Justin Timberlake ne veut pas que les images de ses récents problèmes avec la justice ne soient partagées en ligne. Le chanteur de SexyBack a été placé en garde à vue pour conduite en état d’ivresse au mois de juin 2024 après avoir été arrêté à Sag Harbor, dans l’État de New York.
Les médias ont saisi la justice pour obtenir la vidéo de l’arrestation de la star, qui a plaidé coupable de conduite en état d’ébriété et accepté de payer une amende et d’effectuer 25 à 40 heures de travaux d’intérêt général.
Le chanteur de 45 ans a aussi fait son mea culpa à la sortie du tribunal, comme le rappelle NBC, avouant « une erreur » et espérant « que tous ceux qui regardent et écoutent pourront en tirer les leçons ».
L’affaire aurait donc pu s’arrêter là, mais un événement chagrine la star : le projet de diffusion de la vidéo de son arrestation, issue de la body cam de l’officier, après les demandes de plusieurs organes de presse. Le service de police avait prévu de diffuser une partie de la vidéo, en masquant les aspects liés à la vie privée et à l’enquête.
« Le préjudice causé par la divulgation publique – stigmatisation, harcèlement, atteinte à la réputation et perte permanente de la vie privée – est immédiat et irréparable », plaident ainsi les avocats de Justin Timberlake.
Selon eux, l’enregistrement ne se limite pas à l’arrestation. « Les images de la caméra corporelle capturent environ huit heures d’enregistrement continu et empiètent sur des aspects de la vie et de l’état émotionnel du requérant qui n’ont aucun rapport avec son arrestation », peut-on lire dans la demande rapportée par NBC. Le juge Joseph Farneti a suspendu sa décision pour permettre la négociation entre les deux parties.

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