21 mai 2026

James Bond : menacé d'une interdiction de sortie aux Etats-Unis en 1964, Goldfinger a été sauvé de manière totalement inattendue

Sorti en 1964 et troisième volet des (més)aventures de l'agent 007 créé par Ian Fleming, Goldfinger est un film vénéré chez les aficionados de la saga James Bond. A juste titre d'ailleurs, tant Sean Connery s'y révèle encore une fois absolument parfait dans le costume de l'espion.

Après la Jamaïque de Dr. No et le bloc soviétique de Bons baisers de Russie, l'agent le plus secret de Sa Majesté se rend aux États-Unis, avec un détour par la Suisse, dans un lieu qui paraît être l'écrin idéal pour faire passer la saga au stade supérieur : la réserve d'or fédérale de Fort Knox, dans le Kentucky, que le méchant Auric Goldfinger (Gert Fröbe) veut infiltrer pour réaliser le crime du siècle et ainsi faire vaciller les pays développés de l'Ouest en générant un chaos économique.

Qui dit James Bond dit naturellement son lot de gadgets, mais aussi son indéboulonnable James Bond girl, qui a ici les traits de la magnifique Honor Blackman, qui incarne un personnage du nom de Pussy Galore. Un patronyme qui ne fut pas vraiment du goût de la censure aux Etats-Unis, au point même de gravement hypothéquer la sortie du film sur le territoire américain…

C'est dans ce contexte que le magazine Esquire a rappelé en 2021 cette très étonnante anecdote dans un article qui rendait aussi hommage au prince consort Philip, époux de la reine Elizabeth II, décédé à l'âge plus que vénérable de 99 ans cette année-là. Ce dernier est en effet intervenu, à son insu, pour sauver la sortie du film des griffes de la censure. Alors que Goldfinger risquait d'être interdit sur l'un des plus grands marchés cinématographiques du monde, l'équipe de communication du studio a mis au point un plan pour sauver le film.

En février 1964, Honor Blackman fut ainsi invitée à une soirée de gala à Londres pour assister à la projection du film Pousse-toi chérie, à laquelle assistait la famille royale. Elle fut alors photographiée aux côtés du prince Philip.

"Ce dernier lui demanda si elle serait capable de gérer l’attention du public qu’impliquerait le tournage d’un film de James Bond, puis fit ce qui fut décrit comme "un large geste de la main", faisant sans doute allusion à la foule enthousiaste. Pensant qu’il imitait son passé d’artiste martiale dans une série télévisée intitulée The Avengers, Blackman s’est mise en position de judo en répondant : "Oui, bien sûr que je peux". Son langage corporel a fait mourir de rire tout le monde, et la rencontre a été immortalisée par la presse à sensation" raconte le magazine.

Le lendemain, leur photo faisait la Une de la Presse, avec cette légende : "The Prince and the Pussy". Le producteur de la saga Bond, Albert R. Broccoli, s'envola à destination des Etats-Unis, avec en main des coupures de Presse relatant la rencontre entre le prince Philip et Honor Blackman, pour les présenter à Geoffrey Shurlock, qui était alors le censeur en chef de la toute puissante MPAA, l'organisme de classification des films. C'est lui qui veillait, encore, à l'application du code Hays, toujours en vigueur.

Broccoli fit mouche : pour Shurlock et son équipe, le nom de Pussy Galore ne pouvait pas être indécent, si le prince Philip et duc d'Edimbourg osait s'afficher aux côtés d'une actrice incarnant un personnage avec un tel nom. Goldfinger reçu donc son visa de distribution aux Etats-Unis... Et fut un triomphe, avec plus de 50 millions de dollars récoltés sur le sol américain.

In fine, à la décharge de Shurlock et son équipe, on notera quand même que les James Bond girls ont toujours eu des patronymes parfois drôles, décalés ou franchement coquins. Dans ce registre, on décernera une mention spéciale à Lana Wood dans Les diamants sont éternels. Le nom de son personnage en VO est Plenty O'Toole, qui laisse entendre que la jeune femme possède plus d'un atout pour séduire Bond... Mais la palme revient à son ahurissant nom en VF : Abondance Delaqueue...

Gladiator : c'est l'une des plus belles chansons de l'Histoire du cinéma, et pourtant, depuis 26 ans, personne ne comprend les paroles

Nous sommes à la fin de Gladiator. Après avoir impitoyablement affronté l'Empereur Commode et avoir obtenu sa vengeance en transperçant ce dernier de son glaive, le général Maximus s'effondre au milieu de l'arène, mortellement touché par son ennemi avant même que le combat ne débute. Alors que son sang coule sur le sable du Colisée, il caresse déjà un immortel champ de blé d'une main tranquille, arpente déjà le chemin éternel qui doit le ramener auprès de sa femme et de son fils.

Tandis que s'achève le magnifique film de Ridley Scott, un chant retentit. Composé et interprété par l'artiste australienne Lisa Gerrard, qui a d'ailleurs été nommée aux Oscars et a reçu un Golden Globe pour son travail, le morceau s'intitule Now We Are Free.

Ode à la liberté retrouvée d'un Maximus enfin débarrassé de sa condition de gladiateur, mais également à l'admirable esprit dont fait preuve le personnage depuis le début du film, lui qui n'a jamais porté ses chaînes comme un esclave mais qui les a utilisées comme un fougueux combattant, cette chanson résonne encore dans l'esprit de tous les spectateurs du film, plus d'un quart de siècle plus tard.

Complétant à merveille l'admirable bande originale de Hans Zimmer, elle compte indéniablement parmi les chansons les plus célèbres et les plus appréciées du cinéma. Pourtant, même après l'avoir écoutée à de très nombreuses reprises, une question doit encore vous tarauder. Dans quelle langue, exactement, Lisa Gerrard chante-t-elle ? Et que signifient les paroles qu'elle prononce ?

Eh bien, sachez-le, le langage qu'elle utilise ne correspond à aucun dialecte connu. Ainsi qu'elle l'avait révélé au micro de Synchrotones en 2013, Lisa Gerrard avait elle-même confectionné cette langue durant son enfance, comme une manière de relier son expression artistique à sa foi.

"C'est une langue que j'ai inventée et que j'utilise depuis très longtemps. Je crois que j'ai commencé à chanter avec lorsque j'avais à peu près 12 ans. Environ dans ces eaux-là. Et j'avais le sentiment que je parlais à Dieu lorsque je chantais dans cette langue. A présent, je suis remplie du Saint-Esprit, c'est une promesse de la Bible dont l'Eglise ne parle pas, parce que cela signifierait la fin de la religion."

Main basse sur le LouvreLe casse bientôt adapté au cinéma

 En octobre 2025, un braquage d'une audace démentielle défraie la chronique et scandalise des millions de Français : le vol des bijoux de la Couronne française au Musée du Louvre. Cet improbable scénario, digne d'un film de cinéma, va justement être adapté sur grand écran par Romain Gavras, auteur du Monde est à toi et Athena.

Selon Le Film Français, le long-métrage est cours d’écriture par Simon Jacquet, Mourad Winter et Romain Gavras. Il sera librement adapté du livre d’enquête Main basse sur le Louvre, de Jean-Michel Decugis, Jérémie Pham-Lê et Nicolas-Charles Torrent. L'ouvra, publié chez Flammarion, paraîtra le 27 mai 2026.

Pour rappel, le 19 octobre 2025, en moins de 4 minutes, un commando parfaitement organisé s’empare des joyaux de la Couronne de France au coeur de la galerie d’Apollon du Louvre. Un braquage spectaculaire qui fait aussitôt la une des médias du monde entier. Commence alors une véritable course contre la montre : retrouver ce trésor inestimable avant qu’il ne disparaisse définitivement.

Le livre promet à ses lecteurs "une plongée palpitante dans une enquête ultra-sensible", en s’appuyant sur "des documents secrets" et "des rapports fracassants". Pour le moment, l'enquête a permis d'arrêter quelques suspects, mais le butin, 88 millions d’euros de bijoux, reste toujours introuvable.

Le scénario rocambolesque de ce "casse du siècle", que le cinéma n'avait même pas imaginé, deviendra donc un film qui s'annonce déjà comme une des plus grandes attentes du public. Par ailleurs, il n'est pas étonnant de voir Romain Gavras s'emparer de ce fait divers ultra sensible.

Depuis ses débuts, le cinéaste filme des récits de violence, de chaos et de confrontation avec les institutions. Que ce soit dans Athena, Le Monde est à toi ou ses clips pour M.I.A. et Justice, on retrouve toujours des groupes organisés en marge du système, une mise en scène très chorégraphiée et une fascination pour les opérations à haut risque.

Un braquage ultra-rapide au Louvre coche donc toutes les cases de son cinéma, avec un lieu mythique, une dimension presque militaire, des failles institutionnelles, et des braqueurs capables de défier un symbole national.

C’est exactement le type d’histoire où Gavras peut mêler thriller, critique sociale et grand spectacle. Il y a aussi une logique esthétique derrière avec le contraste entre les joyaux de la monarchie française, le musée le plus célèbre du monde et une bande venue de Seine-Saint-Denis. Cela crée une opposition sociale et visuelle très cinématographique, thème que Romain Gavras exploite souvent dans ses films.

Enfin, son style nerveux et immersif se prête particulièrement bien à un récit "en temps réel" : 4 minutes de casse, des dispositifs de sécurité neutralisés, puis une traque internationale. On imagine facilement de longs plans-séquences, une montée d’adrénaline continue et une atmosphère quasi documentaire, qui sont devenus sa signature. Mais avant cela, l'artiste nous offrira un autre film, Sacrifice, avec Anya Taylor-Joy, Chris Evans, Salma Hayek, Vincent Cassel et John Malkovich.

Dans Sacrifice, un gala de charité de luxe sera pris d'assaut par un groupe de radicaux violents en quête mystique pour accomplir une prophétie. Chris Evans devrait tenir le rôle d'une star de cinéma en perte de vitesse qui tente de revenir sous les feux de la rampe lors du gala, avant d'être kidnappé par le groupe.

De son côté, Anya Taylor-Joy incarnera la cheffe des radicaux. Son personnage sera prêt à tout pour parvenir à ses fins et notamment à sacrifier la star et deux autres personnes. Aucune date de sortie n'a encore été annoncée.

Des Minions et des monstres : voici les premières images du nouveau film de la saga animée

Deux ans après Moi, moche et méchant 4, qui a engrangé 972 millions de dollars au box-office mondial, les Minions sont de retour avec Minions & Monsters, baptisé Des Minions et des monstres en français. Il s’agit du septième film de la franchise d’animation la plus rentable de tous les temps.

Troisième spin-off de la saga qui a déjà rapporté 5,6 milliards de dollars dans le monde, le long métrage est écrit par Brian Lynch, déjà scénariste des précédents films dérivés, et réalisé par Pierre Coffin, le Français à l’origine des trois premiers volets de Moi, moche et méchant ainsi que du premier film consacré aux Minions. Pour rappel, Coffin prête toujours sa voix aux célèbres créatures jaunes.

Dans ce nouvel épisode, les Minions partent à la conquête d’Hollywood. Devenues de véritables stars de cinéma, les petites créatures décident de produire leur propre film de monstres. Mais pour trouver l’antagoniste parfait, elles vont réveiller de véritables monstres, et provoquer un chaos planétaire qu’elles devront ensuite tenter de réparer.

Les premières images dévoilées ce jour nous laissent une nouvelle fois présager un déluge de gags visuels, un rythme effréné, des références aux films de monstres, ainsi qu’une animation toujours aussi expressive.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Universal annonce une sortie avancée : initialement attendu dans les salles françaises le 1er juillet 2026, Des Minions et des monstres sortira finalement le 24 juin 2026.

20 mai 2026

Jean-Pascal Lacoste longtemps accro à la drogue, ses enfants l’ont relevé

Derrière son humour cash et son image de trublion révélée dans la Star Academy, Jean-Pascal Lacoste cache un passé beaucoup plus sombre. Invité du podcast Addiktion, animé par le psychiatre Laurent Karila, le comédien s’est livré avec une sincérité rare sur une période difficile de sa vie, marquée par une dépendance au cannabis qui a duré près d’une décennie. Une addiction qu’il relie directement à un drame intime : la disparition de son père. Mais celui qui a ensuite trouvé sa place à la télévision assure aujourd’hui avoir réussi à tourner la page, notamment grâce à un rôle qu’il n’avait jamais imaginé aussi salvateur : celui de père.

Il a notamment expliqué que tout avait basculé lorsqu’il avait 25 ans. Jean-Pascal Lacoste est revenu sur les circonstances qui l’ont poussé à commencer à fumer du cannabis. “J’ai commencé à fumer au moment du décès de mon père”, a-t-il raconté, évoquant une période de grande fragilité émotionnelle. “Je fumais des clopes à l’époque, et j’ai commencé à tirer deux ou trois taffes sur un pet”, explique-t-il. Très vite pourtant, il comprend que cet effet particulier agit comme une forme d’échappatoire émotionnelle.

Une sensation immédiate qui, selon lui, cache souvent une souffrance plus profonde. “Je pars du principe qu’on fume si on a un souci. La fumette, pour moi, n’est qu’une conséquence de quelque chose”, analyse-t-il aujourd’hui avec recul. Ce qui devait rester occasionnel devient progressivement une habitude envahissante. L’ancien comédien de Section de recherches raconte avoir sombré dans une consommation quotidienne massive. “Je fumais 10 à 12 pétards par jour”, révèle-t-il sans détour. Une routine installée pendant près de dix ans, avec des répercussions directes sur sa motivation, sa concentration et son rapport au travail.

Dans ses confidences, il établit notamment un lien entre cette période et les difficultés rencontrées sur le tournage de Section de recherches, série dans laquelle il incarnait Luc Irrandonéa entre 2006 et 2013. L’acteur explique qu’il lui devenait de plus en plus difficile de suivre le rythme professionnel imposé. “J’avais beaucoup plus de mal à assimiler les textes”. 

Pourtant, Jean-Pascal Lacoste assure avoir fini par trouver une raison plus forte que tout pour mettre un terme à cette dépendance. Et cette raison ce sont ses enfants. Leur naissance agit comme un électrochoc. Face à eux, impossible pour lui de continuer à vivre dans cette contradiction. "Je me suis dit : ‘Qu’est-ce que tu vas leur dire ? Combien de temps tu vas fumer ?’”, raconte-t-il.

Très vite, une évidence s’impose : comment leur demander d’éviter certains comportements tout en continuant lui-même ? “C’est mon rapport en tant que père qui m’a permis de me dire stop”, résume-t-il avec émotion. Une phrase simple, mais qui raconte beaucoup. Derrière la personnalité parfois provocatrice de Jean-Pascal Lacoste, c’est un homme fragilisé par le deuil, puis relevé par l’amour de ses enfants, qui apparaît aujourd’hui.

CNews : Sylvie Vartan sur son rapport à la politique en tant que chanteuse

À l’heure où de nombreuses célébrités n’hésitent plus à afficher publiquement leurs convictions, Sylvie Vartan semble avoir choisi une tout autre voie. Invitée sur le plateau de CNews face à Pascal Praud le 5 mai 2026, l’icône de la chanson française, née en Bulgarie, s’est exprimée sans détour sur un sujet devenu sensible : la place des artistes dans le débat politique. Et son avis est clair. Si elle suit l’actualité avec attention, hors de question pour elle d’utiliser sa notoriété pour défendre un camp ou attaquer un autre. Une prise de position mesurée, mais ferme, qui a rapidement fait réagir.

Depuis plusieurs années, les prises de parole politiques d’artistes se multiplient. Certains choisissent d’assumer ouvertement leurs opinions, parfois au risque de déclencher de vives polémiques. Mais Sylvie Vartan, elle, refuse manifestement cette logique. Face à Pascal Praud, la chanteuse a expliqué sa vision du métier d’artiste, bien éloignée de celle consistant à influencer l’opinion publique. Depuis l’enfance, dit-elle, sa vocation a toujours été guidée par la scène et le plaisir de transmettre des émotions. “Moi, je fais ce métier par passion depuis que j’ai 6 ans”, a confié l’interprète, avant de préciser son rapport personnel à la politique. Car oui, Sylvie Vartan, qui s'est confiée sur son avenir, s’y intéresse.

Mais avec une frontière qu’elle semble ne jamais vouloir franchir. “Je suis intéressée par la politique, mais ce n’est pas mon rôle de venir et de prêcher l’un contre l’autre”, a-t-elle affirmé sur le plateau. Une phrase qui résume parfaitement sa philosophie. L’artiste, qui s'est confiée sur Claude François, explique aussi ce choix par la diversité de ceux qui la suivent depuis des décennies.

Son public, selon elle, ne peut pas être réduit à une étiquette ou à une sensibilité unique. “J’ai un public vaste, de tous bords, et je ne fais pas de cases”, a-t-elle insisté. Une manière, selon elle, de préserver un lien universel avec les spectateurs venus la voir avant tout pour partager une émotion artistique, loin des divisions politiques. Dans cet échange, Sylvie Vartan est allée encore plus loin en défendant une idée très précise du rôle de chacun. 

Pour elle, un chanteur, un comédien ou un humoriste doit avant tout rester dans sa mission première : divertir. “Un artiste doit divertir, et si on commence à faire de la politique, devenons politiques alors !”, a-t-elle lancé, visiblement peu convaincue par le mélange des genres. Une remarque qui, sur les réseaux sociaux, n’a pas tardé à faire réagir.

Très vite, l’extrait partagé sur X par CNews a suscité des centaines de commentaires. Beaucoup d’internautes ont salué une parole jugée mesurée, voire courageuse. Certains ont estimé que Sylvie Vartan “a raison sur toute la ligne”, considérant que les opinions politiques des célébrités n’ont pas à influencer le public. D’autres ont applaudi sa retenue, louant une artiste qui “respecte tout le monde” sans chercher à imposer ses convictions.

Kylie Minogue révèle avoir été diagnostiquée d’un deuxième cancer en 2021

Kylie Minogue se raconte dans une docusérie Netflix disponible depuis aujourd’hui. La chanteuse et auteure-compositrice de 57 ans y révèle notamment qu’au début 2021 elle a été de nouveau diagnostiquée d’un cancer du sein.

Cependant, à la différence de son premier cancer en 2005, qui avait été abondamment commenté dans la presse, elle a préservé le secret. Pour préserver son intimité, mais aussi parce qu’elle n’arrivait pas à en parler.

« Je ne me sentais pas obligée de le dire au monde entier, et en fait, je n’en étais tout simplement pas capable à l’époque, car je n’étais plus que l’ombre de moi-même », explique-t-elle.

La chanteuse de Come Into My World s’est retrouvée tiraillée entre l’envie de partager avec son public ce qu’elle traversait et l’incapacité de le faire. « À un moment donné, je ne voulais plus sortir de chez moi », confie-t-elle.

Kylie Minogue a fait son retour en 2023, avec le tube Padam, Padam. Si ce titre lui « a ouvert tant de portes », elle restait mutique quant à sa santé. « Au fond de moi, je savais que le cancer n’était pas qu’un simple incident de parcours dans ma vie. Et je voulais vraiment raconter ce qui s’était passé pour pouvoir tourner la page. Je participais à des interviews et à chaque occasion, je me disais : "C’est le moment", mais je gardais ça pour moi », explique-t-elle.

L’artiste a donc utilisé sa musique pour garder une trace de cette période éprouvante, car elle en « avait besoin ». La chanson Story, tirée de son seizième album studio, Tension, parle de cette période particulière de sa vie.

Aujourd’hui Kylie Minogue est en rémission et peut « tourner la page ». « Heureusement, j’ai surmonté cette épreuve. Encore une fois. Et tout va bien. Qui sait ce que l’avenir nous réserve ? Mais la musique pop me nourrit… ma passion pour la musique est plus forte que jamais. »

Le procès de la femme accusée d’avoir tiré sur la maison de Rihanna est suspendu

La femme qui a tiré, en plein après-midi le 8 mars, sur la maison de Rihanna et des dépendances à Beverly Hills, alors que la famille de la star s’y trouvait, jouit-elle de toutes ses facultés mentales ?

La question avait déjà été posée la semaine dernière, mais la juge Cooley avait estimé qu’Ivanna Ortiz, résidente de Floride, pouvait être jugée, car il n’y avait pas de preuves de problèmes de santé mentale. Or, selon Rolling Stone, elle a changé d’avis, se rendant à celui de l’avocat commis d’office qui pense que l’accusée de 35 ans n’est pas en mesure d’être jugée par un tribunal régulier.

Ivanna Lisette Ortiz a plaidé non coupable d’un chef d’accusation de tentative de meurtre, de dix chefs d’accusation d’agression avec une arme à feu semi-automatique et de trois chefs d’accusation pour avoir tiré sur une habitation occupée. Elle n’a pas de casier judiciaire et aurait affirmé après son arrestation qu’elle ne voulait pas commettre de « meurtre ». Elle semble n’avoir aucun lien avec Rihanna ou son compagnon ASAP Rocky.

Ivanna Lisette Ortiz, qui était orthophoniste agréée depuis plus d’une décennie, sera désormais renvoyée devant le tribunal de santé mentale du comté de Los Angeles pour y subir une évaluation et déterminer si elle est en mesure de comprendre la procédure engagée contre elle.

L’accusée était absente à cette audience et la juge a ordonné qu’elle soit maintenue en détention avec une caution de près de deux millions de dollars. Si elle est déclarée inapte à un procès, Ivanna Lisette Ortiz pourrait être détenue indéfiniment dans un hôpital d’État jusqu’à ce qu’elle soit en mesure de faire face aux accusations.

Sa prochaine audience est fixée au 2 juin. La peine maximale qu’elle encourt si elle est jugée est la prison à vie.

Lily May B : Jenna Ortega sera l’héroïne du nouveau film de Leos Carax

Cinq ans après Annette, Leos Carax prépare son retour derrière la caméra.

Le cinéaste français réalisera en 2027 son septième long-métrage, intitulé Lily May B, et c'est la star américaine, Jenna Ortega, qui tiendra le rôle principal.

Le tournage doit débuter au printemps prochain. Le film sera produit par Chi-Fou-Mi Productions, la société fondée par Hugo Sélignac, déjà derrière L’Amour ouf, Je verrai toujours vos visages ou encore Garance, actuellement en compétition au Festival de Cannes.

Dans un communiqué, Leos Carax tease un projet aussi mystérieux que poétique : "Il était une fois, des forces qui cherchaient à nous détruire; voici celles qui nous maintinrent vivants..."

Le synopsis détaille : "Il était une fois une petite fille, une jeune femme et un jeune homme. Chacun détenait un secret trop lourd à porter. Ils se rencontrèrent dans un monde de fin-du-monde, et prirent ensemble la route sur une grosse moto, traversant des villes et des autoroutes désertées, des forêts immémoriales. Au cours de leur odyssée, ils affrontèrent mille dangers, sans jamais cesser d’avancer. À la recherche de ce qu’ils étaient; à la recherche, peut-être, d’un lieu où enfin vivre."

De son côté, Hugo Sélignac ne cache pas son enthousiasme à l’idée de collaborer avec le réalisateur : "Pour moi, Leos Carax est une des raisons pour lesquelles j’aime le cinéma. Alors vivre cette première aventure à ses côtés représente énormément pour moi. Lily May B prolonge son imaginaire avec cette liberté, cette émotion brute et cette puissance visuelle qui n’appartiennent qu’à lui. Voir cet univers rencontrer aujourd’hui le talent immense de Jenna Ortega ressemble tout simplement à une évidence."

Les autres membres du casting seront dévoilés seulement en septembre prochain. Aucune date de sortie n'a encore été évoquée.

Her Private Hell : premier trailer pour le retour de Nicolas Winding Refn

Pas de doute, on est bien dans l’esthétique de Nicolas Winding Refn.

Après dix ans d’absence et de graves problèmes cardiaques qui ont failli lui coûter la vie, le cinéaste danois revient avec Her Private Hell, un thriller SF pulp qui nous emmène dans une métropole saturée de néons et fragmentée en plusieurs réalités parallèles.

Pensé avant tout comme une expérience sensorielle, le nouveau projet du réalisateur de Drive ne cherche pas spécialement à plaire au spectateur, selon les propres mots du cinéaste : "Je ne m’attends pas à ce que tout le monde aime ce film, tout comme je ne m’attends pas non plus à ce que tout le monde le déteste, parce que cela voudrait dire qu’il n’a pas imprégné le cerveau du spectateur", confirme Nicolas Winding Refn dans le dossier de presse.

On notera que le film a été plutôt mal reçu sur la Croisette cette semaine, où il était présenté hors compétition au 79e Festival de Cannes.

Le synopsis détaille : "Alors qu’une étrange brume engloutit une métropole futuriste et libère une présence mortelle insaisissable, une jeune femme troublée part à la recherche de son père. Au cours de cette quête, son destin croise celui d’un GI américain engagé dans un voyage désespéré pour arracher sa fille de l’Enfer."

Porté par la révélation de Yellowjackets Sophie Thatcher, ainsi que par Charles Melton, vu récemment dans la saison 2 d’Acharnés sur Netflix, Her Private Hell n’a pas encore de date de sortie en France.