26 janvier 2026

Francis Huster "tellement fier de ses filles" : sa belle déclaration à Cristiana Reali, leur mère

Pour Francis Huster, ému face à Léa Salamé, il existe un rôle qui dépasse tous les autres : celui de père. Invité de Vivement Dimanche ce dimanche 25 janvier sur France 2, le comédien est apparu particulièrement ému en évoquant ses deux filles, Élisa et Toscane. Ce moment suspendu et chargé de tendresse a profondément touché les téléspectateurs du rendez-vous animé par Michel Drucker.

Actuellement en pleine promotion de sa nouvelle pièce En thérapie, Francis Huster ne s’attendait pas à la surprise que lui réservait l’animateur. Sur le célèbre canapé rouge, des images d’archives ont été diffusées. On y découvrait l’acteur, son ex-compagne Cristiana Reali et leurs deux filles, quelques années plus tôt, déjà réunis sur ce même plateau. Une séquence qui a immédiatement fait monter l’émotion.

Sur le plateau de Michel Drucker, le comédien s’est longuement attardé sur les trajectoires de ses deux filles, Élisa et Toscane Huster. À propos de Toscane, il confie avec admiration : ‘‘Toscane a fait tout son parcours en Angleterre. Elle est très british, elle vit à Londres, a étudié à l’UCL, une grande université, a obtenu tous ses diplômes et poursuit aujourd’hui des masters là-bas.’’ Une réussite qui semble combler ce père très présent malgré la distance.

Concernant son aînée, Francis Huster ne cache pas non plus son enthousiasme. ‘‘Élisa est artiste. Elle est dans le théâtre, elle s’occupe des médias pour des théâtres en ce moment. D’ailleurs, elle travaille actuellement avec Jacques Weber… comme par hasard !’’ plaisante-t-il, sourire aux lèvres. Une fierté assumée et renforcée par une belle image d’unité familiale, récemment aperçue lors de la première de En thérapie, où Cristiana Reali et leurs filles étaient venues l’applaudir. Une preuve, s’il en fallait, que malgré le temps et les séparations, les liens essentiels demeurent intactes.

Submergé par les souvenirs, Francis Huster n’a pas caché sa fierté. Les yeux brillants, il a déclaré des mots touchants à propos de ses filles. ‘‘Je suis tellement fier d’elles. Je remercie vraiment à vie Cristiana de m’avoir offert ces deux miracles.’’ saluant ainsi la mère de ses enfants avec une sincérité désarmante. Cette déclaration forte est applaudie sur le plateau, véritable témoin du lien toujours très respectueux entre les deux anciens compagnons.

Pour rappel, Francis Huster et Cristiana Reali, qui partagent une drôle de relation, se sont rencontrés en 1991 et ont partagé dix-sept années de vie commune. De leur histoire sont nées Élisa, en 1998, et Toscane, en 2003. Malgré leur séparation en 2008, ils ont su préserver une relation apaisée et centrée sur leurs filles. Un équilibre que Francis Huster revendique aujourd’hui avec beaucoup de gratitude et de maturité.

Alessandra Sublet : ses confidences sans filtre sur sa dépression post-partum

Alessandra Sublet, très discrète sur sa vie privée, n’a pourtant jamais eu peur de dire les choses telles qu’elles sont. Invitée d’Un dimanche à la campagne, diffusé le dimanche 25 janvier 2026 sur France 2, l’ancienne animatrice devenue romancière s’est livrée avec une sincérité rare sur l’une des périodes les plus sombres de sa vie. Sa dépression post-partum. Un témoignage fort et accueilli avec beaucoup d’émotion par Frédéric Lopez et les autres invités de l’émission.

Après deux semaines d’interruption dues à la diffusion de la Champions Cup de rugby, le programme dominical faisait son retour à l’antenne avec un casting éclectique. Karl Sanchez, alias Nicky Doll, Marine Delterme et Alessandra Sublet. L’occasion pour cette dernière de revenir sur son parcours, depuis ses débuts très exposés à la tête de C à vous jusqu’à son virage vers l’écriture, marqué par la parution de son roman T’as le blues baby ?

Lorsque Alessandra Sublet prend les commandes de C à vous, elle est alors une jeune trentenaire propulsée en première ligne. Et ce rôle lui vaut de nombreuses critiques, souvent teintées de sexisme. ‘‘J’ai été attaquée sur le fait d’être une femme.’’ raconte-t-elle en citant des remarques violentes. ‘‘Comment peut-on mettre la nana de L’amour est dans le pré sur la chaîne de la connaissance et du savoir ?’’ L’ancienne animatrice Alessandra Sublet explique avoir lu ces articles, parfois blessants, mais aussi s’en être servi comme moteur.

À cette pression médiatique s’ajoute l’incertitude permanente autour de l’émission. ‘‘Tous les quinze jours, on nous disait que le programme pouvait s’arrêter.’’ se souvient-elle. À la fin de la troisième saison, alors que les audiences restent fragiles, elle apprend que l’avenir de l’émission est encore incertain. ‘‘À un moment donné, il faut avoir les reins solides.’’ confie-t-elle aujourd’hui avec le recul.

C’est dans ce contexte déjà éprouvant qu’Alessandra Sublet, maman de deux enfants, donne naissance à sa fille Charlie, en juin 2012. Elle reprend pourtant l’antenne à peine deux mois plus tard. Très vite, elle sent que quelque chose ne va pas. ‘‘Je voyais bien que je n’allais pas bien et ça, ça ne me ressemble pas.’’ avoue-t-elle. ‘‘Je n’avais même plus envie de m’occuper de ma fille.’’ Elle y évoque également la difficulté vécue par son ex-mari face à cette situation.

Avec le temps, le diagnostic devient évident. ‘‘J’ai compris après que c’était une vraie dépression, une vraie maladie, et que ça arrivait à beaucoup de femme.’’ Alessandra Sublet décrit un quotidien marqué par les larmes, l’incompréhension et une culpabilité écrasante. ‘‘Tu chiales tout le temps… avec la culpabilité de ne pas être une bonne mère.’’ Et malgré tout, chaque soir, elle doit afficher le sourire à l’antenne. ‘‘Tu as le sourire tous les soirs, mais tu vis un cauchemar.’’ résume-t-elle. C’est précisément cette épreuve qui l’a poussée à écrire et en parler sans filtre. ‘‘Je vous emmerde. Si ça doit arrêter ma carrière, ce n’est pas grave.’’ tranche-t-elle. Un choix assumé qui lui a valu de nombreux messages de soutien. ‘‘C’est un sujet important, il faut en parler.’’ conclut-elle, déterminée à briser le silence autour de la dépression post-partum.

Muriel Robin : cette blessure qui ne s’est toujours pas refermée

La cinquième saison de LOL, qui rit sort ! sur Prime Video avait déjà fait parler d’elle avant même sa diffusion, et pour une raison précise : la rumeur d’un départ de Muriel Robin, très attendue au casting.

Dès l’automne 2024, plusieurs médias avaient évoqué le départ de l’humoriste. Cette dernière aurait été profondément affectée après son élimination, d’autant qu’elle n’a pas eu le temps d’utiliser sa fameuse « carte joker », un sketch stratégique pensé pour déstabiliser ses concurrents. Dans les coulisses, Muriel Robin s’est montrée particulièrement « en colère ».

Quelques semaines plus tard, Muriel Robin s’est expliquée dans l'émission C à vous pour mettre fin aux rumeurs. Loin de se considérer comme colérique, elle explique avoir toujours travaillé sur elle-même pour gérer ses émotions. « Ça fait trente ans que je fais un travail sur moi pour devenir cette personne que je suis aujourd’hui. J’ai été cette personne : j’ai pété les plombs, j’ai été énervée, agressive, etc. À tel point que j’avais honte de qui j’étais », confiait-elle. Elle ajoute : « Comme je manque de confiance en moi, je suis sortie avant de fondre en larmes. Je ne pète pas les plombs, je pleure. »

Depuis, une année entière s'est écoulée. L'actrice revient sur ce moment douloureux dans l’émission Coloscopie, animée par Laurent Baffie. « Il y a une situation qui m’a laissé entendre que je n’étais pas assez drôle. Ça m’a flinguée ! Avant, quand on me faisait du mal, je montais dans les tours : là, je ne suis pas montée dans les tours. J’ai eu un petit ton quand même. Je pleurais surtout », raconte Muriel Robin.

Selon des informations publiées en avril 2025 par Voici, le malentendu provenait d’une simple consigne mal interprétée. Muriel Robin avait demandé si elle pouvait jouer sa carte joker, et la réponse, neutre et sans jugement, avait été perçue comme une critique. Fatiguée et isolée à ce moment-là, elle n’a pas su contenir ses émotions. « Elle a fondu en larmes, on était tétanisés », raconte un membre de la production. Pour lui, ce n’était pas de la colère, mais une réaction humaine et vulnérable.

Pour l’humoriste, ce moment a dépassé le cadre d’un simple jeu télévisé. « Ça m’a fait beaucoup de mal. C’est comme si on m’avait enlevé la seule chose que j’ai : Muriel Robin, c’est la seule chose que j’ai fabriquée de ma vie. Tout d’un coup il n’y avait même plus ça, j’étais une flaque par terre », confie-t-elle à Laurent Baffie.

Stéphane Bern lève le voile sur sa carrière

L’heure est à la confidence pour Stéphane Bern. Dans un entretien accordé au Figaro, le journaliste de 62 ans, qui vient de se lancer dans l’aventure Danse avec les stars sur TF1, a accepté de se livrer sur ses jeunes années. Il évoque notamment sa relation avec ses parents, le Français Louis Bern et la Luxembourgeoise Melita Schlanger, qui selon nos confrères du Figaro, "n’étaient guère optimistes sur l’avenir du petit garçon rondouillard et binoclard qu’il était et qui ne comprenait rien à rien".

Petit, Stéphane Bern ne manquait pourtant pas de curiosité. En lisant les journaux, le garçonnet s’est peu à peu pris de passion pour les rois et les reines, ainsi que pour la politique française et étrangère. Comme certains découpaient les posters de leurs stars préférés dans les magazines, Stéphane, lui, s’est mis à se constituer "des archives inégalables" en conservant ses articles préférés du Figaro.

"Je me revois encore, en train de le lire par terre, sur le tapis, confie-t-il à nos confrères. Lorsque nous habitions dans notre appartement parisien, ma mère rentrait tous les jours du bureau et le rapportait. Je découvrais des articles sur des sujets qui m’intéressaient. La mort de Franco, l’avènement de Juan Carlos…"

Ce n’est qu’en 1985, avec le conseil de sa mère en tête "tu peux être journaliste, mais il faut que tu sois le meilleur", que Stéphane Bern a finalement réussi à changer la donne. "Je me suis fait respecter par ma famille quand j’ai commencé à écrire dans Le Figaro, c’est à partir de là que mes parents ont été fiers de moi", explique-t-il.

Après sa rencontre avec Marie-Claire Pauwels, créatrice de Madame Figaro, Stéphane Bern a travaillé pour Le Figaro pendant trente-deux ans. "Les plus belles années de ma carrière professionnelle", assure-t-il. "J’y ai appris à ‘angler’ un papier, à bien commencer une histoire, à ne pas être corseté, à prendre les gens par la main pour leur raconter des histoires."

Le reste appartient à l’histoire. Après plus de trois décennies à la rédaction du Figaro, le Franco-Luxembourgeois est devenu rédacteur en chef de Dynasties "le magazine des grandes familles", puis présentateur de l’émission Secrets d'Histoire sur France Télévisions. Il a également fait carrière sur les ondes, présentant sur Europe 1 l’émission quotidienne Historiquement vôtre, et est aujourd’hui éditorialiste à Paris Match.

Jean-Marc Morandini condamné, cette décision choc forcée par des parents inquiets

La situation avait provoqué un véritable malaise au sein d’Europe 1. Alors que plusieurs stagiaires de seconde ont intégré les locaux de la station en juin dernier, la présence de Jean-Marc Morandini à l’antenne a suscité l’inquiétude de nombreux parents. En cause : la condamnation de l’animateur pour corruption de mineurs. Cette décision par la Cour de cassation de Paris est désormais définitive depuis le 14 janvier 2026.

De retour à Europe 1 pour remplacer ponctuellement Cyril Hanouna dans On marche sur la tête, Jean-Marc Morandini s’est retrouvé au cœur d’une cohabitation jugée ‘‘problématique’’ par certains salariés et représentants syndicaux. Révélée par Mediapart, l’affaire a conduit la direction à prendre des mesures exceptionnelles. L’objectif ? Éviter tout contact entre l’animateur et les adolescents présents dans l’entreprise.

Alerté par des parents et des salariés, le Comité social et économique (CSE) d’Europe 1 a immédiatement interpellé la direction. ‘‘Afin de rassurer les salariés et les familles de ces adolescents, nous avons demandé (…) quelles sont les mesures prises afin que la cohabitation entre Jean-Marc Morandini, qui a une interdiction définitive de rentrer en contact avec des mineurs, et les stagiaires se passe au mieux.’’ ont écrit les élus du CSE dans un mail interne cité par Mediapart.

La réponse de la direction ne s’est pas fait attendre au sujet de la présence de Jean-Marc Morandini sur Europe 1. Les stagiaires ont été isolés dans un espace dédié, placés sous la responsabilité de tuteurs et tenus à l’écart des zones fréquentées par l’animateur. ‘‘Ils seront installés en salle ‘Tropicale’ à l’étage 0 avec différents ateliers par jour.’’ précise la direction. Elle assure également qu’une organisation stricte avait été mise en place pour éviter toute interaction. Un salarié confie même avoir ‘‘eu l’assurance que Jean-Marc Morandini ne serait pas en contact des stagiaires.’’

Pour rappel, Jean-Marc Morandini a été définitivement condamné. Il a écopé de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour corruption de mineurs. Il a également écopé d’une ‘‘interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs’’. L’animateur est désormais inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Les faits reprochés concernaient des castings organisés entre 2009 et 2016. De jeunes adolescents étaient invités à s’exhiber nus.

Cette situation continue de choquer en interne. ‘‘On planque les enfants, mais pas les délinquants sexuels.’’ s’est indigné un salarié auprès de Mediapart. Dix ans après avoir été écarté d’Europe 1 à la suite des révélations des Inrockuptibles, Jean-Marc Morandini avait fait son retour à l’antenne le 6 juin dernier. Malgré des précautions, ce retour a ravivé les tensions et a posé une nouvelle fois une question importante. La responsabilité des médias face à des condamnations.

Novak Djokovic donne son avis sur les Français

A chaque passage à Paris, Novak Djokovic ravive le même débat : que pense vraiment le Serbe du public français qui le porte parfois, mais le chahute souvent ? Entre ovations, sifflets et petites phrases, sa relation avec les tribunes tricolores ressemble à un feuilleton qui se réécrit à chaque Roland-Garros.

En 2023, au terme d’un match tendu à Roland-Garros, il avait lâché l’un de ses avis les plus crus sur l’ambiance du court Philippe-Chatrier : "Je pense que la majorité des gens vient pour profiter du tennis ou pour soutenir un joueur ou un autre. Mais il y a des individus, vous savez, des personnes, des groupes, peu importe, qui aiment huer chaque chose que vous faites. C’est quelque chose que je trouve irrespectueux, et franchement, je ne comprends pas cela. Mais c’est leur droit. Ils ont payé leur billet, ils peuvent faire ce qu’ils veulent." Il parlait de "des individus" qui, selon lui, "adorent huer tout ce que vous faites" et rappelait que "c’est leur droit", a expliqué Novak Djokovic, cité par We Love Tennis.

Avec le temps, le numéro 1 mondial a appris à composer avec cette chaleur parfois brûlante. Un jour, il a résumé son ressenti en une formule : "Le public français ? Plus bruyant, parfois trop". En évoquant les huées répétées, il a aussi reconnu, mi-amusé mi-agacé : "Ils aiment faire ça, je ne sais pas pourquoi". Derrière ces mots, l’idée que Paris offre une ambiance unique, mais loin d’être tendre.

Pour le Serbe, la pression ne vient pas seulement de l’autre côté du filet. Avant un match à Roland-Garros, il a soufflé que "Parfois, ce n’est pas juste une bataille avec le joueur", tant les tribunes deviennent actrices du spectacle. Il assure se taire "99 % du temps" quand les cris dépassent la limite, tout en assumant qu’il peut répondre si le manque de respect lui semble trop fort.

Depuis, son discours s’est nuancé. A l’heure d’affronter Corentin Moutet en 2025, il a tenu à désamorcer les tensions : pour lui, "ce n’est rien de personnel". Il décrit les fans tricolores comme "plus bruyants, plus passionnés" que dans les autres tournois du Grand Chelem et juge logique qu’ils soutiennent leurs joueurs. La vraie frontière, répète-t-il, se situe quand une petite minorité "franchit la ligne".

Quelques jours plus tard, après une défaite en demi-finales face à Jannik Sinner, il a surpris en remerciant longuement le Chatrier, parlant sur les réseaux sociaux de "l’un des plus grands soutiens" de sa carrière. Ce soir-là, l’ovation debout a semblé refermer, au moins provisoirement, une partie des blessures accumulées avec le public parisien.

Depuis 2023, il insiste aussi sur un point : répondre en français au micro n’est pas un calcul, mais un geste "par respect". Il explique que cela crée un "respect mutuel" avec les tribunes, façon de montrer qu’il connaît l’histoire du tournoi et la culture locale, même lorsque l’ambiance tourne au bras de fer.

Interrogé sur cette démarche, il a résumé sa philosophie d’une phrase simple : "C’est une question de respect". Derrière ses coups d’éclat verbaux, le Serbe répète que son obsession reste de gagner, pas d’être aimé, tout en reconnaissant que l’énergie d’un Central acquis à sa cause peut transformer une soirée parisienne en moment à part.

Au mariage de Renaud, Dave balance sans filtre

Devant la mairie du 14e arrondissement de Paris, les fans de Renaud ont formé une haie dense pour apercevoir le chanteur en costume clair, main dans la main avec Cerise. Ce 4 mai 2024, l'artiste de 71 ans disait oui pour la troisième fois, sous les applaudissements et les flashs. Dans la foule, on reconnaissait Vianney, Hugues Aufray ou encore Philippe Lellouche, conviés à célébrer ce tournant intime.

Pour ce musicien longtemps rongé par l'alcool, le tabac et une mélancolie tenace, cette union avec Cerise, une compagne plus jeune et réputée apaisante, sonne comme un nouveau départ. Et ce jour-là, un ami très spécial, le chanteur Dave, fêtait aussi un cap symbolique, avant de livrer des confidences très cash.

Le mariage civil s’est déroulé en fin de matinée à la mairie du 14e, avant une seconde cérémonie dans un petit temple boulevard Arago. Renaud, qui affirme avoir tourné la page de ses addictions, a officialisé sa relation avec Cerise, rencontrée après une période sombre et souvent décrite par l'entourage comme une présence calme et stable.

Parmi les invités, Dave ne venait pas seulement en voisin du Sud. Le Néerlandais changeait aussi de décennie ce jour-là. "Je suis octogénaire depuis le jour du mariage de Renaud, auquel j’ai été invité, parce qu’on est amis et voisins dans le Sud", a raconté le chanteur au Parisien. Il avait même dévoilé la date en amont, à la télévision, sans s’en rendre compte.

À Paris, la présence de Renaud a attiré une importante foule de curieux et de fidèles, massés devant la mairie pour saisir un sourire, un autographe, une image des mariés. "À la mairie, il y avait tellement de fans que j'avais l'impression d'assister au mariage de Johnny et Sylvie", a reconnu Dave, impressionné par cet engouement populaire.

La comparaison renvoie au mariage culte de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan en 1965, assiégé par les fans et les photographes. Là, l'ambiance est restée bon enfant, même si l’artiste a dû se frayer un passage. Plus tard, Dave a retrouvé un cadre plus intimiste : "J’ai préféré la cérémonie dans le petit temple, boulevard Arago, c’était joli", a-t-il confié.

Proche de Renaud depuis des années, Dave ne masque pas le passé compliqué de son ami, longtemps abîmé par le Ricard, les cigarettes et les séjours en cure. Sa tendresse n’en est que plus visible : "Il est debout, il est heureux et il est amoureux. Et franchement, vu le nombre de ricards qu'il s’est enfilé pendant des années, c’est un miracle !", confie-t-il. Dans la foulée, il glisse encore : "J'étais invité à son mariage et il fait plus jeune que moi." Et de tempérer, lucide face à la voix abîmée du chanteur : "Mais j’aimerais tellement qu’il remonte vocalement."

Mask Singer : une expérience loin d’être enchantée pour Dave

À 81 ans, Dave, qui a fait des confidences sur Renaud, n’a jamais perdu son franc-parler. Le chanteur est connu pour son humour et sa liberté de ton. Et il n’hésite pas à dire ce qu’il pense, quitte à surprendre. Lorsqu’il revient sur certaines expériences télévisées, l’interprète de Du côté de chez Swann ne prend clairement pas de pincettes.

Invité à plusieurs reprises à évoquer sa carrière et ses passages à la télévision, Dave s’est montré particulièrement cash au sujet de Mask Singer, émission à laquelle il a participé en 2020 sur TF1. Une aventure qu’il ne renie pas totalement… mais qu’il n’est clairement pas prêt à renouveler comme il l’a expliqué dans différents entretiens.

Lors de la saison 2 de Mask Singer, Dave, qui a fait une lourde chute, se cachait sous le costume du hibou samouraï. Éliminé en cinquième position, il n’a jamais vraiment dissimulé son malaise face au concept de l’émission. Dès 2021, interrogé par Jordan de Luxe, il expliquait avoir accepté le projet dans un contexte bien particulier. ‘‘C’était en plein confinement. Quand on est confiné, il n’y a pas de concert.’’ rappelait-il.

Mais au-delà du contexte sanitaire, c’est surtout le fonctionnement du programme qui l’a profondément frustré. ‘‘Ils m’ont reconnu tout de suite ! Ils ont fait semblant de ne pas me reconnaître.’’ lâchait-il, avant d’ajouter : ‘‘Quand on me dit quelque chose qui ne me convient pas, j’aime bien répondre. Et dans cette émission, on ne peut pas parler !’’ Une contrainte difficile à supporter pour un artiste habitué à s’exprimer librement.

Dave n’a jamais cherché à enjoliver les raisons de sa participation. Toujours face à Jordan de Luxe, il résumait son ressenti sans détour. ‘‘C’est la dernière fois que je fais une émission de télé dans laquelle je me dis : ‘Mais qu’est-ce que tu fous dans cette galère ? Heureusement que t’es bien payé !’.” Il évoquait également les conditions physiques éprouvantes. ‘‘La tenue pesait 30 kg ! C’est lourd, c’est chiant !’’

Une position qu’il a confirmée plus récemment dans un entretien accordé à Toutelatélé ce 12 octobre dernier. ‘‘Uniquement parce que c’était extrêmement bien payé.’’ a-t-il répété en assumant totalement son choix. ‘‘Je ne regarde pas cette émission, mais je ne regrette pas. Je me suis bien amusé, même si les costumes sont lourds et fatigants. Il n’y a pas de honte à faire de la télé bien payée.’’ Une sincérité désarmante, fidèle à l’image d’un Dave lucide, libre… et assumant pleinement d’être ‘près de ses sous’.

La sortie du film Les Misérables est décalée de deux mois

Initialement prévue le 9 décembre 2026, la sortie du film Les Misérables est décalée à la mi-octobre. StudioCanal, son distributeur, opère un changement stratégique puisque le film sera disponible au cinéma en pleine saison des prix, lui offrant une grande visibilité. Peut-être aussi pour éviter Dune 3 et Avengers : Doomsday qui arriveront dans les cinémas français le 16 décembre ? 

On connaissait l’adaptation de 1958 avec Jean Gabin, Bourvil ou encore Bernard Blier… Près de 70 ans plus tard, ce monument de la littérature française refait surface au cinéma.

Le succès posthume de Victor Hugo, le très célèbre écrivain du XIX°, n’est plus à démontrer…Ce roman historique aux multiples intrigues qui met en scène le destin tragique de Jean Valjean, Cosette et Fantine séduit jusque de l’autre côté de l’Atlantique. En 2012, sortait dans les salles américaines, une adaptation musicale des Misérables, un film très remarqué, nommé 8 fois aux Oscars et qui a valu à Anne Hathaway l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.

De retour dans son pays natal, Les Misérables réalisé par Fred Cavayé, offrira une relecture contemporaine du récit initialement publié en 1862. Au casting on trouvera Vincent Lindon, dans le rôle titre de Jean Valjean, Tahar Rahim (Monsieur Aznavour), Camille Cottin (Dix pour cent), Benjamin Lavernhe (le prochain maître de cérémonie des Césars) et Noémie Merlant (Portrait de la jeune fille en feu).

En 2019, c’est le cinéaste Ladj Ly qui présentait une revisite de cette épopée parisienne, avec son film également titré Les Misérables, Prix du Jury à Cannes. Plus récemment, le personnage de Jean Valjean était mis à l’honneur dans le film éponyme d’Eric Besnard avec Grégory Gadebois, Bernard Campan et Alexandra Lamy. 

On en attend donc beaucoup du réalisateur de A bout Portant avec cette très ambitieuse nouvelle adaptation.

Les Misérables sortira le 14 octobre 2026 dans les salles françaises.

Synopsis : Jean Valjean, un ancien forçat évadé du bagne où il a passé 16 ans pour avoir volé du pain, se consacre désormais à faire le bien autour de lui. Il se crée une nouvelle identité, celle d'un notable respecté, et vient en aide à Fantine, une ouvrière mourante en lui promettant de sauver sa fille, la petite Cosette, des griffes des Thénardier, des aubergistes qui l'exploitent et la maltraitent. Alors que Valjean prend soin de l'enfant et l'élève comme sa propre fille, son passé finit par le rattraper en la personne de l’inspecteur Javert qui n'a eu de cesse de le pourchasser durant toutes ces années. En dépit de l'agitation sociale qui secoue la France, les destins de Valjean, de Cosette, de son amant Marius et de Javert s'entremêlent dans un Paris bouillonnant et révolutionnaire. À travers des luttes, des sacrifices et un profond désir de justice, Valjean s'efforce d'achever son parcours de rédemption et d'offrir à Cosette un avenir d'amour et de liberté.

Mort à 98 ans du comédien Michel Barbey à 98 ans

L'acteur français Michel Barbey est décédé ce samedi 24 janvier à l'âge de 98 ans. Comédien de cinéma, de télévision et de théâtre, il a collaboré avec de grands réalisateurs et acteurs du paysage audiovisuel français, et s'est également fait connaître pour sa carrière dans le doublage, prêtant sa voix à des personnages tels que le Grand Pope, mythique méchant des Chevaliers du Zodiaque, ou bien à des comédiens comme Bud Spencer dans On l'appelle Trinita.

Né en 1927 à Drucourt, Michel Barbey débute très tôt sa carrière de comédien, un métier dont il explore toutes les facettes. On peut ainsi le voir au théâtre, à la télévision (dans des séries comme Cas de Divorce) et bien sûr au cinéma.

Il a notamment joué sous la direction de prestigieux cinéastes tels que Henri Verneuil (dans Week-End à Zuydcoote), Denys de La Patellière (dans Le Tatoué) ou Pierre Granier-Deferre (dans La Horse), donnant successivement la réplique à Jean Gabin, Michel Simon ou Gérard Philippe.

C'est également en sa qualité de comédien de doublage que Michel Barbey s'est fait connaître. Au cours de sa longue voxographie, il a ainsi prêté sa voix à plusieurs acteurs internationaux tels que Bud Spencer dans le mythique western On l'appelle Trinita ou encore Tommy Lee Jones dans La Gagne.

Côté animation, on a pu l'entendre doubler le Grand Pope, le légendaire méchant des Chevaliers du Zodiaque, ainsi que Mammouth dans Nicky Larson. Il a également participé au doublage de nombreux jeux vidéo.