15 juillet 2020

John Travolta : de quoi est mort son fils à seulement 16 ans ?

John Travolta a vécu des drames. Récemment, il a perdu son épouse, Kelly Preston. A l'âge de 57 ans, l'actrice et chanteuse américaine a été emportée par un cancer du sein, comme l'a annoncé son époux dimanche 12 juillet. "C'est avec le cœur très lourd que je vous informe que ma belle épouse Kelly a perdu la bataille qu'elle menait depuis deux ans contre un cancer du sein. Elle s'est courageusement battue avec l'amour et le soutien de nombreuses personnes", a-t-il fait savoir sur Instagram. "On se souviendra toujours de l'amour et de la vie de Kelly", a-t-il ajouté.

De leur union sont nés trois enfants, dont Jett. Ce dernier est mort à l'âge de 16 ans, en 2009. Un drame qui a marqué le couple au fer rouge. Jett souffrait d'autisme et du syndrome de Kawasaki, qui lui provoquait de violentes convulsions et crises d'épilepsie. C'est à la suite de l'une de ces crises qu'il a trouvé tragiquement la mort.

Le drame s'est produit alors qu'ils étaient en vacances dans leur propriété aux Bahamas. Jett s'est cogné la tête en s'effondrant dans leur salle de bain. Lui qui avait besoin d'une attention constante a été retrouvé inanimé par leur femme de chambre. Il a été transporté au Rand Memorial Hospital de Freeport, où il a été déclaré mort.

Le drame a profondément bouleversé l'acteur. Lors d'une conférence au Theatre Royal Drury Lane en 2014, il a révélé que perdre son enfant a été "le pire qui (lui) soit arrivé dans la vie." Puis d'ajouter : "La vie n'avait plus d'intérêt pour moi, cela m'a pris du temps pour aller mieux." Avec les années, John Travolta et Kelly Preston n'ont jamais oublié leur fils disparu trop tôt. Ils lui ont rendu hommage chaque année, notamment par une publication sur les réseaux sociaux. "Joyeux anniversaire Jetty ! Nous t'aimons !", ont-ils écrit cette année, 11e triste anniversaire de sa mort.

Kylie Jenner radine ? Une serveuse balance sur un dîner à 500 dollars

Il semblerait que Kylie Jenner ne soit pas la plus généreuse de la famille Kardashian... Julia Carolan est une ancienne serveuse qui a travaillé dans plusieurs restaurants, dont un prestigieux établissement japonais à New-York qui s'intitule "Nobu". Pendant ses dix mois là-bas, elle a eu comme clients de nombreuses célébrités, dont certaines ont été très agréables à servir, et d'autres pas vraiment. Désormais devenue top-model, Julia Carolan a récemment créé une vidéo TikTok, dans laquelle elle raconte plusieurs anecdotes sur les stars qu'elle a eues comme clients. Et les fans de Kylie Jenner risquent d'être déçus...

Comme le rapporte News, Julia Carolan est revenue sur son expérience au Nobu, et plus particulièrement sur sa rencontre avec Kylie Jenner. "Elle était sympa mais elle a donné un pourboire de 20 dollars sur une addition à 500 dollars. Faites ce que vous voulez de cette information", a-t-elle expliqué, avant de noter l'influenceuse de 22 ans avec un 2/10. Il faut dire que c'est plutôt étonnant de savoir que Kylie Jenner ait donné un pourboire aussi "bas", étant donné que normalement le pourboire correspond à entre 15% et 20% de l'addition finale aux États-Unis. Une somme d'autant plus étonnante que Kylie Jenner serait proche de devenir milliardaire.

Dans sa vidéo, Julia Carolan a également raconté ses rencontres avec d'autres célébrités. L'ancienne serveuse a notamment eu comme clientes les sœurs Gigi et Bella Hadid, qu'elle décrit comme "super gentilles", en leur donnant un 10/10. "Elles étaient super polies et sympas avec l'équipe, ce qui malheureusement est assez rare avec les célébrités", a-t-elle expliqué. Julia Carolan se souvient aussi de sa rencontre avec Hailey Bieber, qui ne s'était pas très bien déroulée. "Ce que je vais dire va être controversé, mais je l'ai rencontrée plusieurs fois, et à chaque fois elle n'était pas gentille", s'est-elle souvenue. "J'aimerais vraiment l'apprécier, mais je lui donnerais un 3,5/10. Désolée", a-t-elle ajouté. La vidéo de Julia Carolan a eu un réel succès, au point d'être visionnée plus de six millions de fois, depuis lundi 13 juillet. Et parmi les internautes, Hailey Bieber aussi l'a vue, et y a même répondu : "Je viens de tomber sur cette vidéo, et je tiens à dire que je suis vraiment désolée si je t'ai donné une mauvaise impression ou attitude. Ça n'a jamais été mon intention !"

Pourquoi Ivanka Trump se retrouve au coeur d'une polémique

Panique dans le cercle intime de Donald Trump. Depuis ce mardi 14 juillet, sa fille et conseillère est au cœur d'une vive polémique. La raison ? Ivanka Trump s'est fendue d'une publication surprenante sur son compte Twitter. Elle a partagé une photo d'elle en train de faire de la publicité... pour une marque de haricots. En légende de ce cliché, elle a simplement écrit le slogan de Goya en anglais puis en espagnol. Le problème, ce n'est pas la publication en elle-même mais plutôt qu'elle ait promu cette société. Il y a quelques jours en effet, le PDG de Goya Food s'est attiré les foudres des opposants de Donald Trump en assurant que les Etats-Unis étaient "bénies" de l'avoir comme président lors d'un meeting. Une prise de position que Robert Unanue a payé cher puisque les détracteurs de Potus ont tout de suite appelé au boycott de sa marque de nourriture.

Plus gros problème encore pour Ivanka Trump, elle aurait également enfreint le Code des réglementations fédérales avec cette publication. Dans le texte de loi, il est stipulé que les employés "ne doivent pas utiliser ou permettre l'utilisation de leur position ou titre au sein du gouvernement ou de toute autorité associée à leur fonction publique pour approuver un produit". Une grosse bourde qui va rappeler de mauvais souvenirs aux proches de Donald Trump. En 2017 déjà, l'un des membres de son entourage avait outrepassé ses fonctions. A l'époque, la conseillère Kellyane Conway avait fait la promotion... des produits de la marque d'Ivanka Trump et avait reçu un blâme du Bureau éthique du gouvernement, comme l'écrivent nos confrères du HuffPost américain.

"Les mesures disciplinaires servent à dissuader les futurs comportements répréhensibles. Ne pas prendre de mesures disciplinaires contre un haut fonctionnaire dans de telles circonstances risque de saper le programme d'éthique", avait alors réagi Walter Shaub, directeur de l'époque. Et Ivanka Trump enchaîne les couacs. Quelques heures avant sa publication critiquée, la fille du président des USA a fait polémique en encourageant les Américains sans emploi à simplement "trouver quelque chose de nouveau". Elle lançait alors dans une campagne : "Il n'y a jamais eu de moment plus critique pour les Américains de tous âges et de tous horizons pour être conscients des multiples voies vers la réussite professionnelle et acquérir la formation professionnelle et les compétences dont ils ont besoin pour occuper des emplois dans une économie en évolution".

Dominique Farrugia : pourquoi il n'évoque jamais son passé

Ce dimanche 12 juillet 2020, Dominique Farrugia a accordé une interview à i24News. Le réalisateur de 57 ans en a profité pour affirmer que l'époque dans laquelle on vit ne permet plus de dire tout ce que l'on veut. Selon lui dans les années 80 et 90 "on pouvait se moquer de tout et avec tout le monde". "Quand Alain Chabat jouait Royal rabbin, on se marrait", précise-t-il auprès de la journaliste Valérie Abécassis.

Le cinéaste assure qu'aujourd'hui en France, "il faut faire attention à ce qu'on dit, à ce qu'on fait et comment on le fait". Au micro de la chaîne de télévision d'information en continu, Dominique Farrugia s'est également confié au sujet de sa vie privée. "Ce n'est pas moi qui ai écrit ma page Wikipédia", annonce celui qui a joué dans la comédie La cité de la peur, sortie au cinéma en 1994. "Je suis allé la lire il y a peu de temps et le type [qui en est l'auteur, NDLR] en fin de compte a pris des bribes de texte de ce que j'ai dit à la télévision", explique le cinéaste, en précisant : "Il a reconstitué une sorte de puzzle. Il l'a plutôt pas mal fait d'ailleurs". De son côté, Dominique Farrugia ne tient pas à se livrer sur son jardin secret et notamment sur son vécu. "Je n'ai jamais parlé de mon passé parce qu'il m'appartient et je n'ai pas besoin d'en parler à la télévision", déclare-t-il.

"Vous avez la gentillesse de m'inviter sur I24 donc je peux parler un peu plus de judaïsme qu'ailleurs, c'est une chance", poursuit le mari d'Isabelle Amaraggi, avant d'ajouter : "On a une image publique, mais heureusement qu'on a une image privée, parce que si on n'avait pas d'image privée, tout serait sur la table. Je n'ai jamais fait de télé-réalité". Pas du tout décidé à en dire plus sur sa personne dans les médias, Dominique Farrugia conclut : "Je me peigne une fois dans la journée, le matin et après en sortant de la douche quoi, après c'est fini. Je ne vais pas passer mon temps à me regarder et à rentrer dans l'introspective et dans l'introspective face caméra... Ce qui est pire encore".

Matrix : Stanley Kubrick responsable de l'échec des deux suites ?

Si le premier volet de Matrix est considéré par la majorité des cinéphiles comme un chef-d'oeuvre, ses deux suites, Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, sont loin de faire l'unanimité. Le directeur de la photographie Bill Pope, qui a travaillé sur les trois films des Wachowski, fait partie de ceux qui ne sont pas convaincus par les deuxième et troisième volets. Dans le cadre du podcast Team Deakins, animé par son homologue Roger Deakins, il est revenu sur ce qui, selon lui, explique pourquoi les suites de Matrix sont beaucoup moins bonnes que le premier film. 

"Tout ce qui était bon dans la première expérience ne l'était dans les deux suivantes. Nous n'étions plus libres. On était observés, il y avait beaucoup de pression, se souvient Pope. Au fond de moi, je ne les aimais pas. Je pensais que nous devions aller dans une autre direction. Il y a eu beaucoup de frictions et beaucoup de problèmes personnels, et cela se voit à l'écran si vous voulez mon avis. Ce n'était pas mon meilleur moment, ni celui de personne."

Si l'on en croit le chef opérateur, le cinéaste Stanley Kubrick aurait sa part de responsabilité dans cet échec. "Les Wachowski avaient lu ce foutu livre de Stanley Kubrick qui disait : 'Les acteurs ne font pas de performances naturelles jusqu'à ce que vous les épuisiez.' Alors allons-y pour 90 prises ! J'avais envie de déterrer Stanley Kubrick pour le tuer. Un tournage aussi long, 276 jours, c'est quelque chose qui engourdit l'esprit et l'âme et ça a engourdi le film."

Lana Wachowski est actuellement en train de tourner Matrix 4, une nouvelle suite des aventures de Neo et Trinity, mais sans Bill Pope. Cette fois-ci, c'est John Toll, qui a déjà travaillé avec les Wachowski sur Cloud Atlas, Jupiter Ascending et la série Sense8 qui occupe le poste de directeur de la photographie. 

Uncharted avec Tom Holland : le tournage a (enfin) débuté

Grande nouvelle pour les fans du jeu vidéo culte Uncharted, qui commençaient sans doute à désespérer : le tournage de l'adaptation cinématographique, en projet depuis pas moins de dix ans, a enfin débuté ! L'acteur britannique Tom Holland, qui incarnera le célèbre aventurier Nathan Drake à l'écran, vient d'annoncer la nouvelle sur les réseaux sociaux avec une photo de chaise de plateau appartenant à "Nate", le surnom donné au héros. Et cette légende, très courte mais qui veut assurément dire beaucoup pour les amoureux du hit vidéoludique de Naughty Dog : "Day One. #Uncharted"

Le long métrage Uncharted, qui sera un prequel s'inspirant d'une séquence du jeu L'Illusion de Drake, permettra d'assister à la rencontre de Nathan Drake avec l'escroc professionnel Victor Sullivan, auquel Mark Wahlberg prêtera ses traits. L'acteur espagnol Antonio Banderas figure également au casting.

C'est finalement Ruben Fleischer (Retour à Zombieland, Venom) qui est le réalisateur de ce très attendu Uncharted passé entre les mains de six réalisateurs en dix ans (!!) et dont on commençait sérieusement à penser qu'il sentait le projet maudit. Ca ne semble plus être le cas : le tournage a bel et bien débuté, la sortie en salles hexagonale étant quant à elle fixée dans tout juste un an, le 14 juillet 2021.

K.J. Apa dans le thriller pandémique Songbird produit par Michael Bay

Le thriller pandémique Songbird, produit par Michael Bay et Adam Goodman, a trouvé ses acteurs principaux. Selon Variety, la star de Riverdale K.J. Apa et la comédienne Sofia Carson (Descendants) incarneront Nico et Sara, les deux héros au coeur du récit, qui verront leur histoire d'amour contrariée par une épidémie de grande ampleur qui évoque évidemment celle que le monde connaît actuellement avec le Covid-19. Le tournage de ce long métrage, qui n'est autre que le premier à être filmé à Los Angeles depuis le confinement, a débuté mercredi dernier dans la Cité des anges.

Réalisé par Adam Mason, à partir d'un scénario qu'il a co-écrit avec Simon Boyes, Songbird se déroule deux ans dans le futur, alors qu'un virus qui n'a cessé de muter et de prendre de l'ampleur a forcé la ville de Los Angeles a décréter un nouveau confinement et à séparer la ville en deux camps - les nantis et les démunis - afin de limiter la propagation de l'épidémie. C'est dans ce contexte d'état d'urgence que l'on suit le quotidien d'un livreur (Apa) miraculeusement immunisé contre le virus qui parcourt chaque jour la ville pour apporter des vivres, et un peu d'espoir, au reste de la population, tandis que sa petite amie (Carson) est confinée chez elle, ce qui les empêche d'avoir le moindre contact physique. Mais afin d'être avec celle qu'il aime, Nico va braver tous les dangers et tous les interdits, allant de la loi martiale aux justiciers meurtriers, en passant par une famille très puissante dirigée par une redoutable matriarche, incarnée par Demi Moore, qui est prête à tout pour protéger les siens et maintenir son niveau de vie.

Bradley Whitford, Craig Robinson, Jenna Ortega, Paul Walter Hauser, et Peter Stormare complètent la distribution de ce thriller qui fait plus que jamais écho à l'actualité de ces derniers mois et devrait sortir courant 2021. En attendant, les fans de K.J. Apa peuvent retrouver le comédiens néo-zélandais dans le biopic musical J'y crois encore, disponible en VOD, dans lequel il prête ses traits au chanteur de rock chrétien Jeremy Camp. Et évidemment dans Riverdale, qui reviendra prochainement sur Netflix pour une saison 5 dont le tournage, retardé par le coronavirus, n'a toujours pas commencé. Quant à Sofia Carson, vue dans la franchise Disney Channel Descendants et dans Pretty Little Liars : The Perfectionists, elle tient le premier rôle du film de danse Feel The Beat, sorti en juin sur Netflix.

Bird Box avec Sandra Bullock : Netflix développe une suite !

En mars 2019, on apprenait qu'une suite au thriller post-apocalyptique Bird Box allait voir le jour sous forme de roman. Aujourd'hui, alors que le livre, baptisé Malorie, s'apprête à être disponible en librairies (le 21 juillet, seulement en VO), l'auteur Josh Malerman révèle que Netflix développe désormais cette suite pour l'écran.

"Le roman Malorie débute à l'école pour aveugles, là où le film Bird Box se termine. Il y a ensuite un saut dans le temps de quelques années, et ça reprend vraiment dix ans après", déclare Josh Malerman au micro du site Inverse. "Concernant une suite à l'écran, je ne peux pas dire grand-chose, mais je peux dire que c'est en développement... Parfois, tout ce secret est étrange, mais je joue le jeu."

Dévoilé fin 2018 sur Netflix, le long métrage Bird Box, réalisé par la Danoise Susanne Bier, plonge le spectateur dans un monde où une mystérieuse force décime la population mondiale : ceux qui ont gardé les yeux ouverts ont perdu la vie. Malorie (Sandra Bullock) doit alors prendre la fuite avec ses deux enfants, suivre une rivière périlleuse jusqu'au seul endroit où ils peuvent encore se réfugier. Pour survivre, ils doivent entreprendre ce voyage difficile les yeux bandés.

Le public avait largement répondu présent pour Bird Box, le long métrage ayant été visionné en une semaine par plus de 45 millions d'utilisateurs de la plateforme, un record à l'époque.

La Révolution (Netflix) : une date et un teaser pour la série française de la plateforme

Après Vampires, Mortel, Marianne ou encore Osmosis, Netflix dégaine déjà sa nouvelle production française. Elle s’appelle "La Révolution" et nous plonge dans le Royaume de France, en 1787. Enquêtant sur une série de meurtres mystérieux, Joseph Guillotin – futur inventeur de la guillotine – découvre l’existence d’un nouveau virus : le sang bleu. La maladie se propage au sein de l’aristocratie et pousse la noblesse à attaquer le peuple. C’est le début d’une révolte … Et si on nous avait menti depuis plus de deux siècles ? Voici la véritable histoire de la Révolution Française…

Cette prochaine production française, qui se dévoile dans un teaser graphique et sanguinaire, sera donc une série historique et fantastique si l’on en croit le synopsis. Écrite par Aurélien Molas (Une Île), La Révolution débarque sur nos écrans en octobre prochain (la date précise n’a pas été révélé). Côté casting, on y retrouvera Amir El Kacem (Joseph Guillotin), Marilou Aussilloux (Elise de Montargis), Lionel Erdogan (Albert Guillotin) et Isabel Gonzalez (Katell).

Défilé du 14 juillet : quelle musique du compositeur de Jurassic Park a été jouée pour l'hommage aux soignants ?

Star Wars, Jurassic Park, Harry Potter, Indiana Jones, E.T., Les Dents de la Mer, La Liste de Schindler... La contribution de John Williams à "la musique pour l'écran" est immense. Inégalable même. Avec plus de 150 compositions pour le cinéma et la télévision, 52 nominations aux Oscars (deuxième plus gros cumul de tous les temps derrière un certain Walt Disney) pour 5 statuettes et 71 citations aux Grammy Awards pour 25 trophées, le musicien américain a définitivement inscrit son nom au Panthéon du 7e Art.

Les notes de John Williams ont également résonné, ce mardi, lors du défilé du 14 juillet 2020. C'est en effet une partie du morceau Olympic Fanfare and Theme, composé par ses soins pour les Olympiades de 1984 et récompensé par un Grammy Award l'année suivante, qui a été jouée par la fanfare militaire alors que de jeunes engagé(e)s du Service Militaire Adapté s'avancaient Place de la Concorde, portant un drapeau Bleu Blanc Rouge, pour la mise en place de l'animation finale du défilé et l'hommage de la Nation aux soignant(e)s, en première ligne durant la crise sanitaire du COVID-19.

 Commandée par le Comité d'Organisation des Jeux de 1984, cette composition de 4mn20 environ (la durée dépend des versions et des enregistrements) a été jouée pour la première fois sous la direction du maestro le 12 juin 1984 au Symphony Hall de Boston, avant d'être dévoilée au monde entier le 28 juillet 1984 en direct lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Los Angeles, avec un orchestre mêlant flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, cors, trompettes, trombones, tuba, timbale, percusssions, harpe, piano et cordes. En 1992, selon le site www.johnwilliams.org, John Williams confiait avoir voulu y célébrer "l'esprit de coopération, de réussite héroïque, tous les efforts et la préparation qui précèdent les événements et tous les applaudissements qui les suivent."