05 juillet 2020

Marie Laforêt victime d'un viol quand elle était enfant : ses filles reviennent sur le traumatisme de leur mère

C'est un traumatisme aux nombreuses séquelles. Ce dimanche 5 juillet, Michel Drucker recevait les filles de Marie Laforêt, Lisa Azuelos, bien connu du public, et Debora Kahn-Sriber dans Vivement dimanche. Lors de leur passage sur le plateau, les deux femmes ont évoqué le viol dont la chanteuse - morte le 2 novembre 2019 à l'âge de 80 ans - a été victime durant sa petite enfance. "Elle avait 3 ans donc c'est vraiment tout petit, mais de toute façon sur la pédophilie on est jamais assez grand", a d'abord souligné la première. Alors que le sujet des violences sexuelles était encore un tabou, la défunte s'est emmurée dans le silence.

Selon Debora Kahn-Sriber, Marie Laforêt avait donc "refoulé" ce traumatisme. Un mécanisme de protection qui lui avait permis de vivre 58 ans sans faire face à sa douleur. "Ça lui est remonté d'un coup et ça lui a rééclairé une partie de sa vie, tout un trauma", développe ainsi Lisa Azuelos. Dissimulé au plus profond de son être, ce viol a tout de même forgé la personnalité de l'interprète de Mon amour, mon ami, elle qui n'acceptait pas les applaudissements, en accord avec sa profonde timidité. "Quand on est victime de pédophilie, l'amour est très collé avec une violence", estime ainsi la réalisatrice, "et pour elle, peut-être que ces témoignages d'amour étaient aussi une violence. Ça l'a privée un peu du sucre ou du sel de ce métier parce qu'elle était vraiment extraordinaire sur scène."

En 1998, Marie Laforêt a accepté de se confier au sujet de cette effroyable agression dans une interview accordée au journaliste Philippe Berti, pour le magazine Paris Match. Son bourreau présumé "était un voisin, un détraqué aux allures débonnaires", comme on pouvait le lire. Au cours de cet entretien, la défunte artiste expliquait "avoir revécu la scène d'un coup", sans s'y attendre. "L'odorat, l'ouïe, tous mes sens revenaient en même temps. Mon esprit est retourné sur le lieu du crime, si j'ose dire. Et là, je me suis souvenue du nom du monsieur, de la pièce, de la couleur de son pantalon, de son aspect physique. Je me souvenais absolument de tout", disait-elle.

En faisant part des faits auprès de sa mère, la souffrance de Marie Laforêt n'avait été que plus intense. "Elle m'a dit : 'Comment ? C'était le père qui te faisait ça ! À un moment, j'ai pensé que c'était peut être le fils !' Comme si c'était une excuse." Meurtrie par ce viol, elle faisait ensuite part de souvenirs distincts. "Le premier jour où l'homme est venu dans ma chambre, j'ai pensé que c'était une visite gentille", se rappelait-elle. "Jusqu'au moment où je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'une agression. Alors, je me suis mise à hurler et l'homme a pris mon oreiller et m'a étouffée, à mort."

Elodie Gossuin : cet endroit insolite où l'ancienne Miss France a passé la nuit de son élection

Après avoir remporté l'écharpe de Miss Picardie 2001, la vie d'Elodie Gossuin changeait à tout jamais lorsqu'elle a reçu la couronne de Miss France 2001, au mois de décembre 2000. Élue plus belle femme de France par des milliers d'Hexagonaux à l'âge de 19 ans, la jeune femme était donc prête à endosser ce rôle en plein tourbillon médiatique... non sans trac, comme elle l'a expliqué à nos confrères du JDD, ce dimanche 5 juillet. "J'étais perdue et j'avais peur de me perdre", s'est rappelée l'animatrice et mannequin. Ainsi, et alors que certaines Miss passent leur première nuit de règne au sein de leur appartement de fonction, à Paris, la principale concernée a rompu avec la tradition et a préféré se réfugier chez ses parents.

Sacrée à Monaco, c'est donc au domicile familial que Elodie Gossuin s'est rendue après la cérémonie, et après avoir posé pour la traditionnelle Une du magazine Paris Match. Et ce, avec la bénédiction exceptionnelle de Geneviève de Fontenay, qui l'accompagnait. Dès le lendemain, cependant, l'ex-reine de beauté a dû passer aux choses sérieuses et a donc emménagé dans le prestigieux appartement parisien qui n'attendait qu'elle. Elle a également été obligée de se faire à la distance puisque, durant son année en tant que Miss France, Elodie Gossuin n'a pas eu la possibilité de voir sa famille autant qu'elle l'aurait certainement souhaité. "J'étais la seule nana qui ne rêvait pas de voyager", affirme-t-elle.

Son amour pour sa famille n'a fait que croître. Heureuse mariée au côté du mannequin Bertrand Lacherie depuis le 1er juillet 2006, Elodie Gossuin est aussi la maman comblée de quatre enfants, deux paires de jumeaux. Les premiers, nés le 21 décembre 2007 se prénomment Jules et Rose. Les seconds ont vu le jour le 10 octobre 2013 et répondent aux prénoms Léonard et Joséphine. "Je me sens vraiment bien quand je suis avec mes enfants", raconte celle qui se qualifie de "mère poule" ou même de "maman glue."

Spartacus sur Arte : pourquoi Kirk Douglas a-t-il renvoyé un réalisateur en plein tournage ?

Fresque dantesque, oeuvre majeure du cinéma et de son réalisateur Stanley Kubrick, Spartacus a connu une genèse mouvementée. En particulier dans la sélection du scénariste et du metteur en scène qui seraient les mieux qualifiés pour porter comme il se doit à l'écran le roman de Howard Fast.

Confiée à l'origine à l'auteur lui-même, l'écriture du script est finalement transmise à Dalton Trumbo après un résultat jugé de "véritable désastre" par Kirk Douglas. Toujours sur la terrible "liste noire" anti-communiste de McCarthy, Trumbo est alors forcé de travailler sous un pseudonyme, Sam Jackson, pendant toute la production de Spartacus. Grâce à ce film et son producteur, il retrouvera sa véritable identité au générique.

Le choix du metteur en scène est une toute autre affaire. David Lean et Martin Ritt sont envisagés, mais c'est au final Universal qui tranche et impose Anthony Mann. Dans l'ouvrage "I am Spartacus", dans lequel il revient sur les coulisses du film, Kirk Douglas raconte qu'il fit immédiatement part au studio de son inquiétude face à cette décision : "Pour moi, Mann n'est pas le cinéaste approprié". Il ravale tout de même son appréhension et le tournage sera officiellement lancé le 27 janvier 1959.

Si la première semaine, consacrée aux plans d'ouverture aux carrières de pierre, se déroule sans accroc, la suivante fait tout basculer. Sur le plateau, Peter Ustinov, interprète du marchand d'esclaves Lentulus Batiatus, se laisse quelque peu emporter dans ses scènes et Anthony Mann ne parvient pas à le canaliser. "C'est au réalisateur de savoir quand et comment freiner cet instinct" déclare Kirk Douglas. Devant la situation - des rushes presque inutilisables, un retard sur le planning, un budget grandissant - et un metteur en scène qui semble submergé par l'ampleur du projet, Universal demande à l'acteur de le renvoyer.

"Lorsque je lui annonce la nouvelle, il le prend mieux que je ne le craignais. A vrai dire, il semble même soulagé. Il ne le dit pas, mais j'ai le sentiment qu'il cherchait lui-même une manière élégante de se retirer." Kirk Douglas retrouvera Anthony Mann 6 ans plus tard pour Les Héros de Télémark. Pour Spartacus, le comédien décide de miser sur Stanley Kubrick qui l'avait dirigé quelques années auparavant dans Les Sentiers de la gloire (1957). Si certains le mettent en garde, il assume ce choix : "Bien qu'il n'ait que trente ans, il est suffisamment talentueux et sûr de lui pour s'emparer d'un film de cette ampleur. [...] Sa confiance en lui frise souvent l'arrogance - ce trait de caractère pourra l'aider à travailler avec des acteurs hautement respectés mais parfois difficiles à manoeuvrer comme [Laurence] Olivier, [Charles] Laughton et [Peter] Ustinov."

2012 sur TF1 : pourquoi cette année-là symbolisait-elle la fin du monde ?

"Nous étions prévenus", rappellent les quelques mots placardés sur les affiches promotionnelles de 2012. Le film de Roland Emmerich puise son inspiration d'une prophétie popularisée par le mayanisme, cet ensemble de croyances issues de la mythologie maya. Selon une interprétation moderne, le calendrier de la civilisation précolombienne arriverait à son terme fin 2012. Plusieurs chercheurs ont donc étudié les phénomènes prédits censés frapper la planète. Certains auteurs comme Lawrence E. Joseph, John Major Jenkins et Daniel Pinchbeck ont ainsi commenté plusieurs modifications terrestres possibles : changements cataclysmiques, inversion des pôles magnétiques, activité solaire hors norme, bouleversements climatiques et crise écologique... Autrement dit : la fin du monde.

Bien évidemment, de telles prédictions n'ont pas manqué d'alimenter les théories complotistes. L'événèment a engendré une résurgence de discours apocalyptiques. Partout sur les réseaux sociaux et sur Youtube ont émergé des contenus alarmistes développés par des groupuscules se revendiquant de la sphère scientifique. La campagne de marketing autour du film, sorti 3 ans avant l'année fatidique, n'a pas aidé à calmer les ardeurs. Elle s'est notamment accompagnée de la mise en ligne d'un site scientifique fictif, The Institute for Human Continuity, appelant les populations à se préparer au pire...

La date tant redoutée approchant et le public commençant à prendre la chose bien trop au sérieux, la NASA s'est sentie obligée de réagir aux rumeurs grandissantes de fin du monde. "L'Agence reçoit tellement de questions de personnes terrifiées que nous avons dû monter un site pour déconstruire ces mythes. Ce n'était encore jamais arrivé" a déclaré Donald Yeomans, représentant au sein de l'organisation américaine, au site The Australian. Dans la même interview, il aurait également ajouté qu'un groupe d'experts de l'organisation américaine désignait 2012 comme "le film de science-fiction le plus absurde" en raison de sa propension à "tirer parti des inquiétudes du public envers la supposée fin du monde". Depuis, la NASA s'est désolidarisée de ces derniers propos impliquant une liste des films de science fiction les moins réalistes, en témoigne cet article du Guardian.

Afin de calmer un public affolé, l'Agence a donc publié le 22 décembre 2012, sur son site officiel, un communiqué revenant sur les différentes raisons pour lesquelles la fin du monde n'a pas eu lieu. Outre les nombreuses réponses apportées à cette prophétie en particulier, le communiqué aborde des sujets un peu plus généraux sur lesquels il y a encore confusion pour le commun des mortels et qui risqueraient de ressurgir avec de nouvelles prédictions. Nous voilà rassurés !

Charlize Theron : ce geste extrêmement féministe qu'elle n'exclut pas de faire à Hollywood

C'est un geste fort qui a traversé les frontières. Le 28 février dernier, l'image d'Adèle Haenel a fait le tour du monde. A la cérémonie des César après que l'académie a distingué Roman Polanski comme meilleur réalisateur, l'actrice et plusieurs autres femmes ont quitté la salle Pleyel en hurlant "la honte". Dans les couloirs, celle qui a accusé Christophe Ruggia d'attouchements, a ensuite lancé : "Bravo la pédophilie" en évoquant les accusations qui pèsent contre lui. Un départ osé, qui a inspiré Charlize Theron. Dans les colonnes du Journal du dimanche ce 5 juillet, l'actrice américaine a expliqué avoir été impressionnée par Adèle Haenel et Céline Sciamma ce soir-là. Elle aussi impliquée dans la cause féministe, elle n'exclut pas d'exporter leur geste à Hollywood. "Je comprends et je valide totalement ce geste", a-t-elle assuré à nos confrères.

Admirative d'Adèle Haenel et de Céline Sciamma, Charlize Theron confie même que leur dernier film, Portrait d'une jeune fille en feu, "est de loin l'un de (ses) préférés de la décennie". "J'ai été sidérée par la puissance de l'histoire d'amour, par le regard délicat de la cinéaste sur ses actrices, a-t-elle poursuivi auprès du JDD. Par ce niveau de compréhension de la condition féminine, par le niveau de la mise en scène. J'étais captivée !" Bouleversée par ce long-métrage, Charlize Theron explique vouloir "s'inscrire dans la même mouvance" car "cela doit devenir la norme". Devenue au fil des années une véritable icône féministe, la comédienne a parfois dû mal à se rendre compte de son importance. "Si des femmes le pensent, je suis heureuse de leur servir de guide, assure-t-elle. Je les encourage à imposer leur vérité, à se rebeller contre le patriarcat et à ne jamais abandonner. Si je peux les pousser d'une manière ou d'une autre, ça me va."

"Je rêve de travailler avec elle", explique même Charlize Theron en parlant de Céline Sciamma. Dans les colonnes de Mediapart quelques jours après son geste fort aux César, Adèle Haenel se justifiait. "Ils voulaient séparer l'homme de l'artiste, ils séparent aujourd'hui les artistes du monde", jugeait-elle alors. L'actrice continuait : "Ils pensent défendre la liberté d'expression, en réalité ils défendent leur monopole de la parole. Ce qu'ils ont fait hier soir, c'est nous renvoyer au silence, nous imposer l'obligation de nous taire". Applaudie par de nombreuses femmes pour son courage, Adèle Haenel expliquait que "toute parole qui n'est pas issue de leurs rangs, qui ne va pas dans leur sens, est considérée comme ne devant pas exister" et regrettait que certains fassent d'elles "des réactionnaires et des puritain.e.s". Après cette cérémonie - durant laquelle Aïssa Maïga a également eu un discours bouleversant - les Françaises ont donc inspiré Hollywood.. Elles pourraient bien s'en inspirer pour la prochaine cérémonie des Oscars.

Lewis Hamilton célibataire : pourquoi le champion de Formule 1 ne cherche pas l'amour

C'est l'un des hommes les plus courtisés de la planète. On lui a prêté des relations avec de multiples femmes - l'une des dernières en date est Nicki Minaj -, et pourtant, depuis sa séparation d'avec Nicole Scherzinger en 2015, Lewis Hamilton préfère rester tout seul. "Ma vie sentimentale est inexistante en ce moment", assurait la star dans les colonnes du Sunday Times en 2018. "Je suis un bourreau de travail, je n'ai pas le temps pour ça", justifiait le pilote de F1.

Le train de vie de la star ne lui permet pas non plus d'avoir une vie amoureuse stable. "Quand on voyage autant que moi, c'est compliqué d'être en couple. Je me suis mis dans la tête que je resterai célibataire jusqu'à ce que j'arrête la course", continuait Lewis Hamilton. A terme, il rêve même d'une vie de famille. "J'ai envie d'avoir des enfants, mais je veux être là pour eux, être un père présent. Mais si je croisais la route de quelqu'un de spécial, pourquoi pas ?", expliquait le pilote automobile, actuellement au Grand Prix d'Autriche.

Lewis Hamilton est connu des aficionados de course automobile, mais pas que. La star squatte aussi les Unes de la presse people. Il est également très actif sur Instagram. Récemment, il a fait part à ses fans d'une bien triste nouvelle : la mort de son chien, décédé dans ses bras.

"Nous avons partagé un dernier moment de jeu que je n'oublierai jamais. Son ronflement va me manquer, comme sa réaction joyeuse quand j'arrivais. Elle n'avait que six ans, elle était heureuse et en pleine santé. Évidemment, mon cœur est brisé et j'espère qu'elle est à un meilleur endroit. Je voulais vous le confier et remercier ceux qui l'ont aimé et ont pris soin d'elle", confiait-il.

Ju-On Origins (Netflix) : connaissez-vous les autres films de la franchise ?

La plateforme américaine a annoncé, lors d'une conférence de presse au Japon cet été, qu'elle avait commandé une série basée sur la saga nippone. La réalisation de cette série nommée Ju-On : Origins a été confiée à Sho Miyake. Disponible depuis le 3 juillet sur Netflix, la série s'attache à raconter les origines de la malédiction et les faits réels qui ont inspiré la légende mais aussi le parcours des premières victimes avec des séquences horrifiques léchées et des flashbacks effrayants.

Lancée en 2000 par le réalisateur japonais Takashi Shimizu, la franchise Ju-On débute avec deux premiers films terrifiants sous-titrés The Curse qui relatent des histoires de présences maléfiques dans des maisons hantées. Deux ans plus tard, le réalisateur sort le film Ju-On : The Grudge qui s'inscrit dans la franchise en poussant le curseur plus loin puisque la malédiction est perpétuée par les esprits de personnes tuées sous le coup de la vengeance. Dans le premier film, qui se divise en plusieurs chapitres, on suit la vengeance de Kayako qui hante la maison où elle a été tuée par son mari Saeki. Ce dernier et son fils s'en prennent aussi à tous ceux qui ont le malheur de la visiter, des occupants aux soignants en passant par les inspecteurs enquêtant sur les disparations. A la fin, Kayako finit par prendre possession de la malheureuse Rika.

Après Ju-On : The Grudge, Takashi Shimizu réalise une suite en 2003, également divisée en chapitres, dont les évènements suivent directement le premier film. Dans Ju-On : The Grudge 2, le fantôme de Toshio, le fils de Kayako et Saeki, s'en prend directement à des innocents qui vont se retrouver dans la maison hantée pour une émission spéciale sur le cinéma d'horreur avec en invitée spéciale Kyoko, une actrice vedette. Toute l'équipe de tournage va être attaquée mais c'est surtout Kyoko, enceinte, qui va souffrir le plus de la malédiction, qui va s'emparer de sa fille des années plus tard. La franchise continue avec d'autres films Ju-On, plus confidentiels et destinés au marché vidéo, tels que Ju-On : White Gost and Black Ghost et Ju-On : Beginning of the End.

Après le succès de Ju-On : The Grudge, Takashi Shimizu exporte son fantôme blafard aux cheveux longs aux États-Unis en 2004 dans le remake The Grudge, produit par Sam Raimi et porté par Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les vampires). L'actrice incarne l'héroïne Karen Davis, une jeune aide soignante qui a suivi son copain au Japon. Elle est employée pour s'occuper d'une vieille dame mais elle découvre rapidement que la maison est hantée par un fantôme assoiffé de vengeance, celui de Kayako, tuée par son mari. La malédiction, issue d'une légende japonaise sur les morts de rage ou de tristesse, frappe la maison nippone et poursuit tous ceux qui y pénètrent.

Le succès de The Grudge lui vaut une suite, toujours réalisée par Takashi Shimizu. The Grudge 2 est centré sur Aubrey (Amber Tamblyn), la sœur de Karen. Apprenant ce qui est arrivé à sa sœur, Aubrey s'envole pour Tokyo et va, elle aussi, se retrouver confrontée au fantôme qui lui a pris Karen. Mais la malédiction, qui semble s'étendre dangereusement, va aussi toucher d'autres jeunes gens, comme Allison et Jake (Matthew Knight). Un troisième et dernier volet, sorti directement en DVD, voit le jour en 2009. Réalisé par Toby Wilkins, The Grudge 3 fait suite aux évènements du deuxième film en suivant l'hospitalisation de Jake en service psychiatrique. Le malheureux se fait tuer par le fantôme et sa mort remonte jusqu'à Naoko, la sœur de Kayako. Elle se rend alors à Chicago pour déjouer la malédiction et mettre fin aux agissements de sa sœur afin qu'elle retrouve enfin la paix intérieure.

Dix ans après The Grudge 3, le fantôme aux cheveux longs est de retour dans le reboot The Grudge, réalisé par Nicolas Pesce et produit par Sam Raimi. Cette fois, la malédiction va frapper Peter (John Cho), un agent immobilier, et les détectives Goodman (Demian Bichir) et Muldoon (Andrea Riseborough) qui enquêtent sur un cadavre caché dans une maison. Les trois malheureux vont alors se faire pourchasser par le fantôme revanchard, bien décidé à s'en prendre à eux mais aussi à leurs enfants.

Hamilton sur Disney+ : bientôt un film adapté de la comédie musicale ?

Fraîchement installée sur Disney+ depuis ce vendredi, la comédie musicale à succès Hamilton n’a pas fini de faire parler d’elle. Plébiscité par les spectateurs, les critiques et désormais les abonnés de la plateforme, le spectacle de Lin-Manuel Miranda est une réussite à tous les niveaux. Suite à l’adaptation au cinéma de In The Heights, la première création du parolier et compositeur américain, une question brûle aujourd’hui les lèvres des fans et des journalistes : un long-métrage Hamilton est-il également dans les tuyaux ? 

Si Lin-Manuel Miranda reste plutôt discret sur le sujet, préférant éluder les questions, l’acteur Anthony Ramos, qui incarne les rôles de John Laurens et Philip Hamilton dans le spectacle, est définitivement partant pour un tel projet. Interrogée en conférence de presse, la future star du film D’où l’on vient a fait rire ses partenaires en interpellant le créateur de la comédie musicale : “Si je ne me trompe pas, [cette captation] sort, donc les droits sont de nouveau disponibles. [...] On a fait In The Heights, donc tu sais, dis-le moi, Lin, quand on sera prêt à faire Hamilton.” La comédienne Renée Elise Goldsberry a également demandé à Lin-Manuel Miranda de se dépêcher.

Malheureusement, les fans vont devoir faire preuve de patience, puisque le créateur de Hamilton a déclaré au micro de SiriusXM ne pas y penser pour le moment : “C’est un réel cadeau que [le spectacle] que j’ai passé 6 ans à écrire soit aujourd'hui un film. [...] Peut-être que quelqu’un essaiera de faire une ‘transposition cinématographique plus traditionnelle’, mais ces adaptations sont seulement des transpositions.” 

Une adaptation cinématographique de Hamilton n’est donc pas d’actualité pour l’heure. Les fans peuvent toutefois se réjouir de regarder la comédie musicale autant de fois qu’ils le souhaitent en exclusivité sur Disney+. 

Jumbo et l'objectophilie : le film s'inspire d'une femme qui a épousé... la Tour Eiffel !

Jumbo, premier long-métrage réalisé par Zoé Wittock, raconte l'histoire de Jeanne, interprétée par Noémie Merlant. Cette dernière est une jeune femme timide qui travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Elle vit une relation fusionnelle avec sa mère, l’extravertie Margarette. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place au sein du duo que tout oppose, Jeanne développe d’étranges sentiments envers Jumbo, l’attraction phare du parc.

Le film explore un thème original, l'objectophilie. Ce terme désigne une attirance amoureuse et / ou sexuelle pour un objet inanimé. Dans le cas de Jeanne, il s'agit donc d'un manège dans un parc d'attractions. Pour construire son scénario, la cinéaste Zoé Wittock a fait des recherches, vu des documentaires sur le sujet de l'objectophilie. Elle a aussi parlé à des spécialistes. "Mais je me suis rendue compte que je ne voulais pas évoquer trop en détail ce qui était vu comme une maladie. Je voulais aborder ce thème du point de vue de l’émotion, plus que de la compréhension. J’ai tout de même noté que la plupart des gens qui sont « objectophiles » ont été victimes d’un trauma ou présentent une forme d’autisme", souligne la réalisatrice.

"Je me suis documentée sur l’autisme. J’ai appris que, parfois, les personnes autistes ont une hypersensibilité à la lumière, aux mouvements, aux sons. Certains psychologues pensent que c’est ce qui explique ce repli vers les objets : il y a une difficulté de communication avec les êtres humains qui les poussent vers une relation avec quelque chose de plus neutre. Dans le cas d’Erika Eiffel, c’est lié à un trauma : elle a été agressée sexuellement dans sa jeunesse. Après cette agression, elle est devenue championne de tir à l’arc. S’étant détournée des hommes, elle dormait avec son arc", ajoute Zoé Wittock.

La cinéaste parle d'Erika Eiffel, une femme ayant un nom de famille évoquant une certaine Dame de fer bien connue des parisiens. C’est en découvrant l'histoire d'Erika Eiffel, ancienne militaire de l'US Air Force, que le projet de Jumbo est né dans la tête de Zoé Wittock. La réalisatrice finissait ses études aux États-Unis quand elle est tombée sur un article de journal consacré à cette femme qui a épousé la Tour Eiffel. En 2007, elle a organisé un mariage très officieux, célébré à Paris, par une espèce de pasteur !

"Avec mes proches, nous nous sommes réunis au deuxième étage. Un ami a lu mes vœux en français, puis j’ai récité un poème à la Tour. C’était très émouvant de lui offrir mon cœur. Nous avons une connexion spéciale. Ceci dit, ce mariage n’a aucune valeur auprès de la loi. Il n’y a pas eu de cérémonie et aucun papier officiel n’a été signé", déclare Eiffel. Toutefois, cette dernière est parvenue à prendre le nom de sa chère et tendre Dame de fer : "C’est le nom qui est inscrit sur mon passeport et mon permis de conduire. La procédure est compliquée. Ca m’a pris beaucoup de temps et coûté plusieurs centaines de dollars."

Cette histoire fait sourire mais fascine aussi beaucoup Zoé Wittock. "J’ai contacté Erika Eiffel et, en discutant avec elle, j’ai été mise face à mes propres clichés. En fait, elle était l’inverse de ce que je pensais. Je m’attendais à quelqu’un d’extrême, voire d’exalté. Elle était posée, très articulée. Ce sentiment de me retrouver un peu bête face à elle m’a fait comprendre que c’était un personnage plus intéressant que je ne l’avais imaginé. Il y avait quelque chose à creuser", confie l'artiste.

L'histoire d'Erika n'est pas la seule ayant fait sensation aux USA. En 2017, Carol Santa Fe, une femme de San Diego en Californie a épousé la gare de sa ville. "Nous avons d’abord consommé notre amour il y a quelques années lorsque j’ai ressenti le mur dans mon dos et toute son énergie. J’ai presque eu un orgasme mais j’ai eu peur d’être surprise par le personnel de la gare. La sexualité d’objectophile n’est pas une maladie mentale. C’est notre sexualité tout comme être lesbienne ou bisexuel, nous ne sommes pas fous", a déclaré Carole au New York Post.

Kanye West candidat à la présidentielle américaine de 2020 : ce soutien de poids pour le rappeur

Toutes les lumières seront bientôt braquées sur lui. Et pour une fois, ce ne sera ni pour sa musique ni pour sa famille. Ce samedi 4 juillet, Kanye West s'est emparé de son compte Twitter pour faire une grande annonce : l'artiste de 43 ans a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis. "Nous devons maintenant accomplir la promesse de l'Amérique en ayant confiance en Dieu, en unifiant nos visions et en construisant notre avenir. Je suis candidat à la présidence des Etats-Unis", a écrit le rappeur, en ajoutant #2020VISION. Pour le moment, il n'a pas fait davantage de commentaires. Impossible donc de savoir si sa candidature est une plaisanterie ou s'il compte bien briguer la Maison-Blanche d'ici quelques mois. Dans tous les cas, son annonce a fait grand bruit et nombreux sont les internautes charmés par son audace.

Comme eux d'ailleurs, une personnalité américaine très influente a été charmée par l'idée d'élire Kanye West à la tête des Etats-Unis. Il s'agit d'Elon Musk, le patron de Tesla, qui a immédiatement réagi : "Tu as mon soutien total". Un message pour le moins étonnant de la part de celui qui est récemment devenu papa. Pourtant depuis quelques jours, les deux hommes semblent préparer quelque chose. Kanye West a en effet rendu visite au boss de Space X avant de partager une photo en sa compagnie sur les réseaux sociaux. "Quand tu vas chez ton pote et que vous portez tous les deux de l'orange", a commenté l'époux de Kim Kardashian. Une proximité qui n'est pas vraiment surprenante, puisque qu'ils ont plusieurs fois dit toute l'admiration qu'ils avaient l'un pour l'autre. En 2015 notamment, Elon Musk avait écrit un texte pour réagir à la présence de Kanye West dans le classement des 100 personnalités les plus influentes.

"La croyance de Kanye en lui-même et son incroyable ténacité - il a interprété son premier single avec sa mâchoire fermée - l'ont amené là où il est aujourd'hui. Et il s'est battu pour sa place dans le panthéon culturel dans un but, écrivait-il alors. Maintenant qu'il est un mastodonte de la culture pop, il a la plate-forme pour y parvenir. Il n'a pas peur d'être jugé ou ridiculisé dans le processus. Kanye a toujours joué au long jeu, et nous commençons à peine à voir pourquoi." Des paroles prophétiques... Et si Kanye West n'a pour le moment pas lever le voile sur ses intentions polémiques, sa candidature peut surprendre. Le rappeur a en effet plusieurs fois fait polémique en apportant son soutien à Donald Trump. Il y a quelques jours dans les colonnes de GQ, il affirmait : "Je suis le fondateur d'une entreprise qui pèse 4 milliards de dollars, de l'une des marques les plus recherchées sur Google, on ne me dira pas pour qui voter à cause de ma couleur de peau", en réponse aux critiques sur sa proximité avec l'actuel locataire de la Maison Blanche.

"Mes deux parents se sont battus pour leur liberté [...] Ils ne se sont pas battus pour que des personnes blanches me disent pour quelle personne blanche je dois voter", poursuivait Kanye West, avant d'ajouter : "Je voterai à coup sûr cette fois-ci. Et nous savons tous très bien pour qui je vais voter". Une petite phrase que beaucoup ont interprétée comme un aveu de vote républicain mais qui pourrait bien révéler ses réelles velléités politiques. Impossible pour le moment donc de savoir si le rappeur sera bien candidat face à Donald Trump et Joe Biden. Le suspense reste entier.