14 septembre 2023

La dernière danse : Jessica Errero star d'un film sur Prime Video

De candidate de téléréalité à actrice, il semble n'y avoir qu'un pas. Capucine Anav, qui a participé à la sixième saison de Secret Story, en est la preuve. Depuis ses dernières aventures à la télévision, la jeune femme s'est reconvertie dans le monde de la comédie et a même déjà tourné avec Richard Berry. Celle qui est également influenceuse s'est aussi fait une notoriété sur les planches en jouant dans la pièce Le Switch en 2021. Une reconversion particulièrement passionnante pour celle qui a aussi été chroniqueuse de TPMP.

Même scénario pour Jessica Errero, dont la première aventure à la télévision s'est faite au sein du programme Les Marseillais South America en 2017. Cette expérience a définitivement lancé sa carrière dans le monde de la téléréalité, bien qu'elle ait connu les plateaux de tournage beaucoup plus tôt. C'est effectivement en 2013 que la jeune femme fait ses premières armes dans le monde du septième art en incarnant le rôle de Natasha dans le film La vraie vie des profs. Dans ce dernier, Jessica Errero donne la réplique à Audrey Fleurot ou encore Lucien Jean-Baptiste.

Depuis ses débuts dans le monde de la comédie, Jessica Errero ne cesse de se forger une solide expérience en qualité d'actrice. Une détermination qui porte ses fruits puisqu'elle a fait part d'une information particulièrement réjouissante ce mercredi 14 septembre : son apparition en tant qu'héroïne d'un film prochainement diffusé sur Prime Vidéo.

"J’ai l’honneur de vous annoncer que le film La dernière danse dans lequel j’ai le rôle principal sort le 1er octobre sur Amazon Prime vidéo aux États-Unis et en Angleterre. Encore un peu de patience pour la France et l’Europe", a-t-elle annoncé sur Instagram, avant d'ajouter : "Je suis si fière, car je ne lâche pas mon objectif premier : ma carrière en Amérique". Une nouvelle qui a surpris la plupart de ses abonnés. "Tu es impressionnante !", "Mais What ?", "Tu peux être tellement fière de toi", "Hâte de regarder !", peut-on lire parmi les centaines de commentaires. Voilà qui doit faire la fierté de l'intéressée.

Mort de l'actrice Maddy Anholt des suites d’un cancer

Le monde du cinéma anglais est en deuil. Mercredi 13 septembre, l'actrice Maddy Anholt, connue pour ses rôles dans les séries télévisées de la BBC Sunny D, Jerk ou The Emily atack Show est morte à l’âge de 35 ans. Fille des illustrateurs et auteurs pour enfants Catherine et Laurence Anholt, et sœur jumelle du peintre Tom Anholt, la comédienne s’était formée à The Academy of Live & Recorded Arts. Elle s’est fait connaître du grand public britannique en 2015 en faisant la Une de nombreux journaux du pays en lançant un financement participatif qui avait pour but de lui permettre de voyager en Écosse et aussi se trouver un petit ami. Une présence médiatique qui lui a permis de faire carrière à la télévision.

Lorsqu’elle n’était pas sur les plateaux de télévision, Maddy Anholt était ambassadrice de l’organisation caritative anglaise Women’s Aid, qui a pour objectif de venir en aide aux femmes victimes de violences conjugales. Une actrice et une femme engagée, qui a malheureusement perdu la vie des suites d’un cancer du cerveau. Un cancer qui a été repéré après qu’elle a accouché de sa fille Opal comme l’ont révélé ses proches.

C’est le Daily Mail et le Mirror, qui ont fait part de la nouvelle de la mort de l’actrice, après l’annonce de ses proches. “C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Maddy Anholt, notre fille, soeur, jumelle, amie, épouse et mère bien-aimée, qui a quitté ce monde le mercredi 13 septembre, à l’âge de 35 ans” ont-ils écrit.

Des détails sur les derniers mois de la vie de Maddy Anholt ont été donnés : “Après la naissance de son incroyable fille Opal l’année dernière, Maddy a reçu un diagnostic d’une forme rare et agressive de cancer du cerveau. Elle a géré l’opération et le traitement qui ont suivi avec une grâce et un courage étonnants, accompagnée à chaque étape par sa famille et son mari dévoué, Ben”. Malgré son courage face à la maladie, Maddy Arnholt laisse derrière elle son mari et sa fille.

Les Trois Mousquetaires - Milady : l’affiche de la suite dévoilée

Les Trois Mousquetaires - Milady est la suite directe du premier opus intitulé D’Artagnan, qui nous présentait le personnage incarné par François Civil, et sa rencontre avec les trois mousquetaires Athos (Vincent Cassel), Porthos (Pio Marmaï) et Aramis (Romain Duris). Au cours d’une aventure épique visant à déjouer un complot contre le trône de France, les mousquetaires se heurtaient à une redoutable ennemie : la mystérieuse Milady (Eva Green). 

L'affiche du film vient d'être dévoilée, ainsi qu'un synopsis officiel : Du Louvre au Palais de Buckingham, des bas-fonds de Paris au siège de La Rochelle… Dans un Royaume divisé par les guerres de religion et menacé d’invasion par l’Angleterre, une poignée d’hommes et de femmes vont croiser leurs épées et lier leur destin à celui de la France.

Cette suite est également réalisée par Martin Bourboulon et écrite par le duo Alexandre De La Patellière et Matthieu Delaporte, qui préparent la prochaine adaptation de Monte-Cristo avec Pierre Niney. L’affiche de Milady reprend le logo du chiffre romain “III” barré d’une rapière, avec le portrait d’Eva Green, la femme à abattre, encadrée par les quatre mousquetaires.

Le casting du premier volet est toujours présent dans cette suite, avec Louis Garrel en Louis XIII, Vicky Krieps en Anne d’Autriche, Lyna Khoudri en Constance Bonacieux, Eric Ruf en Richelieu et Marc Barbé en Capitaine de Tréville. Ils seront rejoint par une nouvelle tête : Ralph Amoussou (Des étoiles), dans le rôle d’Hannibal, personnage inspiré de Louis Aniaba, le premier mousquetaire noir de l’Histoire de France.

Les Trois Mousquetaires - Milady sortira en salles le 13 décembre 2023.

Vincent Lacoste cash sur sa carrière d’acteur et son avenir au cinéma

Vincent Lacoste a été repéré par Riad Sattouf quand il était adolescent. C’est lui qui lui a offert son premier rôle dans le film Les beaux gosses, sorti en 2009. En 2021, sur Europe 1, le réalisateur était revenu sur ce choix. "On a fait un casting sauvage : on allait dans des endroits où il y avait des jeunes, et on leur donnait des papiers en leur disant 'Tu as une tête marrante, veux-tu jouer dans un film ? Rappelle-nous'. Et c'est comme ça qu'on a connu ce jeune ado de 14 ans qui était complètement désarticulé et un peu neuneu", s’était-il souvenu. Si Vincent Lacoste a été ravi d’être choisi, il a vite déchanté en prenant connaissance du style vestimentaire de son personnage, Hervé. "Je me suis dit que ma vie était finie, que c’était la honte ultime. Dès que j’ai fait les essais costumes, j’ai arrêté d’en parler autour de moi parce que je me disais que j’allais plus jamais réussir à sortir avec quelqu’un", avait-il indiqué dans les colonnes de Libération.

Depuis la sortie de ce long-métrage, l’adolescent s’est imposé comme une figure du cinéma français. Nommé à cinq reprises aux César, il a remporté, en 2022, le prix du meilleur acteur dans un second rôle pour son jeu dans le drame Illusions perdues de Xavier Giannoli. Actuellement, il partage l’affiche du film Un métier sérieux avec François Cluzet. Pour autant, le jeune comédien fan de cyclisme ne semble pas satisfait de la tournure que prend sa carrière, comme il l’a confié dans une interview au Figaro.

En effet, Vincent Lacoste hésite sur la suite de son parcours et n’a, pour le moment, pas trouvé de projet motivant. "J'attends, je laisse venir, je me fais désirer. J'aimerais bien tourner cet hiver. Pour l'instant, rien ne me plaît", a-t-il indiqué en toute franchise. "Au début, on ne me proposait que des comédies, aujourd'hui, uniquement des drames. Je suis devenu pas marrant", a-t-il analysé.

Chimène BadiChimène Badi fait de touchantes confidences sur son refus de devenir mère

Chimène Badi va être entourée d'enfants. Ce samedi 16 septembre, la chanteuse de 40 ans sera de retour à la télé dans Prodiges Pop où elle fait partie du jury de l'émission de France 2 aux côtés de la chorégraphe Blanca Li et du musicien Ibrahim Maalouf. Un rôle pas inédit pour l'artiste car en 2013, elle avait été co-coach dans la saison 2 de The Voice, avant de s'installer sur le fauteuil rouge de la version belge du télécrochet. Cette fois, elle s'est également retrouvée dans son élément mais avec des participants beaucoup plus jeunes, âgés de 9 à 16 ans. "Je me suis amusée comme les enfants. Ça a juste duré deux journées de tournage et c’était facile", a-t-elle confié à Télé-Loisirs. Très à son aise avec les enfants, l'interprète d'Entre nous n'envisage cependant pas un jour de devenir mère.

Celle qui a été révélée dans Popstars en 2002 ne cesse de le répéter : elle ne veut pas devenir mère. Une décision qu'elle a maintenue durant ses huit années d'amour avec Julien, son ancien compagnon. Désormais en couple avec un autre homme, Chimène Badi ne s'imagine toujours pas avoir des enfants. "Les choses ne sont pas figées et bougeront peut-être, mais pour le moment je ne me pose pas cette question", a-t-elle révélé concernant le sujet qu'elle avait déjà abordé, en 2019, dans la chanson Juste une femme.

"J’y explique que je ne veux pas devenir mère et pour plein de raisons, a-t-elle déclaré. Il y a d’ailleurs de nombreuses femmes dans le même cas". Chimène Badi a aussi révélé pourquoi elle avait choisi d'en parler en musique. "C’est le plus simple pour moi puisque c’est mon mode de communication et que je me demandais si j’étais normale", a-t-elle ajouté. 

Alan Moore veut que l'argent de ses futures adaptations aille à Black Lives Matter

On est habitué à ce qu’Alan Moore dézingue les films de superhéros, et se montre réticent aux adaptations de ses œuvres à l’écran. En 2020, il qualifiait le genre de “grotesque” et s’inquiétait de l'obsession des adultes pour les personnages surhumains en 2022. Cette année, son point de vue n’a pas changé : le créateur de Watchmen n’approuve toujours pas les adaptations récentes de ses histoires.

“Je ne veux même plus que [l'argent] soit partagé avec eux. Je n’ai pas l’impression qu’ils aient gardé leurs principes de départ, alors j’ai demandé à DC Comics d’envoyer tout l’argent des futurs films ou séries à Black Lives Matter”, a-t-il déclaré au Telegraph. 

Si Moore n’a aucun contrôle sur les productions adaptées de ses comics, il a toujours refusé que son nom y soit associé. À la sortie de Watchmen en 2019, il était revenu sur un échange tendu avec Damon Lindelof, le créateur de la série HBO.

“Je lui ai expliqué que je désavouais le travail qu'il faisait et que c'était en partie parce que l'industrie du cinéma et l'industrie des comics ont créé des choses qui n'ont rien à voir avec mon travail, mais qui y restent associées dans le l'esprit du public. Alors je lui ai juste dit : Écoutez, c'est gênant pour moi. Je ne veux rien avoir à faire avec vous ou votre série. S'il vous plaît, ne me dérangez plus". 

Néanmoins, même sans Alan Moore, la série Watchmen de Damon Lindelof a fini par être un énorme succès critique, décrochant 11 Emmy Awards. Un succès qu’il était loin de comprendre : “Je me suis dit ‘Oh, mon Dieu, peut-être qu'une grande partie du public pense maintenant que c'est ça Watchmen ?! Ils pensent peut-être que ma BD était une franchise de super-héros sombre, granuleuse et dystopique qui avait quelque chose à voir avec le suprémacisme blanc…’".

Plus loin dans  l’interview de The Telegraph, le scénariste revient également sur V pour Vendetta, expliquant  que l’hymne fasciste qu’il a écrit pour la fiction est devenu celui du forum néo-nazi Stormfront. “La personne qui l’a postée a dit ‘après avoir lu ces magnifiques mots, je ne peux m’empêcher de penser qu’il est secrètement l’un d’entre nous’. Alors oui, apparemment, je suis très bien vu des Nazis”, a-t-il ironisé.

Alan Moore travaille désormais une série de romans fantastiques se déroulant dans la Grande Bretagne du XXème siècle. “Ces derniers temps le genre semble avoir été réduit au monde de guerriers, de dragons, et pour je ne sais quelle raison de nains, de Tolkien ou George RR Martin (...) C’est dommage de toujours jouer la même note sur le piano, essayons d’avoir des visions fantastiques que personne n’a eu auparavant”, a-t-il conclu.

Pour Francis Ford Coppola, Le Parrain n'est pas une trilogie

Francis Ford Coppola, le réalisateur mythique des trois volets du Parrain, a expliqué dans une publication Instagram sa vision sur la chronologie des trois films. “Beaucoup de gens me posent des questions à propos des différentes versions des films LE PARRAIN… Pour moi, il n’y a qu’un seul film, LE PARRAIN (Partie I et II) et un épilogue ou “Coda” LA MORT DE MICHAEL CORLEONE.”

Il en profite pour renier la version téléfilm du Parrain, diffusée à la télévision française dans les années 1980, qui fusionnait les deux premiers films en supprimant tous les sauts dans le temps : “Je ne suis pas à l'origine de l'idée d'une version 'chronologique' de l’histoire, qui a été créé pour une diffusion unique à la télévision. Je pensais que cela ne fonctionnerait pas, car la version avec la Partie 2 utilisait le passé et le futur de manière intrinsèque." Selon la légende, Coppola aurait pourtant demandé à son monteur de créer cette version pour se renflouer alors que le tournage d'Apocalypse Now explosait son budget. 

Enfin, le cinéaste rend hommage aux fans ainsi qu’à ceux qui ont permis la création et l’existence de ces films au travers des décennies : “Je suis éternellement reconnaissant pour la longévité de ces films et je salue tous ceux qui ont contribué à leur intégrité.” Les trois volets de cette trilogie qui n’en est pas une sont respectivement sortis en 1972, 1974 et 1990.

Margot Robbie a rejoint le piquet de grève devant les locaux de Netflix

Elle est LA star de l'année. Grâce au succès fou de Barbie, qui a récolté 1,3 milliards de dollars dans le monde depuis la mi-juillet, Margot Robbie va toucher le jackpot : environ 50 millions de dollars en comptant ses salaires d'actrice et de productrice, plus ses bonus sur recettes.

Dans ce contexte, le fait qu'elle ait rejoint hier le piquet de grève à Hollywood est tout un symbole. D'autant plus qu'elle n'a pas choisi la date au hasard pour défiler entre les locaux de Netflix et ceux de la Paramount, pancarte au poing : le 13 septembre, cela faisait pile deux mois que le mouvement lancé par les scénaristes (le 2 mai) avait été rejoint par le syndicat des acteurs.

On se souvient d'ailleurs que la promotion de Barbie (tout comme celle de son grand concurrent Oppenheimer) a été interrompue à la date du 13 juillet, ses comédiens ayant l'interdiction de promouvoir le film une fois que la SAG-AFTRA était entrée en grève.

En 2007, déjà, la Writer's Guild of America avait initié une grève importante pour tenter d'obtenir davantage de reconnaissance dans l'industrie du cinéma et de la télévision. Celle-ci avait duré quatre mois, mais n'avait finalement pas permis aux scénaristes d'améliorer considérablement leurs conditions de travail.

En 2023, la démarche est davantage suivie, et le soutien des comédiens est important. Sous la présidence de Fran Drescher (Une nounou d'enfer), de nombreux acteurs populaires ont profité des manifestations pour prendre la parole (comme Bryan Cranston et Aaron Paul de Breaking Bad, par exemple). Beaucoup ont raconté leurs difficultés actuelles ou en début de carrière, et militent pour obtenir des salaires plus justes. 

Car pour une faible part de comédiens à succès, la majorité des acteurs galèrent dans cette industrie, enchaînant des petits rôles peu payés. L'expansion de l'intelligence artificielle, parfois utilisée pour remplacer des métiers jusqu'ici effectués par des humains, inquiète. Sa régulation fait aussi partie des négociations.

Une poignée de rencontres entre les porte-paroles des deux syndicats et les patrons des gros studios de cinéma et de streaming ont eu lieu depuis mai dernier, mais les négociations n'ont pas encore abouti à un accord. En attendant, l'industrie est quasiment à l'arrêt : de multiples tournages ont été stoppés ou sont reportés, d'autres peuvent se poursuivre à certaines conditions et pour les films ou séries terminés, les équipes n'ont pas le droit d'en faire la promotion - sauf exception, ce qui a permis à une poignée d'acteurs de se rendre à la Mostra de Venise, il y a quelques jours.

Plusieurs stars ayant offert des millions de dollars au fond de solidarité du SAG-AFTRA celui-ci pourra verser un salaire aux plus précaires durant plusieurs mois, ainsi que couvrir leurs frais (médicaux, scolaires, loyers, etc.). La grève pourrait ainsi se poursuivre longtemps... 

13 septembre 2023

Scandale à Miss France 2024 : erreur de comptage, la gagnante de Nouvelle-Calédonie n'est pas la bonne

C'est un fait assez rare pour être souligné. Organisée depuis des décennies, l'élection Miss France est millimétrée. Chaque année, des Miss sont élues dans chaque région, lesquelles ont ensuite l'immense fierté de représenter leur fief au concours national. D'ordinaire, ces pré-sélections se passent sans accroc mais force est de constater qu'un incroyable coup de théâtre vient d'avoir lieu lors de l'élection de la Miss Nouvelle-Calédonie 2023. Samedi 9 septembre, à Nouméa, Mathilda Lelong a été élue gagnante de la compétition de beauté.

Sauf que voilà : trois jours après son sacre, il s'avère qu'une grosse erreur a été commise dans le comptage des voix. Il apparaît ainsi qu'elle n'a pas remporté l'élection, ni son ticket pour Miss France 2024. En réalité, la jeune femme n'est pas arrivée première mais bien... quatrième ! La grande gagnante est finalement Emma Grousset, la prétendante numéro 4.

Comment une telle erreur a-t-elle pu se produire ? Comme l'explique France Info, c'est bien Mathilda Lelong qui arrivait en tête parmi les sept jeunes femmes lors du premier tour. Mais pour le second round, celui qui ne se déroulait plus qu'entre quatre candidates, le règlement prévoit que les compteurs soient remis à zéro. Or une erreur a terni le décompte des voix du jury à ce niveau de l'élection.

Toujours selon les informations de France Info, c'est l’huissière qui s'est rendue compte de son erreur et l'a signalée dans la nuit du samedi au dimanche. L'intéressée reconnaît sa part de responsabilité mais impute aussi la faute au comité organisateur, qui subirait une série de dysfonctionnements. Aucun doute que ce rebondissement a été sacrément difficile à encaisser pour Mathilda Lelong, qui se voyait déjà fièrement représenter sa région au concours Miss France.

12 septembre 2023

Vaccin de la Covid : Novak Djokovic brise le silence et s'explique après la polémique

Le vaccin de la Covid-19 a divisé de nombreux Français, y compris chez les célébrités. Ainsi, Anny Duperey s'est complètement lâchée en refusant de s'y plier. La Covid et les nombreux confinements paraissent désormais loin derrière nous. N'en déplaise aux récents événements, qui laissent planer le doute d'un rebond de l'épidémie. Cette période de nos vies reste pourtant difficilement oubliable. Outre l'ennui et la solitude, elle a aussi été marquée par de nombreuses polémiques.

Parmi elles, le refus du tennisman Novak Djokovic d'être vacciné. Cette lourde décision l'avait contraint à perdre son visa et à renoncer à sa participation à l'Open d'Australie. De nombreuses voix s'étaient alors élevées dans cette affaire, y compris celle d'Amélie Mauresmo, directrice du tournoi de Roland-Garros. Novak Djokovik avait fini par être positif à la Covid-19. Cependant, le Serbe n'avait pas respecté son isolement. De quoi attiser un peu plus la colère dans le monde entier.

Aujourd'hui, de l'eau est passée sous les ponts. Pour preuve, le tennisman aurait investi dans une société cherchant un traitement contre la Covid-19. Le voilà aujourd'hui au sommet de sa carrière. Il semble même prêt à redorer son image, comme en témoigne son entretien auprès de John McEnroe, l'ancienne légende du tennis. Ils sont revenus ensemble sur la polémique lors d'une récente interview pour l'émission McEnroe's Places d'Omaha Productions. "Je n'ai jamais été antivax", s'est défendu Novak Djokovik. Des propos repris par nos confrères de TMZ Sports.

Il poursuit : "J'ai toujours été pour la liberté de choisir. Et c'est quelque chose que nous tenons pour acquis. Je n'avais pas l'impression que beaucoup de gens avaient le choix." Selon lui, donc, son refus ne concernait pas l'efficacité du vaccin, mais plutôt son libre arbitre. Novak Djokovik avoue alors qu'il a eu l'impression d'être "un méchant du monde", à une époque où les vaccinations et le pass sanitaire étaient devenus une norme. "Je voulais juste être compétitif, et je voulais jouer au tennis parce que c'est ce que je fais de mieux", conclut-il. Impossible (pour l'instant) de savoir si le numéro 1 mondial de tennis masculin a fini par être vacciné.