13 juillet 2020

Une famille sur le ring, l'histoire vraie de la catcheuse Saraya Knight

Le catalogue myCANAL recèle un certain nombre de pépites ou de films passés un peu trop inaperçus. C'est le cas pour Une famille sur le ring, sorti en août 2019 directement en VOD en France.

Comme le titre du film l'indique, on y suit une famille de catcheurs et plus précisément Saraya-Jade et son frère Zak, qui s'inscrivent dans un concours de la WWE (la ligue de catch américaine) afin de potentiellement devenir des stars de ce milieu. Mais seule Paige est retenue et le spectateur va suivre son parcours au sein de la WWE, tiraillée entre les espoirs déçus de son frère et une formation semée d'embûches, de trahisons et de coups bas. Ce qu'il est intéressant d'ajouter immédiatement, c'est que le film s'adresse aussi à ceux que le catch n'intéresse pas.

On doit cette décision à Stephen Merchant (The Office version anglaise), scénariste et réalisateur du projet. Il s'inspire de l'histoire vraie de la catcheuse Paige, ici interprétée par Florence Pugh (Midsommar, Black Widow). Merchant s'en sort haut la main, en sachant alterner les scènes de catch très physiques, les moments plus académiques (représenter la carrière d'une des stars féminines du catch), en parsemant le tout de dialogues cinglants. Pour le reste, il laisse la part belle, et à raison, à son casting quatre étoiles. 

Coproducteur du film, Dwayne Johnson joue son propre rôle, tandis que Nick Frost et Lena Headey incarnent les parents de Paige et Zak (joué par Jack Lowden). A noter que l'un des autres producteurs du film n'est autre que la WWE elle-même, ce qui est paradoxal car le portrait de l'institution par le film n'est pas forcément toujours tendre.

Quoi qu'il en soit, Une famille sur le ring surprendra le spectateur car il n'est jamais ce dont il a l'air, offrant des personnages bien croqués, une héroïne centrale -Paige- sur lequel repose les attentes de toute une famille et au final un film tendre et touchant. Pour continuer le combat, rendez-vous sur myCANAL !

Agent Carter : où retrouver l'héroïne dans l'univers Marvel après la série ?

2016 aura été une année-charnière dans la vie de Peggy Carter au sein du Marvel Cinematic Universe : quelques mois après la sortie de Civil War, qui débutait avec sa mort et ses funérailles, la série Agent Carter était annulée par ABC au terme de sa deuxième saison. Mais ce n'est pas pour autant que le personnage incarné par Hayley Atwell depuis 2011 et Captain America - First Avenger a disparu de ce MCU dans lequel les héros ne meurent jamais vraiment, comme elle l'a prouvé et continuera de le faire avec ses apparitions passées et à venir.

Et on la retrouve dès 2017 dans l'épisode 14 de la saison 4 d'Avengers Rassemblement, série animée dans laquelle Hayley Atwell prête sa voix à Peggy Carter, là où Captain America ou Iron Man sont doublés par d'autres acteurs que Chris Evans et Robert Downey Jr. Dans cette histoire, les Vengeurs voient donc débarquer cette figure phare du S.H.I.E.L.D., propulsée des années 40 à nos jours en compagnie d'Howard Stark sans comprendre la raison de ce voyage dans le temps. Un épisode visible sur Disney+, tout comme celui qui marque sa seconde (et dernière) apparition, le 16 de la saison 5, dans lequel il est question des secrets et du passé de T'Challa, alias Black Panther, et où le méchant Arnim Zola, joué par Toby Jones sur grand écran, est incarné par un certain… Mark Hamill.

Un épisode diffusé en 2019, année qui marque également le retour de Peggy Carter en chair et en os. Et dans le gros succès de l'Histoire : Avengers Endgame. Mais pouvait-il en être autrement au moment de clore l'arc narratif de Captain America, super soldat qui se sent en décalage avec notre époque et vit avec les regrets de cette histoire d'amour qu'il n'a pas pu vivre pleinement, car prisonnier des glaces pendant de nombreuses années ? A l'échelle des 181 minutes du long métrage (générique de fin inclus), la présence d'Hayley Atwell est relativement courte et se limite à quelques minutes dans l'un des segments de la mission des héros, ainsi qu'à l'épilogue. Mais son rôle n'en reste pas moins important et apporte même une petite touche d'émotion.

Là encore, ce final en forme de feu d'artifice ne marque pas vraiment les adieux de Peggy Carter au Marvel Cinematic Universe, car une autre apparition est encore dans les tuyaux : s'il est question d'elle dans un épisode de la saison 7 d'Agents of S.H.I.E.L.D., diffusée en 2020, et que l'un des mystères de son propre show y est résolu, Hayley Atwell ne se montre pas à l'écran, contrairement à ce qu'une rumeur avait laissé entendre. Mais c'est bien sur petit écran que nous la retrouverons dans l'une des productions du MCU destinées à Disney+ : What If… ?, série animée anthologique (une histoire différente par épisode) qui nous présente des versions alternatives d'événements connus. Aux côtés du Gardien, nouveau venu doublé par Jeffrey Wright, chaque acteur y reprend son personnage respectif, à commencer par la comédienne anglaise, qui donnera de la voix dans l'épisode articulé autour de la question suivante : "Et si Peggy Carter avait été dotée du sérum de super soldat de Captain America ?" Tout un programme attendu en 2021. Et qui sait ce qu'elle nous réserve ensuite.

12 juillet 2020

Tigre et Dragon : saviez-vous qu’il existait, sur Netflix, une suite au chef-d’oeuvre d’Ang Lee ?

On ne pourra jamais surestimer l’influence considérable qu’a eu Tigre et Dragon au début des années 2000, tant sur le wu xia pan, nom donné aux films de sabre chinois, qui connurent un regain d’intérêt à cette période, que pour la promotion du cinéma asiatique plus généralement, tandis que le film Matrix avait déjà l’année précédente permis de populariser les arts martiaux au cinéma, une œuvre qui avait toutefois été tournée en anglais avec des acteurs occidentaux.

Véritable chef d’oeuvre récompensé notamment par quatre Oscars (dont celui du Meilleur film en langue étrangère), Tigre et Dragon aura en outre permit d’offrir une notoriété internationale à son réalisateur Ang Lee, à son chorégraphe martial Yuen Woo-ping mais également à ses principaux acteurs, tous partis tenter - avec plus ou moins de succès - une carrière hollywoodienne : Michelle Yeoh, Chow Yun-Fat et Zhang Ziyi.

En 2013, un projet de suite est officiellement annoncé, pour la plus grande surprise – mais également l’inquiétude – des cinéphiles amoureux de Tigre et Dragon. Adapté par le scénariste américain John Fusco du cinquième volet de l’anthologie littéraire Pentalogie de la Grue d'Acier, le film bénéficie par ailleurs de l’appui du sulfureux Harvey Weinstein, alors encore considéré comme un influent producteur dans l’industrie cinématographique avant que ses crimes sexuels n'entraînent sa chute lors de l'avènement du mouvement #MeToo en octobre 2017.

Après que Ronny Yu (Le Maître d’armes) ait été envisagé dans un premier temps, la réalisation du film est finalement confiée à Yuen Woo-ping, le chorégraphe des combats du premier volet, mais également un réalisateur expérimenté, auteur notamment de plusieurs films d’arts martiaux majeurs comme Le Maître Chinois, Iron Monkey ou encore Tai-Chi Master. Du casting du premier Tigre et Dragon, seule Michelle Yeoh est appelée à reprendre son rôle de Yu Shu Lien, rejointe par une autre star du cinéma chinois Donnie Yen dans la peau d'un tout nouveau personnage, Meng Sizhao dit 'Loup Silencieux'.

S’il s’agit d’un film relativement correct au point de vue des scènes d’action, Tigre et Dragon 2 reçut néanmoins un accueil hostile lors de sa diffusion sur la plate-forme Netflix, le distributeur exclusif du long métrage, ce pour deux raisons principales : tout d’abord la difficile comparaison avec le premier volet, beaucoup plus nuancé et esthétique que ce second opus davantage tourné vers l'action, mais également pour la décision de tourner le film en langue anglaise, impactant l'impression d'authenticité du film tout en empêchant les comédiens dont il ne s’agit pas du langage maternel à ne pouvoir livrer des prestations à la hauteur de leur talent.

Le chef d’oeuvre de Tigre et Dragon d’Ang Lee est à (re)découvrir dès aujourd’hui sur l’application myCANAL !

L'Histoire sans fin sur Arte : les coulisses difficiles du film culte de 1984

Film culte des années 80, L'Histoire sans fin de Wolfgang Petersen est diffusé ce soir sur Arte. Tourné en 1983 entre l'Allemagne et Vancouver, le long-métrage d'héroïc fantasy était alors le film le plus cher jamais produit en Allemagne avec un budget de 27 millions de dollars. Si l'adaptation du roman de Michael Ende est aujourd'hui considérée comme culte, lors de sa sortie en salles, l'auteur a refusé d'être crédité au générique de début, considérant le film comme une mauvaise adaptation de son livre. Des passages complets du roman ont en effet été supprimés et le long-métrage ne reprend que la première partie de l'ouvrage. Son nom apparait donc en tout petit au générique de fin. Mais le mécontentement de l'auteur n'est qu'un des nombreux déboires connus par la production de L'Histoire sans fin.

Dans le long-métrage, le jeune Bastien (Barret Oliver), dix ans, est un passionné de romans d'aventures. Un jour, il dérobe un ouvrage merveilleux peuplé d'extraordinaires créatures et s'enfonce fébrilement dans l'univers de ce livre qui le fascine. L'histoire se passe dans le monde fantastique de Fantasia. Le Néant est apparu et fait disparaître des parties de cet univers. Pour sauver leur monde, les habitants font appel à Atreyu (Noah Hathaway), un guerrier ayant l'apparence d'un enfant. Sa mission est de trouver un remède pour l'Impératrice malade : sa guérison devrait sauver Fantasia.

La plus grande partie du film se déroule donc dans le monde magique de Fantasia. Un monde recréé dans les studios Bavaria Film à Grünwald dans la banlieue de Munich durant l'été 1983. Il s'agissait de l'été le plus chaud dans le pays depuis 25 ans, ce qui donna lieu à quelques complications. L'une des statues de la Tour d'Ivoire a par exemple complètement fondu sous la chaleur, et les arrières-plans bleus se sont révélés plusieurs fois impossibles à utiliser. Les scènes se déroulant en ville ont pour leur part été tournées à Vancouver au Canada.

Mais la chaleur n'a pas été le seul problème. Dans le livre, le personnage d'Atreyu a la peau verte. L'équipe maquillage a donc tenté de grimer le jeune Noah Hathaway en conséquence, mais le résultat était tellement peu satisfaisant qu'ils abandonnèrent l'idée après plusieurs essais infructueux. Sans compter qu'avec la chaleur, le maquillage aurait complètement coulé et des raccords auraient été nécessaires entre chaque prise. Car si à l'heure du tout numérique les effets visuels de L'Histoire sans fin peuvent sembler désuets, en 1983, la création de l'univers et des personnages a demandé un travail de titans. Il fallait tout construire et maquiller chaque personnage. Pour Falkor, le célèbre dragon porte-bonheur, l'équipe a dû construire une créature motorisée de 13 mètres de long (la tête seule mesurait 1 mètre) et recouvrir l'ensemble du corps de fourrure blanche et d'écailles nacrées.

L'acteur Noah Hathaway - âgé de 12 ans au moment du tournage - a également joué de malchance. Il a tout d'abord été expulsé et légèrement piétiné par son destrier alors qu'il apprenait à monter à cheval pour les besoins du film. Plus tard, pendant le tournage de la séquence de la noyade d'Artax dans le Marécage de la Mélancolie, la jambe du jeune acteur s'est retrouvée prise dans un ascenseur ; il est resté inconscient jusqu'à ce qu'il soit ramené à la surface. Enfin, il a failli perdre un œil lors du combat contre Gmork, quand l'une des griffes de la bête a heurté accidentellement son visage. Des blessures qui n'empêchent pas le comédien d'être récompensé pour son rôle, puisque Noah Hathaway remporte le Saturn Award du meilleur jeune acteur en 1985.

L'Histoire sans fin a donné lieu à deux suites : L'Histoire sans fin II (1990) avec Jonathan Brandis dans le rôle de Bastien et Kenny Morrison dans celui d'Atreyu, et L'Histoire sans fin 3, retour à Fantasia (1995) dans lequel Jason James Richter incarne Bastien. Une série télévisée d'animation constituée de 26 épisodes (qui correspondent aux 26 chapitres de l'oeuvre originale) a également été diffusée en 1995.

Le rappeur Lil Marlo est mort soudainement à 27 ans

Encore une perte pour le rap. Ce dimanche 12 juillet, nos confrères du tabloïd britannique The Mirror révèlent que Lil Marlo est mort. Il avait 27 ans. Son ami, le rappeur Lil Yachty a réagi à la nouvelle sur son compte Instagram. "On vient de faire une chanson à quatre heures, ce matin. Repose en paix mon frère", a-t-il écrit. Un deuxième rappeur, Clay James, s'est aussi exprimé sur son compte Twitter. "Me réveiller en voyant que Lil Marlo est mort m'a fait apprécier encore plus le réveil. C'est une triste journée à Atlanta. Prière pour sa famille, ses amis (...) Les vies des Noirs n'auront d'importance pour personne d'autre si elles ne commencent pas à avoir de l'importance pour les États-Unis en premier."

Toujours d'après les informations du Mirror, Lil Marlo aurait été abattu au volant de sa voiture lors d'une fusillade survenue dans la ville d'Atlanta. Les images d'une voiture endommagée et arrêtée sur le côté d'une autoroute de la capitale de Géorgie circuleraient sur la Toile. Si très peu d'éléments concernant le drame ont été précisés, certaines sources évoquent une tentative de vol. Étoile montante du rap, Rudolph Johnson de son vrai nom était aussi proche du rappeur Lil Baby, puisqu'ils ont tous signé un contrat avec le label Quality Control et ont collaboré pour plusieurs titres comme Set Up Shop. À titre personnel, le défunt est connu pour ses chansons Time After Time et Whatchu Gon Do.

Mort soudainement dans la violence, à l'image d'autres grands noms du rap depuis le début de cette année 2020, Lil Marlo laisse derrière lui une famille meurtrie. Père de quatre enfants, selon The Mirror, le jeune artiste avait été marqué au fer rouge par la perte de sa première fille Kemora, en 2017. Elle aurait fêté son 9ème anniversaire en 2020. Ses trois autres enfants sont prénommés Rihanna, Marlo et Rudy.

Michelle Rodriguez : pourquoi l'actrice a été arrêtée en 2002 ?

Star du cinéma, Michelle Rodriguez a vécu des années difficiles... Alors qu'elle a vécu de nombreux déménagement durant son enfance, elle a été expulsée par plus de cinq établissements scolaires. En effet, la comédienne qui a dix frères et sœurs a mal vécue le divorce de ses parents à l'âge de huit ans. Si sa mère était dépressive, son père avait un penchant pour la bouteille. Alors, celle qui deviendrait plus tard la star des sagas Fast and Furious, mais aussi, Resident Evil, attirée par les caïds a fait les frais de ses mauvaises fréquentations. Heureusement, son frère aîné l'a poussé à travailler afin de ne plus traîner dans les rues.

Si la comédienne de 41 ans s'est plu dans des rôles de bad girls, sa vie privée n'a jamais arrêtée d'être mouvementée. Alors qu'elle avait déjà décroché de beaux rôles au cinéma, c'est en mars 2002 que Michelle Rodriguez a été arrêtée pour voies de fait après avoir été impliquée dans une bagarre avec sa colocataire. Après que cette dernière ai refusé d'appuyer les allégations devant le tribunal, les accusations contre la star des films d'action ont été abandonnées. Cependant, la star faisait face un an plus tard à huit accusations de méfait suite à des incidents de route. Alors, elle avait fait un séjour en prison pendant 48 heures et effectué un travail d'intérêt général à la morgue de New York pendant trois mois et avait été placée en période de probation pendant trois ans. Michelle Rodriguez expliquait alors à Entrevue : "J'ai pété un câble en 2002 à la fin du tournage de Blue Crush. J'avais de l'argent, du succès et tout le monde me léchait le cul. Pourtant, je me sentais terriblement seule et vide. Du coup, je me suis mise à boire comme un trou. Je suis allée en rehab et j'ai fait de la prison, mais je l'ai bien mérité."

En 2005, Michelle Rodriguez obtenait pour la première fois dans sa carrière un rôle régulier dans une série télévisée. Pendant cinq ans, elle a ainsi incarné pendant 26 épisodes l'officier de police Ana-Lucia Cortez dans Lost. Cependant, c'est à cause de ses excès que les producteurs l'ont finalement écarté du projet. Depuis, la jeune femme a continué d'interpréter Leticia Ortiz dans la saga Fast and Furious et a joué l'année dernière dans Alita : Battle Angel, aux côtés de Christoph Waltz.

Katy Perry enceinte : la star a choisi Jennifer Aniston comme marraine pour son bébé

Si l'annonce de la grossesse de Katy Perry en avait surpris plus d'un, le choix de la marraine de son bébé est tout aussi inattendu ! Alors que la chanteuse de 35 ans devrait donner naissance dans les prochaines semaines à son premier enfant, elle a révélé que son fiancé, Orlando Bloom, et elle, avait choisi Jennifer Aniston pour être la marraine de leur petite fille ! Interrogée par le tabloïd britannique The Sun, une source proche du trio a déclaré : "Jennifer est très émue à ce sujet et a pleuré quand ils lui ont demandé." En haut de leur liste de parrains et marraines potentiels, c'est donc l'ex-star de la série Friends qui aurait remporté le gros lot !

Si on ne savait pas les deux stars aussi proche, il semblerait que Jennifer Aniston ai été très présente ces derniers mois pour l'interprète de Never Worn White et ai prouvé son dévouement pour la petite famille : "Katy et Jen sont très proches. Pendant le confinement, elles ont fait des promenades ensemble en respectant bien à distance l'une de l'autre et ont passé beaucoup de temps à rattraper le temps perdu." Si la comédienne n'a pas d'enfants, elle ne manque cependant pas d'expériences avec eux. En effet, elle est déjà la marraine de Coco (16 ans), la fille de Courteney Cox, alias Monica Geller dans Friends.

Le dimanche 10 mai 2020, c'est lors d'un épisode d'American Idol que Katy Perry s'était exprimée sur sa première grossesse : "Je ne sais pas ce que c'est d'être mère, même si je me suis toujours sentie très maternelle envers mes amis et mes fans, mais je sais que je suis sur le point de passer au niveau supérieur." Lors d'un live, la chanteuse avait ensuite expliqué qu'elle n'arrivait pas à contenir ses larmes certains jours, simplement, "en regardant ses orteils ou en faisant des tâches simples." De son côté, son fiancé, Orlando Bloom, avait révélé à Associated Press : "Cela est vraiment impressionnant, elle ne se plaint pas, elle se contente de tout. C'est assez impressionnant la façon dont elle se gère, la façon dont elle fonctionne comme d'habitude."

Eddie The Eagle sur Disney+ : l'histoire incroyable mais vraie du plus mauvais skieur anglais

Sorti en salles en 2016, le long métrage Eddie the Eagle, emmené par Taron Egerton et Hugh Jackman, est désormais disponible sur la plateforme Disney+. Un pur feel-good movie qui raconte l'histoire de Michael Edwards, un sauteur a ski britannique qui n'a qu'un seul rêve : participer aux JO. Son niveau sportif est piètre, mais sa volonté est farouche et il parviendra à concourir aux Olympiades d'hiver de Calgary, gagnant pour l'occasion le surnom d'Eddie The Eagle. Une histoire d'échec héroïque et de loser magnifique qui n'est pas sans rappeller celle tout aussi improbable des bobsleighers de Rasta rockett et qui, à l'instar de cette dernière, est... vraie ! 

Né en 1963, Michael Edwards débute sa carrière de sportif professionnel en pratiquant le ski alpin. Echouant de peu à se qualifier pour les Jeux d'hiver de Sarajevo en 1984, manquant de financement pour viser les Jeux de Calgary avec cette discipline, il décide d'en changer. Son choix se porte alors sur le saut à ski, un sport à moindre coût et surtout sans véritable concurrence nationale. Il est vrai que sauter à ski de l'autre côté de la Manche n'est pas le hobby le plus prisé !

Sa participation aux Championnats du Monde de ski nordique en 1987 permet à Michael Edwards, en tant qu'unique athlète britannique de saut à ski, de participer aux Jeux de Calgary. Il sera l'unique représentant de la délégation britannique lors de ces Olympiades qui le rendront extrêmement populaire auprès du grand public. Hypermétrope et donc obligé de ne jamais se départir de ses lunettes, en surplus de poids, il terminera dernier des deux épreuves auxquelles il participera (le 70 et le 90 mètres). S'il aura connu deux cuisantes défaites sportives, Edwards pourra cependant se vanter d'une grande victoire sur lui-même, qui lui tenait sans doute plus à coeur que quelques places de plus au classement.

La présence de Michael Edwards aux JO de Calgary, aussi sympathique soit-elle, n'est pas du plus grand intérêt au niveau sportif. Elle incitera ainsi le Comité International Olympique a mettre en place dans la foulée une règle opportunément baptisée "The Eddie The Eagle Rule", qui réduit la possibilité de voir des athlètes amateurs se qualifier pour le grand rendez-vous des JO.

Eddie The Eagle, réalisé par Dexter Fletcher (qui retrouvera Taron Egerton quelques années plus tard pour Rocketman), raconte fidèlement le parcours sportif d'Edwards, mais s'autorise cependant quelques différences notables avec la réalité : le Britannique avait notamment plus d'expérience de sauteur à ski que dans le film, il n'était pas fils unique et le personnage de l'atypique entraîneur incarné par Hugh Jackman a été inventé de toutes pièces. A noter que pour préparer le film, Taron Egerton, né près de deux ans après les Jeux de Calgary, a rencontré le sportif et a tout fait pour lui ressembler. Il a ainsi enfilé une perruque et d’épaisses lunettes, a pris quelques kilos, et a même été jusqu'à adopter l’accent de Cheltenham, la ville natale d'Edwards.

Tout Simplement Noir : quel groupe de rap a inspiré le titre du film ?

Jean-Pascal Zadi revient cette semaine sur le devant de la scène avec Tout simplement noir, une comédie pensée comme un faux mockumentaire qui se moque des préjugés raciales. Il était important pour l’acteur, qui porte aussi la casquette de co-réalisateur et co-scénariste, d’utiliser une terminologie bien précise : "Le titre est aussi une manière de rappeler que dans le langage courant, les gens n’osent plus employer le mot "noir". Ils trouvent plus chic de dire "black". Pour nous il n’y a aucune honte à dire "noir" : c’est juste une couleur". Il puise son inspiration dans le rap, l’une de ses premières passions. Tout simplement noir est en effet le nom d’un groupe de hip-hop underground né à la fin des années 80, composé de MC Bees, Demon B et Parano Refré. Les membres avaient choisi ce nom pour répondre à l’environnement raciste dans lequel ils évoluaient. 

Un choix qui était donc une évidence pour Zadi et son comparse John Wax, qui  souhaitent eux aussi dénoncer le racisme de notre société, en usant de l’absurde et de l’auto-dérision. Mais ce n’est pas la seule raison. Avant de fouler les planches de théâtre au cours Simon, le comédien s’était essayé au rap. Il sort même son premier album avec son groupe La Cellule en 99, puis un second en 2008. En 2005, Zadi signe un documentaire sur le monde du rap, intitulé "Des halls aux bacs". Il s’entoure à cette occasion des artistes Sefyu, Seth Gueko et Alpha 5.20.

Une quinzaine d’années plus tard il dévoile donc Tout Simplement Noir, dans lequel il joue un acteur raté de 40 ans qui décide d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France. Mais ses rencontres, souvent burlesques, avec des personnalités influentes de la communauté et le soutien intéressé qu’il reçoit de Fary, le font osciller entre envie d’être sur le devant de la scène et véritable engagement militant… Il s’entoure de nombreux guests allant de Lilian Thuram à Joey Starr en passant par Soprano.

Johnny Depp : cette initiative de sa fille Lily-Rose qui n'aura pas lieu durant son procès

Il souhaite avant tout sauver sa réputation... Le 7 juillet dernier s'est ouvert le procès intenté par Johnny Depp contre le tabloïd britannique The Sun, qui l'avait accusé d'être un "cogneur de femmes." Si le comédien s'est toujours défendu d'avoir blessé à son ex-compagne, Amber Heard, de nombreux témoignages vont en sa faveur. Si Penélope Cruz et son époux, Javier Bardem avaient pris sa défense, ses ex-compagnes, Vanessa Paradis et Winona Ryder ont été invitée à témoigner à la Cour suprême du Royaume-Uni. Si sa fille, Lily-Rose Depp souhaitait prononcer un discours devant le tribunal de Londres, elle n'aura finalement malheureusement pas l'opportunité de le faire.

En septembre 2016, Lily-Rose Depp avait eu la possibilité de prendre la défense de son père suite aux accusations d'Amber Heard, à travers un cliché posté sur son compte Instagram. Alors que ce dernier met en scène la jeune fille et son père qui l'aide à marcher, elle avait simplement écrit en légende : "Mon père est la personne la plus douce et la plus aimante que je connaisse, il n'a été qu'un merveilleux père pour mon petit frère et moi, et tous ceux qui le connaissent diraient la même chose."

En novembre dernier, c'est pour The Sun que la jeune comédienne et égérie Chanel révélait quelle éducation Johnny Depp et Vanessa Paradis lui avait donné : "Mes parents n'étaient pas très stricts. Ils m'ont toujours fait confiance pour être indépendante et prendre mes propres décisions. Je n'avais pas de quoi me rebeller. Ils ont tous les deux quitté l'école à 15 ans donc ils ne pouvaient rien dire. Je n'ai jamais pensé à l'université comme un objectif à atteindre." Si son père est considéré comme l'un des plus grands acteurs de sa génération, il a toujours craint que sa fille devienne célèbre à un jeune âge. Lily-Rose Depp explique : "Je pense simplement qu'il est vraiment important d'avoir un bon système de soutien autour de vous (...) Mes parents ont fait un excellent travail en me donnant à moi et mon frère l'éducation la plus privée possible. Donc valoriser ma vie privée et la garder pour moi a toujours été important."