25 mai 2020

Mort de Dan Simkovitch à 66 ans

Les fans de la série Les Filles d'à côté sont en deuil. L'actrice Dan Simkovitch, qui incarnait le personnage de Madame Bellefeuille dans la sitcom des années 90, est décédée mercredi dernier à l'âge de 66 ans, des suites d'un cancer. Une nouvelle annoncée sur les réseaux sociaux par sa fille.

Après des débuts au cinéma dans la comédie L'Opération Corned beef, Dan Simkovitch se fait connaître du grand public avec son personnage de Georgette Bellefeuille, la voisine romantique des sitcoms AB Les Filles d'à côté et Les Nouvelles filles d'à côté, raide dingue de Marc (Thierry Redler). En 2017, la comédienne, qui avait été la vedette de deux one-woman-shows, apparaissait au générique des Mystères de l'amour.

La disparition de Dan Simkovitch intervient près de six ans après celle de Thierry Redler, qui jouait le personnage de Marc dans Les Filles d'à côté.

Justice League 2 : le projet est abandonné

La director’s cut de Justice League sortira bel et bien l’an prochain, pourtant l’annonce de ce nouveau montage supervisé par Zack Snyder n’amorcera pas la continuité de l’univers connecté DC Comics initié par Man of Steel, mais bien au contraire la fin d’une ère super-héroïque au cinéma…

Le site américain The Wrap révèle en effet que si le réalisateur disposera de moyens estimés à 30 millions de dollars pour retravailler le montage, les effets spéciaux et même la bande-originale du long métrage, il lui sera en revanche impossible de tourner la moindre séquence supplémentaire, bien que les acteurs aient donné leur accord pour enregistrer de nouveaux dialogues pour certaines scènes (on l’imagine pour gommer l’humour ajouté par les reshoot supervisés par Joss Whedon).

Dans l’incapacité d’ajouter de nouvelles séquences à son film donc, Zack Snyder a néanmoins annoncé que son Justice League serait totalement différent de celui sorti dans nos salles en novembre 2017, avec comme changement d’ores et déjà confirmé la présence de Darkseid, conçu pour devenir le méchant ultime  du DCEU – comme l'a été Thanos pour l'univers Marvel – mais finalement coupé du montage cinéma par Joss Whedon. Le comédien Ray Porter qui prête sa voix au villain a ainsi confirmé que Darkseid serait bien réintégré au Snyder Cut, mais que la voix de ce dernier lui était impossible à reproduire malgré les demandes insistantes des fans car "elle n’est pas de cette planète".

La diffusion courant 2021 sur la plate-forme HBO du Snyder Cut va-t-elle permettre en cas de succès d’annoncer la mise en chantier d’une suite ? Toujours selon The Wrap, il ne faut surtout pas voir ce Justice League comme une tentative de faire revivre la franchise DC Comics au cinéma, mais bien au contraire comme une façon de clôre sur une note positive le multivers imaginé par Zack Snyder : nos confrères sont catégoriques, "aucun spin-off ne verra le jour" alors que le rôle du Chevalier Noir sera repris par Robert Pattinson dans le film The Batman (en cours de tournage) et que le triomphe international de Joker semble avoir convaincu les studios DC Comics / Warner Bros. de miser désormais sur des productions plus modestes et plus sombres.

24 mai 2020

Pirates des Caraïbes 5 : comment faut-il interpréter la scène post-générique ?

SPOILERS - Attention, l'article ci-dessous dévoile de potentiels spoilers. Si vous ne souhaitez pas en connaitre la teneur, merci de ne pas lire ce qui suit...

Exactement comme pour le nouveau Marvel, il faut toujours rester jusqu'aux dernières secondes du générique lorsqu'on découvre un épisode de la saga Pirates des Caraïbes. Le cinquième et dernier en date, La Vengeance de Salazar, disponible sur Disney+ depuis aujourd'hui, ne fait pas exception à la règle. Alors que le Trident de Poséidon a libéré Will Turner de la malédiction qui l'obligeait à écumer les océans sans répit à la tête du Hollandais Volant, il peut enfin revenir auprès d'Elizabeth Swann et couler des jours paisibles à ses côtés. 

Dans la scène post-générique du film, ils apparaissent ainsi, tous deux, paisibles et profondément endormis dans leur lit conjugal. Pourtant, une ombre ne tarde pas à planer dans la chambre : une ombre dotée d'une pince et de tentacules, celle de Davy Jones, précédent capitaine du Hollandais Volant, et antagoniste essentiel de la saga Pirates des Caraïbes.

Au terme de la séquence, Will se réveille en sursaut, ce qui laisse supposer que l'apparition de Davy Jones n'était qu'un mauvais rêve. Pourtant, juste avant de se couper, la caméra révèle des traces de crustacés sous le lit. La possibilité que le grand méchant des deuxième et troisième opus soit vraiment de retour perdure. 

Après tout, ce n'est pas la première fois qu'un ennemi de Jack Sparrow revient d'entre les morts. Barbossa lui-même, terrassé à la fin du premier film, s'était vu ressusciter par Tia Dalma dans le second. Si Davy Jones, dont le cœur avait été poignardé par Will Turner, est réellement de retour lui aussi, il faut probablement mettre ça sur le compte du Trident de Poséidon, dont les effets bénéfiques sont censés avoir débarrassé les océans de toutes leurs malédictions. 

Le seul mystère qui persiste est celui de l'apparence de Davy Jones, qui semble avoir conservé, s'il faut en croire son ombre dans la scène post-générique, sa pince de crabe et sa barbe tentaculaire. Or, si toutes les malédictions ont bel et bien été levées, il aurait dû recouvrer son apparence humaine.

C'est en août 2018, un an après la sortie en salles de Pirates des Caraïbes : la Vengeance de Salazar, qu'un projet de sixième opus commence à être évoqué. Très vite, on comprend qu'il ne sera pas vraiment question d'une suite mais bien d'une sorte de reboot à la célèbre saga, et que Jack Sparrow (ou en tout cas Johnny Depp) cèdera a priori le commandement du Black Pearl à un(e) autre protagoniste.

Plusieurs scénaristes se succèdent alors à la barre de ce nouveau Pirates des Caraïbes. Le duo Rhett Reese-Paul Wernick, qui avait écrit Deadpool, cède ainsi sa place au vétéran Terry Rossio, spécialiste de la saga. A son tour, ce dernier finit par quitter le navire en octobre 2019 au profit de Craig Mazin (créateur de la série Chernobyl) et de Ted Elliot (un autre ancien qui avait participé aux quatre premiers volets de la franchise).

Tout récemment, on apprenait que l'actrice Karen Gillan (star des Gardiens de la Galaxie et de Jumanji) était pressentie pour le rôle-titre du nouveau film. A partir de là, on entre dans le domaine de la pure spéculation, mais selon certaines théories avancées par le site DisInsider, elle pourrait y incarner Redd (alias La Rouquine), personnage emblématique de l'attraction originale dont le rôle a récemment été modifié.

En effet, dans les premières versions de Pirates des Caraïbes, la jeune femme faisait partie des prisonnières vendues aux enchères par les pirates qui avaient pris la ville portuaire d'assaut. Aujourd'hui, le parcours et les animatroniques se sont adaptés à l'évolution des mentalités : la vente aux enchères concerne donc désormais des bijoux, et Redd, armée jusqu'aux dents, fait partie intégrante de l'équipage pirate.

Se pourrait-il qu'au cours de son aventure, l'héroïne qu'incarnera Karen Gillan croise la route d'"anciens" de la saga, tels qu'Elizabeth Swann, Will Turner, Barbossa, Jack Sparrow ou encore Davy Jones (comme la scène post-générique du cinquième film pourrait le laisser penser) ?

L'Oiseau de Paradis en VOD : un conte mystique au cœur de Tahiti

Il était une fois, à Tahiti... Premier long métrage entièrement né et tourné en Polynésie française, L’Oiseau de paradis est une plongée intime au coeur de l'archipel et de ses cultures, et réunit deux cousins autour d'un conte mystique : Teivi, assistant parlementaire happé par la modernité et empêtré dans un scandale immobilier, et Yasmina, mystérieuse et mutique maorie aux étranges prédictions. "Deux héros opposés et liés par une prédiction magique, deux archétypes forts et mythologiques -la Sorcière et le Prince- qui se cherchent et se fuient", selon le réalisateur.Paul Manate

Le cinéaste revisite ici ce Tahiti à la fois contemporain et légendaire à travers ses propres souvenirs d'enfance, notamment celui d'une cousine qu'il prit longtemps pour une "Tahu’a" et qui lui a laissé une image "entre fascination, affection et répulsion". Novice des plateaux de tournage, la jeune Blanche-Neige Huri ("Son prénom, héritée de sa grand-mère, la prédestinait à jouer une sorcière au cinéma !"), campe ce personnage puissant, inquiétant et intriguant, et mène les nombreux comédiens non-professionnels qui entourent Sebastian Urzendowsky et Patrick Descamps.

Mort de Jean-Loup Dabadie à 81 ans

Salué par son agent Bertand de Labbey comme "un artiste complet" qui "avait réussi dans tous les arts", Jean-Loup Dabadie est mort ce 24 mai à l'âge de 81 ans, a-t-il annoncé à l'AFP.

Après avoir publié son premier roman à 19 ans (Les Yeux secs en 1957) et commencé une carrière de journaliste d'art et d'auteur de sketches pour l'humoriste Guy Bedos, Jean-Loup Dabadie amorce en 1962 une carrière dans le cinéma en écrivant le sketch Ella, réalisé par Jacques Poitrenaud pour le film Les Parisiennes.

Sa carrière cinématographique de dialoguiste/scénariste commence à partir de 1970 et de sa rencontre avec Claude Sautet, pour le film Les Choses de la vie qui remporte le prix Louis-Delluc de cette même année. C'est le début d'une longue amitié qui conduira les deux hommes à collaborer assidument ensemble : Max et les Ferrailleurs (1971), César et Rosalie (1972), Vincent, François, Paul et les autres (1974), Une histoire simple (1978) et Garçon ! (1983).

Jean-Loup Dabadie entretient par ailleurs d'autres amitiés avec de grands réalisateurs français de cette époque, avec lesquels il travaille régulièrement :  Yves Robert (Un éléphant, ça trompe énormément - 1976,  Nous irons tous au paradis - 1977), Philippe de Broca (Chère Louise - 1972) ou  Claude Pinoteau (Le Silencieux - 1973) avec qui il remporte le prix Louis-Delluc pour le film La Gifle en 1974, ou encore François Truffaut avec Une Belle fille comme moi en 1972.

En parallèle de ses activités cinématographiques, Jean-Loup Dabadie signe plusieurs pièces de théâtre (La Famille écarlate en 1967, Le Vision voyageur en 1969, Madame Marguerite en 1974) et écrit de nombreux textes pour la chanson et collabore avec les plus grands noms de la scène française : Serge Reggiani,  Michel Polnareff,  Claude Francois, Barbara,  Jacques Dutronc...

Elu à l'Académie française en 2018, Jean-Loup Dabadie permet à l'institution de renouer avec le cinéma, qui n'était plus représenté depuis l'élection de René Clair en 1960 et sa disparition en 1981. Parmi ses derniers projets, Jean-Loup Dabadie achevait l'adaptation d'un roman de Georges Simenon pour le cinéma, Les Volets Verts, dans lequel Gérard Depardieu devait tenir le rôle principal. 

Mes meilleurs copains sur France 2 : retour sur l'échec cruel du film en salles

Comédie douce-amère réalisée par Jean-Marie Poiré, Mes meilleurs copains est sorti en 1989. Le film suit un groupe d’amis approchant de la quarantaine. Ces derniers se retrouvent pour la venue à Paris d'une rock star québécoise qu'ils ont connue durant leur jeunesse. L'occasion pour chacun de régler de vieux comptes et de faire le bilan de ses rêves d'adolescent.

Ce film de potes par excellence avait, sur le papier, tous les atouts pour devenir un succès commercial : aux commandes le réalisateur du Père Noël est une ordure et de Papy fait de la Résistance, devant sa caméra un casting quatre étoiles (Gérard Lanvin, Christian Clavier, Jean-Pierre Bacri...) et une histoire d'amitié porteuse rappelant plusieurs références incontournables en la matière (Un éléphant, ça trompe énormément et sa suite, mais aussi Les Copains d'abord de Lawrence Kasdan).

Pourtant, lors de sa sortie, Mes meilleurs copains est un échec retentissant en salles : à peine 360 000 entrées sur le sol français ! C'est même le long métrage de Jean-Marie Poiré qui a le moins bien marché, lui qui était habitué jusqu'alors à de gros cartons au box-office.

A la fin des années 1980, ce revers avait beaucoup marqué le metteur en scène, car il s'agissait de son film le plus personnel. Pour l’écrire (en compagnie de Clavier), il avait puisé dans ses propres souvenirs et avait voulu donner forme à une histoire à la fois drôle et profonde quant à l'évolution de ses personnages. Jean-Marie Poiré avait ainsi confié au micro d'AlloCiné, à l'occasion du Festival CineComedies de Lille :

"C'est un film que j'aime beaucoup, mais je crois que le public n'attendait pas ça. Peut-être que si j'avais signé d'un autre nom ça aurait marché... Comme le film ne marchait pas, je suis allé dans une salle de banlieue et j'ai vu le public arriver en se frottant les mains et en se disant "on va voir des conneries" mais il n'y avait pas assez de gags, c'était trop intellectuel. Le film a failli me faire arrêter le cinéma, je me suis recyclé dans le théâtre et la publicité."

Toutefois, Mes meilleurs copains est par la suite devenu culte grâce à ses qualités artistiques bien sûr mais aussi à ses nombreux passages à la télévision. Côté box-office, le réalisateur se rattrapera dans la décennie suivante avec les 13,8 millions d'entrées des Visiteurs (le dixième plus gros succès en France de tous les temps), les 8 millions des Visiteurs 2 et les 5,8 millions des Anges gardiens.

23 mai 2020

Quels sont les films à voir sur Netflix du 22 au 28 mai

Le vendredi 22 mai

The Lovebirds : Quand un couple à deux doigts de la rupture se retrouve mêlé à un meurtre, il part sur une course folle pour trouver le coupable et prouver son innocence. Une comédie romantique attachante avec Issa Rae, la star de la série Insecure.

Le jeudi 28 mai

Je ne suis plus là : Un jeune chef de bande mexicain exilé dans un quartier métissé de New York remet ses choix en question lorsqu'il apprend que la menace pèse sur ses amis restés au pays.

Le vendredi 29 mai

Intuition : Pina, inspectrice de police, travaille sur sa première grosse affaire tout en enquêtant sur son chef soupçonné de meurtre. Un thriller argentin avec Luisana Lopilato.

Père, Fils, thérapie ! (catalogue) : Richard Berry, Waly Dia ou encore Jacques Gamblin sont envoyés en stage de réconciliation dans cette comédie sortie en 2016.

La femme de mon pote sur France 2 : pourquoi ce film a-t-il été une expérience douloureuse pour Coluche ?

En 1983, quelques mois avant Tchao Pantin qui marque le virage dramatique de la carrière de Coluche, sort en salles La Femme de mon pote. Réalisé par Bertrand Blier, le film suit deux amis, Pascal et Micky, qui travaillent dans une station de sports d'hiver. Pascal a une liaison avec Viviane qui est loin de laisser Micky indifférent. Mais il résiste au nom de leur amitié, jusqu'à ce que Pascal le pousse dans les bras de Viviane. Micky cède et finit par passer quelques jours en compagnie de la jeune femme pendant une absence de Pascal.

La Femme de mon pote permet de réparer un rendez-vous manqué entre Blier et Coluche. Celui-ci avait en effet passé des essais pour jouer Pierrot dans Les Valseuses. Rôle qui était finalement revenu à Patrick Dewaere. Dans La Femme de mon pote, qui a été écrit spécialement pour lui par Blier, Coluche doit d'ailleurs partager l'affiche avec Dewaere, qui est l'un de ses meilleurs amis. Miou-Miou complète le casting. Il s'agit d'un retour aux sources pour le trio, qui s'est connu et a débuté sur les planches du Café de la Gare. Le scénario résonne avec leur vie privée : Miou-Miou a été successivement en couple avec les deux hommes dans les années 1970. En 1982, Elsa Chalier, l'ex-compagne de Dewaere, se met en couple avec Coluche et s'installe avec lui en Guadeloupe.

Le 16 juillet de la même année, Dewaere met fin à ses jours avec une carabine offerte par Coluche. Thierry Lhermitte reprend alors son rôle dans La Femme de mon pote tandis que Miou-Miou, bouleversée par cette mort, est remplacée par Isabelle Huppert. Coluche veut renoncer au projet mais son impresario, Paul Lederman, le pousse à rester, désireux de le faire travailler à tout prix avec Blier.

Pour le comédien, le tournage est difficile. À l'instar de son personnage, Coluche est perdu. Il refuse d'apprendre son texte à la lettre et se permet d'improviser, suscitant la colère de Blier qui apporte un soin minutieux aux dialogues. Blier se souvient d'une « ambiance bizarre, une ambiance de deuil, pour Coluche comme pour moi. On sentait déjà l'acteur qu'il allait devenir, mais il cultivait un comportement amateur. Tous les deux, on s'est bien fritté. Premier jour, premier plan, je demande de refaire la prise. Et là il me dit : “Bah non, t'avais qu'à faire appel à un acteur professionnel.” » (Extrait de "Coluche" d'Axel Cadieux, Les Légendes du cinéma français, Sofilm). Au bord de la dépression, Coluche n'hésite pas à prendre de la cocaïne entre deux scènes aux yeux de tous.

Son comportement auto-destructeur est raccord avec son rôle suivant, celui du pompiste de Tchao Pantin, pour lequel il remportera le César du meilleur acteur.

The 100 : Bob Morley (Bellamy) absent de la saison 7 ?

Attention, les paragraphes qui suivent contiennent des spoilers sur le premier épisode de la saison 7 de The 100, diffusé mercredi aux États-Unis ! Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit !

Où est Bellamy ? C'est visiblement la question qui va animer les héros, et les fans, de The 100 durant la septième et dernière saison de la série qui a débuté mercredi soir outre-Atlantique sur The CW. Au cours des premières minutes de ce season premiere très attendu, Bellamy, incarné par Bob Morley, était encore en train de se remettre de la disparition de sa soeur, Octavia (Marie Avgeropoulos), aspirée par un nuage de brume verte en toute fin de saison 6, lorsqu'il s'est fait assommer et a été emporté par de mystérieux assaillants libérés par l'Anomalie. Un twist inattendu qui selon le créateur de The 100 va jouer "un rôle énorme dans cette ultime saison".

"C'est le mystère que les héros vont essayer de résoudre", révèle Jason Rothenberg à TVLine. "C'est ce qui va motiver beaucoup de nos personnages cette saison : retrouver Bellamy et essayer de la sauver". Et si le créateur et showrunner de The 100 ne dit pas clairement si Bob Morley va être absent d'une partie des 16 épisodes de cette saison 7, tout porte à croire qu'il n'apparaîtra pas dans tous les épisodes. En effet, Jason Rothenberg explique que Bob Morley a demandé à la production de lui libérer du temps et que c'est ainsi que les scénaristes ont eu l'idée de faire "disparaître" Bellamy : "Bob nous a demandé à s'absenter un peu cette saison, pour prendre du temps pour lui, et nous avons honoré sa demande. Nous avons inclus [son absence] à l'intrigue". Mais cela ne signifie pas pour autant que Bellamy va mourir ou qu'il ne sera pas secouru par ses camarades puisque Jason Rothenberg l'assure, "nous le reverrons".

Reste maintenant à savoir qui sont les mystérieux soldats qui ont enlevé Bellamy et où ils l'ont emmené. La saison 7 de The 100 promet déjà son lot de rebondissements et d'après les révélations faites par Rothenberg à Collider, il se pourrait bien que cette dernière salve d'épisodes prenne son temps pour dévoiler certains éléments de son intrigue. Et notamment son grand méchant. "Sheidheda est clairement une grande menace pour Sanctum. Mais il existe une menace encore plus importante quelque part". Voilà qui est dit.

22 mai 2020

Elite : la saison 4 officiellement commandée par Netflix

C'est officiel : Elite reviendra bien prochainement sur Netflix pour une saison 4 ! C'est via une vidéo des comédiens principaux de la série espagnole postée sur les réseaux sociaux que la plateforme de streaming vient d'annoncer la nouvelle à ses abonnés. On y découvre Itzan Escamilla (Samuel), Claudia Salas (Rebeka), Miguel Bernardeau (Guzman), Arón Piper (Ander), Omar Ayuso (Omar), et Georgina Amorós (Cayetana) ravis de nous révéler qu'ils ont entre leurs mains les scripts des futurs épisodes qui s'annoncent "intenses" et devraient nous laisser "choqués". Aucune date de tournage, et encore moins de mise en ligne, n'a encore été communiquée mais on peut espérer voir les lycéens de Las Encinas revenir sur Netflix courant 2021 pour de nouvelles aventures toujours aussi chaudes et tordues.

Ce message des comédiens d'Elite, visible ci-dessus, semble également confirmer les départs d'Ester Expósito (Carla), Danna Paola (Lu), Mina El Hammani (Nadia), Jorge Lopez (Valerio), et Álvaro Rico (Polo) qui ne figurent pas dans la vidéo et dont les personnages, morts ou partis débuter le prochain chapitre de leur vie d'adulte, avaient fait leurs adieux au lycée en fin de saison 3. Tout porte donc à croire qu'ils n'apparaîtront pas dans la saison 4, comme le sous-entendait déjà une précédente annonce de Netflix. Côté intrigues, tout ce qu'on sait avec certitude c'est qu'Omar rejoindra les rangs de Las Encinas en tant qu'élève aux côtés de Samuel, Rebeka, Ander, et Guzman qui redoubleront leur dernière année, tandis qu'ils croiseront certainement dans les couloirs de l'école Cayetana, devenue employée de ménage au sein de l'établissement, comme sa mère. À quelle tragédie devront-ils cette fois-ci faire face ? Une nouvelle mort suspecte viendra-t-elle tester une fois de plus les liens qui unissent cette petite bande d'ados ? Réponse prochainement sur Netflix.