23 juin 2025

La série MobLand est renouvelée pour une saison 2

Dix-sept ans après RockNRolla, Tom Hardy a retrouvé Guy Ritchie, pour un projet de longue date qui a enfin vu le jour cette année. Le scénariste, réalisateur et producteur britannique est revenu à ses premières amours depuis quelques années avec des films et séries d'action et de gangsters.

Après le carton de The Gentlemen sur Netflix, Guy Ritchie renoue une nouvelle fois avec le succès puisque sa dernière série en date a su également trouver son public. Dans MobLand, Tom Hardy incarne Harry, un homme de main qui travaille pour une famille de gangsters.

Il est accompagné de grands acteurs comme Pierce Brosnan et Helen Mirren, qui incarnent, Conrad et Maeve Harrigan, un couple de gangsters bourgeois qui a la mainmise sur le trafic de drogues.

Le reste de la distribution est composée de Paddy Considine (House Of The Dragon), Joanne Froggatt (Downton Abbey), Lara Pulver (Da Vinci's Demons), Anson Boon (Pistol), Mandeep Dhillon (CSI : Vegas), Jasmine Jobson (Top Boy), Geoff Bell (Top Boy), Daniel Betts (Fate : The Winx Saga), Lisa Dwan (Blackshore) et Emily Barber (Industry).

Selon Variety, Paramount affirme que le premier épisode de MobLand a attiré 26 millions de téléspectateurs depuis sa diffusion, ce nombre étant défini par la durée totale de visionnage dans le monde divisée par la durée totale de diffusion au cours des 70 premiers jours de diffusion.

Paramount précise également qu'il s'agit du deuxième meilleur lancement de série de tous les temps sur Paramount+, derrière Landman de Taylor Sheridan. Ce qui est très fort pour un projet de longue date, qui était initialement une sorte de spin-off de Ray Donovan, finalement abandonnée.

MobLand se hisse donc au plus grand succès de la plateforme, qui n'est autre que le "Taylor Sheridan Universe", dont Yellowstone est le plus étendard. La série de Guy Ritchie sera-t-elle encore plus forte que Yellowstone ?

Elle aura la possibilité de le prouver puisque MobLand obtient une saison 2. La bonne nouvelle vient de tomber pour la série qui est restée six semaines dans le classement Nielsen des 10 meilleures séries originales.

En France, MobLand a également trouvé son public puisque la série est toujours dans le top 10 des séries les plus vues sur Paramount+, une vingtaine de jours après sa mise en ligne.

Les spectateurs d'AlloCiné lui accordent l'excellente note de 4,2 sur 5. "Une claque" pour certains, "hyper violente, brute et incroyablement divertissante" pour d'autres, MobLand a conquis les fans de Guy Ritchie.

La première saison de "MobLand" est disponible sur Paramount+.

Il y a 50 ans, Steven Spielberg croyait que sa carrière de réalisateur allait s'arrêter avec Les dents de la mer

En 1975, Steven Spielberg révolutionnait l'industrie du cinéma avec Les Dents de la mer ! Le film, doté d'un budget modeste, a été un succès absolument considérable, déjouant tous les pronostics. Cependant, le tournage du long-métrage n'a pas été de tout repos pour le réalisateur, qui a bien cru que sa carrière dans le cinéma allait s'arrêter là.

Spielberg, alors un jeune réalisateur prodige de 27 ans, a choisi Martha’s Vineyard comme lieu de tournage pour Les Dents de la mer ; le cinéaste souhaitait filmer sur cette île de l'État du Massachusetts car il voulait que son requin mécanique aux dents terriblement acérées nage dans des eaux réelles.

"Dans la plupart des cas, passer l’été à Martha’s Vineyard est un rêve. Mais quand vous dépassez le budget et le planning, et que moi, je suis complètement submergé, cet été 1974 s'est transformé en cauchemar avant même de devenir le rêve d’une vie", a déclaré Steven Spielberg dans un message vidéo adressé au public de Martha’s Vineyard, à l’occasion de la première mondiale du documentaire Jaws 50 : The Definitive Inside Story ("Les Dents de la Mer : Les secrets d’un film culte" en VF).

"Le film montre à quel point nous étions jeunes et mal préparés face aux défis du tournage dans l’océan Atlantique, avec un requin mécanique plus capricieux que n’importe quelle star de cinéma avec laquelle j’ai travaillé depuis", confie le metteur en scène de 78 ans.

"Il montre aussi comment, après avoir dépassé le planning et le budget, j’ai vraiment cru que Les Dents de la mer serait le dernier film que je réaliserais", a révélé Spielberg. À noter que le documentaire évoqué par le cinéaste, "Les Dents de la Mer : Les secrets d’un film culte", sera disponible le 11 juillet prochain sur Disney+. Il sera aussi diffusé sur la chaîne National Geographic le 13 juillet à 18h20.

Steven Spielberg a eu des raisons de s'affoler car le budget du film a triplé lors du tournage, grimpant jusqu'à 9 millions de dollars. Le planning a aussi été revu à la hausse, passant de 55 jours de tournage à 159 jours !

Ensuite, Spielberg souligne que la réception du public en salles lui a sauvé la vie et redonné sa chance à Hollywood. "Il a également été aidé par le motif musical inoubliable composé par John Williams pour la bande originale, qui alimentait une peur primale de prédateurs invisibles, rôdant et se rapprochant", analyse The Hollywood Reporter.

En effet, Les Dents de la mer a été un véritable phénomène, rapportant 477 millions de dollars dans le monde pour un budget de 9 millions.

"50 ans après sa sortie initiale, le tournage des Dents de la mer reste une expérience fondatrice pour chacun d’entre nous, et 5 décennies n’ont en rien terni les souvenirs de ce qui demeure l’une des expériences les plus accablantes, exaltantes, terrifiantes et gratifiantes de toute ma carrière", a conclu Steven Spielberg.

Mort à 96 ans de l'acteur Jack Betts

Le comédien américain Jack Betts est décédé le jeudi 19 juin 2025 à l'âge de 96 ans. C'est son neveu, Dylan Sullivan, qui a annoncé la triste nouvelle via The Hollywood Reporter.

L'acteur était connu pour ses rôles dans des westerns italiens mais le grand public l'avait découvert dans Spider-Man de Sam Raimi, grâce à une réplique culte. Le personnage qui scande "Vous êtes viré, Norman", c'est lui !

La scène en question :

Encore aujourd'hui, cette séquence du conseil d'administration, où il incarne l'homme d'affaires Henry Balkan, reste mémorable. Cette passe d'armes entre lui et Norman Osborn (Willem Dafoe) a beaucoup marqué les fans de la saga.

Né en 1929 à Jersey City , Jack Betts grandit à Miami et s’intéresse très vite au théâtre. Après des premiers pas intéressants à Broadway , il intègre le prestigieux Actors Studio. Il se forge ensuite une solide filmographie en jouant dans une quinzaine de westerns spaghetti dans les années 60, dont Sugar Colt de Franco Giraldi.

Malheureusement, il sera éclipsé par un certain Clint Eastwood sur ce créneau : "Dans l'hôtel voisin, il y avait Clint Eastwood", se souvenait-il lors d'une interview en 2021. "Il grimpait sur sa montagne pour tourner son western, et moi aussi de mon côté. Mais alors que ses films étaient distribués dans le monde entier, les miens l'étaient partout, sauf au Canada et aux États-Unis."

Lors de son retour à Hollywood, il continue son métier avec ferveur, traversant les décennies avec passion ; il apparaît notamment dans de nombreux films et séries, comme Chute Libre avec Michael Douglas, Batman Forever, Seinfeld, Mike Hammer, Friends, Les Feux de l'Amour ou Tout le monde aime Raymond. Second couteau emblématique du grand et petit écran, il travaille jusqu'en 2019 et un dernier rôle dans la série Good Trouble.

Suite à l'annonce de son décès, le Beverly Hills Playhouse a rendu hommage à l'artiste sur Instagram : "Notre cher Jack Betts s'est éteint paisiblement chez lui. C'est un triste jour pour le BHP, car nous avons apprécié sa présence pendant tant d'années", témoigne l'institution.

"Certains acteurs lui attribuent le mérite de ne pas avoir abandonné grâce à ses encouragements. Nous avons eu la chance de bénéficier de son grand esprit, de sa passion et de son dévouement sincère pour son travail. Il n'y en a jamais eu qu'un seul comme celui-ci et nous sommes plus riches de sa présence dans notre théâtre. Repose en paix, Jack."

Le Punisher Jon Bernthal rejoint le casting du prochain Spider-Man

Préparez-vous à passer votre mois de juillet 2026 avec Tom Holland, Zendaya et Jon Bernthal ! Réunis par Christopher Nolan au casting de son adaptation de L'Odyssée (même s'il n'est pas dit qu'ils se croisent à l'écran), les trois acteurs se retrouveront ensuite chez Marvel, car c'est la grande nouvelle annoncée par le Hollywood Reporter : le personnage de Frank Castle, plus connu sous le nom de Punisher, fera partie de l'intrigue du prochain Spider-Man.

Nous ne savons pas encore dans quelle mesure, vu que le synopsis de Brand New Day est secret pour le moment. Mais il s'agit d'une belle promotion pour Jon Bernthal et son personnage de justicier ultra-violent : vu jusqu'ici sur petit écran (dans les versions de Daredevil diffusées sur Netflix et Disney+, ainsi que dans sa propre série), ce Punisher n'avait jamais connu les honneurs du cinéma, où Dolph Lundgren, Thomas Jane puis Ray Stevenson se sont cassés les dents.

Confié à Destin Daniel Cretton (Shang-Chi), en vue d'une sortie le 29 juillet 2026, Spider-Man : Brand New Day s'annonce donc plus terre-à-terre (et violent ?) que No Way Home et ses histoires de multivers, et nous ne serions pas étonnés que le Daredevil de Charlie Cox, qui avait passé une tête dans l'opus précédent et permis de tisser des liens entre les branches ciné et télé du MCU, soit aussi de la partie, vu que Peter Parker est davantage ami avec Matt Murdock qu'avec Frank Castle dans les comic books.

Évoqué comme un nouveau départ (d'où le titre du film) par Tom Holland lui-même, Spider-Man : Brand New Day pourrait ainsi s'inscrire dans la lignée de la fin de la saison 1 de Daredevil : Born Again, qui voyait le Caïd (Vincent d'Onofrio) déclarer la guerre aux justiciers masqués à New York, et donner un peu plus de poids aux questionnements de Peter Parker, dont l'existence a été effacée de la mémoire de ses proches à la fin de No Way Home.

Si Zendaya (MJ) et Jacob Batalon (Ned) sont attendus au générique, leurs rôles respectifs devraient être plus secondaires, alors que Sadie Sink, issue de Stranger Things, sera la recrue phare de cet épisode dont on ignore aussi bien l'identité du personnage que celle des futurs adversaires de l'Homme-Araignée. Frank Castle en fera-t-il partie, dans un premier temps du moins ? On espère un début de réponse lorsque le tournage débutera à Londres cet été.

Mais la présence de Jon Bernthal dans le film est une bonne nouvelle à plus d'un titre : elle offrira en effet un vrai challenge à Peter Parker, jusqu'ici habitués à des figures de mentor plus stables que le Punisher, tout en permettant de boucler une boucle. Car c'est pendant qu'ils étaient sur le tournage du film historique Pilgrimage que Tom Holland et lui ont filmé les vidéos de leurs auditions respectives pour intégrer le Marvel Cinematic Universe, le futur Frank Castle ayant même conseillé à l'aspirant Peter Parker de faire une acrobatie à l'écran pour mieux se vendre. Une idée payante, qui va leur permettre de se retrouver, dans ce monde, une décennie plus tard.

21 juin 2025

Comment Hideo Kojima sera-t-il impliqué dans le film Death Stranding ?

Alors que les projets ne manquent pas côté jeu vidéo – à commencer par Death Stranding 2, qui sort dans quelques jours sur PS5 – Hideo Kojima a précisé dans une récente interview à Variety comment il compte gérer son implication dans l’adaptation cinéma de Death Stranding, développée en collaboration avec A24.

"Je pense que je vais aider à produire le film – je dois en quelque sorte guider le projet – mais je ne pourrai pas le réaliser moi-même, pour des raisons d’emploi du temps."

Le génial réalisateur de jeux vidéo explique avoir "conçu Death Stranding comme un jeu, donc le transformer en film, c’est quelque chose de totalement différent. Mais c’est mon bébé, donc je veux garder un œil sur le projet."

Kojima assure ainsi qu’il ne compte pas interférer inutilement dans le processus créatif :

"Je travaille avec A24 et Michael Sarnoski, qui va écrire et réaliser le film. Je veux les laisser travailler sans trop m’impliquer, parce que je pourrais finir par leur mettre des bâtons dans les roues. Je ne veux pas venir et leur demander de tout changer, ce serait déplacé. Il faut que je leur fasse confiance – et je leur fais confiance."

Côté artistique, le projet avance donc sous la houlette de Michael Sarnoski (Pig, Sans un bruit : Jour 1), qui portera à l’écran l’univers du jeu culte en tant que scénariste et réalisateur. La production est assurée par Kojima Productions U.S., Allan Ungar (connu pour le court-métrage Uncharted avec Nathan Fillion), ainsi que Ari Aster (Midsommar, Hérédité) via sa société Square Peg. Pas encore de casting annoncé. Une sortie est prévue au cinéma pour 2027.

Bande-annonce de Yoroï, avec Orelsan

Après une comédie musicale Comment c’est loin (2015) et une série documentaire Montre jamais ça à personne (2021), Orelsan se lance dans le cinéma de genre avec Yoroï, un récit d’aventure qui prend place dans un univers fantastique. Le retour sur grand écran de l'artiste à succès est prévu pour le 29 octobre prochain et ce premier teaser lève déjà un coin de voile sur ce projet qui nous emmène sur les terres du Japon, à la rencontre de créatures surnaturelles, les Yokaïs. Un terme qui désigne tout ce qui fait écho à des phénomènes étranges ou anormaux. Les premières images déjantées de la bande-annonce nous donnent quelques indices : on peut y voir Orelsan revêtir une mystérieuse armure et affronter des créatures surnaturelles.

A la découverte de la culture japonaise - qu'il affectionne particulièrement -, Orelsan change radicalement de registre au cinéma. Avec un pied dans la réalité et un second dans l'imagnaire, le chanteur normand se dévoile un peu plus dans une atmosphère dictée par les codes des récits d’aventures des années 1990. Ce sera aussi l’occasion d’explorer son rapport à la paternité, un sujet récurrent du rappeur.

Synopsis : “Après une dernière tournée éprouvante, Aurélien décide de s'installer au Japon avec sa femme Nanako, enceinte de leur premier enfant. Alors que le jeune couple emménage dans une maison traditionnelle dans la campagne japonaise, Aurélien découvre dans un puits une armure ancestrale qui va réveiller d'étranges créatures, les Yokaïs.”

Pour donner vie au projet, Orelsan fait équipe avec le réalisateur d’un grand nombre de ses clips, David Tomaszewski, avec qui il coécrit le scénario. Pour accompagner ce premier teaser, le film révèle une date de sortie prévue pour le 29 octobre. Dans le rôle principal, Orelsan donnera la réplique à Clara Choï (Sage-Homme). Produit en partenariat avec Sony Music, le label de l’artiste depuis 2023, la sortie du film sera peut être l’occasion pour les fans de découvrir de nouveaux morceaux !

Toujours là pour toi : Katherine Heigl n'était pas enthousiaste à l'idée de délivrer une telle performance dans la séroe

 

Elle promène son altière silhouette depuis ses débuts dans la série Roswell : elle avait 20 ans. Depuis, cette membre historique du casting de Grey’s Anatomy a mûri sous les yeux des caméras, passant de En cloque, mode d'emploi au carton récent de la série de Netflix Toujours là pour toi . Incarnant l'énergique Tully Hart, Katherine Heigl y est la meilleure amie à la vie, à la mort de Kate Mularkey ( Sarah Chalke ) : on suit les deux copines dès leur adolescence dans les années 1970 jusqu'aux années 2000. Devenue une animatrice de talk show célèbre, Tully Hart n'a pas laissé tomber sa meilleure amie : mère au foyer divorcée, Kate doit chercher du boulot et entretient une relation compliquée avec sa fille.

L'actrice de 27 robes a été plus que surprise quand elle a compris qu'elle devait jouer Tully dès ses années fac : être crédible dans la peau d'une toute jeune femme, elle doutait. " J’avais presque 40 ans, on me faisait jouer une fille de 19 ans et je me suis dit : ‘Vous croyez pas que vous poussez un peu là ?’ Bien sûr, on peut ajouter des effets à l’image, mais 19 ans c’est différent sur le plan émotionnel aussi", a déclaré Katherine Heigl dans une interview pour US Magazine.

Une expérience qui a dû lui rappeler une rencontre avec une toute jeune fan de Grey's Anatomy, qui lui demanda en présence si elle connaissait la série et Izzie Stevens, avant d'ajouter : "Vous êtes sa mère ?" Vexée comme un pou, la blonde aurait envoyé gentiment promener l'insolente : "Je lui ai dit pour rire : "Dégage. Ne me parle plus jamais! " ", devant une Ellen Pompeo hilare. Faut pas pousser mémé dans les orties !

Lois Lane a failli commettre l'irréparable dans cette scène coupée de Superman II

Si dans le premier film de la franchise, Loïs Lane émet de gros soupçons à l’égard de son maladroit collègue, elle ignore au début de Superman II que Clark Kent et Superman ne font qu’un. Mais alors qu’ils sont en reportage aux chutes de Niagara - l’endroit le plus romantique entre tous pour les Etats-Unis, Clark Kent va trahir sa condition de super-homme, en laissant par inadvertance son bras rôtir dans une cheminée, sans être brûlé le moins du monde. Mais dans une scène coupée du film de Richard Lester - successeur de Richard Donner, c'est une toute autre scène qui permet à Loïs Lane de percer le binoclard à jour...Un peu moins "cosy"!

Le menaçant avec un revolver, cette fine mouche de Loïs a le cran de tirer sur Clark, qui s'en tire évidemment sans bobo...Mais non sans se sentir meurtri que celle qu'il aime risque sa peau. Mais la rusée Loïs avoue sa ruse : elle tirait à blanc! Uns scène qui ravira les amateurs du duo génial formé par le très sensible Christopher Reeve et la pétillante Margot Kidder, électron libre du cinéma très appréciée par Georges Lucas et cie dès ses débuts.

Parfaitement à l'aise dans le tailleur de cette journaliste ambitieuse, moqueuse et culottée, elle forme un couple très attachant avec l'acteur. Devenue très amie avec celui qui sera victime plus tard d'un tragique accident d'équitation, elle aura une carrière suivie par les fans qui l'auront adoré dans Superman... Qui ne manqueront pas de voir une digne héritière de Margot Kidder en la nouvelle interprète de Loïs Lane : la talentueuse Rachel Brosnahan, star drolatique de la série Mrs Maisel!

"Je ne pouvais pas supporter les images de synthèse" : Danny Boyle a refusé de faire Alien 4

Décidément, le quatrième volet de la saga Alien est bien le mal aimé de la franchise. Il y a quelques temps, le film qui sera finalement réalisé par le frenchy Jean-Pierre Jeunet se faisait, à nouveau, étriller par le géniteur de la saga, Ridley Scott. Ce dernier lâchait même que le 4e opus avait gravement plombé à l'époque le devenir de la franchise.

"Je pense que j'ai eu l'impression qu'il y avait une baisse de régime après le 4. Je pense que le mien était sacrément bon, que celui de Jim était bon, et je dois dire que les autres n'étaient pas très bons. Et je me suis dit : "Putain, c'est la fin d'une franchise qui devrait être aussi importante que Star Trek ou Star Wars, qui sont à mon avis phénoménaux" a confié Scott dans un récent entretien accordé à ScreenRant.

Danny Boyle, lui, est nettement moins brutal. En pleine tournée promotionnelle pour son film longtemps attendu 28 ans plus tard, il s'est longuement entretenu avec The Hollywood Reporter, balayant sa carrière. Et de glisser qu'après le succès de son film Trainspotting, les propositions ont affluées, dont celle de réaliser Alien, la résurrection. Douce ironie, il s'exprime à propos d'un film sorti il y a 28 ans, comme le titre de sa nouvelle oeuvre.

"J'ai rencontré Sigourney Weaver et Winona Ryder, qui étaient attachées au film. C'était donc très sérieux. Elles étaient merveilleuses. Mais c'était les premiers jours du crossover en images de synthèse. C'était le moment de la transition. Et je ne pouvais pas supporter les images de synthèse.

J'étais très passionné, parce que j'adorais l'idée d'Alien. J'ai soudain eu un rare moment de lucidité en me disant : "Tu n'es pas le bon gars pour ça". Je suis parti faire Une vie moins ordinaire à la place. C'était aussi 20th Century Fox. Je n'ai pas fait Alien et je suis allé faire ce flop pour eux à la place ! Mais de l'eau a coulé sous les ponts depuis".

C'est peu dire que les résultats de ce très sympathique film, une histoire d'enlèvement et de rançon teintée d'humour portée par le duo Ewan McGregor et Cameron Diaz, furent un désastre absolu au box office. Il a à peine rapporté un peu plus de 4,3 millions de dollars. C'est dire la violence de la gifle. Boyle se remettra largement en selle deux ans plus tard, en 1999, avec l'énorme succès de La Plage.

Irréversible : Il y a 23 ans, ce film interdit aux moins de 16 ans a provoqué des malaises au Festival de Cannes

Festival de Cannes, 2002, séance officielle. Plus de 200 des 2400 spectateurs de la projection de ce soir-là fuient la salle en plein milieu du film alors que des dizaines d'autres font des malaises, rapportait Le Parisien. Cette séance a été l'un des plus grands scandales de l'Histoire du Festival de Cannes et a déchaîné les foules.

Les internautes ont peut-être déjà vu la vidéo de vives réactions captées à la volée à la sortie du Palais des Festivals de Cannes où plusieurs festivaliers sur leur 31 font part de leur dégoût, de leur incompréhension et de leur colère face à ce long-métrage controversé.

En cause ? Deux scènes très graphiques, explicites et réalistes de violence - l'une de viol et l'autre de meurtre - qui ont choqué les festivaliers cette nuit là. Bien que les spectateurs restés jusqu'à la fin de la séance ont applaudi suite à la projection, le film reste l'une des œuvres les plus clivantes de l'Histoire du Festival de Cannes.

Ce film, c'est... Irréversible de Gaspar Noé. Ce long-métrage d'1h37 raconte comment deux amis, Marcus et Pierre, vont venger Alex, la compagne de Marcus et l'ex petite-amie de Pierre, qui a été violée par un inconnu dans un tunnel.

Porté par Vincent Cassel, Albert Dupontel et Monica Bellucci, Irréversible peut choquer par sa violence - notamment la scène crue de viol d'une durée de 9 minutes et tournée en plan-séquence - mais aussi retourner les tripes par sa mise en scène.

En effet, le long-métrage de Gaspar Noé contient des mouvements de caméra brusques et tournoyants qui donnent le tournis. Mais là où réside toute l'originalité et le génie d'Irréversible, c'est la narration de cette histoire mêlant sordide et amour.

L'intrigue est en effet racontée à l'envers et toute la violence de la première partie est contrebalancée par tout le bonheur et les émotions joyeuses et positives de la seconde.

Interdit aux moins de 16 ans avec avertissement à sa sortie en salles, Irréversible n'est pas à mettre devant tous les yeux et il faut donc savoir que ce film contient deux séquences d'une grande violence qui peuvent heurter certaines sensibilités avant de lancer le visionnage.

Si le film avait choqué Cannes à sa sortie, il a trouvé une place unique dans le cœur des cinéphiles, même s'il continue de diviser, en témoigne sa note spectateurs de 3 sur 5. Si vous souhaitez (re)voir Irréversible, sachez qu'il est disponible dans le catalogue de Prime Video pour encore quelques jours.

Le film "Irréversible" quitte le catalogue de Prime Video le 30 juin.