31 mars 2026

Laurent Boyer jugé pour violences conjugales : que risque l’animateur radio ?

Ancien animateur star de M6, Laurent Boyer se retrouve devant la justice. En effet, l’homme de 68 ans est accusé par une ex-compagne de violences conjugales. La femme, de 20 ans sa cadette, a dénoncé des violences physiques, psychologiques et des actes de harcèlement.

Face aux policiers, la plaignante avait dressé le portrait d’un “compagnon jaloux, pervers et narcissique”. Selon elle, Laurent Boyer aurait usurpé son identité sur les réseaux sociaux et posté des photos d’elle quasi-dénudée. Elle aurait également fait état d’un crachat reçu au visage une nuit de réveillon, d’une Rolex offerte par son père et cassée dans un excès de rage ou d’insultes et coups.

Après une plainte de son ex-compagne en 2024, Laurent Boyer avait été placé en garde à vue en mars 2025. Un an plus tard, il a comparu devant le tribunal correctionnel de Paris. Lundi 30 mars, le présentateur de Fréquenstar a ainsi été jugé pour des violences conjugales et des atteintes à la vie privée.

Selon Le Parisien, le procureur a requis huit mois de prison avec sursis contre le père de Marine. Il a également demandé de prononcer un sursis probatoire de trois ans, dont une obligation de soins psychologiques, et une amende de 5 000 euros. Alors que le jugement sera rendu le 11 mai prochain, l’animateur radio a encore une fois contesté les faits.

Selon l’avocate de la plaignante, l’ex-compagnon d’Alice Dona a accumulé les “termes outrageants, humiliants, dégradants” et a eu un “comportement au bord du harcèlement”. Comme depuis le début de l’affaire, Laurent Boyer a cependant démenti les accusations. Se disant “effondré” par la situation, il a évoqué un amour passionné. “J’étais fou amoureux d’elle. C’était la femme de ma vie, la femme de ma mort. Je n’avais jamais eu ce type de relation au préalable. Je suis immédiatement tombé raide dingue”, a-t-il affirmé.

Face à la justice, Laurent Boyer a eu une attitude déroutante. Il a tenu des propos décousus et parfois incompréhensibles, avec un débit saccadé. Son avocate a ensuite expliqué qu’une expertise médicale avait révélé qu’il était HPI et qu’il était atteint d’un TDAH, un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité. Des comportements qui ont amené le procureur à s’interroger sur “la question de la santé mentale” de l’animateur.

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