, qui a enregistré pour le petit garçon un adorable message vidéo. "J'ai lu ton histoire et j'ai vu ce que tu as fait. Maintenant, je suis sûr que tu en as beaucoup entendu parler ces derniers jours, mais permets moi d'être le prochain à te dire, mon pote, que tu es un héros", a ainsi déclaré l'interprète de Captain America.

"Ce que tu as fait était si courageux, si altruiste - ta sœur a tellement de chance de t'avoir comme grand frère. Tes parents doivent être si fiers de toi", a poursuivi Chris Evans, qui a promis au petit garçon de lui faire parvenir "un authentique bouclier Captain America", parce qu'il le mérite. Un acte de bravoure de la part du petit garçon, qui a également été salué par des stars comme Mark Ruffalo ou encore Anne Hathaway, qui ont partagé cette histoire sur les réseaux sociaux. "Je ne suis pas un Avenger, mais je sais reconnaître un super-héros quand j'en vois un. Je peux seulement espérer être aussi courageuse dans ma vie que tu l'es. Je te vous souhaite un bon rétablissement", a ainsi écrit l'actrice. Robert Downey Jr., alias Iron Man, a lui aussi félicité le petit garçon.

Ghost of Tsushima, ce jeu vidéo qui fait des clins d’œil aux films de samouraï

Chanbara, cela vous dit quelque chose ? Ce mot d’origine japonaise, une onomatopée évoquant le bruit de sabres qui s’entrechoquent, désigne les œuvres qui mettent en scène des duels au sabre et autres combats entre samouraïs dans le Japon féodal. Soit l’équivalent de nos films de cape et d’épée occidentaux, avec des guerriers en armure à la place des mousquetaires.

Si Ghost of Tsushima n’est pas le premier jeu à se pencher sur cette riche période historique, le studio Sucker Punch met la barre très haut, tant sur le plan de l’exactitude de la reconstitution (à quelques libertés près que les concepteurs assument), que sur celui de l’ambiance mais surtout de l’univers visuel… Le gaming e-chanbara serait-il né ?

La vidéo ci-dessous détaille les clins d’œil du jeu aux classiques cinématographiques du genre : si l’on pense immédiatement au chef d’œuvre Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, hommage est aussi rendu à plus de références. On peut citer Sanjuro et La Forteresse cachée, deux autres films du réalisateur préféré de Scorsese, Le Sabre du mal et Kill, la forteresse des Samouraïs de Kihachi Okamoto, Baby Cart : Le Sabre de la vengeance de Kenji Misumi, entre autres.

Les fondamentaux du Chanbara sont là : un héros solitaire, une vengeance à accomplir et un code d’honneur inaltérable. Ghost of Tsushima propose même aux gamers les plus cinéphiles un mode Kurosawa, pour un rendu en noir & blanc qui renforce le parallèle entre le jeu et les films du maître. De plus, l’excellente musique du jeu a été co-composée par Shigeru Umebayashi, à qui l’on doit l’inoubliable thème de In The Mood For Love et bien d’autres bandes originales, et Ilan Eshkeri, aussi à l’aise à la partition des Sims 4 que de 47 Ronin !

Smaïn se confie sur la mort de ses parents

S'il avait pour habitude d'amuser la galerie durant son enfance, Smaïn a pourtant vécu de grands drames durant sa jeunesse. Dans une interview accordée à nos confrères du quotidien Le Parisien, l'acteur et humoriste s'est livré à cœur ouvert sur son parcours et plus particulièrement sur la mort de ses parents. Fils adoptif d'un père balayeur à la Régie immobilière de la ville de Paris et d'une mère femme de ménage, il avait été frappé par le deuil dès son adolescence. "Mon père est mort quand j'avais 13 ans", a-t-il déclaré, "ma mère quand j'en avais 16." Éternel "clown de la colo", comme il l'a confié ensuite, Smaïn reconnaît que, face à de telles épreuves, "il faut une bonne capacité de résilience."

Chose dont il a fait preuve, même à son jeune âge au moment des faits, se donnant tous les moyens de persévérer sans ceux qui lui ont donné la vie. "J'ai une bonne carapace", déclare-t-il, "j'aurais pu m'effondrer, mais j'ai construit mes digues pour avancer. Je me suis lancé, ça a marché." Smaïn s'est donc réfugié dans l'humour pour faire le deuil. De ses parents, il garde un tendre souvenir, se rappelant donc d'un père et d'une mère aimants. "J'ai eu beaucoup de chance. Celle, déjà, de vivre entouré de l'amour de mes parents. Celle aussi, de ne pas avoir été ghettoïsé dans une tour en banlieue, comme c'est le cas pour beaucoup d'immigrés aujourd'hui."

Nul doute que les défunts auraient été fiers du parcours du petit garçon qu'ils ont recueilli en 1960, alors qu'il n'avait que 3 ans. Pourtant, lorsque Smaïn évoquait son souhait de se lancer dans la comédie, après avoir découvert le travail de l'humoriste américain Jerry Lewis, il n'avait pas reçu le soutien de ses parents. "D'origine modeste, ils regardaient avec méfiance le monde des artistes", racontait Smaïn Faïrouze de son vrai nom dans son spectacle de 2011, Je reviens me chercher. "Ils me répétaient sans cesse qu'il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus." Sa persévérance, déjà bien présente avant même d'être contraint de leur dire adieu, les avait convaincus. "Mon désir a vite eu raison de leurs conseils !"

Qui est Ophélie Guillermand, l'un des tops français les plus en vue du moment ?

Ses parents lui avaient donné un an pour réussir dans le mannequinat. Désormais, cela fait sept ans qu'Ophélie Guillermand écume les défilés dans les plus grandes capitales de la mode et multiplie les shootings photos. Âgée de 26 ans, la mannequin française originaire de Chambéry s'est imposée comme l'un des visages phares des Fashion Weeks du haut de son mètre 80, tandis que le monde de la mode se l'arrache. Pourtant, si la mode a toujours été sa passion, Ophélie Guillermand est un peu tombée dans le mannequinat un peu par hasard, embrassant après le bac des études de chimie qu'elle a fini par lâcher.

"Ma chambre était couverte de posters de mannequins. Je m'évadais en les regardant", confie ainsi la jeune femme dans les colonnes de Elle, en kiosque vendredi 17 juillet. Rapidement, elle s'inscrit dans une agence de mannequins à Lyon, où elle enchaîne les castings, avant que le photographe de mode Steven Meisel ne la remarque et demande à la photographier à New York. C'est donc sur le tas qu'Ophélie Guillermand apprend le métier de mannequin, enchaînant rapidement shootings et défilés, en passant par les couvertures des magazines, la première étant Vogue Italie. Campagne Prada, défilés Fendi, photos pour Chanel, égérie Eres, puis Calzedonia... rien n'arrête la mannequin qui n'a alors plus quitté New York.

Désormais installée à Paris avec son compagnon, entrepreneur qui a créé son agence de consulting nommée NOA (No Ordinary Agency), Ophélie Guillermand ne voyait toutefois pas sa vie de mannequin sans un peu d'engagement. Depuis plusieurs années, elle est ambassadrice de l'ONG Plan international, qui défend le droit des femmes à l'éducation en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, un sujet qui lui tient particulièrement à coeur.

"J'ai été une bonne élève. J'ai toujours su que l'éducation, pour une fille, était le gage de sa liberté", précise la mannequin à Elle, ajoutant qu'elle a deux frères. "Je voulais prouver aux garçons que les filles s'en sortent aussi bien qu'eux, sinon mieux", ajoute Ophélie Guillermand, elle qui se réjouit également des victoires massives des Verts aux dernières élections municipales en France. L'occasion également pour elle de repenser son métier et ses nombreux déplacements à travers le monde, elle qui souhaite désormais "un monde moins pollué, moins stressé, moins bruyant".

Netflix : Ryan Gosling et Chris Evans espions pour les réalisateurs Joe et Anthony Russo

Ryan Gosling et Chris Evans en mode espions ! Le site Deadline rapporte que les deux acteurs américains se donneront prochainement la réplique dans le thriller The Gray Man, que réaliseront pour Netflix Joe et Anthony Russo, le duo derrière Avengers: Endgame. Le film, dôté d'un budget supérieur à 200 millions de dollars, sera le plus cher jamais produit par la plateforme, qui aimerait profiter de l'occasion pour initier une franchise d'espionnage emmenée par Gosling.

Adapté du roman de Mark Greaney, paru en 2009, The Gray Man racontera l'histoire d'un duel entre deux tueurs. Un affrontement entre Court Gentry (Ryan Gosling), dont le nom de code est The Gray Man, ancien agent de la CIA devenu tueur à gages, et Lloyd Hansen (Chris Evans), un de ses anciens acolytes qui le traque aux quatre coins du globe.

"Le film est un véritable mano à mano entre ces deux superbes acteurs, qui représentent deux versions de la CIA, ce qu'elle peut être et ce qu'elle peut faire", explique Anthony Russo au micro de Deadline. "Pour ceux qui sont fans de notre film Captain America, le soldat de l'hiver, on peut dire qu'on va vers ce territoire, mais inscrit dans un monde plus réel. C'est ce que The Gray Man signifie vraiment pour nous."

The Gray Man, qui intéressa un temps le duo James Gray / Brad Pitt (réuni récemment pour Ad Astra), verra son tournage débuter en janvier prochain à Los Angeles.

Warrior Nun (Netflix) : quelle histoire vraie amusante a inspiré la série ?

Des nonnes spécialistes des arts martiaux : du grand n'importe quoi ? Si le postulat de départ de la série Netflix Warrior Nun vous paraît ridicule, sachez qu'il est basé sur une histoire vraie. Alors bien entendu, tout l'aspect surnatural n'est que pure invention, mais les comics dont la série est l'adaptation partaient d'un point de départ incroyable mais réel !

Dans un article du New York Times datant de 1994 qui s'intéressait aux nonnes de Fraternité Notre Dame, on apprenait que ces 60 religieuses, qui officiaient dans le quartier de Harlem à New York et qui aidaient à nourrir plus de 300 personnes chaque jour, étaient formées aux arts martiaux dès 1991, par une certaine Soeur Marie Chantal, ceinture noire en judo et pro du taekwendo. Harlem n'étant pas très bien fréquenté à l'époque, c'était donc pour leur permettre de pouvoir se défendre en cas d'agressions. 

Mais la réalité a été plus clémente avec elle puisqu'elles ont confié à l'époque ne pas en avoir eu besoin. Elles déclaraient alors : "Nous savons que le quartier est dangereux (...) mais le fait que nous maîtrisions le Taekwondo ne change rien pour nous au quotidien : c'est juste un sport." Près de 30 ans plus tard, l'ordre de la Fraternité de Notre Dame est toujours sur pied, mais l'histoire ne dit pas si les nonnes d'aujourd'hui ont reçu elles aussi la même formation. C'est en tout cas en lisant leur histoire que les créateurs ont eu l'idée du concept des comics. 

Marvel : qui est Ironheart, la nouvelle super-héroïne à voir sur Disney+ ?

Une nouvelle héroïne Marvel débarque dès aujourd’hui sur la plate-forme Disney+ ! Ironheart, c’est son nom, est en effet au coeur du nouveau moyen-métrage produit par la Maison des Idées, l’occasion pour les fans de découvrir un personnage encore totalement inédit qui pourrait dans le futur jouer un rôle majeur au sein du Marvel Cinematic Universe, l’univers connecté des films et séries Marvel ! Car dans l’univers des comics books, Ironheart n’est ni plus ni moins que l’héritière désignée de Tony Stark, alias Iron Man, le cofondateur des Avengers !

Étudiante d’à peine 15 ans, Riri Williams dispose d’un Q.I. extrêmement élevé, lui permettant malgré son jeune âge de concevoir une intelligence artificielle qu’elle baptise A.M.I. Après que cette dernière lui ait été dérobée par un mystérieux voleur, Riri n’hésite pas à enfiler l’armure qu’elle a elle même conçue, devenant pour l’occasion la super-héroïne Ironheart, nommée en référence à son idole : Iron Man ! Bien plus qu’une simple admiratrice, la jeune adolescente sera par ailleurs amenée à prendre la relève de Tony Stark dans les comics Marvel, après que celui-ci ait transféré sa personnalité dans une entité virtuelle suite aux événements de la seconde "Civil War".

Si ce moyen-métrage prend pour le moment les allures d’un simple standalone, c’est à dire d’une aventure sans aucun projet de suite ou spin-off, tout laisse à penser que l’héroïne pourrait bien apparaître en chair et en os dans une future production du MCU, les évènements d’Avengers Endgame ayant d’ailleurs grand ouvert la voie à un(e) hériter(e) pour Tony Stark, mort au combat lors de l’affrontement final face à Thanos.

Le moyen-métrage consacré à Ironheart est à découvrir dès aujourd’hui en exclusivité sur la plate-forme Disney +.

Une ex-Miss Kentucky condamnée à deux ans de prison pour des photos dénudées envoyées à un ado de 14 ans

Si son nom ne vous dit rien, Ramsey Carpenter-Bearse avait été couronnée Miss Kentucky en 2014. La reine de beauté avait même participé au concours de Miss America l'année suivante, en 2015. Après avoir arrêté les concours de beauté, la jeune femme était devenue professeure dans un établissement situé en Virginie-Occidentale, loin des podiums. Seulement en décembre 2018, la jeune femme avait été arrêtée suite à la plainte des parents d'un élève à qui elle avait envoyé des photos d'elle dénudées.

Au moment des faits, la professeure avait envoyé plusieurs photos d'elle dénudées à son élève, un adolescent âgé de 14 ans, via Snapchat. L'élève en question avait volontairement gardé les photos dans son téléphone... jusqu'à ce que sa mère tombe dessus. Aussitôt, cette dernière avait contacté la police.

En décembre 2018, l'ancienne reine de beauté avait été arrêtée, pour diffusion de matériel obscène à un mineur. Elle s'était vue suspendue de ses fonctions pendant que l'enquête était en cours. Après deux longues années de procès, Ramsey Carpenter-Bearse a finalement été condamnée à deux ans de prison, qu'elle débutera dès le lundi 20 juillet prochain.

Le juge a déclaré que la jeune femme âgée de 29 ans a montré "une manque de reconnaissance de culpabilité", et ce depuis le début du procès, rapporte le Mirror. "Vous étiez en position de confiance, vous avez violé la confiance de cet élève et ce n'est pas acceptable", a déclaré le juge. "Tout ce que je peux dire, c'est que je prends l'entière responsabilité de mes actions et que je suis désolée", a fait savoir Ramsey Carpenter-Bearse avant l'audience.

Audrey Fleurot évoque son adolescence difficile

C'est difficile à croire et pourtant, Audrey Fleurot, la magnifique rousse du cinéma français, était mal dans sa peau pendant son adolescence. Auprès de nos confrères de Elle magazine, l'actrice de 43 ans a expliqué qu'elle manquait cruellement de confiance en elle à ce moment-là de sa vie et qu'elle en garde de terribles souvenirs. "À 16 ans, j'étais laide. Vraiment laide", affirme la personnalité emblématique de la série télévisée policière Engrenages.

"J'ai détruit toutes mes photos d'avant", précise la comédienne, avant de révéler que lorsqu'elle était mineure, elle "avait 20 kilos de plus, un appareil dentaire et des coupes de cheveux approximatives". "À ce niveau-là, mon adolescence a été dure. Je me souviens de mes cousines, toutes plus ravissantes les unes que les autres ; et moi, en pamoison devant des garçons pour le moins désagréables ; je me souviens d'humiliations", affirme Audrey Fleurot, qui s'est bien rattrapée avec le temps. Depuis plusieurs années, celle que l'on a pu voir dans le film Intouchables aux côtés d'Omar Sy et de François Cluzet partage la vie du réalisateur Djibril Glissant.

Le 19 novembre 2015, elle devient maman d'un petit garçon prénommé Lou. Son compagnon pour sa part n'a jamais eu de mauvaises expériences pendant son adolescence. "Lui a fait partie de tous les groupes : les sportifs, les intellos, les muzicos... Il est de ceux pour qui tout a été simple", poursuit l'actrice qui lui fait parfois la remarque suivante : "Tu ne peux pas savoir combien ça te constitue d'avoir galéré pour se faire accepter". "C'est plus facile pour un homme. Une petite fille veut qu'on lui dise qu'elle est belle. C'est con, mais c'est comme ça. Moi, maman me répétait : 'C'est pas la beauté qui compte, c'est l'intelligence", a confié Audrey Fleurot à nos confrères.

Johnny Depp en pleurs devant son appartement : sa terrible confidence à ses voisins

Les témoignages se succèdent à la haute cour de Londres. Depuis plus d'une semaine, la vie intime de Johnny Depp et d'Amber Heard est décortiquée dans le cadre du procès que l'acteur a intenté au Sun et à son rédacteur en chef, qu'il accuse de diffamation. Le comédien comme l'actrice nie fermement avoir usé de violences durant leurs relations. Au neuvième jour d'audience, un ami et voisin de Johnny Depp a raconté le moment où l'acteur s'est présenté chez lui en larmes. "Au cours des trois années, de 2013 à 2016, lorsque M. Depp, Mme Heard et moi avons tous résidé à l'Est en même temps, M. Depp m'avait confié le comportement agressif et le tempérament de Mme Heard avec lui, a expliqué Isaac Baruch dans sa déclaration de témoin qui a été lue au tribunal, comme celle de Vanessa Paradis. J'ai également vu Mme Heard harceler et inciter à un comportement violent avec M. Depp alors qu'ils étaient au téléphone."

"Au cours de la première année en 2013, M. Depp a un jour frappé à ma porte pour me voir", s'est-il souvenu, assurant que le comédien "semblait déprimé et un peu désemparé, comme s'il pleurait". A l'époque, Isaac Baruch a voulu savoir ce qu'il se passait. Johnny Depp lui aurait alors confié des bribes de son mariage avec Amber Heard. "Il m'a dit : 'Je ne sais pas quoi faire. Elle aime se disputer et me frapper", a raconté le voisin de l'ex-compagnon de Vanessa Paradis. Dans sa déclaration, il s'est dit "très surpris" par ses révélations, "presque incrédule". "Elle aime se disputer, puis elle commence à me frapper et veut se battre, lui aurait confié Johnny Depp, en larmes. J'essaye toujours de l'arrêter mais elle continue jusqu'à arriver au point où j'arrête d'essayer de l'arrêter. Je ne sais pas ce que je vais faire, parce que je ne vais pas la frapper, tu sais que je ne vais pas la frapper. Je l'aime."

Il a continué : "J'ai alors dit à M. Depp : 'Écoutez, je ne peux pas vous dire qui aimer ou ne pas aimer, c'est à vous de décider, mais il me semble qu'une relation saine apporte le meilleur des gens, même avec des hauts et des bas. Frapper ne semble certainement pas trop sain". Isaac Baruch a également évoqué sa première rencontre avec Amber Heard lorsqu'elle lui aurait demandé s'il n'avait pas été importuné par "tous les cris" chez eux. L'ancien voisin de Johnny Depp a expliqué qu'il l'avait vu quatre fois au moins quitter la résidence pour se réfugier dans sa maison à Hollywood "à cause de l'humeur d'Amber Heard et des violences physiques à son égard" : "Chacune de ces fois, il m'a confié que c'est le même type de situation, où elle devient incontrôlable et commence à le harceler mentalement puis à le maltraiter physiquement, ne lui laissant d'autre choix que de partir pour échapper à la situation".