17 mai 2026

Festival de Cannes : cri de douleur pour Marion Cotillard, terrible mésaventure avec une fan

Le Festival de Cannes réserve souvent son lot de séquences glamour… mais aussi quelques moments de tension. Ce vendredi 15 mai, Marion Cotillard a vécu une mésaventure inattendue au Palais des Festivals. Venue défendre le film Karma aux côtés de Guillaume Canet, l’actrice s’est retrouvée victime d’un petit accident en pleine séance photo.

Alors qu’elle prenait le temps de saluer les fans présents derrière les barrières, une admiratrice lui aurait accidentellement marché sur le pied. Une douleur visiblement très vive pour la comédienne oscarisée qui n’a pas réussi à cacher sa réaction. Dans une vidéo relayée par Télé Star, on entend Marion Cotillard pousser un cri avant de lâcher un très spontané : “Aahhhhhhh… la p… !”. Malgré la douleur, l’actrice a rapidement tenté de reprendre son calme pour poursuivre les photocalls.

Le duo emblématique Marion Cotillard et Guillaume Canet étaient présents à Cannes pour présenter le film Karma. Il s’agit du nouveau thriller psychologique du réalisateur, dévoilé hors compétition. Le film marque leur neuvième collaboration artistique après près de vingt ans de relation…

Même séparés depuis 2025, les deux artistes continuent d’afficher une grande complicité. Guillaume Canet s’est d’ailleurs montré particulièrement protecteur pendant cette séquence tendue en restant aux côtés de Marion Cotillard jusqu’à ce que la situation se calme. Leur fils Marcel, âgé de 15 ans, était lui aussi présent sur le tapis rouge pour cette apparition familiale remarquée.

Très vite, au moment de l’incident, Guillaume Canet est intervenu pour rassurer la fan, manifestement très gênée par ce qu’il venait de se passer. Resté à proximité de son ex-compagne, le réalisateur de Karma s’est approché des admirateurs présents derrière les barrières pour calmer la situation. “Ne vous inquiétez pas, c’est car vous lui avez marché sur le pied, ce n’est pas grave.”, a lancé le réalisateur avec bienveillance.

Face à une fan particulièrement embarrassée, qui répétait : “Ah mince, je suis désolée, excusez-moi…”, Guillaume Canet a sollicité son ancienne compagne pour rassurer la fan ‘‘car elle s’inquiète’’. Marion Cotillard est finalement revenue sur ses pas pour rassurer tout le monde. “Non mais il n’y a pas de problème, ça fait très mal, mais ça passe, ça arrive.” a expliqué l’actrice avec le sourire avant d’ajouter en montrant son pied : “Regarde, il est là.” Plus de peur que de mal pour la fan qui pensait avoir fait une grave erreur.

Natasha St-Pier est française : la chanteuse dévoile son avis de naturalisation et sa véritable identité

Après 25 ans de carrière en France, Natasha St-Pier, qui vit proche de Paris, vient de franchir une étape très symbolique. Ce samedi 16 mai 2026, la chanteuse canadienne a annoncé avoir officiellement obtenu la nationalité française. Elle a partagé cette nouvelle avec émotion sur son compte Instagram en publiant une capture de son avis de naturalisation accompagné d’un sobre mais très parlant : “Ça y est !”

Installée en France depuis le début des années 2000, l’artiste de 45 ans est devenue au fil du temps une figure incontournable du paysage audiovisuel français. Musique, télévision et engagements associatifs, Natasha St-Pier a construit une grande partie de sa vie dans l’Hexagone. Cette naturalisation marque une nouvelle page importante dans son parcours personnel et permet aussi de découvrir sa véritable identité officielle.

En partageant son avis de naturalisation, Natasha St-Pier a dévoilé un détail qui n’a pas échappé à ses abonnés. Son nom de famille officiel est désormais orthographié “St-Pierre”. Cette précision administrative accompagne son accession à la nationalité française validée le 12 mai 2026. Révélée au grand public français en 2001 lors du Concours Eurovision de la chanson, Natasha St-Pier avait représenté la France avec le titre Je n’ai que mon âme. Sa prestation lui avait permis de décrocher une très belle quatrième place et surtout de lancer une carrière particulièrement populaire en France.

Au fil des années, la chanteuse a multiplié les succès musicaux et les collaborations prestigieuses, notamment avec le chanteur Pascal Obispo. Mais Natasha St-Pier ne s’est pas arrêtée à la chanson. Très présente à la télévision, elle a participé à plusieurs émissions à succès comme Mask Singer ou encore The Voice Belgique où elle officiait comme coach. Elle avait également marqué les téléspectateurs lors de sa participation à Danse avec les stars en 2024. Aux côtés du danseur Anthony Colette, la chanteuse de 45 ans avait remporté la compétition dans une saison particulièrement médiatisée en raison de ses tensions avec l’humoriste Inès Reg.

Au-delà de sa carrière, Natasha St-Pier a aussi construit toute une partie de sa vie personnelle en France. Entre 2010 et 2021, elle a partagé la vie de Grégory Quillacq, un sapeur-pompier de Paris. Ensemble, ils ont eu un fils prénommé Bixente Maxime. Aujourd’hui en couple avec le pianiste Vincent Bidal, l’artiste semble plus installée que jamais dans son quotidien français. Cette naturalisation vient ainsi officialiser un lien déjà très fort avec le pays qui l’a accueillie il y a plus de deux décennies.

Très engagée dans le monde associatif, Natasha St-Pier a également longtemps participé aux concerts des Enfoirés au profit des Restos du Cœur. Même si elle ne fait plus partie de la troupe depuis 2015, son implication dans de nombreuses causes caritatives a contribué à renforcer sa popularité auprès du public français.

Pour Charlize Theron? Uma Thurman urait dû recevoir un Oscar pour sa performance dans Kill Bill

L’an dernier, alors qu’elle partageait l’affiche avec Uma Thurman dans The Old Guard 2, Charlize Theron a rappelé à quel point cette dernière a compté dans son parcours et ses inspirations. L’actrice sud-africaine, connue notamment pour Monster, Mad Max: Fury Road ou encore la saga Fast & Furious, n’a jamais caché son admiration pour sa consœur.

Elle considère même que Thurman a joué un rôle de référence lorsqu’elle a elle-même fait ses premiers pas dans le cinéma d’action.

Invitée sur le plateau de Jimmy Kimmel, Charlize Theron est revenue sur cette fascination de longue date : “Nous nous connaissions de loin, mais j’étais une immense fan d’elle, je regardais tout ce qu’elle faisait et j’ai toujours eu très envie de faire quelque chose avec elle. Parce que lorsque je suis entrée dans le monde du cinéma d’action, elle était vraiment une sorte de sensei pour moi”, a-t-elle ainsi déclaré.

Pour elle, Uma Thurman a donc incarné bien plus qu’une simple actrice : une véritable guide artistique dans un genre longtemps dominé par les hommes.

Au cœur de cet hommage, il y a évidemment la performance d’Uma Thurman dans Kill Bill de Quentin Tarantino. Pour Charlize Theron, il ne fait aucun doute que cette prestation aurait dû être récompensée à sa juste valeur.

Interrogée sur une éventuelle injustice lors de la cérémonie des Oscars 2004, elle a répondu sans hésitation : “À 100%”.

Elle a ensuite développé son point de vue sur la reconnaissance accordée aux rôles d’action, souvent jugés à tort comme moins prestigieux : “Je pense que les hommes reçoivent beaucoup de reconnaissance pour ces films. Ce qu’elle a fait dans ce film était tout simplement incroyable. Pour moi, elle déchire, tout simplement. Donc depuis le jour où j’ai commencé à faire des films d’action, je me suis demandé : ‘Avec qui est-ce que j’aimerais travailler et avec qui est-ce que j’aimerais tourner une scène d’action ?’ Cela a toujours été Uma Thurman. Toujours.”

Même si le diptyque Kill Bill est entré depuis longtemps dans la culture populaire et reste considéré comme une œuvre majeure du cinéma contemporain, il n’a pourtant pas été récompensé par l’Académie des Oscars. Un manque de reconnaissance que de nombreux fans, dont Charlize Theron, continuent de regretter encore aujourd’hui.

Les deux actrices peuvent aujourd’hui être vues côte à côte dans The Old Guard 2, à voir sur Netflix. Les deux films Kill Bill sont d’ailleurs également disponibles sur la même plateforme.

Backdraft : Keanu Reeves, Brad Pitt et Robert Downey Jr. n'ont pas réussi à être engagés pour le film

Il y a plus de 30 ans, trois acteurs aujourd’hui devenus des figures majeures du cinéma mondial ont tenté leur chance pour incarner le même personnage dans un film de Ron Howard : on a nommé Keanu Reeves, Brad Pitt et Robert Downey Jr.. Aucun d’eux n’a finalement été retenu, le rôle revenant à William Baldwin.

Des années plus tard, les essais de ces trois futurs grands noms ont refait surface, permettant de découvrir leurs auditions pour ce projet devenu culte.

Sorti en 1991, Backdraft réunit un casting impressionnant avec notamment Kurt Russell, Robert De Niro, Donald Sutherland et Jennifer Jason Leigh.

L’histoire suit Brian McCaffrey, interprété finalement par William Baldwin. Le personnage est marqué par un passé familial douloureux lié aux pompiers de Chicago. Après avoir pris ses distances avec ce milieu, il finit par y revenir, confronté notamment à une relation compliquée avec son frère Stephen, incarné par Kurt Russell. Alors que la ville est frappée par une série d’incendies criminels, les deux frères doivent mettre leurs tensions de côté pour comprendre l’origine de ces attaques.

Le rôle de Brian McCaffrey a suscité énormément de convoitises. Parmi les candidats figuraient donc Keanu Reeves, Brad Pitt et Robert Downey Jr., tous encore au début de leur carrière à l’époque.

Malgré leur potentiel déjà perceptible, le rôle leur échappe au profit de William Baldwin. Leurs essais, aujourd’hui disponibles, permettent de mesurer à quel point la compétition était serrée pour ce personnage central du film.

Selon plusieurs rumeurs de production, d’autres acteurs célèbres auraient aussi été proches de rejoindre le projet. Johnny Depp aurait ainsi été envisagé pour le rôle principal avant de décliner la proposition. Val Kilmer aurait également été approché.

Du côté du personnage de Stephen McCaffrey, incarné par Kurt Russell, Dennis Quaid aurait été pressenti mais aurait refusé le rôle.

Enfin, pour le personnage féminin de Jennifer Vaitkus, joué par Jennifer Jason Leigh, plusieurs actrices auraient été évoquées, dont Meg Ryan et Anjelica Huston. Cette dernière aurait même reçu une proposition formelle, mais aurait dû la décliner en raison de son engagement sur La Famille Addams.

Aujourd’hui, Backdraft reste un film marquant du cinéma des années 90, notamment grâce à son intensité et à son casting final. Mais avec le recul, il est fascinant d’imaginer ce que le film aurait donné si les auditions de Keanu Reeves, Brad Pitt ou Robert Downey Jr. avaient abouti différemment.

Les créateurs d'Astérix ont exigé la destruction de ce film

En 1967, René Goscinny et Albert Uderzo ont découvert avec stupeur plusieurs adaptations d’Astérix réalisées en secret… au point d’exiger la destruction des bandes. Retour sur une affaire méconnue qui a failli effacer une partie de l’histoire du célèbre Gaulois.

Aujourd’hui encore, les adaptations d’Astérix suscitent de nombreuses discussions. René Goscinny et Albert Uderzo, les célèbres auteurs des aventures du petit Gaulois, se sont toujours montrés particulièrement exigeants concernant les versions tirées de leur univers. Leur regard critique ne date d’ailleurs pas d’hier.

Des décennies avant l’arrivée de la série animée d’Alain Chabat sur Netflix consacrée au Combat des chefs (2025), les deux créateurs avaient déjà pris une décision radicale : faire stopper, puis détruire, plusieurs films d’animation inspirés de leur œuvre.

À la fin des années 1960, Albert Uderzo et René Goscinny apprennent avec surprise qu’un long-métrage animé intitulé Astérix le Gaulois a été produit sans qu’ils aient été consultés. Plus étonnant encore : un autre film était déjà en chantier et bien avancé.

Des années plus tard, en 2014, Uderzo revenait sur cet épisode : “Il y a eu deux films qui ont été faits par Georges Dargaud en cachette. Il ne voulait pas nous le dire tout de suite, il voulait nous faire la surprise.”

Selon lui, l’éditeur n’avait pas agi avec de mauvaises intentions, mais souhaitait simplement révéler le projet une fois terminé.

Lorsque le premier film fut achevé, Georges Dargaud finit néanmoins par informer les deux artistes et les invita en Belgique, où le dessin animé avait été produit par Belvision.

Uderzo racontait : “Quand le premier film, Astérix le Gaulois, a été terminé, [Dargaud] a été obligé de nous le dire. Il nous a dit : ‘Je voulais vous faire la surprise, si vous voulez, on peut aller le voir en Belgique puisqu’il a été fait par Belvision.’ On était un peu étonnés, on s’est demandé pourquoi il nous avait caché ça, on aurait pu aider les gens si on avait su dès le départ. Enfin bon, c’était une idée de Dargaud. On est allés en Belgique et on a vu le film. On n’a pas été très enchantés devant la technique.”

Le résultat les laisse donc très mitigés. Malgré leurs réserves, Goscinny et Uderzo acceptent finalement que Astérix le Gaulois soit exploité.

En revanche, les auteurs refusent catégoriquement que les productions en cours soient finalisées. Uderzo expliquait : “L’autre n’était pas terminé. Il était en cours, mais il n’était pas terminé. On a dit à Dargaud : ‘On est d’accord pour le premier parce que vous avez payé, mais le deuxième, vous ne le finissez pas. On n’en veut pas. Vraiment, au point de vue technique c’est épouvantable, c’est laid…’ Et on lui a demandé de détruire les bandes, ce qu’il a fait.”

Le projet visé était alors La Serpe d’or, adaptation du deuxième album d’Astérix. Mais ce n’était pas le seul film concerné. Comme l’a plus tard révélé Daniel Couvreur, journaliste au Soir, relayé par Radio France, un troisième long-métrage était lui aussi déjà très avancé : Le Combat des chefs. Tout comme La Serpe d’or, cette adaptation a finalement été abandonnée et les pellicules auraient été détruites à la demande des deux créateurs.

L’album Le Combat des chefs connaîtra malgré tout une seconde vie à l’écran bien des années après cet épisode. En 1989, Astérix et le coup du menhir reprenait déjà une partie de son intrigue dans une nouvelle version animée.

Puis, des décennies plus tard, Alain Chabat s’est à son tour emparé de cette histoire en réalisant la série animée de 2025, à voir immédiatement sur Netflix.

16 mai 2026

28 ans après, Ralph Fiennes regrette d'avoir joué dans le film Chapeau melon et bottes de cuir

Ralph Fiennes fait partie de ces acteurs britanniques dont la filmographie impressionne par sa densité et son prestige. Révélé au grand public par son rôle glaçant d’Amon Goeth dans La Liste de Schindler de Steven Spielberg, il s’est rapidement imposé comme une figure majeure du cinéma international.

Avec trois nominations aux Oscars – pour La Liste de Schindler, Le Patient anglais et plus récemment Conclave –, il a construit une carrière solide et respectée. On l’a aussi vu en tête d’affiche dans The Constant Gardener, dans le rôle de M dans les derniers James Bond, ou encore sous les traits du terrifiant Voldemort dans la saga Harry Potter.

Malgré cette trajectoire impressionnante, Ralph Fiennes reconnaît lui-même que tous ses choix n’ont pas été heureux. Comme beaucoup d’acteurs, il a connu des projets qui ont mal tourné et laissé des traces dans son parcours.

L’exemple le plus marquant reste pour lui l’adaptation cinématographique de Chapeau melon et bottes de cuir avec Uma Thurman et Sean Connery, sortie en 1998. Le film a été très mal accueilli par le public, avec une note de 1,5 étoile sur 5 sur AlloCiné, et a également été un échec commercial important.

Avec le recul, l’acteur n’hésite pas à parler de ce long-métrage comme d’un échec particulièrement douloureux. Lors d’un entretien accordé à Vanity Fair en 2024, alors qu’il revenait sur les 25 ans de La Fin d’une liaison aux côtés de Julianne Moore, il est revenu sur cette période compliquée.

Il confiait notamment avoir traversé une phase d’instabilité professionnelle : “Je venais de traverser une période de hauts et de bas”, racontait-il.

À propos de Chapeau melon et bottes de cuir, Ralph Fiennes n’a pas mâché ses mots et a décrit le projet comme un véritable désastre : “J’avais joué dans cet énorme navet, Chapeau melon et bottes de cuir, qui était le navet des navets. Ils n’ont même pas fait d’avant-première. Ils n’ont même pas organisé de projection. Ils m’ont simplement dit : ‘Sors-le, et ne regarde pas.’ Et donc j’étais littéralement en train de me dire, comme vous le faites d’ordinaire quand vous vivez ce genre de moments : ‘Oh, ma carrière est finie.’”

Le film, en plus de ses critiques négatives, a connu un échec public retentissant et a même été nommé à neuf reprises aux Razzie Awards, dont une nomination pour Fiennes lui-même.

Heureusement pour lui, cette mauvaise passe n’a pas duré. Ralph Fiennes a rapidement retrouvé un projet plus en phase avec son talent, notamment grâce au film de Neil Jordan aux côtés de Julianne Moore. Il décrit cette expérience comme un tournant positif : “Cela a été un antidote fantastique à l’angoisse que je ressentais par rapport à l’après-Chapeau melon et bottes de cuir.”

Ce retour réussi avec La Fin d’une liaison lui a permis de tourner la page et de poursuivre une carrière qui, malgré quelques faux pas, reste aujourd’hui l’une des plus respectées de sa génération.

15 mai 2026

Cannes 2026 : "un rassemblement de trous du cul", Jacques Legros tacle le Festival de Cannes

Il a poussé un coup de gueule assumé. Ce vendredi 15 mai 2026, sur le plateau d'Estelle Midi, l'émission matinale de RMC animée par Estelle Denis, Jacques Legros n'a pas mâché ses mots. L'ancien joker emblématique du journal de 13 heures de TF1, devenu chroniqueur hebdomadaire sur RMC depuis août 2025, a lâché une charge frontale et sans détour contre le Festival de Cannes, dont la 79e édition vient tout juste d'ouvrir ses portes. 

Alors que l'équipe débattait d'un sujet bien précis, la polémique autour des jets privés et l'appel lancé par des militants écologistes pour les interdire lors du festival, la conversation a rapidement dérapé vers quelque chose de bien plus large. 

Jacques Legros, dont la franchise est une marque de fabrique forgée en trente ans de carrière, s'est laissé emporter par sa colère concernant certaines "stars" présentent sur la Croisette lors de la Quinzaine. Une saillie qui ne risque pas de passer inaperçue, à l'heure où Cannes concentre déjà une partie des critiques les plus virulentes de ce début de printemps.

Tout est parti d'une polémique bien réelle. À l'origine du débat sur le plateau d'Estelle Midi, avant que Jacques Legros ne pousse son coup de gueule, des chiffres accablants publiés par l'ONG Transport & Environment. L'an dernier, 750 jets privés ont acheminé les stars du monde entier et les dirigeants des studios d'Hollywood à Cannes, générant une consommation colossale de carburant. 

Des recherches montrent que les jets privés au Festival de Cannes ont brûlé environ deux millions de litres de kérosène fossile, l'équivalent d'une voiture à moteur thermique parcourant 30 millions de kilomètres, soit à peu près 750 fois le tour du globe. 

Face à ces données, des militants écologistes, anciens pilotes et observateurs demandent au gouvernement d'interdire les jets privés "dans un contexte de crise climatique et de choc pétrolier". Un ancien pilote d'Air France, Anthony Viaux, l’un des signataires de l’appel, a déclaré que le fait que des personnalités riches et célèbres brûlent du carburant devenu rare pour se rendre à un festival de cinéma n'est pas seulement une preuve d'aveuglement, mais quelque chose d'obscène.

Face à cette situation, Jacques Legros a pris la parole sur RMC ce vendredi matin, et a visiblement décidé de ne pas en rester à la seule question des avions. Interpellé par son comparse Fred Hermel sur le ton abrupt de ses propos, il a maintenu sa position sans broncher : "Le Festival de Cannes, c'est quoi ? C'est un rassemblement de trous du cul qui posent devant des photographes dans des tenues incroyables, rien que pour paraître".

Jacques Legros ne s'arrête pas là et ajoute en effet, toujours remonté : "Et qui n'aiment même pas le vrai cinéma populaire. Ce ne sont que des films qu'on n'ira même pas voir. Je suis désolé. Oui, je suis un peu abrupt, certes, Fred, mais quand même, il y a un peu de ça dans ce que je dis." 

Une prise de parole particulièrement remarquée venant d'un journaliste de sa stature. En effet, après presque 26 ans d'antenne comme joker au 13 heures de TF1, Jacques Legros a présenté son dernier journal le 9 mai 2025, avant de rejoindre le groupe RMC en août 2025, où il officie comme chroniqueur hebdomadaire dans Estelle Midi. Homme de l'information grand public par excellence, il incarne précisément ce "cinéma populaire" qu'il dit défendre, celui du grand nombre, loin des sélections officielles de la Croisette.

Eurovision 2026 : Stéphane Bern atterré par l’appel au boycott d’Israël

Stéphane Bern a lancé un appel "au calme". La grande finale de l'Eurovision 2026 se tiendra ce samedi 16 mai à Vienne, retransmise en direct sur France 2. Mais le concours musical le plus suivi au monde aborde cette édition dans un contexte géopolitique particulièrement tendu comme le rappelle Puremédias. 

Cinq pays emblématiques de la compétition dont l'Espagne, l'Irlande, les Pays-Bas, l'Islande et la Slovénie, ont décidé de se retirer en protestation contre la participation d'Israël, faisant de cette édition la plus boycottée de l'histoire du concours. Trois d'entre eux ont même choisi de ne pas diffuser la finale. 

Des appels au boycott ont également été lancés à travers toute l'Europe auprès du grand public. C'est dans ce climat que Stéphane Bern, qui commentera l'événement pour la douzième fois aux côtés de Camille Cerf, a tenu à exprimer sa position dans les colonnes de Télé Star.

Fervent défenseur de l'Eurovision depuis de nombreuses années, Stéphane Bern ne cache pas son malaise face à la politisation croissante du concours. Il "déplore" ce qu'il perçoit comme un mélange des genres problématique : "Je trouve toujours délicat de mêler les artistes à ces enjeux politiques. Israël participe avec une chaîne publique qui peut être critique envers son gouvernement. À mon sens, il vaut mieux encourager les voies démocratiques." 

Pour l'animateur, l'Eurovision est avant tout un espace de culture et de tolérance, qu'il convient de préserver en tant que tel. Et rappelle l'ampleur et la portée du concours : "L'Eurovision est un programme suivi par près de 200 millions de personnes ! Il y a un véritable esprit de service public derrière tout ça. C'est un espace de tolérance : on y a vu des artistes transgenres, Conchita Wurst, des cultures très diverses… C'est une scène ouverte, qui autorise toutes les libertés, avec des musiques populaires." 

Stéphane Bern souligne également l'évolution du show au fil des décennies, citant la participation de stars internationales comme Madonna ou Justin Timberlake depuis 2015. En ce qui concerne les critiques qui voient dans l'Eurovision un programme dépassé ou "ringard", Stéphane Bern oppose un argument qui lui tient à cœur : "La musique permet de relier les gens, parfois même de réconcilier des nations qui ne se parlaient plus. On l'a vu avec des pays issus de l'ex-Yougoslavie ou encore la Tchéquie et la Slovaquie qui participent aujourd'hui à l'Eurovision. C'est tout sauf dépassé !"

Sur le plan purement musical, Stéphane Bern et Camille Cerf commenteront les prestations depuis leur cabine, en soutenant notamment la candidate française Monroe. La jeune chanteuse lyrique, révélée au grand public en remportant en janvier 2025 la onzième saison de Prodiges. Un télé-crochet présenté par Faustine Bollaert sur France 2 dédié aux jeunes virtuoses classiques. Monroe défendra les couleurs tricolores avec "Regarde", décrit comme "un hymne à l'amour" depuis sa révélation le 6 mars dernier. 

Malgré une dégringolade dans les pronostics des bookmakers à l'approche de la finale, Stéphane Bern affiche une confiance affirmée : "Je le sens super bien. En plus, Monroe a ce côté très français, mais aussi ce côté très 'show à l'américaine' qui, je pense, est parfait pour l'Eurovision." Monroe est également la plus jeune candidate à avoir jamais représenté la France au concours, ce qui ne fait qu'alimenter l'enthousiasme de son commentateur attitré.

Jack Antonoff trouve que les artistes utilisant l’IA sont « des putes sans foi ni loi »

Jack Antonoff n’y va pas avec le dos de la cuillère concernant les artistes utilisant l’intelligence artificielle. Selon les mots du leader du groupe Bleachers, ce sont des « godless whores », soit des « putes sans foi ni loi ». Pour le musicien, l’écriture musicale est « un rituel ancien », et l’idée d’optimiser ce processus est un contresens total par rapport aux motivations premières.

Au milieu d’une série de photos où on le voit en pleine exploration musicale en studio, visiblement éprouvé, l’artiste a délivré un long message sur Instagram, en amont de la sortie de l’album du groupe, Everyone For 10 Minutes, le 22 mai. « Nous (moi, le groupe et tout le monde que je connais, franchement) n’avons jamais cherché à rendre ce travail plus rapide ou plus facile », assure-t-il.

Le « hasard et la magie » que cela implique n’ont jamais été « frustrants » pour lui et ses comparses. « Nous le faisons précisément pour cette raison – et sans ce processus, il n’y a rien », martèle-t-il.

L'ex de Lena Dunham a poursuivi en encourageant les utilisateurs de l’IA à « foncer droit dans le mur ».

« Nous sommes sincèrement heureux de vous voir partir », car, annonce-t-il : « les générations futures s’engageront dans le rituel ancien d’écrire, d’enregistrer et de jouer, tel que cela nous vient de Dieu ».

Jack Antonoff a conclu en réaffirmant son engagement envers la création authentique : « Alors que nous entamons cet étrange détour où les mauvais acteurs se révéleront d’eux-mêmes à travers leur médiocrité, et où les grands artistes en difficulté seront encore plus dispersés pour gagner honnêtement leur vie en faisant ce pour quoi ils sont faits, nous restons plus déterminés que jamais à révéler ce qui vient de nous ».

Bleachers sera en concert à la salle Pleyel, à Paris, le 21 novembre 2026.

David et Victoria Beckham intègrent le club des milliardaires britanniques

Les Beckham dans le carré VIP. La légende du football anglais David Beckham et son épouse Victoria, l’ex-Spice Girl devenue créatrice de mode et femme d’affaires, ont vu leur fortune doubler l’an dernier et intègrent le club des milliardaires britanniques, selon un classement annuel publié vendredi par le Sunday Times.

La fortune du couple est estimée à 1,185 milliard de livres (1,36 milliard d’euros), « grâce à des investissements judicieux dans le football, l’alimentation et les boissons, l’immobilier et la mode », détaille le célèbre journal britannique, soulignant que le footballeur devient le premier sportif britannique milliardaire.

Il s’agit d’un bond par rapport à un patrimoine évalué à 500 millions de livres un an plus tôt, qui s’explique notamment par les investissements ces dernières années de David Beckham dans l’Inter Miami, club américain où la star Lionel Messi a prolongé l’an dernier son contrat jusqu’en 2028.

De son côté, la marque de mode Victoria Beckham, lancée en 2008 et longtemps déficitaire, a vu l’an dernier son chiffre d’affaires dépasser les 100 millions de livres, selon le quotidien.

Le classement annuel du Times, qui recense les 350 individus et familles les plus riches du Royaume-Uni, tous secteurs confondus, voit entrer cette année Noel et Liam Gallagher, dont la fortune commune, estimée à 375 millions de livres, a été dopée par la tournée de reformation d’Oasis.

Le magnat des cryptomonnaies thaïlandais-britannique Christopher Harborne, à l’origine d’un don de 5 millions de livres non déclaré au chef du parti anti-immigration Reform UK Nigel Farage, qui a fait ces dernières semaines les gros titres de la presse britannique, entre lui aussi dans la liste.

Nik Storonsky, patron et cofondateur de la banque en ligne britannique Revolut - dont la valorisation s’est envolée l’an dernier à 75 milliards de dollars - a vu sa fortune personnelle plus que doubler l’an dernier, à 16,411 milliards de livres, signant la plus forte progression du classement.

La famille de Gopi Hinduja, mort en novembre dernier et propriétaire d’un conglomérat dans la finance, l’énergie et la tech, reste en tête de la liste compilée par le Sunday Times, avec une fortune de 38 milliards de livres.