07 juin 2020

Mort de Christophe : sa veuve promet un hommage public

Il restera à jamais dans le cœur et la mémoire de tous les Français. Le 16 avril dernier, le chanteur Christophe, de son vrai nom, Daniel Bevilacqua, s'est éteint. L'artiste est décédé des suites d'un emphysème, dans la ville de Brest, comme l'avait annoncé sa famille. "Christophe est parti. Malgré le dévouement sans faille des équipes soignantes, ses forces l'ont abandonné", avaient écrit son épouse Véronique Bevilacqua et sa fille, Lucie.

Âgé de 74 ans, Christophe avait été hospitalisé après avoir contracté le Coronavirus, et avait été transféré pour être soigné en soins intensifs en Bretagne. Le 7 mai dernier, soit trois semaines après son décès, le chanteur avait été inhumé, "au cimetière du Montparnasse dans la plus stricte intimité", comme l'avait indiqué sa famille dans un communiqué. En raison de l'épidémie et de la crise sanitaire, très peu de personnes avaient pu assister aux obsèques de l'inoubliable interprète d'"Aline" et des "Mots Bleus".

Ce dimanche 7 juin, la veuve de Christophe a accordé une interview au Parisien. En toute transparence, Véronique Bevilacqua qui était séparée du chanteur depuis le début des années 2000, est revenue sur son choix d'avoir organisé des obsèques intimistes. "La situation sanitaire ne permettait pas de réunir plus de vingt personnes. C'était impossible d'inviter des personnalités car on ne pouvait pas inviter l'un et pas l'autre", a-t-elle expliqué, rapporte Gala. Sur sa lancée, Véronique Bevilacqua a précisé avoir fait le choix d'enterrer son époux à Paris, au cimetière du Montparnasse, et non avec son père à Juvisy-sur-Orge (Essonne), afin de s'assurer "qu'il y ait un recueillement plus facile pour les gens".

Par ailleurs, Véronique Bevilacqua a affirmé qu'un prochain "hommage" sera organisé, pour tous ceux et celles qui n'ont pas pu se rendre aux précédentes obsèques. "Il y aura bien sûr un hommage dès que la situation nous le permettra, j'espère cet automne", a-t-elle confié. Pour ce futur hommage, le tourneur de Christophe ainsi que plusieurs artistes sont d'ores et déjà partants. "Je veux que ce soit au top, au niveau de ce que Christophe faisait", a conclu son épouse.

Laura Smet explique pourquoi sa mère Nathalie Baye n'est plus sur Instagram

Ce dimanche 7 juin 2020, les Français célèbrent la fête des mères. Laura Smet a profité de l'occasion pour rappeler à sa mère à quel point celle-ci compte pour elle. Sur son compte Instagram, la fille de Johnny Hallyday a dévoilé une photo d'elle avec Nathalie Baye. En légende, l'épouse de Raphaël Lancrey-Javal souhaite de "bonnes fêtes à toutes les mamans" et s'adresse à sa propre génitrice avec tendresse en ajoutant le hashtag "je t'aime".

En commentaires de sa publication, l'animateur télé Bernard Montiel ou encore l'actrice Eva Green ont réagi, mais c'est surtout le message laissé par une fan qui attire l'attention. Cette dernière écrit : "Puis-je vous demander pourquoi votre maman n'est plus sur Instagram ? J'aimais beaucoup ses posts..." Ni une ni deux, Laura Smet a décidé de lui répondre en toute transparence. "Instagram a fermé son compte car elle avait oublié de mettre les reposts sur certaines vidéos...", commence la jeune femme de 36 ans avant de préciser qu'il n'y a "rien de grave". "Bonne journée à vous !", conclut l'actrice. De quoi beaucoup décevoir les anciennes abonnées de Nathalie Baye, qui espèrent revoir la comédienne de 71 ans sur le réseau social. Il faut dire que plus de 66.000 personnes suivaient le quotidien de celle qui a joué dans le film Les Gardiennes, sorti au cinéma en 2017.

Sur son compte, l'ex-compagne du rockeur avait l'habitude de publier de nombreuses vidéos plutôt humoristiques d'animaux (chiens, chats ou encore tortues). Début février 2020, Nathalie Baye a fait une belle frayeur à ses fans. Elle a en effet été victime d'une infection broncho-pulmonaire et a dû être transférée en urgence à l'hôpital Cochin de Paris. Quelques jours plus tard, la maman de Laura Smet donnait de ses nouvelles de son état de santé sur Instagram. C'est avec humour qu'elle dévoilait une photo de son chat et le faisait parler en légende, pour annoncer qu'elle "va de mieux en mieux".

Sylvie Vartan : sa réaction à l'idylle supposée entre Johnny Hallyday et Catherine Deneuve

Ce samedi 6 juin 2020, Sylvie Vartan s'est exprimée publiquement pour mettre une fois pour toutes les points sur les i. La chanteuse de 75 ans n'a pas vraiment aimé que le journaliste Gilles Lhote parle d'elle dans son livre Lady Lucille, dans lequel ce dernier raconte la relation amoureuse qui était née entre Catherine Deneuve et Johnny Hallyday. Dans son dernier numéro paru le 4 juin, Paris Match revient sur cette passion restée secrète. Nos confrères évoquent également Sylvie Vartan, qui aurait mal vécu l'attirance de son ancien époux pour la jolie blonde.

Le moins que l'on puisse dire est que la maman de David Hallyday n'a pas apprécié ce qui a été dit à son sujet. Sur son compte Instagram, elle a réglé ses comptes. "Il est toujours surprenant d'apprendre des choses sur ma propre vie, qui prêtent à rire - mais pas forcément exactes -", commence-t-elle, révoltée. "Ainsi, selon de récents récits loufoques dignes d'un concours de broderies ou de science-fiction, il paraîtrait qu'au moment où ces photos ont été prises au Japon en 1978, je me trouvais dans un état de 'désarroi' et séparée de Johnny de surcroît", écrit-elle, avant de démentir ces informations. "C'est drôle, je n'ai absolument pas le même regard sur cette période, et pour cause : profitant d'une pause lors d'une tournée que j'effectuais dans ce pays, je fêtais le 15 juin les 35 ans de Johnny en compagnie de Catherine Deneuve (tous deux membres du Tokyo Music Festival ainsi que Michel Legrand, Diana Ross et d'autres)", souligne l'interprète de La plus belle pour aller danser.

"Ni 'désarroi' ni séparation, donc, mais juste le plaisir et la joie de partager un heureux moment avec des personnes qui m'étaient chères. Je sais bien que, parfois, certains pour des raisons bassement mercantiles préfèrent la fiction à la réalité. Pas moi, surtout quand la réalité est bien plus belle que n'importe quelle fiction brodée - voire bradée - à mon insu", conclut Sylvie Vartan sur le réseau social, décidée à rétablir la vérité.

Netflix : comment le documentaire Le 13e est redécouvert depuis l'affaire George Floyd

Alors qu'aux Etats-Unis, les manifestations se multiplient pour protester contre la mort de George Floyd suite à des violences policières survenues lors de son interpellation le 25 mai dernier, un documentaire de 2016 fait à nouveau parler de lui. Intitulé Le 13e (The 13th), il est réalisé par Ava DuVernay, à qui l'on doit également Selma et la série Dans leur regard.

Le titre "The 13th" fait référence au 13ème amendement de la Constitution américaine, qui abolit l'esclavage aux États-Unis. Le documentaire s'attache à démontrer qu'il y a des exceptions à ce principe dont font partie les criminels, et que cette "faille" a été exploitée à travers l'histoire américaine, au détriment des Afro-Américains. Il aborde aussi la façon dont les Etats-Unis ont mythifié la délinquance de cette communauté, notamment via le cinéma, et dénonce le système carcéral et pénal américain qui a toujours été durci pour des intérêts autres que la justice (financiers, entre autres).

Ce documentaire avait été mis à disposition gratuitement sur Youtube durant le confinement et est toujours accessible, mais uniquement en version anglaise. Cependant, si vous êtes abonnés à Netflix, le film est un des documentaires originaux de la plateforme et y est donc disponible avec des sous-titres français.

06 juin 2020

Alessandra Sublet proche de Laeticia Hallyday : elle évoque leur rencontre

Ce samedi 6 juin 2020 dans 50'inside, Nikos Aliagas a été accueilli dans la maison d'Alessandra Sublet, qu'elle partage avec son ex-mari Clément Miserez. L'animatrice télé qui présente C'est Canteloup depuis 2018 s'est confiée au sujet de son divorce, mais aussi de sa relation amicale avec Laeticia Hallyday. Dans son émission, la figure emblématique de The Voice lui a proposé de revisionner des images remontant au 4 décembre 2015, lorsqu'elle est choisie par TF1 pour présenter un concert en l'honneur des 30 ans du palais omnisports de Bercy (désormais rebaptisé AccorHotels Arena).

Elle partage alors la scène avec Johnny Hallyday, venu interpréter son titre Je te promets pour l'occasion et qu'elle a rencontré quelques années plus tôt. Les parents d'Alessandra Sublet habitent en effet l'île de Saint-Barthélemy, très prisée par le rockeur et son épouse, qui ont posés leurs valises là-bas. "On a fait connaissance comme ça en fait et après j'ai lié des liens d'amitié assez forts avec Laeticia. Ça a été une rencontre dans ma vie ! En fait moi, pour que tu le saches, je n'ai jamais sympathisé avec mes invités. Mais Johnny ça a été le seul. Je n'ai pas choisi n'importe qui en plus...", explique la maman de Charlie et Alphonse, qui voit toujours la jeune veuve de 45 ans, même si dernièrement, les choses sont plutôt compliquées.

"Il y a un petit moment déjà parce qu'elle est confinée à Los Angeles elle pour le coup, donc elle ne va pas tarder à rentrer en France, j'espère en tout cas. Les moments qu'on passe [ensemble, NDLR] c'est toujours à Saint-Barth' sur cette île et c'est là où il est", poursuit la jolie brune de 43 ans, qui a eu le privilège de voir la tombe de Johnny Hallyday, qui se trouve au Cimetière de Lorient. "Elle est sublime Nikos !", lâche Alessandra Sublet avec admiration, avant d'évoquer le déroulé des veillées funèbres "magiques" que Laeticia Hallyday organise sur place. "On est cinq, six... Elle met la musique (...) en hommage à Johnny et puis tu sais, c'est un temps pour toi, où tu vas réfléchir etc... Mais c'est tellement beau, avec la mer que tu entends derrière", conclut l'ex-présentatrice de C à vous, les étoiles dans les yeux.

Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain : cette raison qui prouve que leur fille Suzanne marche dans leurs pas

La fille de Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain peut être fière. Âgée de seulement 20 ans, Suzanne Lindon de son nom a été primée pour son premier film par le Festival de Cannes. Elle a en effet la chance de voir son long-métrage dramatique intitulé Seize printemps (dans lequel elle tient le premier rôle) être en sélection officielle. Sur son compte Instagram le mardi 2 juin, elle a fait part de sa joie de rentrer dans la cour des grands.

"Ce soir, je monterai toutes les marches du monde, plus heureuse que jamais", écrit-elle en légende de son post, avant de remercier "toute son équipe", à savoir : "sa famille de cinéma, sans qui ce film n'existerait pas. Ceux qui ont participé à la plus grande aventure de sa jeune vie et qui lui ont donné la liberté de filmer et d'interpréter cette histoire". "Je remercie le regard qu'a porté Thierry Frémaux [directeur général du Festival de Cannes, NDLR] sur mes 'Seize printemps' et la chance qu'il me donne, pour toujours", poursuit Suzanne Lindon, aux anges de voir son film primé parmi les quinze premiers choisis par les membres de la célèbre compétition du septième art. "Réaliser un film, c'est réaliser un rêve. Aujourd'hui mon rêve devient réalité et je suis fière de bientôt, pouvoir le partager avec vous", conclut la jeune bachelière, qui va dévoiler sur grands-écrans son travail dès le 9 décembre prochain.

Visiblement passionnée par le cinéma, comme ses parents, Suzanne Lindon profite même de son temps libre pour se faire filmer. La jeune femme a ainsi présenté sur les réseaux sociaux un court-métrage humoristique fin mai dernier, tourné avec son demi-frère Marcel (fils aîné de Vincent Lindon). Dans ce dernier, elle se met en scène en pleine bagarre avec lui, pour le plus grand plaisir de ses abonnés.


Enrico Macias : comment le chanteur tente depuis dix ans de faire le deuil de sa femme, Suzy

Il y a déjà douze ans, Enrico Macias perdait sa femme, Suzy, des suites d'une longue pathologie cardiaque qui l'a fragilisé toute sa vie, avec quatre opérations à cœur ouvert. Marié en 1962, le couple a eu deux enfants : Jocya, née en 1964 et Jean-Claude, né en 1969. Dans un entretien accordé à RMC, Enrico Macias confiait en évoquant la mort de son épouse : "Vous savez, quand j'ai perdu ma femme, elle est morte dans mes bras. Elle est partie (...) Elle a expiré une dernière fois quand je l'ai prise dans mes bras. Et comme je l'ai vue partir, je n'ai plus peur de la mort parce que la personne qui était un deuxième moi est déjà partie. Donc je n'ai pas de raison d'avoir peur." Le chanteur expliquait alors : "L'au-delà, c'est laisser une certaine trace. Ce sont les forces de l'esprit. Ce n'est pas seulement une force qui nous vient d'ailleurs, mais une force qui reste ici."

En deuil, c'est auprès de la musique qu'Enrico Macias a réussi à se reconstruire. Dans un entretien accordé à VSD en 2016, le chanteur avait confié : "Ce qui m'a sauvé ? C'est la musique, une thérapie pour moi. Et puis il faut dire que ma femme n'est pas partie brutalement : elle était malade depuis cinquante ans. Avec elle, j'ai vécu entre les hôpitaux et la maison, où les infirmiers venaient lui prélever du sang." Avec émotion, le chanteur avait révélé qu'il avait ressenti une sorte de soulagement lorsque son épouse avait quitté ce monde : "Elle avait tellement souffert. Et maintenant, là où elle est, elle est mieux que sur terre."

Si Enrico Macias est resté marié toute sa vie à Suzy, il lui avait pourtant été infidèle. Alors que sa fille Jocya avait évoqué les tromperies de son père dans une interview, le chanteur avait confié à France Dimanche : "C'est moi-même qui l'ai révélé à plusieurs reprises dans la presse, elle n'a fait que répéter ce que j'ai dit ! Je ne l'ai pas mal pris, c'est normal, je comprends. Elle aime sa mère. Que voulez-vous ? Je voyageais beaucoup. Je ne suis ni prêtre ni curé ! Maintenant ce que je peux dire, c'est que d'un point de vue charnel, c'est vrai que je n'ai pas été fidèle. Mais d'un point de vue moral, si !"

Quels sont les films à voir sur Netflix du 5 au 11 juin

Vendredi 5 juin

The Last Days of American Crime : ce thriller d'action survolté s'inspire des romans graphiques de Rick Remender (animateur sur Le Géant de Fer et Anastasia) et Greg Tocchini. Situé dans un futur proche où le gouvernement a mis en place un signal rendant impossible de commettre le moindre acte illégal, on y suit Édgar Ramírez dans le rôle d'un criminel professionnel du braquage de haut vol. Il donne la réplique à Michael Pitt, Anna Brewster (Star Wars - Le Réveil de la Force) et Sharlto Copley (District 9).

Jeudi 11 juin

Bleed For This : ce biopic retrace l'histoire vraie du boxeur Vinny Pazienza qui est remonté sur le ring un an après un terrible accident l'ayant laissé temporairement paralysé. Avec Miles Teller et Aaron Eckhart.

Et toujours disponibles :

Tous en scène, la comédie musicale animée dans laquelle des animaux se lancent dans un grand concours de chant.

Premier Contact, oeuvre bouleversante, référence de science-fiction, sur la communication entre humains et extraterrestres.

Blade Runner The Final Cut, la version finale du film sortie en 2007, avec le Director’s Cut de Ridley Scott.

Parcours sans faute, un documentaire sur quatre participants du plus grand concours américain d'orthographe, pour comprendre la tendance gagnante des immigrés indiens ces dernières décennies.

Laeticia Hallyday engagée : ces combats qui lui "brisent le cœur"

Ce jeudi 4 juin 2020, Omar Sy a mis à profit sa notoriété pour s'élever contre les discriminations raciales ainsi que les violences policières en France. L'acteur de 42 ans a ainsi rédigé une tribune dans le dernier numéro du magazine hebdomadaire L'Obs, intitulée "Réveillons-nous". Il a également lancé, pour éveiller les consciences, une pétition sur la plateforme Change.org. Celle-ci a recueilli plus de 133.000 signatures sur les 150.000 espérées. Sur son compte Instagram, Laeticia Hallyday a souhaité apporter son soutien à l'initiative du comédien.

En story du réseau social ce samedi 6 juin, la maman de Jade et de Joy a partagé une partie de la tribune d'Omar Sy, ainsi qu'une capture d'écran de sa pétition. "La violence et le racisme, cela nous brise le cœur tous les jours", commence-t-elle en légende de son post, avant de dévoiler son rêve de ne plus être témoin à l'avenir d'inégalités et de racisme. "J'espère que nous surmonterons cela et serons meilleurs en tant qu'êtres humains, de meilleurs humains... Des cœurs plus gentils... et des sourires affectueux", écrit-elle, avant de féliciter la star du film Intouchables pour sa démarche : "C'est bien de se battre pour un monde où les gens élèvent leur conscience sur ces actes racistes qui doivent cesser. Bravo et merci Omar Sy".

Ce n'est pas la première fois que Laeticia Hallyday ose prendre la parole ouvertement sur le sujet. Le 27 mai dernier, alors que le monde apprenait avec effroi la mort de George Floyd (étouffé par un policier à Minneapolis, dans le Minnesota), celle qui a partagé la vie de Johnny Hallyday s'est indignée sur ses réseaux sociaux, réclamant la "justice" pour la victime, âgée de 46 ans.

Paul McCartney : ce concert qu'il a refusé de donner avec les Beatles

Paul McCartney s'engage à son tour dans la lutte contre les violences racistes après la mort de George Floyd. Alors que les manifestations se poursuivent aux Etats-Unis, le chanteur veut tenter de trouver des solutions pour que ça ne se reproduise plus jamais. "Alors que nous continuons à assister aux manifestations et manifestations à travers le monde, je sais que beaucoup d'entre nous veulent savoir exactement ce que nous pouvons faire pour aider. Aucun de nous n'a toutes les réponses et il n'y a pas de solution miracle mais nous avons besoin de changement", a-t-il déclaré comme le rapporte le site People.

"Nous devons tous travailler ensemble pour vaincre le racisme sous toutes ses formes. Nous devons en apprendre davantage, écouter davantage, parler davantage, nous éduquer et, surtout, agir", a-t-il encore lâché se souvenant de ce moment où il a été confronté au racisme et qu'il a décidé de dire "non". C'était en 1964 aux Etats-Unis. Alors qu'il devait donner un concert avec les Beatles, il a été stupéfait des conditions dans lesquelles il devait avoir lieu. "En 1964, les Beatles devaient jouer à Jacksonville aux États-Unis et nous avons découvert que cela allait être réservé à un public séparé. C'était mal. Nous avons dit : 'Nous ne faisons pas ça !' et le concert que nous avons fait était pour leur premier public non séparé ", a-t-il raconté. "Nous nous sommes ensuite assurés que cela figurait dans notre contrat. Pour nous, cela semblait être du bon sens."

Alors que Paul McCartney pensait que les choses avaient évolué, il ne parvient pas à cacher sa colère de voir que de tels actes, comme celui dont a été victime George Floyd, puissent encore exister. "Je me sens malade et en colère que nous soyons près de 60 ans plus tard et que le monde soit choqué par les scènes horribles du meurtre insensé de George Floyd aux mains du racisme d'un policier, ainsi que par les innombrables autres qui l'ont précédé."