03 juin 2026

Bouchra : une autofiction animée et bouleversante… portée par une galerie d’animaux

Bouchra, 35 ans, cinéaste marocaine installée à New York, est paralysée par la peur de la page blanche. Un appel de sa mère depuis Casablanca ravive souvenirs et émotions enfouis. Au fil de leur échange, doux et fragile, une brèche s’ouvre, les images reviennent, les désirs aussi.

Premier long-métrage de Meriem Bennani et Orian Barki, Bouchra apparaît comme une œuvre profondément personnelle, puisant directement dans l’histoire d’une des co-scénaristes. Au travers d’un récit délicat et singulier, Bouchra suit le parcours d’une coyote vivant à New-York, réalisatrice et lesbienne qui tente, avec son prochain projet cinématographique, de se raconter à ses proches. Les deux cinéastes expliquent avoir principalement travaillé sur des documentaires ou avec des non-acteurs jouant leur propre rôle, “donc intégrer [leurs] vies dans un film [leur] a semblé un élan naturel”, raconte Meriem Bennani. 

Cette volonté d’ancrer l'œuvre dans le réel se ressent d’autant plus dans les échanges téléphoniques entre Bouchra et sa mère. “Ce n’est qu’un an après le début de la production que nous avons intégré les appels téléphoniques avec ma mère. Rien de ce que nous avions écrit ne semblait aussi nuancé et fort que ces conversations”, explique Meriem Bennani. Cette approche confère au long-métrage une authenticité bouleversante, comme si la frontière entre fiction et documentaire s’effaçait peu à peu. 

Cette dimension intime irrigue alors l’ensemble du long-métrage. En effet, les deux cinéastes se sont investis dans chaque étape de la création, du scénario au montage, allant même jusqu’à prêter leur voix au personnage de Bouchra et de Yani, sa meilleure amie. Cette collaboration artistique semble ainsi nourrie par une proximité personnelle profonde. “Depuis que je connais Meriem, elle réalise des œuvres inspirées par sa famille et son foyer, confie Orian Barki. Sa mère joue dans beaucoup de ses films, mais jamais en tant qu’elle-même. J’avais le sentiment qu’un jour, elle voudrait faire un film sur leur relation. Je suis honorée qu’elle m’ait confié cette histoire”. À travers cette création à quatre mains, Bouchra apparaît alors comme une œuvre profondément intime, mais aussi résolument ouverte aux autres et au partage des émotions. 

Au-delà du récit du coming-out, l'œuvre cherche surtout à capter la complexité des liens affectifs. Plutôt que de reposer sur un affrontement frontal, Bouchra construit une tension plus diffuse, presque silencieuse. L'œuvre privilégie alors la délicatesse, explorant autant l’amour, la tendresse et l’attention qui circule dans les relations que les distances, les non-dits et les silences qui les traversent.

Dans la continuité de leur web-série 2 Lizards, qui retraçait avec justesse et ironie des anecdotes de confinement lié au Covid-19 contées par des animaux anthropomorphes, les réalisatrices ont de nouveau choisi de donner vie à une faune hybride et expressive. Ce choix esthétique ne relève pas seulement du jeu visuel, mais permet aussi de traduire les contradictions intérieures des personnages. “Bouchra est quelqu’un qui cherche à plaire à tout le monde, toujours maîtresse d’elle-même, mais elle porte en elle des émotions intenses et de la rage. Nous avons donc pensé qu’un coyote rendrait bien cette tension. C’est un animal sauvage qui a l’air domestiqué”, explique Orian Barki. D’une certaine manière, l’univers graphique de Bouchra semblait déjà en germe dans leurs précédentes créations. 

L’animation devient ainsi bien plus qu’un simple dispositif formel : elle accompagne les émotions du personnage et enrichit son rapport au monde. “L’animation est aussi un excellent moyen de créer à la fois une proximité et une distance avec Bouchra, alors qu’elle évolue dans des mondes, des langues et des situations multiples”, précise Meriem Bennani. Entre douceur et mélancolie, humour et vulnérabilité, Bouchra semble alors dessiner le portrait d’une héroïne en quête de sa propre place, tout en invitant le spectateur à pénétrer dans une intimité profondément universelle. 

Cette approche donne naissance à une œuvre visuellement saisissante. Les personnages sont conçus pour paraître réels, comme s’il suffisait de tendre la main pour effleurer leur peau et leur fourrure. Grâce à des expressions faciales subtiles, ils expriment des émotions complexes et nuancées. Dès lors, l’animation devient un véritable langage émotionnel, un moyen de raconter des histoires pleines de finesses.

Drôle, délicat et profondément touchant, Bouchra s’impose comme une œuvre d’animation singulière, à découvrir dès maintenant au cinéma.

Le nouveau défi de Juliette Binoche ! Un documentaire sur la danse, parrainé par Robert Redford

En 2007, l’actrice française Juliette Binoche et le danseur et chorégraphe britannique Akram Khan décident de se lancer dans une aventure artistique inédite : Akram veut jouer, Juliette souhaite danser. Ensemble, ils vont écrire et créer IN-I, un spectacle qui les poussera à se dépasser. Avec ce premier film en tant que réalisatrice, Juliette Binoche propose au spectateur d'entrer dans l’intimité de la création, révélant les épreuves, les joies, les doutes qui mènent des répétitions au spectacle final. 120 représentations seront données à travers le monde

Un an après avoir été la Présidente du jury du Festival de Cannes, Juliette Binoche se dévoile dans un projet singulier. En nous est un documentaire sur les coulisses d'une création qu'elle a elle-même réalisé. C'est la première fois qu'elle passe à la mise en scène d'un projet.

Lors d'une avant-première parisienne, Juliette Binoche a raconté la genèse du projet. "Toute cette aventure, elle vient de trois lettres qui sont : O-U-I, « oui ».

L'actrice raconte qu'un jour, lors d'une séance de massage, sa masseuse lui demande : "« Est-ce que tu veux danser ? » Et moi, j'ai dit comme ça : « Oui. »"

Juliette Binoche poursuit : "À la fin du massage, elle me dit : « Voilà, j'aimerais t'inviter à un spectacle d'Akram Khan, parce que mon mari est producteur d'Akram, et juste voir si tu aimes ce spectacle. » Donc, j'ai été voir le spectacle et, à la fin, j'ai rencontré Akram qui m'a dit : « Est-ce que ça te dirait de passer deux jours dans un studio et voir si éventuellement on pourrait faire quelque chose ensemble, si ça t'intéresserait qu'on fasse une co-création, quelque chose ? ». A la fin de mon tournage, on a passé deux jours dans un studio."

Juliette Binoche raconte comment Akram Khan l'a ensuite entrainé dans son univers, face à un miroir. "Il me dit : « suis-moi et imite-moi. » Donc, je l'ai imité pendant cette espèce d'exercice. À la fin, j'ai dit à Akram : « En fait, c'est super, mais ce n'est pas tout à fait ça que j'ai envie de faire. Moi, j'ai envie d'être dans un mouvement, de créer sans être danseuse. Comment on invente un mouvement qui n'est pas celui de la danseuse, mais de l'actrice ? »

Et donc, ça, ça l'a intéressé. On s'est dit à la fin de ces deux jours : « OK, on se voit dans deux ans. » Et le début du film se passe deux ans après ce premier rendez-vous."

Elle poursuit : "Nous n'avions pas de sujet prémédité pour le spectacle, et on était chacun tout à coup débutants. Parce que lui avait envie de jouer, et moi, j'avais envie, pas de danser parce que je n'étais pas danseuse, mais de créer un mouvement à partir de l'actrice que je suis.

Et de conclure : "L'idée de ce film, c'est que vous soyez, à la fin de tout ça, créateur d'un truc que vous avez toujours rêvé de faire mais que vous n'avez jamais pu faire... C'est l'idée d'éclairer des possibilités, parce qu'on en a tous, et que la vie vaut d'être vécue quand on va dans des zones nouvelles, un peu risquées, mais qui font qu'on exprime une partie de soi-même qu'on ne connaissait pas. C'est la découverte de soi à travers une forme artistique."

Précisons qu'En nous a pu compter sur le parrainage d'un très grand acteur quelques années avant sa disparition, Robert Redford ! En 2009, la star américaine est venue assister à une représentation du spectacle que l'on voit dans En nous, "In-I", à New York et a suggéré à Juliette Binoche de faire un film de ce spectacle. Cette dernière a alors demandé à sa sœur, Marion Stalens, de filmer les sept dernières dates de la tournée d’In-I, à Paris. L’actrice française avait la conviction que ces images allaient, un jour, donner un film mais sans savoir ni quand, ni comment.

Au cours des années qui ont suivi, la comédienne a beaucoup tourné et n’a pas forcément trouver le temps pour s’atteler à la réalisation de ce projet qui lui tenait tant à cœur. Mais en mai 2023, sa rencontre avec des producteurs et des financiers a permis d'accélérer les choses. C'est ainsi qu'En nous a commencé à voir le jour...

Propos recueillis à Paris, le mercredi 20 mai 2026, lors d'une avant-première Pathé Fondation BNP Paribas

02 juin 2026

Disparition de Lyhanna dans le Gers : M6 bouleverse l’émission de Julien Courbet, Appel à témoins

C'est un programme présenté par Julien Courbet qui a vu le jour en juin 2021 sur M6. Il s'agit d'"Appel à témoins", diffusé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. À chaque numéro, plusieurs affaires sont évoquées. Cela peut être une disparition, un meurtre ou encore un suicide. Objectif pour le présentateur de 61 ans : tenter de rassembler le maximum de témoignages afin de faire évoluer l'enquête. Un ultime espoir pour les familles et les proches des victimes qui, depuis des mois voire des années, vivent dans la douleur, la colère et l'incompréhension.

Ce mardi 2 juin, l'émission est particulièrement attendue. Et pour cause… À partir de 21h10, Julien Courbet évoquera une affaire qui trouble les Français depuis 2011 : l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès. Cela fait quinze ans maintenant que sa femme Agnès et leurs quatre enfants ont été retrouvés morts sous la terrasse de leur maison à Nantes. Cela fait quinze ans aussi que le père de famille demeure introuvable. Ce nouveau numéro d'"Appel à témoins" dévoilera alors "de nouveaux éléments qui pourraient totalement rebattre les cartes".

Par ailleurs, deux autres affaires doivent être évoquées lors de cette soirée : la mort mystérieuse de Christiane Commeau près de Lyon en 2004 et la mort suspecte de Christian Abraham disparue en février 2024 avant que son corps ne soit retrouvé caché sous un amas de feuilles près de Toulouse. Mais, ça, c'était le programme avant qu'une tragique affaire ne vienne secouer les habitants du Gers. Voilà quatre jours désormais que la jeune Lyhanna n'a pas donné de nouvelles.

Vendredi dernier, aux alentours de 15 heures, la collégienne de 11 ans a quitté son établissement alors qu'elle était censée terminer les cours deux heures plus tard. Ne la voyant pas revenir à la maison, ses parents ont alors donné l'alerte. Depuis, aucune trace de l'adolescente alors qu'un suspect a été mis en examen et placé en détention provisoire. Il s'agit d'un homme de 41 ans qui n'est autre que le père de la meilleure amie de Lyhanna.

À Fleurance dans le Gers et aux alentours, les recherches se poursuivent ce 2 juin et l’inquiétude grandit évidemment. Dans ce contexte, Julien Courbet a annoncé à la mi-journée qu'il consacrerait une partie de son "Appel à témoins" à la disparition de Lyhanna. "Ce soir, actualité oblige, nous lancerons en direct un appel à témoins pour la petite Lyhanna. Ça ne donnera peut-être rien mais ça vaut le coup d’essayer", a-t-il écrit sur X (anciennement Twitter).

Pierre-Jean Chalençon scandalise avec ses propos sur Carla Bruni

Une nouvelle polémique secoue Pierre-Jean Chalençon. L’ancien visage d’Affaires conclues, déjà au cœur de nombreuses controverses ces derniers mois, fait une fois encore parler de lui après des déclarations très virulentes visant Carla Bruni-Sarkozy. Des propos tenus dans une interview accordée au média indépendant The News et qui, depuis leur diffusion, provoquent de vives réactions sur les réseaux sociaux comme dans les sphères médiatiques.

Habitué aux prises de position fracassantes, le collectionneur passionné d’objets napoléoniens semble multiplier les sorties polémiques. Pierre-Jean Chalençon s’est retrouvé une nouvelle fois au centre des critiques. Cette fois, c’est l’ancienne Première dame qui se retrouve indirectement prise pour cible dans une interview. Interrogé sur Nicolas Sarkozy et son entourage, Pierre-Jean Chalençon a d’abord multiplié les insinuations sur Carla Bruni-Sarkozy, qu’il décrit à travers des propos particulièrement crus et dévalorisants.

Il évoque notamment, sans apporter d’élément concret, une réputation supposée qu’elle aurait selon lui dans certains cercles parisiens. “Quant à M. Nicolas Sarkozy, je pense qu'il a une femme qui est très connue dans Paris pour aimer les choses comme ça. C'est quand même une libertine”.

Dans la foulée, le collectionneur poursuit avec une série de formules insultantes, assumant publiquement son langage provocateur et sa volonté de “dire les choses” à sa manière. “Moi j'en ai marre, je dis les choses parce que ça va. Un chat, un chat. Une pute, c'est une pute. Un con, c'est un con. Un escroc, c'est un escroc.” Des déclarations qui ont immédiatement choqué de nombreux internautes et observateurs.

Maëva Coucke opérée en urgence

Avant même de savourer pleinement la victoire du PSG en Ligue des champions, le week-end de Maëva Coucke a brusquement pris une tournure bien moins festive. L’ancienne Miss France, célibataire, grande supportrice du club parisien, a vécu un ascenseur émotionnel inattendu entre euphorie sportive et passage par l’hôpital. Une situation qu’elle a elle-même documentée auprès de ses abonnés, laissant apparaître une certaine lassitude face à un problème de santé qui la poursuit depuis de longs mois.

Samedi 30 mai 2026, Maëva Coucke avait pourtant tout pour passer une soirée mémorable. Présente au Parc des Princes pour suivre la retransmission de la finale de Ligue des champions opposant le Paris Saint-Germain à Arsenal, Miss France 2018 n’a pas caché son enthousiasme face au sacre du club parisien. Installée dans les tribunes, elle a célébré la victoire avec les supporters.

Mais quelques heures après, l’ambiance était tout autre. Sur Instagram, la jeune femme a révélé avoir dû retourner à l’hôpital en raison d’une complication liée à son doigt. Quelques heures avant le coup d’envoi du match, elle avait déjà expliqué en story être passée par les urgences à cause de points de suture infectés. Un problème médical qui semblait suffisamment préoccupant pour nécessiter une intervention rapide. Le lendemain, dimanche 31 mai, elle partageait une image prise depuis sa chambre d’hôpital, accompagnée d’un message sans détour : “Après la fête, la défaite… Je suis de retour à l’hôpital à cause de mon doigt”.

Très vite, Maëva Coucke a donné davantage de détails sur la suite des événements. En tenue médicale bleue, avec un imposant bandage sur l’index droit, elle s’est photographiée juste avant son intervention chirurgicale. “Direction le bloc. Je suis soûlée”, a-t-elle écrit, visiblement fatiguée par cette situation qui semble durer bien plus longtemps qu’elle ne l’aurait imaginé.

Patrick Poivre d'Arvor : deux nouvelles plaintes pour agressions sexuelles relancent l'enquête

Ancien visage emblématique du 20 Heures de TF1, aujourd’hui âgé de 77 ans, Patrick Poivre d'Arvor est de nouveau rattrapé par la justice. Deux femmes ont récemment déposé plainte pour agressions sexuelles contre le journaliste, des démarches confirmées par le parquet de Nanterre.

Ces nouvelles plaintes, avec constitution de partie civile, s’ajoutent à un dossier déjà lourd et portent à treize accusations de viols et d’agressions sexuelles examinées par un juge d’instruction. Mis en examen pour un viol présumé de 2009 dénoncé par Florence Porcel, Patrick Poivre d'Arvor conteste l’intégralité des faits qui lui sont reprochés et demeure présumé innocent.

Selon RTL, les deux nouvelles plaignantes disent avoir été victimes en 2001 pour l’une, et en 2011 pour l’autre. En 2001, Patrick Poivre d'Arvor présentait encore le 20 Heures de TF1, en 2011 il animait toujours plusieurs émissions de télévision. Les deux femmes avaient une vingtaine d’années et l’auraient rencontré dans un cadre professionnel, sans que les circonstances précises ne soient détaillées à ce stade.

À l’époque, la prescription des agressions sexuelles était de trois ans après les faits, elle est aujourd’hui de six ans. Malgré ce délai écoulé, les avocates des plaignantes estiment que le principe de sérialité doit s’appliquer dans le dossier Patrick Poivre d'Arvor, chaque nouvelle plainte étant susceptible d’interrompre la prescription de la précédente.

Corinne Herrmann et Sonia Kanoun, avocates de plusieurs femmes impliquées dans ce dossier, rappellent que ce mécanisme a déjà été retenu dans des affaires de criminels en série comme Michel Fourniret et Émile Louis. Elles n’ont cependant pas souhaité s’exprimer publiquement sur ces deux nouvelles plaintes.

L’information judiciaire, ouverte à Nanterre après la plainte de Florence Porcel, a déjà donné lieu à de nombreuses auditions. Lors de l’enquête initiale en 2021, environ 23 femmes avaient été entendues et entre 9 et 12 plaintes déposées, en grande partie classées pour prescription avant qu’une décision de la cour d’appel de Versailles n’autorise l’examen de certains faits plus anciens.

D’après RTL, toutes les plaignantes déjà identifiées, à l’exception des deux dernières, ont été entendues ces derniers mois par le juge d’instruction. Prochain jalon attendu : l’audition, jugée très probable, de Patrick Poivre d'Arvor lui-même à Nanterre, avec à la clé une éventuelle nouvelle mise en examen si plusieurs faits sont jugés suffisamment caractérisés.

Sollicitée par RTL, l’avocate de Patrick Poivre d'Arvor, Jacqueline Laffont, n’a pas souhaité répondre. Le journaliste, qui a quitté le JT depuis plus d’une décennie, maintient sa contestation des accusations et bénéficie pleinement de la présomption d’innocence.

Michel Drucker met en garde contre une usurpation d’identité produite avec l’IA

Michel Drucker a rejoint la liste des célébrités dont l’image a été usurpée par des escrocs qui ont eu recours à l’intelligence artificielle (IA). L’animateur de Vivement dimanche a adressé un message à ses abonnés sur Instagram en début de semaine, les prévenant dans ses Stories d’un « compte fake » utilisant son image et sa voix pour vendre de prétendus médicaments.

« Attention compte fake : on utilise mon image et ma voix pour la vente d’un médicament antidouleurs articulaires », a-t-il écrit sur le réseau social, comme l’a repéré le journaliste de l’AFP Jean-François Guyot, qui a partagé une capture d’écran du message sur X. Michel Drucker, qui oscille « entre sourire et tristesse » devant « cette arnaque », ne souhaite pas que ses fans se fassent « avoir ». Pour couper court à l’arnaque, l’animateur de 83 ans n’a pas hésité à dévoiler le nom de la société qui vantait ces produits, Health Bridge. Une véritable « poudre de perlimpinpin » selon lui !

Près d’un an plus tôt, l’ancienne Miss France Marine Lorphelin, devenue médecin, a fait circuler le même message sur Instagram, demandant l’aide du public pour contre des « fake » lui portant « préjudice » tout autant que le public. Il faut dire que la cybercriminalité fait de plus en plus de victimes avec l’essor de l’IA, qui entraîne notamment des vols effectués par des brouteurs se faisant passer pour des célébrités afin de dérober de l’argent aux fans.

L’an dernier, le cas d’Anne, une quinquagénaire qui a révélé à l’émission Sept à Huit qu’elle s’était fait arnaquer plus de 800.000 euros par des brouteurs se faisant passer pour Brad Pitt sur les réseaux sociaux, a secoué la Toile. Depuis, d’autres cas similaires ont été signalés, et une entreprise américaine a estimé à 4,5 milliards d’euros le coût total des pertes provoquées par ce type de piratages en 2025.

New York 1997 : un remake pourrait être réalisé par Zack Snyder

Ce projet de remake verra-t-il enfin le jour ? Depuis 2007, l'évocation d'un projet d'un nouveau New York 1997 fait régulièrement surface, avec divers noms d'acteurs ou réalisateurs associés. Ainsi, en presque 20 ans, les noms de Gerard Butler, Josh Brolin ou encore Tom Hardy ont circulé pour succéder à Ken Russell dans le rôle du mythique Snake Plissken. Et côté réalisateurs ont circulé pêle-mêle les noms de Robert Rodriguez ou encore Len Wiseman.

Selon les informations de The Hollywood Reporter, le projet vient de trouver un nouveau réalisateur en la personne de Zack Snyder ! Le metteur en scène de Justice League ou encore 300 serait le nouveau réalisateur de ce projet. Il s'agirait d'une préquelle du film culte de 1981.

Zack Snyder officierait également en tant que producteur aux côtés de Andrew Rona et Alex Heineman. Le réalisateur du film d’origine, John Carpenter, est également associé au projet, en tant que producteur exécutif, ce qui signifie une validation de sa part.

L’intrigue de cette nouvelle version est pour le moment tenue secrète, mais selon The Hollywood Reporter, Zack Snyder souhaiterait proposer un film plus "brut, viscéral et réaliste".

Pour mémoire, l'histoire se passe En 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto où vivent, en micro-société, trois millions de prisonniers. Victime d’un attentat, l’avion du Président des États-Unis s’écrase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel, est chargé, en échange de sa grâce, de partir à la recherche du Président. Parachuté dans Manhattan, il dispose de vingt-quatre heures pour mener à bien sa mission…

Le film Streets of Rage se confirme !

Le film Streets of Rage avance enfin.

Selon les informations révélées par Lionsgate, le studio a confié le scénario à Pat Casey et Josh Miller, les auteurs de la trilogie Sonic au cinéma, qui a dépassé le milliard de dollars de recettes dans le monde.

À la réalisation, c'est Jeymes Samuel, le cinéaste derrière The Harder They Fall (le western Netflix de 2021) qui a été choisi pour porter à l'écran l'un des jeux les plus emblématiques des années 1990.

Les détails de l'intrigue restent secrets, mais le projet devrait s'appuyer fortement sur ce qui a fait le succès de la saga : ses personnages cultes, ses bandes-son électroniques devenues légendaires et son action de type beat'em up où les héros distribuent les coups dans les rues infestées de criminels.

Sorti à l'origine sur Mega Drive, Streets of Rage est considéré comme l'un des grands classiques de Sega. La licence a connu un retour remarqué en 2020 avec Streets of Rage 4, écoulé à plus de 2,5 millions d'exemplaires durant sa première année d'exploitation.

Le projet a toutefois connu quelques turbulences. Initialement, le scénario devait être écrit par Derek Kolstad, le créateur de la franchise John Wick. Sa version a finalement été abandonnée au profit d'une nouvelle approche développée par Casey et Miller.

Du côté de Lionsgate, l'enthousiasme est palpable : "Nous savions avec nos partenaires de Sega que Streets of Rage avait besoin d'un réalisateur audacieux. Le style viscéral et explosif de Jeymes Samuel - sans parler de son utilisation si particulière de la musique - est parfait pour les spectateurs qui connaissent déjà la licence comme pour ceux qui vont la découvrir."

Aucun casting ni aucune date de sortie n'a encore été annoncée.

Bande-annonce d'Office Romance, la nouvelle rom'com' avec Jennifer Lopez

Quatre ans après avoir fait craqué Owen Wilson dans Marry Me, Jennifer Lopez revient à la comédie romantique.

Cette fois, ce sera pour Netflix dans un film d'Ol Parker, réalisateur de Mamma Mia! Here We Go Again. Une romance du bureau qui s'appellera... Office Romance.

Pour le titre, ils ne se sont pas foulés. Et pour l'histoire ? On nous parle d'un "amour secret au bureau, deux bourreaux de travail incarnés qui écoutent leur cœur… et les ennuis commencent."

Concrètement, la bande-annonce montre J-Lo comme une patronne d'entreprise ambitieuse et dédiée à la compagnie aérienne qu'elle dirige d'une main de fer. Crainte, mais brillante, elle va craquer pour le nouvel avocat britannique, joué par Brett Goldstein.

Le footeux boudeur et caractériel de Ted Lasso change de registre et se mue en beau gosse de service, accompagné au casting par Betty Gilpin, Bradley Whitford ou encore Jodie Whittaker.

Office Romance sortira le 5 juin prochain sur Netflix.