13 juin 2020

Jean-Marie Bigard : pourquoi la fortune de l'humoriste intrigue

Et si Jean-Marie Bigard se présentait vraiment comme candidat lors des prochaines élections présidentielles qui auront lieu en 2022. "Je laisse la cocotte-minute chauffer à feu doux. (...) Et plus ça vient, plus je me dis qu'il y a tellement une belle bande de tocards en face de moi que je crois que je peux avancer encore un petit peu dans la mêlée, tu vois ?", a-t-il déclaré sur Les Grandes Gueules de RMC, le 11 juin 2020. Une possible candidature qui intrigue autant qu'elle fait parler. D'ailleurs, même à l'étranger et notamment aux Etats-Unis, on s'intéresse à l'humoriste controversé. D'ailleurs, la revue américaine, Politico, s'est penchée sur sa fortune, comme le rapportent nos confrères de Gala.

En effet, il serait tout de même multi-millionnaire. "Il tire une grande partie de sa fortune imposante de ses vidéos et de ses prestations sur YouTube qui attirent plus de 8 millions de spectateurs", assure Politico. Si Jean-Marie Bigard ne s'est jamais caché d'avoir de l'argent, il a par contre toujours confié en faire profiter les autres et notamment les organisations caritatives et les plus démunis. Il aurait d'ailleurs donné 50 000 euros à un agriculteur qui n'en pouvait plus de sa situation.

Mais la revue américaine pointe également du doigt ses problèmes avec le fisc ces dernières années. Alors même qu'il passe son temps à dénoncer l'évasion fiscale, il a subi un redressement fiscal en novembre 2019. Il a été accusé d'avoir abusé d'une astuce comptable pour ne pas payer d'impôts sur sa société. Mais cette affaire ne semble pas pouvoir le décourager de se présenter aux prochaines présidentielles. En attendant de savoir si l'humoriste tentera de faire barrage aux autres partis politiques en 2022, il va sans doute poursuivre ses coups de sang.

La gifle sur France 3 : le jour où Isabelle Adjani reçut une vraie claque sur le tournage

Avant de révéler Sophie Marceau en 1980 avec La Boum, Claude Pinoteau dirige en 1974 une jeune actrice, qui deviendra une figure majeure du cinéma français : Isabelle Adjani. À 19 ans, elle tient son premier grand rôle au cinéma. Dans La Gifle, elle incarne la fille de Lino Ventura, qui joue un professeur de géographie pour qui tout va mal : il démissionne après avoir frappé deux policiers, sa femme l'a plaqué il y a huit ans et sa maîtresse est sur le point de le faire. Sa fille veut abandonner ses études et échoue à ses examens. Suite à cette nouvelle, il la gifle...

Cette fameuse scène de gifle est devenue culte. Certains racontent que Lino Ventura frappe vraiment sa partenaire de jeu sans mesurer sa force. Cette dernière, surprise et sous le choc, ne feindrait pas ses larmes devant la caméra. Mais Claude Pinoteau, dans son livre Merci la vie !, édité en 2005 chez Le Cherche Midi, donne une autre version des faits.

En réalité, la scène où la jeune fille pleure seule dans sa chambre est tournée avant la scène de la gifle, pour des raisons de planning. Pour cette séquence, l'actrice, d'après le réalisateur, n'arrive pas à se mettre en condition. Le metteur en scène décide alors de la prendre à part pour l'aider à atteindre la bonne émotion. Isabelle Adjani lui explique que recevoir une gifle avant de tourner l'aiderait. Ni une, ni deux, Pinoteau s'exécute : « Elle en reçut une aussitôt. Mon geste était parti comme un réflexe, sans préméditation, je le jure ! Je la pris immédiatement dans mes bras en m'excusant de cette réaction instantanée. Elle répondit que ça allait, qu'elle pouvait tourner ».

Lorsque le tournage reprend, la performance de l'actrice est parfaite. Quant à la scène de la gifle, elle s'est faite sans contact selon Claude Pinoteau.

Act-age : un manga qui explore les coulisses du monde du cinéma

Des dizaines de milliers de candidats pour une poignée d’élus… L’agence Stars est connue pour la sévérité de sa sélection, mais aussi pour son aptitude à dénicher les étoiles du cinéma de demain. Derrière les paillettes et la lumière des projecteurs se joue une lutte féroce pour la survie... C’est dans ce climat ultra-compétitif que la jeune Kei tente sa chance, poussée par la nécessité de trouver un gagne-pain pour nourrir ses frères et sœurs.

Quand Sumiji Kuroyama, réalisateur aussi génial que méconnu, découvre la lycéenne au cours d’un casting, c’est le coup de cœur : cette Kei Yonagi est une véritable pépite ! Elle ne joue pas, elle devient son personnage. Il le sait, cette technique à double tranchant peut mener à la gloire comme à la folie… Malgré tout, il prend l’adolescente sous son aile pour polir ce diamant brut et dévoiler son éclat. De plateaux en auditions, Kei débute à marche forcée l’apprentissage du dur métier d’actrice !

Nouvelle pépite du Weekly Shônen Jump (Dragon Ball, Naruto, One Piece…), Act-age se démarque des précédents titres phares du magazine de prépublication en situant son intrigue dans les coulisses de l’industrie cinématographique. Pour autant, il ne s’agit pas d’une plongée réaliste dans le monde du cinéma, bien au contraire, mais d'un pur shônen dont les codes s’approprient ceux de l’univers du 7ème Art, de la même manière que l'avait fait auparavant Bakuman avec celui des éditeurs de mangas !

Au fil des rencontres, la jeune femme se liera d’amitié avec d’autres artistes, tandis que des rivaux tenteront de lui barrer la route. Mais grâce à un mental dur comme fer et le soutien de son frère et sa soeur cadets, l’ascension de Kei sera irrésistible. Un chemin que l'on suivra avec un immense plaisir tant les aventures proposées paraissent originales et trépidantes, à mille lieues des autres shônen proposés actuellement sur le marché du manga.

Plein de tendresse mais également de rebondissements, Act-age compte sur l’expérience de son auteur Tatsuya Matsuki, ancien scénariste de cinéma reconverti dans l'écriture de mangas tandis que les dessins de l’oeuvre ont été confiées à Shiro Usazaki, jeune artiste repérée grâce à ses travaux exposés sur les réseaux sociaux. Prochainement adapté en pièce de théâtre au Japon, le manga figure par ailleurs parmi les séries dont les adaptations animées sont les plus attendues par le public nippon !

Disponibles dès à présent en librairies, les deux premiers tomes du manga Act-age sont édités en France chez Ki-oon.

12 juin 2020

Melania Trump : ce contrat qu'elle a forcé son mari à signer avant de s'installe à la Maison-Blanche

C'est un livre qui risque de faire parler de lui. Dans The Art of Her Deal : The Untold Story of Melania Trump, la journaliste Mary Jordan révèle la face caché de la First Lady. Dans les premiers extraits dévoilés par le Washington Post, on apprend notamment que lorsque Donald Trump est arrivé à la Maison Blanche, son épouse l'a forcé à signer un étonnant contrat. Restée à New York pour que son fils Barron termine son année scolaire, Melania Trump en aurait profité pour renégocier son accord prénuptial avec le président des Etats-Unis. La raison ? Elle avait été spécialement échaudée par toutes les révélations sur son mari lors de sa campagne présidentielle, notamment sur les accusations d'agressions sexuelles dont il a fait l'objet mais aussi des vidéos où il tenait des propos misogynes et sa supposée liaison avec la Playmate Karen McDougal. La première dame entrante avait alors besoin de temps pour se calmer et "pour modifier son arrangement financier avec Trump", écrit Mary Jordan.

"Elle voulait une preuve écrite que lorsqu'il s'agissait d'opportunités financières et d'héritage, Barron serait traité comme comme l'égal des trois enfants les plus âgés de Trump'', écrit Mary Jordan. Alors que Melania Trump était restée à New York, Ivanka Trump aurait tenté de profiter de son absence pour s'emparer de territoires à la Maison Blanche. La fille de Donald Trump, qui allait devenir conseillère, aurait suggéré de renommer le bureau de la première dame en bureau de la première famille. Mais ces révélations n'ont pas vraiment plu. "C'est totalement faux. Les médias diffusent à nouveau des informations fausses de sources anonymes et personne n'a vérifié cela auprès de la Maison Blanche ou d'Ivanka Trump", a déclaré le vice-secrétaire de presse Judd Deere dans un communiqué adressé au Daily Mail. Son accord matrimonial initial avec Donald Trump n'était pas financièrement généreux, lit-on dans le livre, mais Melania Trump a utilisé le fait qu'elle avait été mariée à Donald Trump plus longtemps que l'une de ses deux épouses précédentes pour négocier un accord "plus à son goût".

"Elle lui ressemble... beaucoup plus qu'il n'y paraît'', écrit Mary Jordan. La journaliste décrit la First Lady comme une femme concentrée, impitoyable et ambitieuse, n'hésitant pas à abandonner des amis derrière elle une fois passée à une nouvelle partie de sa vie, que ce soit une carrière de mannequin qui l'a conduite de Milan à New York ou son mariage avec le magnat des affaires qui l'a emmenée à la Maison Blanche. Mais du côté du bureau de Melania Trump, on grince des dents après la publication de cette biographie non autorisée. '"Encore un autre livre sur madame Trump avec de fausses informations et des sources non précisées. Ce livre appartient au genre de la fiction", a déclaré Stephanie Grisham, chef de cabinet de la première dame dans un communiqué envoyé au Daily Mail.

Emmanuelle Béart, nue dans Elle, revient sur la célèbre Une : "C'est un acte féministe"

En 2003, Emmanuelle Béart et le magazine Elle marquent les esprits. En couverture de l'hebdomadaire : l'actrice entièrement nue, sur une plage, de l'eau jusqu'aux fesses, regardant l'horizon. Elle avait alors 40 ans. Presque 20 ans plus tard, l'actrice revient sur cette Une devenue célèbre, que personne n'a oublié.

"Je me souviens très bien de la rédaction du Elle. Personne ne voulait mettre cette photo. On me l'a proposée, comme ça, et j'ai dit 'Mais si ! Vous mettez tout le temps des filles de 14 ans à poils qui n'ont pas de formes, filiformes. Il faut mettre une femme de 40 ans. Il faut l'assumer, cette couverture. C'est un acte féministe.' Donc c'est moi qui l'ai choisie cette couverture", insiste la comédienne.

Puis Anne-Elisabeth Lemoine de plaisanter sur la plastique de rêve d'Emmanuelle Béart : "Je ne sais pas si nous, on vous dit merci, vraiment, les femmes...", lance-t-elle, dans un sourire. "Je vous assure que ce sont les femmes qui m'ont fait les plus grands compliments sur cette couverture. Ils ont essayé de la refaire, mais ça n'a jamais marché", lui répond la comédienne, qui enchaîne avec une petite anecdote de shooting : au moment de prendre la célèbre photo, "il est très tôt le matin et je ne suis pas du tout prête à poser."

L'actrice était invitée sur le plateau de l'émission pour présenter un nouvel album de son père, Guy Béart, décédé en 2015. Elle en a profité pour livrer des confidences embarrassantes sur ce père si fantasque. "Quand il montait sur scène, moi j'ai des souvenirs - je me cachais pour ne pas vivre ça -, au bout de dix minutes, il engueulait ses musiciens, il quittait la scène, il n'y avait plus d'éclairage, ni de micro", se souvient Emmanuelle Béart.

Emmanuelle Béart, ses souvenirs embarrassants avec son père Guy

Emmanuelle Béart est une actrice reconnue, et cette fibre artistique, il la tient de son papa. Guy Béart était en effet un auteur-compositeur-interprète, décédé en 2015 d'une crise cardiaque, à l'âge de 85 ans. Le chanteur était une personnalité hors norme. C'est avec beaucoup de tendresse que sa fille s'en est souvenue sur le plateau de C à vous sur France 5 ce vendredi 12 juin.

"Il n'était pas formaté mon père. Il débordait, il sortait du cadre, confie Emmanuelle Béart, face à Anne-Elisabeth Lemoine et aux chroniqueurs de l'émission, qui boivent ses paroles. Je ne rêvais que d'une chose, c'est qu'il soit normal, qu'il soit comme tous les autres, qu'il prenne un micro..."

La comédienne, connue pour avoir joué dans Manon des sources, Les Destinées sentimentales, 8 Femmes, À la recherche de Debra Winger ou encore Les Témoins, est venue présenter un double-album de Guy Béart, De Béart à Béart (s), versions libres, qui sort ce vendredi. A la rentrée, en septembre 2020, sortira une édition Intégrale de 20 CD chez Universal.

Ces moments qui l'embarrassaient à l'époque, elles les évoquent aujourd'hui avec le sourire. "Quand il montait sur scène, moi j'ai des souvenirs - je me cachais pour ne pas vivre ça -, au bout de dix minutes, il engueulait ses musiciens, il quittait la scène, il n'y avait plus d'éclairage, ni de micro", raconte l'actrice de 56 ans, d'une voix empreinte de nostalgie.

"Il allait demander une clope à quelqu'un parce que c'était un grand fumeur, il prenait un verre de vin et il n'y avait plus... c'est comme si l'éclairage extérieur ne lui avait pas correspondu. Quelque chose de cet ordre-là", analyse Emmanuelle Béart.

Sylvie Vartan : ce drame personnel qui a bouleversé sa vie et celle de Johnny Hallyday

Sylvie Vartan et Johnny Hallyday ont vécu une relation passionnée, faite de hauts et de bas. Les anciens amoureux ont été un couple phare des années yé-yé. Ils se sont rencontrés par l'intermédiaire du frère de la chanteuse, Eddie. C'est le coup de foudre. Ils scellent leur amour lors d'un mariage ultra médiatisé - au grand dam de l'interprète de La plus belle pour aller danser - le 12 avril 1965 à Loconville, dans l'Oise. 2 000 fans et pas moins de 200 journalistes sont présents, "un vrai cirque", a-t-elle déploré plus tard, comme le rappelle Ici Paris dans ses colonnes.

David Hallyday nait peu après, le 14 août 1966. Il sera leur seul enfant ensemble puisque huit ans plus tard, le couple traverse un drame. Une épreuve de plus à endurer pour la chanteuse, après les multiples infidélités de Johnny Hallyday.

"En février 1974, quand Sylvie annonce sa deuxième grossesse, beaucoup y voient comme un signe du destin. Finalement, leur histoire n'est peut-être pas encore finie. Huit ans après la naissance de David, Sylvie est folle de joie à l'idée de pouponner... un bonheur de courte durée puisque la chanteuse perd son bébé", relate Ici Paris.

Sylvie Vartan a le cuir tanné par les coups durs. En plus de sa fausse couche, de son divorce douloureux d'avec Johnny Hallyday, la chanteuse a vécu deux accidents de la route éprouvants. Lors du premier, survenu sur une route départementale près de Bois-d'Arcy, dans les Yvelines, en 1968 - elle avait 24 ans - elle perd sa meilleure amie et marraine de son fils, Mercedes Calmel Mendès.

Durant le second, près de Besançon, elle est aux côtés de Johnny Hallyday. Sylvie Vartan se retrouve défigurée et se fait hospitaliser à New York, aux Etats-Unis.

Venom sur Canal + : que sait-on de la suite du film Marvel avec Tom Hardy ?

Sorti en 2018, Venom est le premier long-métrage entièrement consacré à l'antihéros Marvel. On avait déjà pu croiser ce personnage dans Spider-Man 3, où il était interprété par Topher Grace. Cette fois, c'est Tom Hardy qui prend le relais en incarnant Eddie Brock, journaliste qui se retrouve malgré lui contrôler par le symbiote extraterrestre Venom. Le long-métrage de Ruben Fleischer s'acheve par Eddie Brock et Venom qui, après avoir vaincu Carlton Drake et le symbiote Riot, « cohabitent » dans le même corps et décident de ne s'en prendre désormais qu'aux méchants.

Avec plus de 856 millions de dollars de recettes dans le monde, Venom appelait bien évidemment une suite. Attendue pour le 23 juin 2021, elle s'intitulera Venom : Let There Be Carnage. Un titre qui dévoile l'antagoniste principal du film : le tueur en série Cletus Kasady, alias Carnage, que l'on voyait dans une prison de haute sécurité lors de la séquence post-générique de Venom. On sait pour l'instant peu de choses sur Carnage, si ce n'est qu'il est interprété par Woody Harrelson. Dans les comics, Cletus Kassady se retrouve en prison et partage sa cellule avec Eddie Brock. Venom, qui parvient à s'évader de prison avec son hôte, donne naissance à un symbiote ultra-violent qui fusionne avec Kasady : Carnage.

Dans cette suite, Eddie Brock et Venom devront aussi combattre la super-vilaine Shriek, jouée par Naomie Harris. Dans les comics, cette ancienne narco-trafiquante sombre dans la folie et acquiert des pouvoirs en traversant la Dimension Noire de la Cape. Elle rencontre Carnage avec qui elle s'échappe de l'asile Ravencroft. Ensemble, ils sèment le chaos autour d'eux.

Tom Hardy et Michelle Williams seront encore de l'aventure. Quant à Tom Holland, des rumeurs annoncent qu'il apparaîtra dans le long-métrage maintenant que Sony et Marvel Studios ont signé un nouvel accord.

Derrière la caméra, Ruben Fleischer laisse la place à Andy Serkis. Connu surtout du grand public en tant qu'acteur, Serkis s'est particulièrement illustré dans la motion capture avec Le Seigneur des anneaux et la dernière trilogie de La Planète des singes. Venom : Let There Be Carnage sera sa troisième réalisation, après Breathe et Mowgli : la légende de la jungle.

Affaire Sarah Abitbol : l'ex-patron de la fédération de patinage réclame 300.000 euros d'indemnités

L'ancien président de la Fédération française des sports de glace, Didier Gailhaguet, qui avait été pris dans la tourmente des révélations de violences sexuelles dans le patinage français en début d'année, notamment grâce à la prise de parole de Sarah Abitbol, et qui avait tardé à présenter sa démission, réclame désormais près de 300.000 euros au ministère des Sports qu'il accuse de l'avoir poussé à la démission.

Comme le rapporte Franceinfo, ce recours a été déposé devant un tribunal administratif car, selon les avocats de Didier Gailhaguet, "le ministère des Sports refuse de reconnaître sa responsabilité accablante dans l'entreprise de diabolisation publique de Didier Gailhaguet pour en faire le bouc émissaire de cette affaire. Celle-ci était d'autant plus réprouvable qu'elle lui permet opportunément d'échapper à une évaluation transparente de ses propres manquements depuis 20 années consécutivement".

Dans le détail, Didier Gailhaguet demande 152.550 euros de préjudice matériel correspondant aux 27 derniers mois de son mandat qu'il n'a pas pu effectuer et 150.000 euros au titre du préjudice moral. Le recours affirme ceci au sujet du préjudice moral : "Les déclarations médiatiques, en dehors de toute conclusions d'enquête, du ministère des Sports, sont à l'origine d'un très lourd préjudice d'image, monsieur Didier Gailhaguet étant présenté comme ayant couvert des violences sexuelles ce qui, qui plus est dans l'époque que nous connaissons, occasionne un préjudice totalement irréversible. Cet épisode a brisé sa carrière ainsi que son image dans des conditions qu'il sera parfaitement impossible de corriger".

Didier Gailhaguet avait notamment été désigné par la ministre des Sports, Roxanne Maracineanu, comme en partie responsable du retour dans le circuit professionnel d'un entraîneur dont les agressions sexuelles sur les jeunes qu'il entraînait lui auraient été rapportées. Sarah Abitbol, ancienne patineuse artistique ayant subi des agressions sexuelles et viols et ayant fait éclater l'affaire par un livre, l'accuse également d'avoir couvert certains de ces agissements.

Valeria sur Netflix : une saison 2 pour la série espagnole

Un peu plus d'un mois après sa mise en ligne sur Netflix, la série Valeria adaptée des romans d'Elísabet Benavent et qui a rencontré un franc succès en Espagne, vient d'être renouvelée pour une deuxième saison, ainsi que vient de l'annoncer le compte Instagram de Netflix Espagne. Aucune date de diffusion n'a encore été communiquée pour le moment.

Pour rappel, Valeria suit le parcours d'une jeune écrivaine qui tente de se faire connaître tout en gérant ses problèmes conjuguaux. Elle partage ses peines et ses joies avec ses trois meilleures amies Carmen, Lola et Nerea, également en quête de changements.

Dans cette seconde saison, Valeria devra faire un choix de carrière crucial et décider si elle utilisera un pseudonyme (ce qui pourrait lui ouvrir de nombreuses portes) ou si elle continuera de signer de son propre nom, quitte à se voir refuser des opportunités.