11 juillet 2020

Jada Pinkett Smith confirme sa liaison : pourquoi elle considère ne pas avoir trompé Will Smith

Des révélations dont Jada Pinkett Smith se serait bien passée. Dans un entretien accordé récemment à The Breakfast Club, le chanteur August Alsina a révélé avoir eu une liaison avec la femme de Will Smith, avec le consentement de ce dernier puisque le couple était dans une relation libre. Toutefois, si elle a dans un premier temps démenti les affirmations de l'artiste de 27 ans, Jada Pinkett Smith, à qui l'on a également prêté une liaison avec Marc Anthony, a finalement admis dans son émission Watch Red Table Talk sur Facebook, avoir fréquenté August Alsina, et ce, en présence de son mari Will Smith.

"Il y a environ 4 ans et demi, j'ai commencé une amitié avec August, nous sommes devenus de très très bons amis. Et tout a commencé parce qu'il avait besoin d'aide. Et que moi, je voulais l'aider", a confié l'actrice, en référence à la maladie auto-immune dont souffre August Alsina. Toutefois à ce moment-là, il n'était pas question de relation libre entre Will et Jada Pinkett Smith, puisqu'ils avaient rompu. "Dans le même temps, toi et moi, nous avons traversé une période difficile. [...] Nous avons décidé que nous allions nous séparer pour un moment pour que l'on puisse trouver ce qui nous rendrait chacun heureux", a-t-elle précisé face à son mari, niant ainsi toute "permission" de la part de l'acteur à ce qu'elle entretienne une relation avec l'artiste de 27 ans.

Une période difficile pour Jada Pinkett Smith, qui s'est en quelques sortes réfugiée dans les bras d'un autre pour surmonter cette épreuve. "J'étais dans une période très douloureuse, j'étais brisée. (...) Toi et moi, nous essayions de guérir, chacun de manière très différente. Je dirais que nous avons fait tout ce qui était possible pour nous séparer, avant de réaliser que cela n'était pas possible", a-t-elle poursuivi, précisant qu'à ce moment-là elle a "commencé à prendre conscience de certaines choses" à propos d'elle et de Will Smith, et "August a décidé de couper toute communication avec [elle], ce qui est tout à fait compréhensible". Depuis cette séparation, qui s'est produite il y a "des années", elle affirme ne jamais avoir reparlé à August Alsina. Et entre Jada Pinkett et Will Smith, l'amour et la bienveillance semble régner plus que jamais.

10 juillet 2020

Michael Jordan : ce terrible secret familial révélé par sa soeur

Pour préserver la réputation de son frère, elle a longtemps gardé le silence... Sœur du joueur de basket-ball, Michael Jordan, Deloris E. Jordan a eu beaucoup de mal à gérer la célébrité de ce dernier. Et pour cause, elle ne souhaitait pas qu'un terrible secret familial ternisse le nom des Jordan. Finalement, c'est dans son livre In My Family's Shadow, sorti en 2001 que la jeune femme s'est soulagée d'un poids en se confiant sur les horreurs qu'elle avait vécue dans la plus grande des solitudes. Bien avant que son frère devienne une star de la NBA, Deloris E. Jordan a été agressée sexuellement à plusieurs reprises par leur père, et ce, alors que sa sœur cadette dormait à côté d'elle.

Dans ses mémoires, Deloris E. Jordan explique : "Le souvenir de mon père me chuchotant à l'oreille à quel point mon corps était beau se répète depuis de nombreuses années dans ma tête." En effet, la jeune femme a subi les abus de son père de ses huit ans à ses seize ans avant d'en parler enfin à sa mère. Alors que cette dernière a obligé Deloris E. Jordan à confronter son père, James Jordan, qui n'a pas nié les faits. Si elle espérait que sa mère la soutienne, la jeune femme révélait : "Ses paroles de trahison m'ont fait beaucoup plus de mal que les actes de mon père. Ils parlaient beaucoup du fait qu'ils ne tenaient pas à moi, ce que mon père savait de toute évidence. C'est parce qu'elle montrait tellement son aversion pour moi que mon père a compris qu'il pouvait s'en tirer en me violant."

Après avoir multiplié les séjours en hôpital psychiatrique, la sœur aînée de Michael Jordan a essayé de s'ôter la vie trois fois. Lors de sa troisième tentative, elle avait alors mélangé une grosse quantité de pilules avec du bourbon : "Ma pensée à l'époque était que même si cela ne me tuait pas, au moins si je tombais dans le coma, quelque chose pourrait engourdir ma douleur, tout aurait été mieux que ça. J'étais prêt à prendre toutes les mesures pour simplement arrêter la douleur interne." Découverte par une amie, Deloris E. Jordan avait alors passé plusieurs jours en soins intensifs.

Johnny Depp : cocaïne, vin, espionnage... ces lourdes accusations contre Amber Heard

Depuis le 7 juillet dernier, Johnny Depp est devant la Haute Cour de justice de Londres pour s'exprimer dans le cadre de son procès pour diffamation intenté au journal britannique The Sun. Pour rappel, l'acteur américain reproche au tabloïd et à son propriétaire News Group Newspapers (NGN) de l'avoir dépeint comme un "batteur de femmes", suite aux accusations de violences conjugales de son ex-épouse Amber Heard. Voilà donc plusieurs jours que les anciens amants se font face-à-face, devant leurs proches et leurs témoins.

Au cours de l'audience, jeudi 9 juillet, Johnny Depp a dépeint Amber Heard comme une "sociopathe narcissique et calculatrice", en révélant, selon ses dires, la chose la plus "cruelle" que Amber Heard lui ait fait durant leur mariage, de 2015 à 2017. Le lendemain, vendredi 10 juillet, la star de la saga Pirates des Caraïbes a de nouveau pris la parole, et poursuivi ses accusations envers son ex-femme. Selon les informations du Daily Mail, l'acteur de 57 ans a notamment accusé Amber Heard de nuire à sa volonté de vouloir rester sobre pendant leurs années ensemble, "en gardant une bouteille de bourbon dans le frigo pour lui, tout en buvant elle deux-trois bouteilles de vin par soir".

Devant la Haute Cour de justice de Londres, le père de Lily-Rose et Jack Depp a également accusé l'actrice de 34 ans d'avoir consommé des drogues récréatives, dont la cocaïne, devant lui. Son avocat, David Sherborne, a ensuite lu le dossier médical d'Amber Heard, qui faisait référence à des "antécédents d'abus d'alcool ou d'autres drogues, dont une addition à la cocaïne et à l'alcool". Johnny Depp a également accusé Amber Heard de l'avoir filmé en secret, d'avoir eu une liaison avec un vieil ami à elle, ainsi que de sortir de ses gonds s'il ne répondait pas à "ses besoins d'attention".

"C'était presque comme s'il y avait des règles, elle avait une routine et si cette routine n'était pas tenue comme elle le voulait, alors il allait y avoir un problème", a déclaré le père de famille, toujours selon les informations du Daily Mail. David Sherborne a ensuite demandé à Johnny Depp ce qu'il se passait quand il n'obéissait pas aux "règles" d'Amber Heard, ce à quoi le principal concerné a répondu : "Une dispute arriverait et tout l'enfer se déchaînerait".

Reef Break : l'île paradisiaque de la série existe-t-elle vraiment ?

Diffusée sur M6 depuis le 3 juillet, Reef Break met en scène Poppy Montgomery (FBI : portés disparus, Unforgettable) dans la peau de Cat Chambers, une ancienne criminelle (et accessoirement ancienne surfeuse profesionnelle) qui à son retour sur l'île de Reef Island se laisse convaincre de mettre ses talents de voleuse et son expérience au service de la justice afin de résoudre des crimes. Et si la série - plutôt très classique au niveau de sa trame policière - doit beaucoup à ses décors de rêve, ne cherchez pas Reef Island ou la ville de Nimitz Bay sur une carte puisque l'archipel américain de l'océan Pacifique d'où est originaire Cat est totalement fictif et sort tout simplement de l'esprit des scénaristes.

Interrogée l'an dernier par TVLine, Poppy Montgomery, qui est à l'initiative du projet et possède également la casquette de productrice sur Reef Break, expliquait que l'intérêt d'une île fictive, où le champ des possibles est presque sans fin, lui avait tout de suite paru primordial : "Nous avons inventé cette île qui se trouve quelque part dans le Pacifique Sud, tout en étant un territoire américain. Nous voulions que l'action se déroule sur une île fictive car nous n'avions pas envie de devoir prendre en compte le passé ou le contexte politique d'un véritable archipel. Nous voulions créer un monde où presque tout était possible. Un peu comme L'île fantastique".

En réalité, c'est en Australie, et plus précisément dans l'État du Queensland, que les équipes de Reef Break se sont installées de décembre 2018 à juillet 2019 pour mettre en boîte les 13 épisodes de cette première saison. Un pays que Poppy Montgomery connaît bien puisqu'elle y est née et y a grandi jusqu'à l'âge de 17 ans (avant de partir faire carrière aux États-Unis) et qui se prêtait parfaitement au cadre idyllique de la série et aux nombreuses scènes de surf ou de poursuites en bateaux. "Au départ, je pensais plutôt à Hawaï comme décor mais l'Australie s'est imposée comme un choix logique. Toute la côte, de Gold Coast dans l'Etat du Queensland jusqu'à Byron Baie en Nouvelle-Galles du Sud, c'est le paradis". Le Queensland semble d'ailleurs devenir une destination de plus en plus prisée pour les tournages - australiens comme américains - puisque les séries Dr Harrow (récemment diffusée sur M6) et Terre de marées (Netflix) y ont notamment été tournées, tout comme les superproductions Aquaman et Godzilla vs Kong côté ciné.

The Addiction d’Abel Ferrara : un film de vampires à ne pas rater sur le vidéo-club de Carlotta Films

En exclusivité et en avant-première - précédant une sortie prochaine en salles et en DVD/Blu-ray -, le vidéo-club de Carlotta Films rend accessible The Addiction d’Abel Ferrara. A partir d’aujourd’hui et pendant 4 jours (soit le 14 juillet inclus), la plateforme de vidéo par abonnement de l’éditeur de films de patrimoine met en ligne l’œuvre en version restaurée 2K. Deux ans après Snake Eyes, Abel Ferrara revient en 1995 avec un film en noir et blanc à plus petit budget, tourné en 20 jours dans les rues quasi cauchemardesques de New York. The Addiction retrace le parcours de Kathleen (Lily Taylor de Six Feet Under), une brillante étudiante en philosophie à l’Université de New York qui prépare activement sa thèse de doctorat. Un soir, elle croise sur son chemin une étrange et séduisante femme qui la conduit de force dans une impasse avant de la mordre au cou. Bientôt, Kathleen va développer un appétit féroce pour le sang humain qu’elle assouvira en attaquant ses proches ou des inconnus...

Abel Ferrara rend hommage au cinéma impressionniste de F.W. Murnau comme c’était déjà le cas dans The King of New York avec un de ses acteurs fétiches, Christopher Walken, que le metteur en scène retrouve ici. A travers le genre du " film de vampires ", le réalisateur aborde une thématique plus personnelle comme la dépendance aux drogues. L’addiction vitale des vampires pour le sang fait écho à l’accoutumance des toxicomanes. La pénétration (par la morsure ou l’injection) dans la chair et la contamination résonnent d’autant plus avec le contexte socio-historique du film, à savoir l’épidémie du sida qui faisait encore rage avant l’arrivée des trithérapies à la seconde moitié des années 1990. Ainsi, le sang souillé transforme les individus en démons. De manière plus ample, le long métrage traduit la peur de devenir malades des usagers de drogues par voie intraveineuse.

Cet événement sera peut-être l’occasion – si vous n’avez pas encore souscrit aux différents abonnements existants - de découvrir le reste du catalogue fourni et qualitatif de la plateforme de SVOD. Il n’y pas de quoi s’ennuyer, ni à hésiter de longues minutes sur le programme à choisir car tout est à voir ! Ce mois-ci, le vidéo-club met en avant le metteur en scène allemand, Rainer Werner Fassbinder en " réalisateur du mois " à travers 6 films (L’Amour est plus froid que la mort, Tous les autres s’appellent Ali, Le Droit du plus fort, Roulette chinoise, Despair, Le Mariage de Maria Braun). Dans la catégorie " Incontournables ", The Intruder de Roger Corman et Le Festin de Babette de Gabriel Axel s’ajoutent aux autres titres du catalogue comme The Last Movie de Dennis Hopper, disponible dans la section " Déjà culte ". En " Découvertes et raretés ", c’est la comédie musicale Office de Johnnie To qui complète la collection. Tous ces longs métrages sont accessibles depuis le 1er juillet. Rendez-vous en août pour une nouvelle avant-première exceptionnelle et d’autres ajouts de titres !

Amber Heard "a déféqué" dans son lit : ce surnom moqueur de Johnny Depp après cette "découverte" scabreuse

Le feuilleton du divorce entre Johnny Depp et Amber Heard se poursuit. La Haute Cour de justice de Londres examine l'affaire qui oppose les deux acteurs, au divorce tumultueux. Et il s'avère que l'épisode de défécation supposée d'Amber Heard dans le lit conjugal a profondément marqué Johnny Depp. En effet, au cours de l'audience qui se tient vendredi 10 juillet, l'on apprend que la star de Pirates des Caraïbes a été inspirée par cette mésaventure. Alors, après cet épisode, Johnny Depp s'est mis à la surnommer Amber Turd, traduisez... "Amber Merde".

"Il y avait des blagues du genre 'Amber Turd', 'Amber dans la merde'", a relaté l'avocate Sasha Wass. Ce à quoi Johnny Depp a répondu : "C'est l'une des choses les plus absurdes et inattendues que j'avais jamais vécu, donc oui, j'en ai ri au début car je trouvais ça tellement étrange."

Il a été rapporté durant l'audience que Johnny Depp avait reçu des photos des selles dans le lit, qu'il avait à l'époque trouvé "hilarantes". "Je ne pense pas avoir autant ri de ma vie depuis des années. Au moins, les photos sont hilarantes", avait-il écrit dans un message.

Le 7 juillet, la star de Pirates des Caraïbes expliquait qu'il aurait décidé de divorcer au moment où l'actrice aurait déféqué dans le lit conjugal, "pour rire". Il avait précisé que Amber Heard ou "l'un de ses amis est probablement" responsable de cet incident. Toutefois, "cette blague inoffensive" était la goutte de trop et aurait détruit leur mariage. Durant l'audience du 10 juillet, Johnny Depp a assuré que ce n'était pas l'un des chiens du couple qui avait pu faire ses besoins dans le lit, évoquant un "mystère".

Ghost of Tsushima, un jeu développé avec le soutien de la fondation Akira Kurosawa

Présenté pour la première fois à la conférence de Sony Playstation peu avant l'E3 en juin 2018, Ghost of Tsushima fut une véritable claque. Développé par le studio Sucker Punch, à qui l'on doit notamment les jeux InFamous,le jeu se déroule en 1274, après l’invasion Mongol de l’île de Tsushima. On y incarnera Jin Sakai, un ancien samurai qui adoptera la voie du Fantôme afin de combattre en délaissant les techniques traditionnelles. Entièrement doublé en anglais et -on pousse un soupir de satisfaction- en japonais pour plus d'immersion, Ghost of Tsushima se déroule dans un monde ouvert, et mêle action, aventure et infiltration.

Dans un entretien exclusif accordé à Entertainment Weekly, Jason Connell et Nate Fox, les directeurs créatifs du jeu reviennent sur l'inflluence profonde d'Akira Kurosawa sur le développement du titre, et sur la manière dont les combats se déroulent. "Je pense que l'une des influences les plus évidentes est Sanjuro. Un film dont la fin montre un combat face à face entre deux samouraïs. La tension entre les deux, l'attente réciproque pour que l'un des deux fasse le premier mouvement, avant que l'un des deux meurt d'un seul coup de sabre... Nous avons essayé de retranscrire directement cela dans notre jeu" explique Nate Fox. Qui cite aussi volontiers l'influence des Sept samouraïs, "qui a défini pour moi le concept même de ce qu'est un samouraï. Le samouraï dans ce film a une dignité que nous avons eu à coeur de mettre dans notre jeu".

Au-delà des références cinéphiliques, l'influence de Kurosawa est si forte que le studio a même créé un mode de jeu qu'il a baptisé "Kurosawa mode". Un format cinématique en noir et blanc, qui donne l'impression aux joueurs activant ce mode de se plonger en plein dans un film du maître nippon. Sucker Punch s'est même attaché à travailler avec la Fondation Kurosawa, qui gère l'héritage du cinéaste, pour obtenir sa bénédiction.

"On s'est dit que ca serait super de baptiser ce mode de jeu "Kurosawa mode". Nous avons donc contacté la fondation, pour voir si c'était quelque chose qui pouvait l'intéresser. Nous leur avons envoyé une courte vidéo avec ce mode de jeu, à quoi ca ressemblait". Jason Connell ajoute  : "ce n'est pas juste un filtre noir & blanc. Nous avons fait des recherches sur les textures et techniques que Kurosawa aurait pu utiliser." Comme il était difficile d'obtenir exactement ce qu'elles souhaitaient en matière de rendu visuel sur ce mode, les équipes de développement ont donc épluché plan par plan certaines scènes de films de samouraïs, les effets météos (scène de l'affrontement  sous la pluie dans les Sept samouraïs par exemple), et les effets de lumières selon les différentes heures de la journée. Même le traitement sonore a bénéficié dans ce mode de jeu d'un soin tout particulier, travaillé comme une bande-son d'un film des années 50-60 qui serait découvert en salle de cinéma.

Exclusivité PS4, Ghost of Tsushima sort ce 17 juillet. 

Mort de Jean-François Garreaud à 74 ans

Le comédien Jean-François Garreaud s’est éteint ce vendredi 10 juillet à l’âge de 74 ans, selon France Bleu. Les causes de son décès, survenu dans la maison de son père périgourdin à Saint-Jory-de-Chalais, en Dordogne, ne sont pas encore connues. Bernard Vauriac, le maire de la commune, a confirmé l’information à France Bleu Périgord ce matin.

Pris de passion pour le cinéma après des petits boulots de carreleur et de comptable dans les années 1960, Jean-François Garreaud débute sa carrière à la télévision dans les années 1970 et s’illustre dans plusieurs téléfilms et séries. Le public le connaît surtout pour ses rôles dans Fabien de la Drôme, Sous le soleil, Plus belle la vie, et depuis 2014 dans la fiction Nina. Son rôle le plus populaire reste celui du commandant Michel Lemarchand dans la série La Crim’.

Par ailleurs très prolifique au théâtre, le comédien français a connu également quelques rôles marquants sur grand écran. On l’a vu dans Va voir maman, papa travaille de François Leterrier, Violette Nozière de Claude Chabrol et Une histoire simple de Claude Sautet. Il a également tourné pour Alain Delon dans Le Battant. Son dernier rôle marquant au cinéma était dans Contre-enquête aux côtés de Jean Dujardin.

Netflix : les séries à voir du 10 au 16 juillet

Le vendredi 10 juillet

The Twelve : Douze citoyens ordinaires convoqués comme jurés dans un procès doivent décider du destin d'une directrice d'école très respectée accusée de deux meurtres.

Les aventures extraordinaires de Capitaine Superslip dans l’espace : Les meilleurs amis Georges et Harold entament une mystérieuse mission dans l'espace aux côtés de leurs camarades de classe et de leur directeur d'école tyrannique.

Le mercredi 15 juillet

Sombre désir : Un week-end fatidique déchaîne les passions et se termine en tragédie pour une femme mariée qui finit par s'interroger sur son entourage.

C'est déja disponible

Les Demoiselles du téléphone saison finale : Lorsque sa principale rivale se sert d'un camp de prisonniers pour se venger, Lidia et ses amis redoublent d'audace dans leur lutte contre le régime franquiste.

Ju-On Origins saison 1 : La série de films d'horreur japonais "Ju-On" était en fait basée sur des événements réels qui se sont produits pendant plus de 40 ans... et la vérité dépasse la fiction. Cette série est une origin story des films The Grudge. 

Stateless : Quatre étrangers se retrouvent coincés dans un centre de détention pour immigrés australien. Chaque personnage aborde les contradictions de la protection et du contrôle des frontières de son point de vue. Cette mini-série Netflix s’offre un joli casting (Cate Blanchett et Yvonne Strahovski en premier lieu).

The Mandalorian sur Disney+ : découvrez le clip de la BO

Déjà culte après seulement une saison de diffusion, l'excellente bande originale de The Mandalorian composée par Ludwig Göransson s'offre aujourd'hui un clip, dévoilé sur la chaîne Youtube de Disney+. En attendant la saison 2 (annoncée pour le mois d'octobre), on peut y voir le compositeur sur le plateau de la série jouer de tous les instruments qui lui ont permis de mettre en musique les aventures de Mando.

Pour en apprendre davantage sur l'élaboration de ces mélodies si particulières, au croisement entre partitions symphoniques et complaintes tribales, on vous conseille d'ailleurs d'aller jeter un oeil à la série documentaire Disney Les Making-of : The Mandalorian (également disponible sur Disney+) dédiée aux coulisses du show. Le septième épisode est entièrement consacré au travail de Göransson.