06 mai 2026

Cette blessure sans laquelle Billie Eilish ne serait peut-être pas devenue chanteuse

En quelques années Billie Eilish s’est imposée comme une valeur sûre de la musique. Or, ce n’était pas comme cela qu’elle avait envisagé son avenir. En effet, la chanteuse de Bad Guy avait d’abord surtout misé sur la danse. Mais les hasards de la vie en ont décidé autrement, a raconté la star de 24 ans dans le dernier épisode du podcast Good Hang d’Amy Poehler.

Un accident a mis un terme à ses espoirs de devenir danseuse alors qu’elle préparait son premier concours de danse. « J’ai un solo dans chaque combo. J’étais tellement excitée », s’est-elle rappelée. « Nous avions fini de répéter. Nous étions sur le point de partir. Et notre professeur nous a dit : "Attendez, faisons-en un de plus pour le filmer". On en a fait un autre, on l’a filmé, et en plein mouvement – j’avais 12 ans – ma hanche a éclaté, et je me suis blessée. »

La chanteuse a ensuite été alitée. « Je ne pouvais absolument rien faire et j’ai été clouée au lit pendant au moins une semaine », a-t-elle précisé. L’artiste engagée a ainsi perdu la possibilité de devenir danseuse : « Puis j’ai eu des béquilles et je n’ai littéralement plus jamais dansé ».

Or, Billie Eilish et son frère Finneas faisaient déjà de la musique ensemble. Ils avaient enregistré leur morceau Ocean Eyes sur SoundCloud, qui avait rapidement attiré l’attention de producteurs. Et c’est en boitillant que Billie Eilish est allée avec son frère les rencontrer. « Cette semaine-là, je me suis rendue à toutes ces réunions avec mes béquilles. J’ai rencontré InterScope (Records), et tous ces différents agents, j’avais mes béquilles et j’étais si triste », s’est-elle souvenue.

Aujourd’hui, avec le recul et le succès, la chanteuse qui a fait une tournée mondiale triomphale et que l’on peut voir sur grand écran, et en 3D, dans le film qu’elle a coréalisé avec James Cameron, Billie Eilish : Hit Me Hard And Soft – Tour, ne regrette plus ce changement d’orientation. Bien au contraire. La jeune femme en tire la conclusion que « parfois, vous pensez que quelque chose est en train de ruiner votre vie, alors qu’en réalité, ça vous sauve la vie ».

Ironie du sort, Ocean Eyes avait été enregistré au départ pour sa professeure de danse. « Nous l’avons seulement mis sur SoundCloud pour envoyer un lien plus facile à la professeure de danse », a-t-elle révélé. Et c’est en pleine préparation de son concours que Billie Eilish a appris que le morceau cartonnait en ligne. « Cette semaine-là, je me préparais pour la compétition et une semaine plus tard, Finneas m’a appelée et m’a dit : "Billy, Ocean Eyes a 1.000 streams, 1.000 !" » La suite, elle, est bien connue !

Sebastian Stan et Ana de Armas réunis dans un thriller sur Pinochet

Sebastian Stan et Ana de Armas s’apprêtent à partager l’affiche de Impunity, un thriller d’espionnage porté par Pathé lors du marché du Festival de Cannes ces jours-ci.

Réalisé par le cinéaste chilien Felipe Gálvez, révélé avec son western Les Colons, le film s’inspire d’un moment clé de l’histoire contemporaine : l’arrestation de Augusto Pinochet à Londres en 1998. Pour la première fois, un ancien dictateur pouvait perdre son immunité et être jugé en dehors de son propre pays.

Tourné entre le Chili, le Royaume-Uni et l’Espagne, en anglais et en espagnol, Impunity suit deux opérations secrètes menées en parallèle. D’un côté, un mercenaire recruté par une ONG ; de l’autre, un émissaire chilien. Tous deux se retrouvent pris dans un labyrinthe de conspirations, de trahisons et de manœuvres géopolitiques, jusqu’à comprendre que la véritable bataille pour la justice ne se joue pas dans les tribunaux… mais dans l’ombre.

Le casting est complété par Alfredo Castro, Antonia Zegers et Alejandro Goic, figures importantes du cinéma chilien.

"J’ai grandi en entendant des histoires inachevées, des conversations interrompues par la peur," confie Felipe Gálvez à Variety. "Avec Impunity, je veux explorer les pages effacées de notre histoire. En utilisant les codes du film d’espionnage, non pas pour glorifier les conspirations, mais pour montrer comment la justice peut être négociée, retardée, voire transformée en spectacle."

Le film est adapté du livre 38 Londres Street de Philippe Sands, et sera produit par plusieurs sociétés internationales dont Rei Pictures, Quiddity et Les Films du Worso pour la France. Impunity sera également distribué par Pathé. Pour Ardavan Safaee, président de Pathé Films, le film s’annonce déjà comme une œuvre forte : "Dès la première lecture, nous avons été captivés par ce récit à la fois haletant et sophistiqué, qui éclaire des vérités inattendues, porté par les performances puissantes de Sebastian Stan et Ana de Armas" contie-t-il à Variety.

Aucune date de sortie encore.

Tony : bande-annonce du biopic sur le chef américain Anthony Bourdain, avec Antonio Banderas

Alors qu'un biopic autour de Bernard Loiseau se prépare en France, un Chef cuisinier américain très populaire aura d'abord droit à son film.

A24 vient de dévoiler la première bande-annonce de Tony, le biopic consacré au chef américain Anthony Bourdain, avec Dominic Sessa dans le rôle principal.

Le film se déroule en 1976, à une époque où un jeune Bourdain vit une expérience décisive à Provincetown, dans le Massachusetts. Un passage de sa vie qui va profondément influencer la trajectoire du futur chef et auteur culte.

Pour rappel, Anthony Bourdain, chef devenu star de la télévision sur CNN, ne s’est lancé dans la cuisine professionnelle que deux ans après la période racontée dans le film. Il s’est fait connaître mondialement avec son livre Kitchen Confidential, avant de devenir une figure incontournable des émissions culinaires avec No Reservations et Parts Unknown. Il est décédé en 2018 près de Colmar, à l’âge de 61 ans.

Dominic Sessa, révélé dans The Holdovers, partage l’affiche avec Antonio Banderas, qui joue un restaurateur d’origine brésilienne prenant le jeune Tony sous son aile.

Le casting réunit également Emilia Jones, Dagmara Domińczyk, Rich Sommer, Stavros Halkias, ainsi que Leo Woodall.

Réalisé par Matt Johnson, sur un scénario de Todd Bartels et Lou Howe, le film est produit par A24, qui continue d’explorer des portraits de figures marquantes avec une approche très stylisée.

Sortie en salles en août prochain.

Javier Bardem fait de rares confidences sur sa vie avec Penélope Cruz

Il sera au Festival de Cannes 2026, pour porter le nouveau film de Rodrigo Sorogoyen en compétition.

Avant que la folie ne s'empare de la Croisette, Javier Bardem s’est confié longuement à Variety. Une interview dans laquelle il revient sur sa relation avec Penélope Cruz, comme rarement, parlant de leur vie de famille, et la manière dont le travail s’intègre (ou pas) dans leur quotidien.

Leur histoire commune à l’écran est déjà presque un film en soi. Dès 1992, ils se rencontrent dans Jamón Jamón de Bigas Luna, puis se retrouvent en 2008 dans Vicky Cristina Barcelona. Entre-temps, ils partagent aussi En chair et en os de Pedro Almodovar. Mais dans la vraie vie, rien de tout ça ne déborde sur leur quotidien. Bardem insiste sur une règle simple : à la maison, le cinéma reste à la porte.

"Chez nous, on ne parle pas beaucoup de travail. On n’a pas de photos, pas d’affiches, rien qui nous rappelle notre métier. On aime ce qu’on fait, mais on essaie de séparer la vie et la fiction."

Même leurs Oscars respectifs - celui de Penélope pour Vicky Cristina Barcelona et de Javier pour No Country for Old Men - sont rangés hors de vue.

Cette volonté de cloisonnement rend d’autant plus particulier leur récent projet commun, Bunker, écrit et réalisé par Florian Zeller. Pour Bardem, le film agit presque comme un miroir sur leur propre vie de couple : "C’est une très belle histoire de mariage. Et parfois, on est tellement pris dans les enfants, la maison, le quotidien… qu’on oublie de se regarder vraiment." Travailler ensemble a donc eu une dimension presque intime ; "Là, on était obligés de s’asseoir, de se regarder, de s’écouter pendant des heures. Et ça, en soi, c’est déjà quelque chose de précieux."

Et sur leur relation, Javier Bardem se montre particulièrement expansif, tandis que le couple est réputé pour sa discrétion :

"Penélope est une femme avec qui j’ai eu la chance immense de partager la vie, au même moment, au même endroit. Elle est incroyable. Vraiment. Belle, mais surtout profondément bonne. C'est une bonne personne. La façon dont elle est avec sa famille, ses amis, nos enfants, avec moi, avec elle-même… après toutes ces années, je n’ai jamais vu la moindre trace de malveillance en elle. Et en plus, elle est incroyablement belle. Vraiment. Quand je la vois en couverture de magazines, je me dis : c’est ma femme ? Sérieusement ? C’est impossible !"

Au-delà de cette vie familiale apaisée, Javier Bardem reste extrêmement actif professionnellement, enchaînant les tournages à travers le monde. Mais il impose une règle stricte, non négociable aux producteurs :

"Je n’ai pas d’exigences de confort dans mes contrats," explique-t-il. "La seule chose importante pour moi, c’est de ne pas être loin de ma famille plus de deux semaines."

Depuis la naissance de leurs enfants, l’organisation familiale est devenue centrale : l’un des parents reste toujours à la maison. Sur le tournage de Bunker, filmé à Madrid, ils étaient même tous les deux présents au quotidien : "Pour une fois, tu as l’impression d’avoir un travail normal," raconte-t-il. "Tu te lèves, tu vas travailler, et tu rentres le soir."

Père attentif, Javier Bardem évoque aussi sa volonté d’élever leurs enfants loin de la surexposition numérique. Leur fils de 15 ans a reçu son premier téléphone récemment, sans accès aux réseaux sociaux : "Bien sûr, pas de réseaux sociaux. Ils travaillent déjà sur ordinateur à l’école, ce qu’on accepte… et qu’on n’accepte pas complètement non plus."

Avec Penélope Cruz, ils tentent surtout de transmettre une autre idée du temps. "On essaie de leur apprendre à être seuls avec eux-mêmes. À s’ennuyer. À regarder le plafond. À ne rien faire. La génération actuelle a moins de patience, moins d’attention, moins de soin dans les détails. On vit tous à un rythme trop rapide. Et il faut beaucoup de courage pour s’arrêter, pour juste apprécier quelque chose sans penser à ce qu’on pourrait être en train de rater. C’est de là que naît la créativité..."

Javier Bardem sera la star de L'Être Aimé, le nouveau film de Rodrigo Sorogoyen, qui sortira le 16 mai à Cannes et en France dans les salles de cinéma. Puis on le verra dans Cape Fear, la série Apple TV adaptée des Nerfs à Vif.

Vol de nuit pour Los Angeles : bande-annonce avec John Travolta

Ce sera l'un des événements du Festival de Cannes 2026.

John Travolta atterrira sur la Croisette avec un projet très personnel intiulé Vol de nuit pour Los Angeles (Propeller One-Way Night Coach), dont la première bande-annonce vient d’être mise en ligne par Apple TV. Un tournant dans la carrière de l’acteur de Grease : il signe ici à la fois le scénario, la réalisation et la production de ce conte familial inspiré de son propre livre pour enfants publié en 1997. L’histoire se déroule dans l’âge d’or de l’aviation. On y suit Jeff, un jeune passionné d’avions, et sa mère, embarqués dans un voyage sans retour à travers les États-Unis, direction Hollywood. Un simple vol devient alors une odyssée initiatique…

Le synopsis détaille : "En plein âge d’or de l’aviation, Jeff (interprété par Clark Shotwell), un jeune garçon passionné d’aéronautique, s’envole aux côtés de sa mère (Kelly Eviston-Quinnett) pour un aller sans retour vers Hollywood, en traversant les Etats-Unis. Ce qui n’aurait pu être qu’un simple vol devient le voyage d’une vie. Entre les plats servis à bord, l’attention des hôtesses (incarnées par Ella Bleu Travolta - fille de l’acteur - et Olga Hoffmann), des escales inattendues, des voyageurs hauts en couleur et un passage marquant par la première classe, l’aventure réserve des moments aussi magiques que surprenants, marquant le destin du jeune garçon à tout jamais."

John Travolta revient donc à Cannes plusieurs décennies après y avoir présenté Pulp Fiction, She’s So Lovely et Primary Colors en tant qu’acteur. Avec ce premier film en tant que réalisateur, Travolta décrit une aventure lumineuse et nostalgique, centrée sur l’émerveillement de l’enfance et la puissance du voyage comme moment fondateur.

Le film sera disponible le vendredi 29 mai sur Apple TV, dans la foulée de sa présentation en avant-première mondiale au Festival de Cannes.

The Night Agent : Netflix met fin à la série après 4 saisons

Il y a trois ans, The Night Agent était la série événement de Netflix. Sa première saison avait squatté le top 10 mondial des séries en langue anglaise pendant 17 semaines consécutives en 2023, et s'était imposée comme le programme le plus regardé de la plateforme sur le premier semestre de l'année. Un démarrage historique pour cette série d'espionnage centrée sur Peter Sutherland, agent infiltré interprété par Gabriel Basso, plongé dans les rouages les plus obscurs du gouvernement américain.

La saison 2 avait encore tenu la route, se classant à la neuvième place du top 10 sur le premier semestre 2025. Mais la saison 3, diffusée plus tôt cette année, n'a tenu que quatre semaines dans ce même classement. La tendance était claire et Netflix en a tiré les conséquences.

La plateforme a officialisé lundi que la saison 4, actuellement en tournage à Los Angeles, sera la dernière. Le créateur et showrunner Shawn Ryan a tenu à cadrer l'annonce non pas comme une annulation sèche, mais comme une conclusion choisie.

Selon Variety, il a déclaré : "Depuis le succès initial de The Night Agent, j'ai eu à cœur de livrer une conclusion digne de ce nom au parcours de Peter Sutherland. Je suis très reconnaissant envers Netflix et Sony Pictures Television de nous donner l'espace pour offrir une saison finale définitive à nos fans du monde entier. Nous travaillons dur pour que cette dernière saison soit inoubliable."

Pour cette ultime saison, la série s'est offert un casting de prestige. Titus Welliver (Bosch), Trevante Rhodes (Moonlight), Li Jun Li (Sinners) et Elizabeth Lail (You) rejoignent Gabriel Basso en tant que personnages réguliers. La série déménage également de New York à Los Angeles pour ce dernier acte. Aucune date de diffusion n'a encore été communiquée.

05 mai 2026

Georgina Rodriguez : non, elle n’a pas débarqué au Met Gala en jogging !

Non, Georgina Rodriguez n’a pas foulé le tapis rouge du Met Gala 2026 en jogging. Contrairement à ce que certains ont pu laisser entendre ces dernières heures, la compagne de Cristiano Ronaldo n’a jamais fait une telle apparition lors de la soirée la plus scrutée du calendrier mode. Si la confusion a circulé sur les réseaux et dans certains médias, elle repose en réalité sur un malentendu : Georgina Rodriguez a bien été aperçue dans une tenue décontractée… mais avant les festivités, et non sur le tapis rouge officiel.

Comme de nombreuses célébrités invitées au Met Gala, Georgina Rodriguez a été photographiée en amont de la soirée, dans une tenue confortable. Un moment "off", capté en dehors du tapis rouge, qui a suffi à alimenter une rumeur aussi rapide que trompeuse.

Dans un événement où chaque détail vestimentaire est analysé à la loupe, cette image a été sortie de son contexte, laissant croire à une apparition volontairement décalée. La réalité est tout autre.

Car une fois sous les projecteurs, Georgina Rodriguez a bel et bien respecté les codes du gala, et même au-delà. Elle est apparue dans une robe sophistiquée couleur vert d’eau, mêlant dentelle et satin, signée Ludovic de Saint Sernin.

Une silhouette élégante, aérienne, parfaitement dans l’esprit du Met Gala, sublimée par des bijoux Chopard. Rien à voir donc avec un jogging : au contraire, une tenue travaillée dans les moindres détails, à la fois moderne et profondément symbolique.

Sur Instagram, Georgina Rodriguez a tenu à expliquer la signification de sa robe. Loin d’un simple choix esthétique, la pièce s’inscrit dans une démarche personnelle et spirituelle.

Elle révèle s’être inspirée de la Vierge de Fátima, figure religieuse emblématique au Portugal. Les tons bleu clair et la douceur des lignes font écho à cette iconographie, traduisant une forme de dévotion à travers la couture.

La robe intègre également des éléments signature de Ludovic de Saint Sernin, comme les œillets et le laçage, ici peints à la main pour se fondre dans les nuances délicates du tissu. Le niveau de détail de la création témoigne d’un véritable travail d’orfèvre. Les bonnets sont réalisés en dentelle bleue française, tissée sur des métiers Leavers traditionnels à Calais-Caudry, un savoir-faire rare qui confère à la pièce une légèreté presque aérienne.

Sylvie Vartan refuse de donner sa couleur politique face à Pascal Praud

Qu'on soit d'accord ou non, les artistes sont de plus en plus nombreux à exprimer leurs opinions politiques.

Lors des législatives anticipées de 2024, Marion Cotillard avait notamment affiché un pin's sur lequel nous pouvions lire : "La jeunesse emmerde le Front Nazional".

De son côté, Alain Souchon avait fait polémique avec ses propos visant les électeurs du Rassemblement national lors de son passage dans Face à Fogiel sur RTL.

"Je ne crois pas que les Français soient assez cons pour élire quelqu’un du Front national pour diriger. Si jamais ça arrivait, on irait en Suisse", avait-il déclaré en novembre 2025. Des propos que Sylvie Vartan ne tiendra sans doute jamais !

Invitée de Pascal Praud sur le plateau de CNews ce mardi 5 mai 2026, la chanteuse s'est en effet exprimée sur son rapport à la politique et sur la place des artistes dans le débat public.

Et pour elle, un artiste n'a qu'une seule et unique mission : divertir. "Moi, je fais ce métier par passion depuis que j'ai 6 ans", a-t-elle confié. "Je suis intéressée par la politique, mais ce n'est pas mon rôle de venir et de prêcher l'un contre l'autre".

Sylvie Vartan estime que son public est large et issu de tous horizons, raison pour laquelle elle choisit de ne pas prendre position : "J'ai un public vaste, de tous bords, et je ne fais pas de cases. Un artiste doit divertir, et si on commence à faire de la politique, devenons politiques alors !" Un avis tranché qui a suscité de vives réactions.

Pour certains internautes, "Sylvie Vartan a raison sur toute la ligne. Les avis politiques des artistes ne nous regardent pas".

"Enfin une artiste qui sait se tenir et respecter tout le monde. Elle a raison de dire que ce n’est pas son rôle d’influencer pour tel ou tel parti", a d'ailleurs commenté un fan sous l'extrait mis en ligne sur le compte X de la chaîne d'information. Un soutien net à sa prise de position.

"Les hommes, des Don Juan, les femmes, des traînées", Reem Kherici, ce qu’elle ne supporte plus

En pleine promotion de son dernier film, Pour le plaisir, dans lequel Alexandra Lamy et François Cluzet incarnent un couple prêt à tout pour réveiller le plaisir féminin après une révélation intime, Reem Kherici était, ce mardi 5 mai 2026, l'invitée d'Amandine Begot sur les ondes de RTL.

Au cours de son entretien avec la journaliste, la réalisatrice s'est longuement confiée sur ce nouveau long-métrage et sa capacité à faire évoluer les mentalités.

"Quand on est en couple et qu'on va voir ce film, ça ouvre le débat et peut-être des ébats dans des conditions très différentes", a-t-elle révélé.

Et de poursuivre : "Ce film, j'aurais adoré le voir à l'âge de 19 ans parce qu'il m'aurait donné une éducation sexuelle très différente sur ces fausses croyances qu'on peut avoir, sur ce devoir de faire plaisir à l'autre".

En effet, pour Reem Kherici : "il faut d'abord apprendre à se connaître et à s'aimer. C'est comme ça que ça peut marcher".

De son côté, Amandine Begot a également rappelé que, "dans l'imaginaire collectif", le plaisir masculin est souvent perçu comme "normal", tandis que celui des femmes reste parfois associé à une image négative. Une idée reçue que la comédienne de 43 ans n'a pas manqué de confirmer.

"On a quand même des croyances qui nous disaient qu'il fallait attendre le mariage pour avoir un acte sexuel... donc on est toutes dans une culpabilité de se dire : est-ce que je suis une fille bien, pas bien ? Est-ce que je suis dans le péché ? Ça joue énormément en nous pour pouvoir se lâcher", a-t-elle expliqué après avoir souligné que les femmes célibataires sont encore souvent jugées pour leur capacité à prendre du plaisir et à assumer leur vie sexuelle.

Selon Reem Kherici, "il y a une inégalité massive entre les hommes et les femmes, où les hommes qui consomment le sexe sont des Don Juan et les femmes des traînées." Un constat sans détour.

Rachel Legrain-Trapani : six mois de prison avec sursis pour l’agresseur de l’ancienne Miss France

Il y a des affaires qui marquent, même lorsqu'elles semblent se conclure rapidement sur le plan judiciaire. Celle qui implique Rachel Legrain-Trapani en fait partie. En juillet 2025, l'ancienne Miss France 2007 avait été victime d'une agression sexuelle en pleine rue, en plein festival d'Avignon, alors qu'elle était venue présenter son spectacle dans la cité des papes. 

Un événement qu'elle avait choisi de ne pas taire, déposant plainte dès le lendemain et alertant ses abonnés sur les réseaux sociaux. Près d'un an plus tard, la justice a rendu son verdict. Ce mardi 5 mai 2026, le tribunal d'Avignon a condamné l'auteur des faits, un homme de 30 ans au casier judiciaire vierge, à six mois de prison avec sursis. Une décision qui clôt juridiquement cette affaire, mais qui a aussi été l'occasion d'entendre deux versions radicalement opposées des faits comme le relatent nos confrères de ICI.

Les faits remontent au 17 juillet 2025. En début de soirée, Rachel Legrain-Trapani tractait dans la rue de la République, à Avignon, pour promouvoir son spectacle, lorsqu'un homme a commencé à la suivre. La scène a démarré innocemment : des jeunes femmes l'ont reconnue et ont souhaité prendre une photo avec elle. 

Le prévenu s'est proposé de les photographier, puis a demandé, à son tour, un cliché aux côtés de l'ancienne Miss France. Il a passé un bras derrière elle, avant de lui saisir la fesse gauche. Il a ensuite pris la fuite. Une femme, témoin de la scène, a immédiatement interpellé des policiers de la BAC qui patrouillaient dans le secteur. Rachel Legrain-Trapani a relaté les faits dans les locaux de la police une vingtaine de minutes plus tard. 

Dès le lendemain, elle a officiellement déposé plainte et a pris la parole sur ses réseaux sociaux pour raconter ce qu'elle avait vécu, refusant de minimiser ce geste. Ce mardi, l'ancienne reine de beauté n'était pas présente à l'audience et ne s'était pas non plus fait représenter par un avocat.

Face au tribunal, le prévenu a livré une tout autre version des faits, aussi bien lors de sa garde à vue qu'à la barre ce mardi. Bien habillé, casier vierge, assisté d'un interprète en raison de difficultés avec la langue française, il a présenté l'image d'un homme ordinaire, sans antécédent comme l’indiquent nos confrères d’ICI. 

Sa version : il aurait simplement posé sa main autour de la taille de Rachel Legrain-Trapani, et c'est un mouvement involontaire, provoqué par un déplacement de la jeune femme, qui aurait fait glisser sa main vers sa fesse. Il affirme l'avoir retirée aussitôt et s'être excusé. 

Le tribunal n'a pas été convaincu, estimant au contraire qu'il s'agissait d'un acte délibéré. La condamnation tombe alors : six mois de prison avec sursis, assortis d'une obligation de suivre un stage de sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles. Une peine en deçà des réquisitions du procureur de la République, qui avait réclamé huit mois de prison avec sursis ainsi qu'une interdiction de territoire français de deux ans. 

Ce dernier avait été particulièrement ferme dans sa prise de parole : "Après six mois de procès Pelicot, je pensais que c'était clair pour les Vauclusiens que le corps d'une femme n'appartient qu'à elle", avait-il lancé, résumant en une phrase l'enjeu symbolique de cette audience.