06 avril 2026

Harry Potter : Daniel Radcliffe n'aime pas se voir dans les films

Daniel Radcliffe a enfin révélé la raison pour laquelle il n’a jamais revu les films qui l’ont fait connaître. Mais bien qu’il ait fait ses adieux à Harry Potter il y a plus de dix ans, il pourrait bien être prêt à revisiter l’un de ses opus les plus emblématiques à l’occasion des 25 ans de la saga…

En 2001, Harry Potter à l’école des sorciers a marqué un tournant dans la carrière d’acteur du jeune Daniel. Il s’agissait de son deuxième rôle au cinéma, celui du sorcier prophétisé pour vaincre le maléfique Lord Voldemort. Radcliffe a repris ce rôle dans les sept autres adaptations de la série de romans de J.K. Rowling avant de se diversifier au théâtre et au cinéma, notamment avec Equus, le drame horrifique Horns ou encore, plus récemment, le film d’aventure Le Secret de la cité perdue.

Alors que 15 ans se sont écoulés depuis la fin des aventures cinématographiques de Harry Potter, une série adaptée de l’univers est en préparation sur HBO Max. Si certains fans sont impatients de découvrir cette nouveauté, tous ne partagent pas cet enthousiasme. Radcliffe, de son côté, a fait appel à la prudence :

“Si tout le monde pense vraiment vouloir prendre soin de ces enfants… l’une des choses que vous pouvez faire pour moi, c’est de ne pas poser de questions sur nous – moi, Emma, Rupert – tout le temps. Je ne voudrais pas être un spectre étrange dans la vie de ces enfants et juste les laisser continuer… parce que ça va être quelque chose de nouveau et quelque chose de différent”, a-t-il déclaré à ScreenRant.

L’ancien interprète d’Harry Potter a même envoyé une lettre personnelle à son successeur, Dominic McLaughlin, après son casting, ne cache pas son admiration pour ce dernier : “Je suis sûr qu’il va être meilleur que moi, meilleur que je ne l’étais.”

Le premier volet de la saga, Harry Potter à l’école des sorciers, va bénéficier d’une sortie mondiale spéciale pour célébrer son 25e anniversaire. Dans un communiqué, Warner Bros a expliqué : “Cet anniversaire célèbre non seulement l’héritage du film original, mais présente également sa magie à une nouvelle génération”.

Lors d’une interview accordée à ScreenRant, Daniel Radcliffe, deux fois nominé aux Emmys, s’est montré enthousiaste à l’idée que le public puisse redécouvrir les films. Il a commencé par déclarer qu’il allait simplement “continuer à vivre” lors de l’anniversaire, tout en expliquant qu’une célébration était tout de même prévue. Il s’est également dit être “très, très heureux que tout le monde puisse revoir les films” et pense que la ressortie en salles sera une expérience “vraiment géniale” pour les fans de la saga.

Interrogé par l’acteur Tracy Morgan, avec qui il joue dans la série The Fall and Rise of Reggie Dinkins, sur la possibilité de revoir la saga, Radcliffe a laissé entendre qu’il “reverrait peut-être le premier film cette année”, avant de se raviser aussitôt : “J’en doute”. Tracy Morgan a alors expliqué que son collègue “n’aimait pas regarder [ses] propres films” mais lui a suggéré qu’un nouveau visionnage “pourrait raviver la nostalgie”.

Face aux questions sur sa réticence à revoir les longs-métrages culte, Daniel Radcliffe a expliqué : “Peut-être maintenant que je suis plus âgé. Avant, je ne le regardais jamais parce que j’étais si jeune. Je trouvais ça un peu gênant, mais maintenant, je le regarderais et je me dirais : ‘Oh, j’étais un enfant mignon.’ Très bien. Je reverrai peut-être le premier un jour.”

Ce à quoi Tracy Morgan a répondu avec humour : “Tant mieux pour toi, mon chéri.”

Bien qu’il conserve certaines hésitations, la disposition de Daniel Radcliffe à se replonger dans le film à succès de 2001 constitue sans doute un geste émouvant pour les fans de la saga. Par ailleurs, alors que le 25e anniversaire s’approche, il serait intéressant de découvrir si d’autres acteurs originaux, comme Emma Watson et Rupert Grint, partageront également leurs impressions sur le film.

En attendant de pouvoir découvrir la série, prévue pour une sortie autour de Noël 2026, et afin de fêter le prochain anniversaire de la saga Harry Potter, rendez-vous sur HBO Max pour revoir l’intégralité des films.

Quand Stanley Kubrick évoquait la réception de ses films chez les journalistes

Disparu à l'âge de 70 ans, Stanley Kubrick n'a signé que treize longs métrages en cinquante ans de carrière. Du mélodrame (Eyes Wide Shut) à la science-fiction (2001 : L’odyssée de l’espace) en passant par l’horreur (Shining), la comédie (Docteur Folamour), le péplum (Spartacus) le film de guerre (Les Sentiers de la gloire et Full Metal Jacket) ou d'époque (Barry Lyndon), Stanley Kubrick a offert à chaque genre un incontestable joyau du Septième Art.

Il serait toutefois faux de dire que toutes ses oeuvres furent bien accueillies, en particulier par les journalistes critiques. "Vous ne pouvez pas être obnubilé par la critique, c'est déjà tellement dur de faire un film !" nous avait confié en 2011 Jan Harlan, producteur et beau-frère de Stanley Kubrick, lors de l'extraordinaire exposition que la Cinémathèque de Paris avait consacré au cinéaste.

"Il ne s'est jamais soucié des critiques de la Presse ou autre... Il faisait des films pour sa propre satisfaction. Ses relations avec la Presse n'étaient pas toujours tendues. Disons qu'il n'aimait pas son mode de fonctionnement. Après chaque film, il parlait à 3, 4 ou 5 journalistes, comme Michel Ciment, très souvent, et c'est tout ! Il ne ressentait pas le besoin d'expliquer nécessairement ses films".

De quoi éclairer un peu plus les propos du cinéaste tenus en 1987 dans un entretien accordé au journaliste Tim Cahill, pour le magazine Rolling Stones (via DepressedBergman); l'année où son Full Metal Jacket sortait sur les écrans.

"Les premières critiques de 2001 : L’Odyssée de l’espace étaient insultantes, pour ne pas dire mauvaises. Un important critique de Los Angeles a reproché au film Les Sentiers de la gloire que les acteurs ne parlaient pas avec un accent français. Quand Docteur Folamour est sorti, un journal de New York a publié une critique sous le titre "Moscou ne pourrait pas causer plus de tort aux Etats-Unis". Quelque chose comme ça.

Mais l’opinion critique sur mes films a toujours été sauvée par ce que j’appellerais une opinion critique ultérieure. C’est pourquoi je pense que le public est plus fiable que les critiques, du moins au début. Le public a tendance à ne pas apporter tout ce bagage critique avec lui à chaque film.

Et je pense vraiment qu’un petit nombre de critiques viennent voir mes films en s’attendant à revoir le dernier film. Ils attendent de voir quelque chose qui n’arrive jamais. J’imagine que ça doit être un peu comme se tenir dans la cage du frappeur en attendant une balle rapide [NDR : une allusion au baseball, que Kubrick appréciait grandement] et que le lanceur envoie une balle change-up [NDR : "changement de vitesse", type de lancer utilisé par les lanceurs au baseball]. Le frappeur frappe et rate. Il pense : “Merde, il m’a envoyé la mauvaise balle”. Je pense que cela explique en partie l’hostilité initiale".

Et Kubrick de souligner, in fine, l'éternel grand écart de perception entre la réception d'une oeuvre auprès du public, parfois diamétralement opposée à celle de la critique professionnelle. Un écart qui reste toujours d'actualité...

Wedding Nightmare s’offre une suite ambitieuse, encore plus terrifiante et palpitante !

Retour en 2019. Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin – réalisateurs des cinquième et sixième opus de la saga Scream – signent Wedding Nightmare, long-métrage horrifique porté par le rythme soutenu de son intrigue, sa dynamique de traque implacable mais, aussi, ses notes d’humour rafraîchissantes entre deux explosions d’hémoglobine.

Samara Weaving y incarne Grace, une jeune femme au passé trouble, sur le point de se marier avec le riche héritier d’un empire commercial. Mais le soir de la nuit de noces, Grace se retrouve au cœur d’un jeu barbare, au concept simple : survivre à une partie de cache-cache mortelle, jusqu’à l’aube. Si elle venait à s’en sortir, sa belle famille perdrait ses nombreux privilèges, accordés… par le diable, lui-même ! Victorieuse et débarrassée de sa nouvelle famille au terme d’une nuit sanglante, Grace pense être tirée d’affaire. Mais ce n’est en réalité que le prélude de son histoire…

À peine remise de ses émotions, Grace est désormais ciblée par Le Conseil, un conglomérat des familles les plus puissantes au monde. Pour conserver leur statut, celles-ci devront se plier elles-aussi aux règles du jeu : traquer Grace, survivante de la précédente partie, et l’éliminer avant l’aube. Mais cette fois, les cartes sont rebattues : en effet, Grace se retrouve malgré elle à devoir collaborer avec sa sœur cadette, Faith (Kathryn Newton), dont elle s’était éloignée depuis plusieurs années. Parviendront-elles à mettre leurs inimitiés de côté pour survivre ?

En salle le 8 avril, Wedding Nightmare : deuxième partie s’impose comme une suite cohérente, extension naturelle du premier opus. Toujours dirigée par Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin, cette nouvelle partie de cache-cache reprend ainsi les codes du phénomène de 2019. Mais si les règles du jeu demeurent identiques, l’ampleur de celui-ci semble grandement revue… à la hausse !

C’en est fini du clan Le Domas, mais Grace doit désormais affronter les représentants de pas moins de quatre dynasties, toujours mues par la volonté de l’abattre pour conserver les privilèges obtenus suite à leur pacte avec le mystérieux M. Le Bail, incarnation fantômatique du diable. Couteaux et poignards, mais aussi katanas japonais, pieux et même lances-roquettes : l’artillerie de cette galerie d’adversaires s’annonce plus mortelle que jamais.

Et pour camper ces personnages excentriques, ce second volet peut compter sur une distribution de haut vol : l’iconique Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les vampires) et Shawn Hatosy (The Pitt) prêtent ainsi leurs traits aux terribles jumeaux de la famille Danforth, dont le patriarche est campé avec malice par l’immense David Cronenberg (La Mouche), tandis qu’Elijah Wood, inoubliable Frodon Sacquet de la saga du Seigneur des Anneaux, incarne L’Avocat du Diable, mystérieux personnage aux allures d’arbitre.

Pour autant, Wedding Nightmare : deuxième partie assume pleinement son caractère grinçant. Situations ubuesques, ironie mordante et escalade de violence cathartique… Autant d’éléments propres au succès du premier opus que cette suite généreuse convoque avec succès pour ravir les aficionados de la première heure autant que les nouveaux venus.

Suite ambitieuse et flamboyante qui ravira les amateurs d’horreur autant que de suspense, Wedding Nightmare : deuxième partie est à découvrir en salle dès le 8 avril.

Le manga Witch Hat Atelier débarque enfin sur nos écrans !

C'est l'une des adaptations que l'on attendait le plus ! Dix ans après sa première publication, l'Atelier des sorciers, manga de Shirahama Kamome, débarque enfin sur nos écrans sous son titre anglophone : Witch Hat Atelier. Et pour fêter cette sortie de grande envergure, Crunchyroll nous régale avec la diffusion des deux premiers épisodes dès aujourd'hui.

L'occasion de vous donner toutes les bonnes raisons de découvrir cette pépite qui ravira les amateurs d'animes, comme les simples curieux, petits et grands.

Witch Hat Atelier nous entraîne dans le quotidien tranquille de Coco, une jeune fille travaillant aux côtés de sa mère dans une boutique de vêtements. Passionnée de magie, elle se désole cependant de ne pouvoir la pratiquer, ce don étant offert à la naissance à une poignée d'élus que l'on appelle les sorciers.

Mais ses convictions basculent le jour où elle rencontre Kieffrey et découvre, grâce à lui, le secret caché derrière l'utilisation de la magie. Un accident tragique s'en suit et presse notre héroïne en dehors de son village natal pour apprendre à maîtriser cet art bien plus complexe qu'elle ne l'imaginait.

Véritable plongée dans un monde fantaisiste où la magie se manie à la plume et où les sorts se dessinent, cette histoire vous accroche dès ses premières minutes grâce à son approche originale de la thématique des sorciers, ses touches d'humour et ses personnages hauts en couleurs.

Disséminés çà-et-là, des décors, créatures et flash-backs nous donnent envie d'en apprendre davantage sur ce monde et sur le peuple qui l'habite. Le format simulcast promet d'ailleurs de nous rendre fou tant chaque fin d'épisode nous donne envie d'enchaîner sur le suivant.

Pour sublimer cet univers riche en lieux mystiques, en sortilèges et en cryptides, il fallait un studio expert et une équipe technique de pointe : c'est donc à BUG Films que l'adaptation a été confiée ! Et après avoir été aux commandes de l'excellent Zom 100: Bucket List of the Dead diffusé en juillet 2023, le tout jeune studio japonais n'avait plus rien à prouver en terme de maîtrise.

Pourtant, avec Witch Hat Atelier, ils arrivent à nouveau à nous en mettre plein les yeux. Entre ses décors magnifiés, ses personnages expressifs, ses mouvements fluides et ses natures intenses, on se jetterait à corps perdu dans notre écran si seulement cela nous permettait de rejoindre la beauté de ce monde fantastique.

Ajoutons à cela de magnifiques OST signés Kitamura Yuka, musicienne dont vous avez pu entendre le travail dans plusieurs jeux vidéos et notamment le très populaire Elden Ring. Forte de son expérience dans le domaine de la fantasy, la jeune compositrice nous offre ici des musiques qui vous immergerons d'autant plus dans votre visionnage.

Witch Hat Atelier est à retrouver tous les lundis sur la plateforme Crunchyroll, en VOSTFR et en VF. Le manga est, quant à lui, toujours en cours de publication chez Pika avec quatorze tomes.

05 avril 2026

Sophie Davant révèle tout de sa médecine esthétique : “J’essaye de faire les choses modérément”

À 62 ans, Sophie Davant continue de faire parler d’elle…mais cette fois pour ses confidences très personnelles sur le temps qui passe. L’ancienne animatrice d’Affaire conclue sur France 2 s’est récemment livrée dans une vidéo publiée sur YouTube. Face aux questions des internautes, elle a accepté d’aborder sans détour son rapport au vieillissement et aux pratiques esthétiques.

Dans un univers télévisuel où l’apparence est constamment scrutée, la star assume certaines aides pour préserver l’éclat de sa peau. Mais loin de prôner des transformations radicales, Sophie Davant insiste sur une approche mesurée et réfléchie. ‘‘J'aime les actes esthétiques qui respectent le visage et qui lui donnent une bonne mine sans le transformer. Plutôt que de la chirurgie esthétique, moi j'ai recours à la médecine esthétique.’’ explique celle qui préfère des techniques légères à des interventions lourdes.

Avant même d’évoquer la médecine esthétique, Sophie Davant, qui a vécu une injustice, insiste sur l’importance de l’hygiène de vie. Dans sa vidéo YouTube, l’animatrice explique qu’elle refuse de céder à l’angoisse liée à l’âge. ‘‘Peur de vieillir, c'est inéluctable, donc à quoi ça sert de rajouter du mal au mal ? Avoir peur, c'est se faire du mal.’’ Pour elle, le secret réside avant tout dans l’action et l’entretien quotidien, aussi bien physique que mental.

Très active, la présentatrice mise notamment sur la marche et la natation. ‘‘J'essaie de marcher entre 8 et 10 kilomètres par jour, quand même, assez régulièrement.’’ confie-t-elle. Elle explique également qu’une présence dans sa vie l’aide à maintenir ce rythme. ‘‘Le fait d'avoir un petit animal de compagnie, ce n’est pas mal du tout, parce que ça vous oblige à sortir quel que soit le temps.’’ À cela s’ajoutent des séances de natation quand son emploi du temps le permet. ‘‘Je nage une heure.’’

Si elle assume recourir à certaines techniques esthétiques, Sophie Davant insiste sur sa philosophie : rester naturelle. ‘‘On peut aller voir ce que propose la médecine esthétique pour repousser certaines rides, pour entretenir sa peau.’’ explique-t-elle, tout en précisant ‘‘J'essaie de faire les choses modérément, avec parcimonie.’’ L’animatrice reconnaît avoir eu recours à des injections de botox et d’acide hyaluronique, ainsi qu’au laser pour atténuer les taches pigmentaires et les rides.

Mais cette approche prudente est aussi le résultat d’une mauvaise expérience. Il y a une dizaine d’années, alors qu’elle se rendait dans une clinique, elle accepte sur un coup de tête des injections dans les lèvres. ‘‘Le résultat était absolument catastrophique.’’ se souvient-elle sur RTL. Elle raconte même la réaction de son entourage, notamment celle de son compagnon William Leymergie : ‘‘Quand William, quand il m'a vu la bouche déformée, était catastrophé.’’ Avec humour, l’animatrice assure avoir appris de cette mésaventure. ‘‘La parade que j'ai trouvée, c'était d'en rire.’’ Depuis, Sophie Davant se montre beaucoup plus vigilante tout en assumant les exigences liées à son métier. ‘‘Quand on fait de la télé, on a quand même besoin d’être présentable.’’


Christophe Hondelatte "capable de tuer"

Ancienne figure emblématique de France 2, où il présentait l'émission culte Faites entrer l'accusé, Christophe Hondelatte a également fait un passage éclair aux commandes du JT de 13h de France 2 en 2004. S'il a tenté d'apporter quelques changements au programme. Notamment en présentant le journal debout depuis un plateau situé au coeur de la rédaction. L'expérience à tourné court pour le journaliste. Il fut remplacé par le regretté Benoît Duquesne après seulement quelques mois.

"C'est Faites entrer l'accusé qui m'a traîné hors du journalisme. Mais sept ans après, je présente la matinale de RTL et ça survient après cette expérience du 13h très néfaste pour moi", avait-il ainsi déclaré sur Europe 1 en 2021. Christophe Hondelatte s'est ensuite montré extrêmement critique concernant la mécanique du JT de 13h de France 2.

"Présenter un journal télévisé c'est une machine ou tout le monde décide à votre place. Quand vous arrivez le matin, tout est déjà décidé. Et on vous donne comme excuse qu'à la télévision ça se prépare à l'avance", avait notamment affirmé le journaliste. Christophe Hondelatte ne garde pas non plus un excellent souvenir de sa collaboration avec la chaîne d'information en continu BFMTV, sur laquelle il a officié durant une seule saison.

"J'ai ensuite bossé à BFMTV et on décide de rien ! C'est le chef qui décide qui ne décide pas vraiment. Parce que c'est le boss qui lui envoie sur son iPad en permanence les sujets à traiter", avait ainsi souligné Christophe Hondelatte à ce sujet. Après avoir officié quotidiennement sur l'antenne d'Europe 1 durant nombreuses année à la tête de l'émission Hondelatte raconte. Le journaliste est aujourd'hui aux commandes de son propre podcast consacréIl s'est d'ailleurs confié sur l'engouement des Français pour cette thématique particulière lors de son passage sur le plateau de l'émission Puremedias l'hebdo, diffusée le dimanche 29 mars 2026 sur T18. "Il ne faut pas croire que les gens sont passionnés par le crime. C'est une bonne histoire, avant tout, un crime. Avec du suspense et une résolution à la fin. Et donc, avant tout, c'est une histoire complète. Comme on les aime bien", a notamment précisé Christophe Hondelatte à ce sujet.

"Et puis, je crois que tout le monde est travaillé par l'interrogation majeure. Est-ce que je serais capable de tuer ? Moi aussi. Moi, oui", a ensuite ajouté le journaliste. Des propos qui ont surpris Virginie Guilhaume. "Vous vous sentez capable de tuer ?", lui a-t-elle alors demandé. "Oui, bien sûr. Mais vous croyez que les soldats ukrainiens qui tuent les Russes, en ce moment, ils savaient qu'ils étaient capables de tuer des gens ? Je crois que oui, je suis capable de tuer. Et puis, je ne suis pas le seul", a ainsi répliqué Christophe Hondelatte, jetant par la même occasion un froid en plateau. aux affaires criminelles (100% Hondelatte, ndlr).

Philippe Proteau arrêté après la mort de sa femme : ces éléments troublants retrouvés chez le réalisateur de TF1

Né en décembre 1963, le célèbre réalisateur Philippe Proteau est principalement connu pour avoir mis en scène des séries télévisées. Il a notamment travaillé sur plusieurs saisons de fiction culte de TF1 Joséphine, ange gardien. Mais aussi sur certains épisodes de la série Camping Paradis. Dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 avril 2026, le cinéaste a été interpellé par la police. Avant d'être conduit au STJN (service de traitement judiciaire de nuit, ndlr) du 10e arrondissement de Paris.

Peu avant l'aube, des passants ont alerté la police vers 4h du matin, comme l'a révélé Le Parisien. En fait, ils ont prévenu les autorités après avoir entendu le bruit d’une personne chutant d’un immeuble dans la rue du Faubourg-Poissonnière, situé au sein du 10e arrondissement de Paris. Les policiers ont finalement découvert une femme gisant sur la voie publique au pied de cet immeuble.

Selon une source policière citée par Le Parisien, la victime était nue et en arrêt cardio-respiratoire. Des témoins se sont alors empressés d'effectuer un massage cardiaque en attendant l'arrivée des secours. Après être arrivé sur place, le SMUR de l’hôpital Lariboisière, secondé par les sapeurs-pompiers des casernes Rousseau et Landon, a tenté de réanimer cette femme. Sans y parvenir. Décédée, la victime, âgée d'une quarantaine d’années, était l'épouse ukrainienne de Philippe Proteau.

Une enquête a ensuite rapidement été ouverte pour "meurtre par conjoint". Les policiers en charge des investigations vont en premier lieu devoir déterminer les circonstances exactes de cette chute mortelle. En parallèle, une enquête de voisinage destinée à remonter jusqu’à l’appartement de Philippe Proteau, situé au 6e étage de l’immeuble, a été menée par les autorités.

Sophie Davant révèle avoir été victime de "misogynie" chez France 2

Figure emblématique de France Télévisions depuis plusieurs décennies, Sophie Davant n'apparait plus que très rarement à l'antenne. Pour rappel, l'animatrice a laissé sa place aux commandes de l'émission Affaire conclue à Julia Vignali en 2023. Tandis que son programme consacré aux animaux sur France 3 a été supprimé en 2025. Elle avait d'ailleurs révélé cette année-là ne plus être en CDI chez France Télévisions dans les colonnes du Parisien.

"Je l’avais signé en 1987 ! Je n’ai pas décidé de partir mais juste d’arrêter Affaire conclue. C’était une prise de risques, une mise en danger que j’ai mûrement réfléchie. Être en CDI me bloquait pour faire autre chose. Je me suis libérée de cette contrainte. Et puis, sur France Télévisions, il y a plein de gens qui ne sont pas en CDI, qui font des émissions quotidiennes et qui collaborent régulièrement. C’est possible aussi. Le service public est mon ADN depuis 35 ans", avait notamment déclaré Sophie Davant.

Aux commandes d'une émission hebdomadaire sur l'antenne d'Europe 1, l'animatrice a également lancé sa propre chaîne sur YouTube. Dans une récente vidéo, Sophie Davant a répondu aux questions des internautes. "Est-ce que vous avez été confrontée à des comportements sexistes et misogynes ?", lui a notamment demandé une femme.

"Alors misogynie, bien sûr que j'ai entendu des trucs que je n'avais pas envie d'entendre. Il m'est arrivé une fois d'aller demander une augmentation au directeur de la rédaction de France 2. Et Pierre (Sled, ndlr), le père de mes enfants, venait d'être embauché à France 2, après Canal+, pour présenter Stade 2", a premièrement indiqué Sophie Davant.

"Le directeur de la rédaction à l'époque m'a dit : 'Mais votre mari est suffisamment bien payé, non ? Qu'est-ce que vous me demandez, une augmentation ? Ça va, tous les deux, vous travaillez. Donc de quoi vous vous plaignez ?' Dingue quand même, j'ai entendu ça, moi. Alors je n'ai jamais trop su si ce monsieur me l'avait dit au troisième degré. J'avoue que j'ai été séchée, moi, ce jour-là. Je suis rentrée abasourdie", a ensuite révélé l'animatrice.

"Et je ne sais plus ce que j'avais répondu, d'ailleurs. En sachant que c'est toujours plus difficile pour nous, les femmes, de se mettre en valeur et d'aller réclamer. On ne sait pas faire ça. Aller demander une augmentation, on a encore des scrupules à le faire. Et moi, en tout cas, j'ai toujours eu beaucoup de mal à demander à me faire augmenter, à demander de revoir certains statuts. Mais il faut apprendre. Ça reste des domaines à conquérir, ça. La parité financière, on doit être payé aussi bien qu'un homme. C'est évident, quel que soit le job", a finalement conclu Sophie Davant.

Johnny Depp lance sa propre marque de rhum avec une bouteille inspirée de ses tatouages

Voilà une entreprise que le capitaine Jack Sparrow aurait approuvée ! Johnny Depp vient de lancer officiellement Three Hearts Rum, une marque de rhum premium co-fondée avec son ami le producteur Bobby DeLeon. Un projet qui mijotait depuis déjà pas mal de temps, puisque l’acteur, propriétaire d’une île privée aux Bahamas, dit avoir eu l’idée de rendre hommage à la culture caribéenne du rhum en 2021.

La bouteille, sculptée dans un verre spécial et designé par Johnny Depp lui-même, est directement inspirée de ses tatouages : un crâne en guise de momento mori, un éclair, et les trois cœurs gravés sur son bras gauche, symboles de ses deux enfants Lily-Rose et Jack et de leur mère Vanessa Paradis.

Le rhum est produit en République dominicaine, vieilli cinq ans en fûts de bourbon puis deux ans supplémentaires en fûts de cognac. A l’arrivée, le corsaire hollywoodien promet des notes de caramel, bois, épices, orange confite et vanille.

« Le rhum détient l’histoire des îles », a déclaré Johnny Depp dans un communiqué publié par le Hollywood Reporter. « Bobby et moi voulions créer quelque chose qui honore cette tradition et les amitiés qui l’ont inspirée. »

La « Première Édition » de Three Hearts est disponible à 69,99 dollars la bouteille de 700 ml, uniquement sur ThreeHearts.com.

"Stanley Kubrick détestait cette scène" : Spartacus raconté par Kirk Douglas

En 2014, Kirk Douglas acceptait de commenter le meilleur de sa filmo pour le Huffington Post. Voici ce qu’il disait à propos de Spartacus (à revoir ce dimanche soir sur Arte et en streaming sur Arte.TV), péplum réalisé par Stanley Kubrick, qui a gagné 4 Oscars en 1961 :

"'Je suis Spartacus' est la réplique la plus connue du film et elle est souvent parodiée. C’est même devenu le titre de mon livre de 2012 sur le tournage du film. Eh bien figurez-vous que Stanley Kubrick détestait cette scène. Il ne voulait pas la tourner mais j’ai insisté. Après tout, j’étais la star et le producteur du film, c’est moi qui signais son chèque. Notre scénariste était Dalton Trumbo, il écrivait sous le pseudo de Sam Jackson parce qu’il était sur la liste noire de Hollywood. Une époque honteuse, d’autant que nous étions tous des hypocrites qui embauchions les talents blacklistés à des salaires plus bas. Je voulais que Dalton écrive Seuls sont les indomptés mais lui ai demandé d’écrire d’abord Spartacus car il fallait que je montre un scénario de toute urgence au casting britannique dont je rêvais (Laurence Olivier, Peter Ustinov et Charles Laughton) avant que Yul Brynner ne leur présente un projet concurrent, The Gladiators. Spartacus fut un film exigeant, pour lequel j’ai été crucifié non seulement à l’écran mais dans les journaux, pour avoir adapté le livre d’un communiste (Howard Fast) et crédité Dalton Trumbo au générique. Mais le public fut au rendez-vous, y compris notre nouveau président John F. Kennedy qui en avait fait l’éloge."

L’histoire de Spartacus : Kirk Douglas est Spartacus, le gladiateur rebelle qui s’est arraché à l’esclavage. Le jeune homme imagine un Dieu pour les esclaves et ose penser à un fils qui naîtra libre. Après avoir brisé ses chaînes, Spartacus se retrouve rapidement à la tête d’une armée d’esclaves bien décidés à se faire entendre. Mais l’Empire Romain ne compte pas les laisser se révolter et se lance très vite à leur poursuite.