23 janvier 2026

Tales of Wells Fargo : Charles Bronson a incarné une légende du far-west dans un épisode de cette série

Avant de devenir une star de cinéma, Charles Bronson a beaucoup tourné pour la télévision, et notamment dans des séries western. Collider a retrouvé l'une d'entre elles dans laquelle l'acteur apparaît dans le rôle d'une légende du far-west. Très méconnu, ce show s'appelle Tales of Wells Fargo (1957-1962).

Le héros de la série est Jim Hardie, un enquêteur travaillant pour la compagnie de diligences Wells Fargo interprété par Dale Robertson. D'épisode en épisode, il arrête les criminels qui s'en prennent à l'entreprise. Dans celui qui nous intéresse aujourd'hui, il côtoie le personnage de Butch Cassidy, qui a réellement existé, et qui est incarné par Bronson.

Butch Cassidy sort de prison, gracié par le gouverneur. La Wells Fargo juge que cet homme n'est devenu criminel que par accident et qu'il mérite une seconde chance. On demande donc à Jim Hardie de le contacter et de l'embaucher comme protecteur de leurs diligences.

Mais le train qu'emprunte Cassidy est attaqué par ses anciens complices (dont un joué par James Coburn, qu'il retrouvera deux ans plus tard pour Les Sept mercenaires), et l'ex-détenu est accusé d'avoir participé à l'attaque, ce qui n'est pas le cas. Jim Hardie le croit et va lui laisser une chance. Mais une petite troupe qui s'est organisée pour traquer les coupables se met sur la piste de Butch...

A noter que dans l'épisode, le sixième de la troisième saison, l'histoire du personnage est complètement romancée, puisque la série nous dit qu'il était "un criminel par la force des choses, qui trainait avec des tueurs mais sans qu'il soit prouvé qu'il ait jamais tué lui-même". Il est officiellement documenté que Cassidy était un criminel et même le chef de la bande connue sous le nom de "la Horde sauvage". Autre détail, dans la série, le vrai nom de Butch Cassidy est George Parker, mais il s'appelait en réalité Robert Leroy Parker.

Qu'importe ! Tales of the Wells Fargo déroule son épisode comme si de rien n'était, avec un Butch Cassidy du bon côté de la loi. Bouclée en 25 minutes, l'intrigue n'a pas le temps de s'embarrasser et de dépasser un carcan simple et le pur archétype.

Nous sommes alors en 1958, et au moment où il tourne cette série, Charles Bronson vient de connaître deux premiers rôles dans les séries B Syndicat du crime et Mitraillette Kelly et commence à se faire un nom en plus d'un visage. Ce n'est cependant que deux ans plus tard qu'il se fait vraiment remarquer avec son rôle de Bernardo dans Les Sept mercenaires.

A la suite de ce succès, il obtient l'un des rôles principaux de l'adaptation de Jules Verne Le Maître du monde et du drame X-15 de Richard Donner (1961). Continuant les apparitions en guests à la télé, il tourne au cinéma La Grande évasion (1963), Les Douze salopards (1967), et la même année La Bataille de San Sebastian, Pancho Villa, Adieu l'ami avec Alain Delon et Il était une fois dans l'Ouest (1968), qui lancent sa carrière à l'international.

22 janvier 2026

Lara Fabian balance sur les dessous de sa participation à l’Eurovision

Elle compte parmi l’une des plus grandes voix francophones de la musique. Lara Fabian, c’est plus de 25 millions d’albums vendus, une myriade de prix et des salles combles aux quatre coins du globe. Si la chanteuse jouit d’une popularité indéniable, certains ignorent que c’est le concours de l’Eurovision qui l’a révélée au grand public en 1988, à l’âge de 18 ans. 

Dans C à Vous ce mercredi, Lara Fabian est revenue sur la façon dont elle a été choisie pour l’aventure. “J’avais 17 ans et j’étais dans un piano-bar. Le soir où je chantais, mon papa était avec moi, ma maman aussi. Ils m’accompagnaient parce que j’étais assez jeune”, se souvient la chanteuse. Et la soirée va connaître un drôle de tournant. “Il y a une bagarre qui a éclaté, et j’ai réussi à garder mon sang-froid et à finir ma chanson”, explique Lara Fabian. 

Dans la salle ce soir-là, un certain Hubert Terheggen assiste à la performance. “Genre le producteur chauve avec le cigare, je vous jure, c’était lui”, plaisante la chanteuse. “Il m’a attendue à la sortie des toilettes et il m’a dit : ‘quand on est capable de tenir debout malgré des turbulences comme celles-là, on est faite pour de grands événements, je voudrais que vous fassiez l’Eurovision’”. 

Le reste de l’histoire, vous la connaissez. Lara Fabian représente le Luxembourg, avec la chanson Croire, et termine quatrième du concours. Une place on ne peut plus louable pour l’artiste, quand on connaît le niveau de ses adversaires. Car oui, il y avait du beau monde cette année-là.

En effet, une certaine Céline Dion, 20 ans, représentait la Suisse à l’événement. La chanteuse à la voix d’or avait remporté le concours haut la main avec le titre Ne partez pas sans moi. Mention honorable à Gérard Lenorman, lui aussi de la partie. Le chanteur, qui représentait la France, avait terminé à la dixième place.

Isabelle Morizet pillée, elle ne mâche pas ses mots

Certaines de ses chansons datent mais parlent à tout le monde. La chanteuse Isabelle Morizet, qui s’est fait connaître sous son nom de scène Karen Cheryl et s’est déjà exprimée cash sur la chirurgie esthétique s’est confiée avec autant de franchise dans les pages de Closer. Alors que les best of de ses chansons s’arrachent, elle est revenue sur son parcours impressionnant mais aussi sur les difficultés qu’elle a rencontrées au fil des ans. Il faut dire que l’industrie musicale, et le monde artistique plus globalement, peut être sans pitié et elle en a bel et bien fait les frais.

Car en plus d’être chanteuse, Isabelle Morizet a aussi fait un passage à la télévision dans Les Filles d’à côté, mais elle avait des rêves bien plus grands que ça. "Quand je ne tournais pas, j’étais dans ma loge au téléphone, à travailler mes idées. Et dès que la journée se terminait, je repartais en rendez-vous. Je me promenais avec mon cartable rouge, que j’ai toujours, rempli de projets de radio et de télévision. C’est le témoin de mes espoirs, de mes chagrins, de mes combats" a-t-elle confié à Closer.

Malheureusement l’image de Karen Cheryl a souvent pris le pas sur les talents d’Isabelle Morizet. "On ne me prenait pas du tout au sérieux. On me recevait aimablement, on souriait à ‘la chanteuse’, on gardait les projets et on ne me rappelait jamais" a expliqué Isabelle Morizet. Et à la question de savoir si certaines de ses idées ont été volées, elle répond par l’affirmative. "Certains projets ont fini par être mis à l’antenne, portés par d’autres. Deux émissions notamment, dont une existe encore aujourd’hui. Je n’irai pas plus loin, mais ceux qui savent, savent". 

Des accusations à peine voilées pour celle qui, sans retraite, vit de ses petites économies - que son come-back musical pourrait aider. Pourtant elle a voulu disparaître il y a plusieurs années, après avoir été malmenée sur les plateaux. "A l’époque, on avait beaucoup de mal à imaginer qu’une chanteuse populaire puisse être autre chose que ce qu’on avait décidé pour elle. J’ai compris que pour être légitime, il fallait que je redevienne Isabelle". C’est vers Jérôme Bellay, le président d’Europe 1 devenu ensuite son mari, qu’elle s’est tournée.

Et c’est chez Europe 1 qu’elle a ensuite pu construire sa carrière, plus de 25 ans dans les studios de la chaîne radio. "J’ai eu une deuxième vie, à la radio et à la télévision, loin des projecteurs. Vingt-sept ans sur Europe 1, en étant enfin moi. Cette liberté-là a été essentielle" conclut celle qui a côtoyé les plus grands et repoussé Alain Delon à plusieurs reprises…

Pensant être en couple avec Patrick Bruel, elle verse toutes ses économies à un escroc

L’arnaque à la fausse célébrité a fait une nouvelle victime. Après l’histoire très médiatisée d’Anne, qui avait versé 830.000 euros à un faux Brad Pitt, c’est Ingrid qui s’est fait avoir par un faux Patrick Bruel. Pensant entretenir une relation épistolaire avec son chanteur préféré, elle a perdu 5.500 euros. Elle a témoigné dans l’émission Arnaques ! sur M6, rapporte RTL.

Toute cette histoire commence par un message reçu en pleine nuit : « Coucou c’est Patrick Bruel, comment vas-tu Ingrid ? ». Surprise, la quinquagénaire demande à son interlocuteur de prouver son identité. Elle reçoit dans la foulée une photo de la star tenant une feuille de papier où il est écrit « Ingrid c’est bien Patrick ».

Cette image a évidemment été générée avec l’intelligence artificielle. Mais Ingrid ne s’en rend pas compte et est convaincue qu’il s’agit de Patrick Bruel. « Je me suis dit : À moi ? Il m’écrit à moi ? Alors qu’il y a des milliers de femmes », raconte-t-elle. Les échanges se multiplient et prennent un ton de plus en plus intime. « Tu es ma confidente, l’amour de ma vie », lui écrit le brouteur, ou encore « tu es la plus belle du monde, à l’extérieur comme à l’intérieur ».

Des compliments auxquels la quinquagénaire, en quête d’affection, est particulièrement sensible. Elle est alors persuadée de vivre une histoire d’amour secrète avec son chanteur préféré. Car son interlocuteur lui demande de n’en parler à personne. Puis une première demande d’argent arrive : 500 euros, pour une prétendue invitation en loge VIP à l’un de ses concerts. Malgré un petit doute, Ingrid s’exécute.

Kim Kardashian encense la « super talentueuse » Taylor Swift malgré leur brouille

Kim Kardashian semble à nouveau être une fangirl de Taylor Swift. La star de téléréalité, qui avait affirmé être « la plus grande fan » de la pop star en 2009, selon Page Six, a senti le vent tourner peu de temps après lorsqu’un conflit a émergé entre son mari de l’époque, Kanye West, et la chanteuse de Shake it Off. Le rappeur était monté sur la scène des MTV VMAs, où Taylor Swift venait de recevoir un prix, pour l’interrompre et affirmer que Beyoncé méritait davantage ce prix pour Single Ladies.

Sept ans plus tard, le chanteur de Gold Digger a sorti son tube Famous, dans lequel il déclare notamment avoir rendu la « salope » Taylor Swift « célèbre » (« bitch famous »). Une phrase qui n’est pas passée, mais que le rappeur a défendu après avoir supposément obtenu l’autorisation de la chanteuse. Kim Kardashian a ajouté de l’huile sur le feu quelques jours plus tard en dévoilant une vidéo tronquée de l’appel entre les deux artistes, qui avait été secrètement filmé et durant lequel Taylor Swift semble approuver les paroles. Mais la pop star s’est défendue, affirmant que les injures à son égard n’avaient jamais été mentionnées durant l’appel.

La suite ? Une prise de distance de chanteuse de Bad Blood suivie d’un album intitulé Reputation (2017), que les fans ont interprété comme une « revanche », notamment à l’égard du couple West-Kardashian, qui a fini par divorcer en 2022. Un tube plus récent, thanK you aIMee, présent dans l’album The Tortured Poets Department (2024), ferait aussi allusion au conflit selon de nombreux fans. Mais Kim Kardashian semble avoir repris goût à la musique de son ancienne adversaire.

Dans le dernier épisode du podcast de sa sœur, Khloe in Wonderland, Kim Kardashian a évoqué ses goûts musicaux. Lorsque Khloe Kardashian a demandé à sa sœur si elle pensait que les gens seraient « surpris » de savoir qu’elle a « quelques-unes » des « anciennes chansons » de Taylor Swift dans sa « playlist », la fondatrice de SKIMS lui a répondu : « Je crois que je l’ai déjà dit ». « J’ai toujours pensé qu’elle était une artiste super talentueuse et géniale », a-t-elle ajouté. Vers une réconciliation totale ? Seul l’avenir nous le dira !

10 ans après, Zoe Saldaña admet qu'elle n'aurait jamais dû accepter ce rôle

Récemment devenue l'actrice la plus rentable de tous les temps grâce au succès d'Avatar 3, Zoe Saldana est au sommet de sa carrière, à 47 ans. Avant de revenir sur Pandora, elle avait brillé dans Emilia Pérez, remportant le Prix d'interprétation à Cannes et l'Oscar du Meilleur second rôle pour sa performance.

Cependant, il y a 10 ans, celle qui incarne Gamora dans l'univers Marvel a dû subir les foudres de la polémique, après un rôle controversé dans le biopic Nina. Ce long-métrage, mis en scène par Cynthia Mort, était consacré à la star de la chanson Nina Simone.

Surnommée la Grande Prêtresse de la Soul, l'artiste était aussi une figure très active du mouvement de défense des droits civiques des Afro-Américains dans les années 60. 10 ans après lui avoir prêté ses traits à l'écran, Zoe Saldana regrette désormais d'avoir accepté ce rôle.

En effet, quand la comédienne a été choisie pour incarner Nina Simone, le vent de la polémique a soufflé sur le monde du 7ème art. De nombreuses personnes ont vivement critiqué ce casting, jugeant que Zoe Saldana ne correspondait pas physiquement à la célèbre chanteuse.

Selon les fans, elle ne possédait ni les traits, ni le teint de Simone, l'actrice ayant notamment la peau plus claire. La fille de l'artiste, Lisa Simone Kelly, a de son coté défendu la comédienne : "Il est regrettable que Zoe Saldana soit attaquée avec autant de virulence alors qu'elle fait partie intégrante du projet. Il est clair qu'elle a donné le meilleur d'elle-même pour ce projet, mais malheureusement, elle est prise pour cible alors qu'elle n'est responsable ni du scénario ni des mensonges", avait-elle indiqué dans les colonnes du Time.

Zoe Saldana a d'ailleurs dû utiliser du maquillage pour foncer sa peau, un faux nez et un dentier, ce qui a suscité une accusation de "blackface" et un mouvement de boycott. Le blackface désigne une pratique née au 19ème siècle, surtout aux États-Unis, où des personnes blanches se maquillaient le visage pour imiter et caricaturer des personnes noires dans des spectacles, films, etc.

Historiquement, le blackface servait à diffuser des stéréotypes racistes (présentant les personnes noires comme ridicules, paresseuses ou inférieures) et à exclure les artistes noirs des scènes où leurs rôles étaient joués par des Blancs maquillés. Aujourd’hui, le blackface est largement considéré comme offensant et raciste, car il perpétue ces stéréotypes et banalise une histoire de discrimination et d’oppression.

Pour cette raison, Zoe Saldana a présenté ses excuses en 2020, lors d'un live sur Instagram. "Je n'aurais jamais dû jouer Nina. J'aurais dû tout faire, avec l'influence que j'avais il y a 10 ans, une influence différente, certes, mais une influence tout de même. J'aurais dû tout tenter pour confier le rôle de cette femme noire exceptionnellement parfaite à une actrice noire", a-t-elle confié.

"À l'époque, je pensais avoir le droit de le faire parce que je suis une femme noire. Mais il s'agit de Nina, et Nina a eu une vie et un parcours qui méritent d'être respectés dans les moindres détails, car elle avait une personnalité unique. Elle méritait mieux, et je suis vraiment désolée", a conclu Zoe Saldana.

La comédienne a ensuite appelé les cinéastes à revisiter l'histoire de Nina Simone, ajoutant que "les Américains qui habitent l'Amérique d'aujourd'hui méritent que son histoire soit racontée." En attendant une nouvelle oeuvre sur cette personnalité mythique, un autre artiste légendaire aura droit à son biopic en 2026 : Michael Jackson.

Réalisé par Antoine Fuqua, le film sortira le 22 avril. Jaafar Jackson, le neveu du roi de la pop, incarnera son illustre tonton à l'écran.

Napoleon and Samantha : Jodie Foster a été attaquée sur le plateau de son premier film

Des débuts pour le moins terrifiants... Dans un entretien accordé à W Magazine, l'actrice américaine Jodie Foster a récemment évoqué l'expérience traumatisante qu'elle a vécue sur le tournage de Napoleon and Samantha, son tout premier long métrage, alors qu'elle était âgée de neuf ans. Un tournage durant lequel la petite fille a été attaquée... par un lion !

"J’ai été attaquée par un lion quand j’avais huit ans et demi ou neuf ans", se souvient dans des propos relayés par The Hollywood Reporter celle qui, il y a 26 ans, a refusé de reprendre l'un de ses rôles les plus culte. "Le lion m’a soulevée, secouée, déplacée horizontalement, puis m’a lâchée. J’avais deux plaies bien nettes d’un côté et deux de l’autre, à la hanche."

"J'étais sous le choc, alors je ne me souviens pas de grand-chose", poursuit Jodie Foster, qui indique qu'elle garde encore "de nombreuses cicatrices" de cette attaque qui s'est déroulée une fois la scène avec l'animal tournée. "Je crois que le dresseur a dit "Lâche-là", et le lion m’a lâchée de sa gueule. Je pense que c’est sans doute la chose la plus terrifiante qui me soit arrivée pendant un tournage. Franchement, je n’avais pas le temps d’avoir peur."

Sortie en salles en 1972, la production familiale Disney Napoleon and Samantha, au générique de laquelle on retrouve notamment Michael Douglas, raconte l'histoire de Napoleon (Johnny Whitaker), 11 ans, qui vit avec son grand-père. Il a pour ami un clown qui, lorsqu'il est amené à partir en Europe, laisse son lion en garde au garçon. Lorsque l'aïeul vient à disparaitre, Napoleon abandonne son foyer suivi du félin et de son amie Samantha (Jodie Foster).

Titanic : James Cameron en a plus qu'assez de répondre à cette question des fans

Depuis 29 ans, c'est LA question que tous les fans de Titanic (et ils sont nombreux) ne cessent de se poser entre eux, et à James Cameron lui-même dès que la moindre occasion se présente !

Jack et Rose auraient-ils pu survivre tous les deux à la fin du film, après le naufrage du paquebot ? Y avait-il suffisamment de place pour deux sans que Jack ait besoin de se sacrifier en descendant de la planche sur laquelle ils étaient en train de flotter.

Récemment interviewé par le Hollywood Reporter, alors que le troisième volet de sa saga Avatar est encore dans les salles, Cameron a manifesté son ras-le-bol concernant ce sujet.

"Arrêtez de me parler de ce foutu radeau !", a-t-il scandé à l'attention des spectateurs insistants.

"Nous sommes allés jusqu'à réaliser une expérience [scientifique] pour savoir si Jack aurait pu survivre, ou s'ils auraient pu survivre tous les deux, et les gens n'ont même pas écouté la réponse lorsque je la leur ai apportée. La réponse est la suivante : si Jack, d'une manière ou d'une autre, avait été un expert en hypothermie et avait eu les connaissances scientifiques actuelles en 1912, il est théoriquement possible, avec beaucoup de chance, qu'il aurait pu survivre. Autrement dit, la réponse est non, il n'aurait pas pu. (...) Les conditions n'étaient pas réunies. Il n'aurait pas pu savoir ces choses."

En effet, en 2022, afin de mettre fin aux débats sur la fin de Titanic, James Cameron avait carrément commandé une étude impliquant un expert en hypothermie et deux cascadeurs ayant la même masse corporelle que Leonardo DiCaprio et Kate Winslet au moment du tournage, recouverts de capteurs et placés dans l'eau glacée. L'expérience avait donc abouti aux résultats que le réalisateur a rappelés ci-dessus.

Si vous croisez James Cameron, on vous recommande donc vivement de lui parler d'autre chose.

Biopic de Johnny Hallyday : Raphaël Quenard quitte le projet

Décidément, tout n’est pas simple quand on s’attaque à l’une des plus grandes stars de la chanson française. Alors qu’un premier film centré sur Johnny Hallyday par Jalil Lespert avec Matthias Schoenaerts dans le rôle du Taulier a déjà été abandonné, c’est aujourd’hui son projet concurrent qui fait parler de lui.

Réalisé par Cédric Jimenez (Bac Nord, Chien 51) et sobrement intitulé Johnny, ce long-métrage attendu le 8 décembre 2027 au cinéma vient de perdre son acteur principal. En effet, Raphaël Quenard a annoncé lui-même la mauvaise nouvelle dans une story postée sur son compte Instagram où l’on peut lire :

"C’est avec regrets que je vous informe aujourd’hui que je n’incarnerai pas Johnny dans son biopic."

Et le comédien connu pour enchaîner les projets à la vitesse de l'éclair de continuer : "Les exigences liées à la production du film Mystik, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film Le Rêve américain qui sort le 18 février, ne me permettent pas, dans les délais impartis, de me consacrer pleinement à la préparation qu’exige un tel rôle."

Raphaël Quenard avait déjà commencé à se préparer pour ce rôle intense et très attendu au tournant, mais il semblerait donc que le temps lui manque pour perfectionner son interprétation de l’interprète d’Allumer le feu.

"Je souhaite le meilleur à toute l’équipe de ce film et plus globalement une longue vie à ce projet", a-t-il conclu à propos de ce long-métrage soutenu par Laeticia Hallyday, qui va donc devoir partir à la recherche d’un nouvel acteur pour incarner son défunt mari. On ne sait pas encore si cela impactera la date de sortie du film, choisie pour coller aux 10 ans de la mort de Johnny Hallyday.

Arte lance Ravages, une série sous haute tension portée par Caroline Dhavernas

Ce jeudi 22 janvier, Arte diffuse les premiers épisodes de Ravages, un thriller venu tout droit du Canada dans lequel se mêlent enjeux industriels et écologiques.

Écrite par Sophie Deraspe et Frédéric Ouellet, cette série en 6 épisodes nous transporte à Montréal. Alors qu’elle réside temporairement dans l’appartement de sa mère, qui est à l’hôpital pour soigner son cancer, Sarah Deléan, jouée par Caroline Dhavernas, se réveille un matin le torse couvert de sang.

Passé le premier moment de terreur, elle se rend compte que le sang provient de son plafond. Elle prend son courage à deux mains et se rend aussitôt chez Mercedes Casares, la voisine du dessus et amie de sa mère.

Elle découvre alors qu’elle a été sauvagement assassinée. Sentant que toute cette histoire est beaucoup plus complexe qu’elle n’y paraît, la jeune avocate décide de mener sa propre enquête et se trouve entraînée, du Québec au Mexique, dans les réseaux tentaculaires d’activités minières dévastatrices.

C’est en 2010, sur le tournage d'un documentaire sur l’appel à la préservation de la biodiversité où elle était directrice de la photographie, que Sophie Deraspe a eu l’idée de la série Rivages.

“On a tourné partout dans le monde, et en Floride, on s’est retrouvés dans un lieu écologiquement désastreux avec une dame qui travaillait tout de même sur des solutions pour assainir l’eau là-bas. C’est à ce moment, avec la productrice Marie-Dominique Michaud, qu’on s’est dit qu’il fallait faire une fiction”, a-t-elle confié au site Le Devoir.

En écrivant un thriller, elle avait l’espoir de pouvoir toucher plus de monde et de sensibiliser les gens à ce sujet. “Ravages montre l’ouverture et l’éveil du personnage principal qui veut avoir des réponses et va mener sa propre enquête en parallèle de celle du policier Émile Lebeau”, a ainsi ajouté Frédéric Ouellet, le coauteur de la série.

Avec Ravages, les deux auteurs n’avaient cependant pas pour but de faire une fiction moralisatrice. “On a quand même une perspective pro-environnementale avec le cheminement de la protagoniste, mais on présente également les arguments des mines qui sont aussi valables d’une certaine façon, afin qu’il y ait un débat”, a expliqué le scénariste.

Ils avaient également à cœur de ne pas tomber dans les clichés du genre et de proposer une histoire la plus neutre possible. “Il a fallu faire beaucoup de recherches des deux côtés, bien s’informer sur comment ça fonctionne, parce qu’on voulait que la bataille entre les minières et les environnementalistes soit réaliste”, a confié Frédéric Ouellet.

Et Sophie Deraspe d’ajouter : “Il fallait être crédibles et en même temps repousser un peu plus les limites, parce que la réalité est parfois invraisemblable et que tout n’est pas noir ou blanc.” En résulte une série complexe aux multiples ramifications qui devrait passionner les téléspectateurs.

Retrouvez Ravages à partir du jeudi 22 janvier à 20h55 sur Arte. Les épisodes sont d’ores et déjà disponibles sur la plateforme arte.tv.