15 avril 2026

Sylvie Vartan dévoile enfin quel est son véritable pays de cœur

Figure des années yé-yé, Sylvie Vartan a fait chanter plusieurs générations tout en menant une vie aux frontières floues. Née en Europe de l’Est, star en France, installée depuis longtemps ailleurs, elle partage son quotidien entre trois pays. Une question revient pourtant, lequel appelle-t-elle vraiment son pays.

Derrière les tubes comme La plus belle pour aller danser, il y a l’histoire d’une enfant née en Bulgarie, arrivée à Paris à 8 ans, puis d’une femme qui vit aujourd’hui entre un appartement parisien et une maison à Beverly Hills, près de Los Angeles. Avec le temps, la chanteuse a accepté de raconter comment elle se situe dans ce labyrinthe intime.

Enfant en Bulgarie, elle grandit dans une famille bousculée par l’histoire avant de s’exiler vers la France. À son arrivée à Paris, elle doit apprendre une nouvelle langue et un nouveau quotidien. Ces débuts difficiles forgent déjà ce que l’on nommerait aujourd’hui le multiculturalisme.

Cet arrachement, puis l’ancrage en France, marquent durablement la jeune fille devenue star. Quand elle fête ses 80 ans le 15 août 2024, plus de soixante ans de carrière ont été construits ici. Tournées, enregistrements et amis restent liés à cette capitale où elle garde un pied malgré une vie de famille surtout installée aux États-Unis avec son mari Tony Scotti.

En 2017, elle résume ce tiraillement en une phrase : "Je crois que mon cœur et mes émotions sont bulgares et hongroises. Mon pays c’est la France c’est là où sont mes amis, mon travail c’est la réalisation de mes rêves. L’Amérique c’est toujours le rêve c’est là où j’ai appris énormément. C’est un grand privilège de pouvoir vivre dans deux, trois cultures différentes parce que comme un buvard on prend ce qu’il y a de mieux. La France m’a tout donné. C’est grâce à ce pays que j’ai accompli mes rêves, et merci à la Bulgarie aussi car elle m’a fait qui je suis", a expliqué Sylvie Vartan dans un entretien pour Télé Star puis Public Sénat.

Derrière cette tirade, la hiérarchie est claire. Le cœur et les émotions restent tournés vers l’Est, mais le pays qu’elle revendique est la France, là où tout s’est joué pour sa carrière et sa vie d’adulte. Les États-Unis gardent la place du rêve et de l’apprentissage, sans devenir pour autant son pays officiel.

Le dramatique accident de Nadia Farès se préciserait

Nadia Farès est loin d’être tirée d’affaire. Samedi 11 avril, l’actrice des Rivières pourpres a été transportée en urgence absolue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. En effet, selon les informations du Parisien, elle a été retrouvée inanimée au fond d’une piscine.

Le drame se serait déroulé dans l’après-midi au sein du complexe sportif Blanche, situé dans le 9e arrondissement de Paris. Alors qu’elle effectuait une séance de natation avec palmes et planche, Nadia Farès aurait soudainement disparu sous l’eau. Après avoir été retrouvée inconsciente et réanimée, la femme de 57 ans a été placée dans un coma artificiel.

Trois jours après le drame, Nadia Farès reste dans un état grave. Alors que son état de santé est incertain, le scénario de son accident se précise. Des témoins ont ainsi confié qu’elle faisait des longueurs et se serait débarrassée “subitement” de ses palmes et de sa planche “pour une raison inconnue, avant de plonger”.

Au départ, les autres nageurs ne se seraient pas inquiétés. “Dans un premier temps, les témoins ont pensé que la victime effectuait un exercice d’apnée. Après 3 à 4 minutes, alors que cette dernière était en position courbée sous l’eau et qu’elle ne remontait pas à la surface, trois personnes décident de venir en aide à la victime”, a confié une source policière à Voici. Et de préciser à propos de son sauvetage : “Ces derniers la sortent de l’eau, constatent qu’elle est en arrêt cardio-respiratoire et entreprennent un massage cardiaque avec l’aide du maître-nageur.” Un récit qui confirme donc qu’un maître-nageur était bien présent lors du drame.

Lors du sauvetage de Nadia Farès, les témoins et le maître-nageur ont effectué un massage cardiaque et ont fait usage d’un défibrillateur. Les pompiers ont ensuite pris le relais pour la transporter d’urgence à l’hôpital. Sur place, l’état de la femme de Steve Chasman aurait été stabilisé mais son pronostic vital reste engagé.

Après le drame, le parquet de Paris a ouvert “une enquête en flagrance”. Auprès de TF1 Info, il a confirmé qu’“aucune infraction” n’avait été “relevée à ce stade”. Les enquêteurs ont notamment entendu le nageur qui a tenté de sauver l’actrice. Ils essaient désormais de faire toute la lumière sur le déroulé des événements.

Patrick Bruel : La justice belge ouvre une enquête après une plainte pour agression sexuelle

L'affaire Patrick Bruel prend encore de l’ampleur et sort désormais de nos frontières. La justice belge vient d’ouvrir une enquête judiciaire après une plainte enregistrée fin mars pour une agression sexuelle qu’aurait commise le chanteur et acteur français à Bruxelles. « Une plainte déposée dans l’arrondissement judiciaire de Mons nous a été transmise » et « l’enquête est en cours », a indiqué dans un communiqué le parquet de la capitale belge, confirmant une information de Mediapart.

Selon une source proche du dossier, il s’agit de la plainte d’une attachée de presse belge ayant dénoncé une agression sexuelle qui se serait produite en 2010 dans les locaux des médias publics belges, la RTBF. Une première plainte déposée à l’époque des faits avait été rapidement retirée, et la victime présumée a de nouveau porté plainte il y a une quinzaine de jours dans le secteur où elle vit, en Wallonie.

En 2010, cette attachée de presse belge, Karine Viseur, à l’époque âgée de 38 ans, avait passé une journée aux côtés de Patrick Bruel dans le cadre de son travail pour la promotion du film Comme les cinq doigts de la main, selon son récit livré à la radio française RTL fin mars. Elle a décrit une première scène dans une salle de maquillage, où Patrick Bruel l’aurait « coincée » et lui aurait fait subir « une déferlante de caresses », « poitrine contre poitrine. »

Il l’aurait ensuite contrainte à entrer, puis enfermée, dans des toilettes au siège de la RTBF. « Il essaye de m’embrasser de force. Il se frotte à moi. Il me caresse, il passe sous ma robe », a-t-elle raconté. « Personne n’a osé parler » en raison du statut de star de Patrick Bruel, a expliqué Karine Viseur, racontant avoir retrouvé le courage de porter plainte le mois dernier quand d’autres femmes ont accusé à leur tour la vedette.

En France, Patrick Bruel, qui aura 67 ans le mois prochain, est la cible d’investigations sur deux plaintes. L’une est instruite à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) lui reprochant un viol en octobre 2012 en marge d’un festival de cinéma. L’autre a été déposée en mars à Paris pour tentative de viol et agression sexuelle

Ye poursuivi en justice pour avoir frappé un homme « sans crier gare » à l’hôtel Chateau Marmont

Là où Ye va, les soucis semblent l’accompagner. Déjà condamné le mois dernier dans une affaire l’opposant à un ancien employé qui l’accusait notamment de salaires impayés et de licenciement abusif, le rappeur fait cette fois l’objet d’une plainte pour coups et blessures.

L’affaire se serait déroulée à l’hôtel Chateau Marmont de Los Angeles, où se pressent les stars. Selon la plainte déposée le 13 mars et consultée récemment par le magazine People, Ye se serait approché d’un homme dans les jardins de l’établissement le 16 avril 2024 vers 23 heures. « Sans crier gare », le chanteur de Gold Digger l’aurait « frappé au visage », le projetant à terre, où il aurait perdu connaissance après un coup à « la tête », et aurait continué à la frapper à même le sol.

L’ex-mari de Kim Kardashian, qui tente de se racheter après des années de propos racistes et antisémites, aurait affirmé les jours suivants que le plaignant aurait eu « un comportement insultant et inapproprié envers une femme » accompagnant le rappeur. Une accusation démentie par le plaignant.

« Les éléments de preuve, y compris des enregistrements vidéo réalisés sur les lieux, démontrent que (le plaignant) n’a eu aucun comportement inapproprié ou insultant à l’égard d’une femme dans le groupe de (Ye), ni envers quiconque d’autre », précise la plainte déposée au nom de John Doe, patronyme utilisé en anglais pour préserver l’anonymat.

Son avocat, Robert Shapiro, a estimé dans une déclaration au magazine People que la « plainte parlait pour elle-même ». « La raison pour laquelle nous l’avons déposée sous le nom de John Doe est que nous voulions donner l’anonymat aux parties et voir si l’affaire pouvait être résolue de manière confidentielle dans le cadre d’une médiation », a-t-il ajouté.

Muriel Robin annonce son retour sur scène

Muriel Robin a réservé une très belle surprise pour ses fans. Dans le plus grand secret, l’humoriste préparait son retour sur les planches avec un seule en scène. Et c’est sur Instagram, qu’elle a mis sa communauté d’admirateurs dans la confidence.

Ce mardi 14 avril, la comédienne a posté l’affiche de son prochain spectacle, Infiniment Robin, à la bonne humeur communicative. La septuagénaire apparaît dans un éclat de rire, la tête penchée vers l’arrière. Elle est toute de rouge vêtue dans un élégant ensemble pantalon et escarpins assortis. Mais l’un des escarpins a quitté son pied… ou ne l’a pas encore rejoint ? A nous de décider !

L’auteure, actrice et metteuse en scène a déclaré en légende qu’elle était trop contente de partager avec ses fans l’allégresse de reprendre le chemin du théâtre. « Je ne sais pas si vous serez heureux-se… mais moi je le suis ! », a écrit la compagne d’Anne Le Nen. « C’est incroyable ! Je n’étais pas certaine du tout d’être de nouveau seule sur scène un jour. Et puis… et puis… vous et moi, c’est une longue histoire. Une si belle histoire. Nous devions nous retrouver. Il le fallait. Et maintenant, je trépigne ! »

Mais il faudra patienter jusqu’à début janvier pour découvrir au Théâtre Marigny le spectacle écrit et mis en scène par Muriel Robin et Clara Dupont. « Vivement le 6 janvier 2027 au Marigny », a-t-elle ainsi précisé, avant de conclure : « Je vous embrasse de tout mon cœur battant ». La femme de Muriel Robin a un peu trahi les affres de la création par lesquelles est passée l’humoriste. « Je t’ai vue créer, douter, travailler », a écrit Anne Le Nen dans un commentaire de l’annonce, « te relever… et là, tu reviens… à ta place. Et c’est magnifique. La scène t’attendait. Nous aussi… »

Et ce ne sont pas Philippe Caverivière, Isabelle Ithurburu, Jeff Panacloc ou encore Raphaël Mizrahi qui diront le contraire. Dans les commentaires, ils ont immédiatement manifesté leur joie à l’annonce de la nouvelle.

Premières images Godzilla Minus Zero

 

Godzilla Minus Zero sur les traces du film de Roland Emmerich ? L'idée ne nous était pas spécialement venue à l'esprit jusqu'à ce teaser de la suite du long métrage sorti en 2023, qui avait engrangé 113,8 millions de dollars de recettes dans le monde avant de s'adjuger l'Oscar des Meilleurs Effets Visuels. Et cette dernière image, qui montre le célèbre kaiju aux côtés de la Statue de la Liberté, qui n'est pas beaucoup plus grande que lui qui a, en plus, les pieds dans l'eau.

Si l'on pouvait redouter que cette suite tombe dans la redite, ces images nous prouvent le contraire, même si tout porte à croire que seul le dernier acte du récit se déroulera dans la Grosse Pomme et que le reste se passera au Japon, en 1949, pour continuer à représenter le monstre radioactif comme l'incarnation du stress post-traumatique de ses habitants suite à l'explosion des bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki.

Non content d'avoir survécu à la Seconde Guerre Mondiale et, une première fois, aux ravages de Godzilla, Kōichi Shikishima (Ryūnosuke Kamiki) sera de retour dans ce film toujours mis en scène par Takashi Yamazaki et dont la sorti est prévue le 3 novembre de cette année au Japon, et trois jours plus tard aux Etats-Unis, alors que le public français espère toujours voir le long métrage dans les mêmes eaux.

Alléchant, grâce à quelques plans impressionnants (Godzilla vs la Statue de la Liberté, ou cet avion pris dans son souffle radioactif), le teaser ne confirme cependant pas les rumeurs datant de février dernier, d'après un synopsis qui aurait fuité et indiquerait la présence de deux kaijus dans l'histoire. Rien ne dit, à ce stade, que c'est vrai, mais il ne serait pas impossible que le long métrage garde un tel atout dans sa manche pour le moment. Au moins jusqu'à une vraie bande-annonce.

Première photo Highlander : Henry Cavill se dévoile en Immortel

Après des premières photos dévoilées en janvier dernier montrant Henry Cavill en Immortel, à notre époque, le Herald Scotland vient de divulguer de nouvelles photos de tournage d'Highlander de Chad Stahelski.

L’ex-Superman a été photographié en Écosse, vêtu d’un costume traditionnel. Kilt, chemise d’époque et cheveux longs : tout y est pour incarner le parfait Connor MacLeod !

Les clichés (l'intégralité est à voir sur le site du Herald Scotland) montrent également les lieux de tournage, notamment le Eilean Donan Castle - un château du XIIIème siècle situé dans les Highlands. Le lieu emblématique a déjà servi de décors au film original de 1986. Un joli hommage au long métrage porté par Christophe Lambert, et une manière de connecter ce nouveau film au précédent.

Le Herald Scotland rapporte que le château a été entièrement investi par les équipes de production, qui y ont également installé un village d’époque afin de recréer l’Écosse du XVIe siècle.

L'équipe est donc en train de filmer la partie historique d'Highlander censée se dérouler en 1541, alors que l'Immortel coule des jours paisibles dans les Highlands auprès de sa femme.

Le tournage a également eu lieu à Glen Nevis, près de Fort William, et à Trotternish, sur l'île de Skye.

Henry Cavill partage l'affiche du long métrage avec Russell Crowe, Karen Gillan, Djimon Hounsou, Marisa Abela, Jeremy Irons, Nassim Lyes, Dave Bautista et Max Zhang.

Le reboot de Chad Stahelski, réalisateur de John Wick, devrait s'éloigner du film original. Le scénariste Michael Finch, a en effet précisé qu'il avait construit un monde plus complexe et plus profond.

La sortie d'Highlander est prévue courant 2027.

Alec Baldwin bientôt à la retraite ?

Reverra-t-on un jour Alec Baldwin au cinéma ? Star des années 80 et 90, grâce à des films tels que Beetlejuice et A la poursuite d'octobre rouge, ou son couple avec Kim Basinger, l'acteur s'était ensuite retrouvé au creux de la vague à la fin du XXè siècle, avant d'en sortir grâce à la comédie (la série 30 Rock en tête), ses passages devant la caméra de Martin Scorsese (Aviator, Les Infiltrés), ses participations hilarantes au Saturday Night Live en Donald Trump ou encore son implication dans la saga Mission : Impossible.

Attendu en 2027 à l'affiche de Kockroach, thriller de Matt Ross (Captain Fantastic) qui se tourne actuellement avec Chris Hemsworth, Zazie Beetz et Taron Egerton à ses côtés au casting, l'acteur pourrait cependant se faire plus rare, voire raccrocher les crampons, comme il l'a affirmé dans le podcast Awards Chatter de The Hollywood Reporter. Une décision motivée, sans surprise, par le drame survenu sur le plateau du western Rust, le 21 octobre 2021.

Ce jour-là, Alec Baldwin se voit remettre un pistolet dont le contenu a soi-disant été vérifié. Mais l'arme contenait une vraie balle et, alors que l'acteur nie toujours avoue pressé la détente, le coup part et blesse le réalisateur Joel Souza et la cheffe opératrice Halyna Hutchins, mortellement touchée. Après plus d'un an d'interruption, le tournage reprend en avril 2023 et l'armurière Hannah Gutierrez-Reed est condamnée à dix-huit mois de prison ferme l'année suivante, alors que le procès du comédien pour homicide involontaire est annulé.

Les dernières années de la vie et la carrière de l'acteur ont cependant été durablement marquées par les faits et ses conséquences, comme le raconte notamment le documentaire The Trial of Alec Baldwin. Et cela a pesé sur son envie de s'éloigner des plateaux : "Il y a eu cet incident au Nouveau Mexique, cette tragédie au cours de laquelle Halyna Hutchins a perdu la vie sur le plateau, et c'était incroyablement difficile à gérer", raconte-t-il dans le podcast. "A cause de la situation au Nouveau Mexique, qui était très douloureuse, j'ai fini par rester souvent chez moi."

"J'étais à la maison avec mes enfants pendant trois ans et demi - et j'ai à peine travaillé - et c'est en train de changer actuellement. Je vais en sortir pour faire un tas de choses. Mais je me suis habitué à être à la maison, et je ne veux plus en sortir. Je ne veux plus. Je ne veux plus travailler. Je n'en ai plus envie. Je veux prendre ma retraite et rester chez moi avec mes enfants." De Steven Soderbergh à Daniel Day-Lewis en passant par Xavier Dolan, plusieurs personnalités du cinéma sont revenues sur leurs annonces de retraite, en jouant la carte de la mauvaise interprétation.

Mais le désir d'Alec Baldwin semble motivé par une blessure profonde, donc il se pourrait qu'il aille au bout de son idée. Auquel cas, Kockroach marquerait peut-être ses adieux au grand écran l'an prochain.

Ella McCay : privée de sortie au cinéma, cette comédie avec Jamie Lee Curtis débarque finalement 2 jours en salle

Le feuilleton qui entoure la sortie d'Ella McCay se poursuit. Après avoir été retiré du calendrier deux semaines avant sa date de sortie française - le 7 janvier dernier -, le film de James L. Brooks sortait directement sur Disney+ le 6 février. La raison ? Un accueil commercial compliqué et des critique mitigé aux États-Unis. En France, la presse a, de son côté, était totalement séduite.

C'est peut-être la raison de ce revirement de situation. Déjà disponible en streaming, Ella McCay sortira bel et bien dans les salles de cinéma françaises pendant deux jours, les 15 et 16 mai prochain.

"D'une enthousiasmante justesse" pour Télérama; "Cocasse et acerbe" écrit Les Échos; "Une fable comique et politique d’une grande finesse" ajoute Ouest-France... Noté 4,1 côté presse sur AlloCiné, Ella McCay n'a pas laissé les journalistes français indifférents.

Après 15 ans d'absence, James L. Brooks suit ici les tribulations d'une jeune politicienne - incarnée par la franco-britannique Emma Mackey -, prochainement promue gouverneur, dans l'Amérique de Barack Obama en 2008. Au casting, on retrouve également une Jamie Lee Curtis en forme, Woody Harrelson en père volage et Julie Kavner, fidèle de James L. Brooks, qui n'est autre que la voix de Marge Simpson dans la version originale.

Sur le film, AlloCiné écrivait : "Ella McCay est en total décalage avec son temps et rappelle un Hollywood qui n'existe plus. Le long métrage se range du côté de la "screwball comedy", un genre bien particulier qui s'intéresse aux mœurs, au mariage, à la vie du quotidien, le tout avec des répliques qui fusent sans cesse."

Ella McCay, au cinéma les 15 et 16 mai en France

14 avril 2026

Scarlett Johansson raconte comment le show-business « descendait » les femmes lorsqu’elle a commencé

Scarlett Johansson s’est jointe aux actrices de plus de 40 ans ayant constaté de nombreux changements dans le show-business depuis leurs débuts. Comme Karin Viard, qui a admis dans Clique le mois dernier que certains comportements « inappropriés » avaient été considérés comme « normaux » par sa « génération », ou Busy Philipps, qui a partagé un message similaire sur Instagram sur la façon dont les corps des femmes étaient jugés, l’actrice de Black Widow a fait part de ses réflexions sur le traitement que recevaient les comédiennes quand elle a connu le succès au début des années 2000.

La star de 41 ans, qui a fait ses marques dans le cinéma à l’adolescence avec des films comme L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux et Ghost World, a vu sa carrière prendre un véritable tournant au début des années 2000, notamment grâce à ses rôles dans Lost in Translation, de Sofia Coppola, et La Jeune Fille à la perle, de Peter Webber. Or, si elle a assez vite rencontré le succès, les aspects difficiles du milieu ne lui ont pas échappé, comme elle l’a expliqué à l’émission CBS Sunday Morning.

« Ce n’était pas facile. On accordait beaucoup d’importance à l’apparence des femmes », s’est-elle rappelée face à la caméra. « C’était vraiment une autre époque. Je pense qu’avoir grandi dans l’industrie du divertissement, et le fait d’être une femme, une jeune femme d’une vingtaine d’années au début des années 2000, sous les feux de la rampe, était vraiment difficile. »

L’actrice a notamment remarqué que les femmes étaient « descendues » sur leur physique « d’une manière qui était socialement acceptable à l’époque ».

« C’était dur. On accordait beaucoup d’importance à l’apparence des femmes », a insisté Scarlett Johansson, se souvenant aussi que les femmes « de (s)on âge » étaient moins valorisées. « Il y avait bien moins de rôles et d’opportunités pour les femmes de mon âge qu’aujourd’hui », a-t-elle affirmé. Heureusement, les actrices, qui étaient autrefois « cataloguées » dès leurs débuts, se voient offrir de nos jours des rôles « bien plus inspirants ».