14 mai 2026

Clémence Poésy va diriger Vimala Pons dans l'adaptation du roman Vanda

La comédienne française Clémence Poésy, célèbre pour avoir incarné Fleur Delacour dans la saga Harry Potter, va faire ses débuts à la mise en scène de long métrage avec Vanda.

Adapté du roman éponyme de Marion Brunet, récompensé par le Prix Astrid Lindgren 2025 - souvent considéré comme l’équivalent du Nobel de littérature jeunesse - l'histoire suit Vanda, une mère célibataire vivant avec son fils Noé dans un cabanon au bord de l’eau, à l’écart de la ville.

Une dizaine d’années plus tôt, elle rêvait de devenir artiste, mais travaille désormais comme femme de ménage dans un hôpital psychiatrique. Lorsque Simon, le père de Noé, réapparaît après sept ans d’absence, l’équilibre fragile qu’elle avait construit commence à se fissurer.

Et c'est la comédienne Vimala Pons, récemment récompensée du César de la Meilleure actrice dans un second rôle pour son rôle dans L'Attachement, qui va tenir le rôle-titre comme le révèle la productrice Julie Billy de June Films dans les colonnes de Cineuropa.

Cette dernière précise que la société belge Frakas est déjà engagée en coproduction et que le projet sera présenté aux vendeurs internationaux lors du Festival de Cannes. Le tournage est prévu au premier semestre 2027.

Il s'agit de la première réalisation de long métrage de Clémence Poésy qui a cependant déjà mis en scène le court Le Roi des démons du vent et un épisode de la série H24, 24 heures dans la vie d'une femme.

Vimala Pons est actuellement à l'affiche de La Vénus électrique, présenté en ouverture du 79e Festival de Cannes.

Le scénariste Jeremy Slater revient sur son départ de la série Marvel Moon Knight

C'est le scénariste Jeremy Slater, en promotion pour Mortal Kombat II, qu'il vient d'écrire, qui est revenu sur son départ de la série, lui qui avait été engagé pour la superviser de A à Z (via The Hollywood Reporter) :

"Au final, j’ai quitté le projet à cause de divergences créatives avec le réalisateur. Nous avions tout simplement des visions très différentes de ce que devait être la série. En fin de compte, c’est lui qui a remporté cette bataille créative, alors je me suis retiré. Il a ensuite fait appel à sa propre équipe de scénaristes pour créer une série qui correspondait à sa vision et à l’histoire qu’il voulait raconter."

Slater ne cite pas le réalisateur en question, mais on peut raisonnablement penser qu'il s'agit de Mohamed Diab (Les Femmes du bus 678), metteur en scène de quatre des six épisodes de la série, les deux restants étant signés par un duo composé de Aaron Moorhead et Justin Benson.

Au générique pourtant, Slater est toujours crédité comme le créateur et l'auteur principal du show.

Reste-t-il amer de cette mauvaise expérience ? Pas envers Marvel, en tout cas : "Je ne veux surtout pas dire du mal de Marvel ni de mon passage là-bas. Ils m’ont donné ma chance et m’ont permis de constituer une équipe de scénaristes vraiment formidable. J’étais très, très fier du travail que nous avons accompli."

Jeremy Slater s'est fait connaître en coécrivant le film d'horreur Lazarus Effect, passé en France par le festival de Gérardmer, puis en signant un nombre incalculable de versions du film Les Quatre fantastiques, systématiquement rejetées par son ami et réalisateur Josh Trank.

Après des participations à des films plutôt mal reçus (Pet, Death Note), il a signé la série L'Exorciste, suite du film de 1973 réalisé par William Friedkin, diffusée de 2016 à 2017, qui le remet sur le devant de la scène. Il est dans la foulée engagé sur Umbrella Academy et pour écrire Moon Knight pour Marvel, dans les circonstances que l'on connaît.

Cette année, il vient d'écrire Mortal Kombat II, actuellement au cinéma, et va mettre en scène son premier long métrage, Thread: An Insidious Tale, spin-off à la saga Insidious.

Quant à Moon Knight, peut-être le reverra-t-on dans Avengers: Secret Wars, prévu pour le 15 décembre 2027, et dont le casting est encore gardé secret.

Star Wars : The Mandalorian and Grogu s’offre une ultime bande-annonce

Près de cinquante ans après la sortie en salle de son premier opus légendaire, la saga Star Wars continue d’avoir le vent en poupe : alors que de nombreuses séries à succès telles que Star Wars : Ahsoka, Andor ou encore Star Wars : Maul – Seigneur de l’Ombre continuent de voir le jour pour étendre l’univers de la saga, un nouveau long-métrage va bientôt être dévoilé sur grand écran.

En salle le 20 mai prochain, Star Wars : The Mandalorian and Grogu s’annonce comme l’occasion idéale de fêter le 49e anniversaire de l’univers initié par George Lucas en 1977. Alors que la communauté trépigne d’impatience, revenons sur l’ultime bande-annonce de ce projet ambitieux pour faire le point sur son intrigue, sa galerie de personnages hauts en couleur et les nombreuses références que les fans commencent déjà à recenser.

Quelques années après la chute de l’Empire galactique aux mains de la Rébellion, le chasseur de primes Din Djarin (Pedro Pascal) écume la galaxie à la recherche de contrats. Sa rencontre avec Grogu, un enfant dissimulé des forces impériales car particulièrement sensible à la Force, change le cours de sa vie : désormais traqué par de nombreux ennemis et attaché à son jeune apprenti, Din Djarin n’a d’autre choix que de collaborer avec la Nouvelle République pour survivre et construire un avenir durable. Lorsqu’ils sont envoyés en mission auprès du puissant clan Hutt, Din et Grogu ne se doutent pas qu’ils s’embarquent dans une quête particulièrement périlleuse…

Le 20 mai, c’est donc avec Star Wars : The Mandalorian and Grogu que la saga fera son grand retour au cinéma. Une belle occasion de rassembler dans les salles obscures les inconditionnels de la première heure autant que les néophytes autour d’un même frisson : celui de l’aventure, de l’action et de l’émotion !

Avant de laisser les admirateurs de la plus grande saga de tous les temps découvrir Star Wars : The Mandalorian and Grogu sur grand écran, Disney a dévoilé une ultime bande-annonce de ce nouveau long métrage particulièrement attendu, qui n’a pas manqué de convaincre les internautes. Après plusieurs teasers qui donnaient déjà l’eau à la bouche, ces nouvelles images laissent entrevoir de nombreux environnements, mais aussi plusieurs points essentiels de l’intrigue.

“Il ne s’agit pas de vengeance, mais de prévenir une nouvelle guerre” tranche le colonel Ward, personnage inédit de la Nouvelle République incarné par l’immense Sigourney Weaver (Alien, Avatar). Ainsi, Din Djarin se retrouve plus que jamais à devoir assumer des décisions morales, à devoir lutter non plus seulement pour la collecte de primes ou sa propre survie, mais bien pour l’avenir de la galaxie toute entière. La raison de ce changement ? L’existence, dans sa vie, d’une cause pour laquelle se battre : Grogu.

Cette adorable mascotte, longtemps surnommée “baby Yoda” par les fans de l’univers, semble plus que jamais chercher la communion avec la Force, cette entité mythique de la saga avec laquelle il est naturellement connecté. Ensemble, Din et Grogu devront donc faire leur possible pour protéger tout ce pour quoi la Rébellion s’est battue, mais aussi leur relation quasi-familiale.

Les inconditionnels de Star Wars auront sans doute aperçu dans ces nouvelles images quelques visages familiers. Zeb Orrelios de la série Star Wars : Rebels (toujours porté par la voix de Steve Blum), le redoutable chasseur de prime Embo apparu dans Star Wars : The Clone Wars (et doublé par Dave Filoni lui-même), mais aussi le puissant clan des Hutts, représenté par leur chef Rotta (Jeremy Allen White), fils du célèbre Jabba. Autant de références qui laissent présager la présence, tout au long du film, de nombreux clins-d’œil que les spectateurs pourront s’empresser de répertorier.

Enfin, cette nouvelle bande-annonce esquisse aussi le cadre d’un voyage galactique particulièrement riche, fait d’étapes multiples et variées : repères de criminels néo-urbains, planètes forestières ou plutôt enneigées, ce nouveau long-métrage de la saga Star Wars promet une diversité d’environnements inégalée, théâtres de batailles et de courses poursuites à couper le souffle. Mieux encore, cette richesse visuelle laisse naturellement présager un foisonnement de références cinématographiques, notamment dans les genres approchés : du film noir au western, du film de guerre à la science-fiction plus évidente, ce nouveau long-métrage de la saga Star Wars semble revenir à l’essence même du projet de George Lucas, l’ambition de créer un univers capable de séduire les amateurs d’aventures autant que les cinéphiles les plus aguerris.

Din Djarin et son jeune apprenti parviendront-ils à sauver les prémices de la Nouvelle Républiques des restes de l’Empire ? Rendez-vous dès le 20 mai exclusivement au cinéma pour découvrir leurs dernières aventures dans Star Wars : The Mandalorian and Grogu.

12 mai 2026

Festival de Cannes 2026 : l’hommage d'Eye Haïdara à Nathalie Baye passe pas loin du grand malaise lors de la cérémonie d’ouverture

A partir de ce mardi 12 mai, les célébrités du monde entier se réunissent sur la Croisette, pour assister à la 79e édition du Festival de Cannes. Après un premier tapis rouge, la comédienne Eye Haïdara a présenté la cérémonie d’ouverture.

L’actrice a pris quelques secondes pour rendre hommage à Nathalie Baye, récemment disparue après un long combat contre la maladie. Une déclaration timide et plutôt rapide, malgré la carrière exceptionnelle de la comédienne.

Lors de la cérémonie d’ouverture, Eye Haïdara a pris quelques instants pour évoquer la mémoire de l’actrice, décédée le 17 avril dernier. "Avant d’accueillir les membres du jury de cette 79e édition, permettez-moi une pensée pour une actrice remarquable, capable de dire peu - de dire tant, avec si peu - une femme d’une immense élégance et d’une délicatesse infinie envers les autres. Je pense, bien sûr, à Nathalie Baye, qui a marqué l’histoire du cinéma...", a déclaré la maîtresse de cérémonie, émue.

Pendant cette prise de parole, plusieurs photos de Nathalie Baye défilaient sur l’écran géant du Palais des Festivals. Mais très vite, la cérémonie a repris son cours, laissant place à la présentation du jury. Dans la salle, les applaudissements sont restés plutôt discrets, renforçant le sentiment de gêne ressenti par certains observateurs. Pourtant, l’actrice entretenait un lien fort avec Cannes. Elle avait foulé les marches pour la première fois en 1973 grâce à La Nuit américaine de François Truffaut, présenté hors compétition, avant de devenir l’un des visages incontournables du cinéma français sur la Croisette au fil des décennies.

Malgré ce moment un peu maladroit, les célébrités ont fait sensation sur le tapis rouge. Derrière les barrières, photographes et fans attendaient avec impatience l’arrivée des stars internationales, à commencer par Demi Moore. Membre du jury cette année, l’actrice de 63 ans a captivé tous les regards dans une robe bustier argentée signée Jacquemus, complétée par des bijoux Chopard.

Autre apparition remarquée : celle d’Anaïs Demoustier, venue défendre La Vénus électrique aux côtés de Pio Marmaï et Gilles Lellouche. De son côté, Leïla Bekhti a fait sensation dans une robe sirène noire ornée de dentelle et de strass, sublimée par des bijoux Chaumet. D’autres personnalités, comme Philippine Leroy-Beaulieu ou encore Jane Fonda, étaient également présentes pour cette première montée des marches très glamour.

Luc Besson, accusé de viol par l'actrice Sand Van Roy : des analyses ADN faites sur un sous-vêtement de la plaignante constituent un "élément nouveau"

Ce 12 mai, acteurs et réalisateurs se sont donné rendez-vous à Cannes pour assister à la cérémonie d'ouverture du 79e Festival de Cannes. Dans le même temps, l'ambiance est beaucoup moins à la fête pour Luc Besson. Et pour cause… Alors que le réalisateur du Grand Bleu, accusé de viols par l’actrice Sand Van Roy, a bénéficié d'un non-lieu en décembre 2021 qui a été confirmé en appel en mai 2022, la justice a décidé de se repencher sur le dossier.

En effet, ce 12 mai, l'Agence France Presse a annoncé que le parquet général de la Cour d'Appel de Paris a requis une réouverture des investigations. Par ailleurs, il confirme également qu'une audience de la chambre de l'instruction se tiendra le 2 juin prochain. Une audience qui peut complètement faire basculer l'affaire.

Pour rappel, c'est au lendemain d'un rendez-vous avec Luc Besson au Bristol, un palace parisien, que Sand Van Roy avait porté plainte pour viol contre l'homme de 67 ans. C'était le 18 mai 2018, il y a quasiment huit ans jour pour jour. Puis, deux mois plus tard, cette dernière avait dénoncé d'autres viols et agressions sexuelles. Des faits commis selon elle au cours de deux années d'une "relation d'emprise professionnelle". Dans cette affaire, l'ex de Maïwenn a toujours contesté les faits.

Dans la foulée de l'information dévoilée par l'AFP, Mediapart a levé le voile sur les réquisitions du parquet général. Ce dernier évoque un "élément nouveau susceptible de caractériser des charges nouvelles". Il s'agit d'analyses ADN réalisées sur un sous-vêtement de Sand Van Roy par un laboratoire néerlandais. Les avocats de la plaignante assurent que "l’ADN du mis en cause a été formellement retrouvé sur la partie postérieure" du sous-vêtement porté par sa cliente le soir des faits dénoncés. Par ailleurs, ils regrettent que ce sous-vêtement n’ait "jamais été expertisé de manière adéquate au cours de l’enquête", qualifiant ce point de "fait matériel capital ignoré".

De son côté, le conseil de Luc Besson a indiqué qu'il ne ferait aucun commentaire à ce stade. Me Thierry Marembert préfère attendre la décision de la chambre d'instruction pour se prononcer. Toutefois, il a tout de même tenu à rappeler que dans cette affaire "la justice s’est prononcée à quatre reprises et a toujours conclu à l’innocence" de son client.

Peter Jackson reçoit une Palme d'Or et retrouve Elijah Wood, sa star du Seigneur des Anneaux, à Cannes 2026

Si ! 25 ans après avoir présenté les premières images du Seigneur des Anneaux, et senti que le phénomène était en marche, Peter Jackson a été honoré par le Festival de Cannes, en se voyant remettre une Palme d'Or d'honneur pendant la cérémonie d'ouverture de cette 79ème édition. Comme Robert de Niro, Forest Whitaker ou Jodie Foster avant lui.

Et c'est son Frodon, Elijah Wood, qui lui a remis ce prix honorifique, après l'arrivée sur scène du jury de Park Chan-wook, et quelques minutes avant que Gong Li et Jane Fonda ne déclarent cette nouvelle édition ouverte. Après avoir vu son acteur du Seigneur des Anneaux résumer sa jeunesse et sa carrière, ce qu'un montage vidéo très efficace a ensuite complété en images, le cinéaste est monté sur scène et s'est immédiatement fendu d'une petite blague, en disant à Elijah Wood que son look à la Clarke Gable, avec sa petite moustache, lui allait assez bien pour qu'on puisse l'envisager dans un remake d'Autant en emporte le vent.

"Je n'aurais jamais imaginé que j'en gagnerais une", a-t-il ensuite déclaré au sujet de sa Palme d'Or. "Je ne réalise pas des films qui me permettraient d'en avoir une, donc c'est une surprise à tous les niveaux. Et un immense honneur. Je ne suis allé à Cannes que deux fois, mais c'était à chaque fois des moments marquants de ma carrière. J'ai d'abord réalisé, Bad Taste, ce fameux film dont on a parlé il y a quelques minutes. J'ai travaillé dessus pendant quatre ans et, une fois terminé, la l'a apporté ici pour le vendre, et j'ai fait partie du voyage. Passer de la Nouvelle-Zélande à Cannes, c'était tout simplement incroyable. Un véritable choc culturel."

"Le film s'est particulièrement bien vendu au Marché, et son succès, en Nouvelle-Zélande et dans le monde, est parti de là. Je crois qu'il a été vendu dans cinquante pays : la Nouvelle-Zélande était fier de moi, car je suis revenu couronné de succès, et ça a en quelque sorte lancé ma carrière. La seconde fois que je suis venu, c'était il y a vingt-cinq ans, quand on a montré des images du Seigneur des Anneaux alors qu'on le tournait encore."

"Et c'était assez étrange, car la Warner était en train d'être vendue à l'époque, et la presse ne parlait que de cela et se demandait ce qu'il se passerait si le film était un échec, et ce que le studio allait faire avec les deuxième et troisième épisodes, car ça leur semblait être une folie. C'était en décembre 2000, et il nous restait encore un an de post-production avant la sortie, et nous sommes venus au Festival de Cannes avec très exactement vingt-trois minutes : le résultat a été super, nous avons eu d'excellents retours."

"Le pari du producteur Robert Shaye [d'envoyer ces images à Cannes] a changé la perception que les gens, y compris pour moi. Ca a changé beaucoup de choses, à tel point qu'il y avait une vraie attente autour du film, quand il est sorti en décembre 2001, et ça ne serait pas arrivé sans Cannes. Donc, pour moi, le festival est lié à de bons souvenirs. Et cette Palme en fera partie." Sous les applaudissements du public, et avant que Theodora ne reprenne "Get Back" des Beatles, à qui il a consacré la série documentaire du même nom, Peter Jackson a remercié ses plus fidèles collaborateurs, à commencer par son épouse Fran Walsh.

Et c'est ainsi que s'est ouvert le 79ème Festival de Cannes, dont la Compétition débutera dès ce mercredi 13 mai, pour nous mener jusqu'au palmarès dévoilé le samedi 23 mai, pendant la cérémonie de clôture. Là, c'est la légendaire Barbra Streisand qui sera honorée.

Vin Diesel confirme la préparation de quatre séries dérivées de la franchis Fast & Furious

Après des mois de spéculations, NBCUniversal a officiellement annoncé non pas une, mais quatre séries inspirées de la saga Fast & Furious en développement, par la voix de Vin Diesel.

« Peacock va lancer quatre séries dans l’univers Fast & Furious », a déclaré l’acteur et producteur emblématique de la franchise lors de la présentation des programmes NBCUniversal le 11 mai, au côté de l’animateur de télévision Jimmy Fallon. L’une de ces séries est déjà en préparation chez Peacock, tandis que les autres sont à différents stades de développement chez Universal Television.

Vin Diesel, qui produit ces projets, a souligné l’importance de préserver l’intégrité des personnages et de l’univers Fast & Furious. « Comme vous le savez, nous sommes très protecteurs envers ces films. Mais au cours de la dernière décennie, nous avons réalisé que les fans voulaient plus, qu’ils voulaient que nous développions les personnages et leurs histoires », a-t-il expliqué, comme le rapporte Deadline. « Et depuis une décennie, il y a eu cette envie d’entrer dans l’univers de la télévision. »

Le pilote de la première série sera écrit par Mike Daniels, connu pour son travail sur Shades of Blue : Une flic entre deux feux (2016) et Sons of Anarchy (2008) notamment. Sam Vincent, Neal Moritz, Pavun Shetty, Chris Morgan, Jeff Kirschenbaum et Vin Diesel sont également producteurs exécutifs.

L’acteur et producteur, qui n’a pas encore confirmé s’il reprendrait son rôle de Dominic « Dom » Toretto, dit avoir « dû attendre le bon moment » pour ce projet. « Tout s’est mis en place lorsque Donna Langley (présidente de NBCUniversal Entertainment, NDLR) a commencé à superviser le projet, car c’est là que j’ai su que l’intégrité des personnages, l’attrait international, ce qui nous fait tous nous sentir comme une famille, seraient préservés à la télévision ».

Il faut dire que l’actualité de la franchise est plutôt active, avec un 11e volet, Fast Forever, qui devrait sortir en 2028, et une huitième place au classement des sagas les plus rentables de tous les temps.

Fast & Furious célébrera même cette année son 25e anniversaire avec une projection spéciale du premier film au Festival de Cannes. La poule aux œufs d’or qui n’a donc pas fini de pondre.

Cannes 2026 : découvrez Sanguine, film d’horreur français en milieu hospitalier

Le cinéma d’horreur français se porte très bien, merci pour lui. Et visiblement d’autant plus quand les femmes sont aux affaires et que le Festival de Cannes leur ouvre les portes : après Julia Ducournau ou Coralie Fargeat, voici Marion Le Corroller, qui signe avec Sanguine son premier long-métrage. 

Présenté en Séance de Minuit sur la Croisette, le film racontera l’histoire de Margot, qui rêve de devenir médecin depuis toujours. Alors qu’elle peine à tenir le rythme infernal du service des urgences dans lequel elle effectue ses premiers pas, la jeune interne accueille des patients de son âge avec des symptômes troublants. La récurrence de ces cas exceptionnels l’interroge, d’autant qu’elle observe, sur son propre corps, des manifestations de plus en plus inquiétantes…

Au casting, on retrouvera Mara Taquin, Karin Viard, Kim Higelin, Sami Outalbali, Stefan Crepon et Sonia Faidi. « Mon envie première était de filmer des corps violentés par le monde du travail. Des corps tentant de s’adapter coûte que coûte, à un milieu hostile et pressurisant, des corps en proie à des métamorphoses, des corps malléables aux besoins du marché, des corps dépossédés de leur âme », écrit la réalisatrice dans sa note d’intention. 

« Les films de genre ont cet atout de proposer du divertissement sous fond de propos social et politique. C’est toute l’ambition de Sanguine. À l’heure où le rapport au travail de la génération Z n’a jamais été autant discuté dans l’espace public, il me semble que ces débats soulèvent des questionnements plus existentiels sur l’accomplissement d’une génération. Ces jeunes ne savent peut-être pas encore ce qu’ils veulent, mais une chose est sûre, ils savent pertinemment ce qu’ils ne veulent pas. Surtout, ils ont l’audace de poser sur la table une question qui régit chacun d’entre nous et qui est au cœur même de notre existence : quelle vie voulons-nous vraiment ? »

Et histoire de se faire une petite idée de l’ambiance, un court teaser nous montrer un vendeur de burger visiblement atteint de l’étrange mal qui ronge les patients de Margot. Sanguine sortira le 28 octobre prochain au cinéma.

Netflix prépare l'expansion de la franchise La Casa de Papel avec au moins un nouveau spin-off en tournage

Cinq ans après la fin de la série originale, La Casa de Papel est loin d'avoir rangé les combinaisons rouges. Netflix a officialisé le retour de sa franchise phénomène ce week-end en publiant un teaser, volontairement énigmatique, accompagné d'un message qui en dit long sur les ambitions de la plateforme.

"Du premier braquage pour voler de l'argent, au cambriolage du siècle pour subtiliser d'inestimables trésors, en passant par l'assaut de la Banque d'Espagne pour rafler des tonnes d'or, l'univers de La Casa de Papel n'a cessé d'évoluer, de grandir et de surprendre. Mais une chose est claire : la révolution n'est jamais terminée." La scène finale du teaser où l'on voit des mains qui déterrent un lingot d'or pourrait bien être un indice sur la suite des évènements…

L'expansion ne se limite pas à un effet d'annonce. Selon El País, la société de production Vancouver, fondée par Álex Pina le créateur de la série, tourne actuellement une mini-série de quatre épisodes centrée sur le colonel Luis Tamayo, incarné par Fernando Cayo.

Ce personnage introduit en saison 3, chargé de contrer le braquage de la Banque d'Espagne aux côtés d'Alicia Sierra, toujours dépassé par les événements et sujet à de mémorables explosions de colère, n'avait jamais eu droit à sa propre histoire. Ce sera désormais chose faite.

Ce projet s'inscrit dans une stratégie d'expansion clairement assumée par les créateurs de la franchise. Dans les colonnes d'El Periódico, le ton est décomplexé : "Si on a fait deux mini-séries à partir d'un seul personnage [en référence aux deux saisons de Berlín], tout est possible", glisse Esther Martínez Lobato, scénariste de la série.

Álex Pina abonde dans le même sens : "Il y a encore des histoires à raconter." Ce sera le deuxième spin-off issu de La Casa de Papel après Berlín, dont la saison 2, Berlín et La Dame à l'hermine, sera mise en ligne le 15 mai sur Netflix, cette fois transposée de Paris à Séville. La franchise reste l'une des plus puissantes du catalogue mondial de Netflix : sa quatrième saison cumule 106 millions de vues en trois mois, quatrième meilleure performance de tous les temps pour une série non anglophone, derrière les trois saisons de Squid Game. La banque, visiblement, est loin d'être à sec.

Jean-Claude Van Damme prépare son grand retour au cinéma dans un film d'action

 

Les muscles de Bruxelles bientôt de retour au cinéma ? Après Le Jardinier, sorti sur Prime Vidéo en janvier 2025, Jean-Claude Van Damme va incarner un capitaine de sous-marin dans Raid Pacific ! Selon Variety, ce film d'action sera tiré d'une histoire vraie et réalisé par Steven Luke.

Ce projet plutôt étonnant pour notre JCVD international a été présenté au marché du film de Cannes ; il sera produit par Dean Bloxom. Inspiré de faits réels, Raid Pacific se présente comme un thriller de guerre explosif qui nous plongera dans les heures les plus sombres de l’après-Pearl Harbor, durant la Seconde Guerre mondiale.

Le capitaine William Pierce (Van Damme), commandant de sous-marin franco-américain aussi redouté que décoré, se voit confier une mission suicide : infiltrer une unité d’élite de Marines en plein territoire ennemi, au coeur des eaux contrôlées par les forces japonaises.

Leur cible : un avant-poste stratégique capable de changer le cours de la guerre. Entre tension extrême, combats sous haute pression et opération clandestine sans retour possible, chaque décision peut faire basculer le destin du Pacifique.

D'après Andre Relis, l'un des producteurs du film, "Raid Pacific est une histoire de courage, de sacrifice et de leadership sous une pression extrême. Avec Jean-Claude Van Damme dans le rôle du capitaine Pierce, apportant toute son intensité et sa présence à l’écran, et Steven Luke derrière la caméra, reconnu pour ses récits percutants sur la Seconde Guerre mondiale, le film s’annonce comme une expérience cinématographique puissante et immersive", a-t-il assuré.

De son côté, le cinéaste a souligné que Raid Pacific était exactement le type d’histoire qui le passionne : "ancrée dans des faits réels, mais portée par des enjeux profondément humains." Le reste du casting ainsi que de nouveaux détails sur la production seront dévoilés dans les prochains mois.

À noter que Steven Luke est un metteur en scène américain spécialisé dans les films d'action sur fond de guerre. On lui doit notamment Wunderland avec Tom Berenger, The Great War avec Ron Perlman ou encore Come Out Fighting avec Dolph Lundgren. Cette fois, il va diriger pour la première une autre star d'action, Jean-Claude Van Damme, dans une oeuvre qui s'annonce détonante.

À 65 ans, la star de Bloodsport et Kickboxer devrait donc faire un retour fracassant sur grand écran, plus en forme que jamais !