13 février 2026

Il y a 48 ans, Kurt Russell a failli incarner l'un des personnages les plus culte de Star Wars

Si Han Solo dans Star Wars est aujourd’hui indissociable d’Harrison Ford, l’idée qu’un autre acteur ait pu incarner le célèbre contrebandier intergalactique est loin d’être improbable. En réalité, Kurt Russell a failli endosser ce rôle culte dans les années 70, et son audition est même accessible en ligne !

Avant qu’Harrison Ford ne devienne la star incontournable de la saga dès le premier opus en 1977, plusieurs noms prestigieux circulaient pour incarner Han Solo, de Christopher Walken à Jack Nicholson, en passant par Sylvester Stallone ou Bill Murray. Mais c’est Kurt Russell, encore peu connu du grand public à l’époque, qui s’en est rapproché le plus.

L’Américain n’avait d’ailleurs pas limité ses essais à Han Solo : “J’ai passé des essais pour Luke Skywalker et Han Solo. Ça a été enregistré, les bandes existent”, confiait Kurt Russell en 2017 à USA Today. “Je n’avais aucune idée de ce dont je parlais. Quelque chose sur une Étoile de la mort et un Faucon Millenium.”

Le comédien raconte avoir été dans la dernière ligne droite pour décrocher le rôle : “J’ai été très proche d’avoir le rôle, j’étais dans le sprint final, mais je devais répondre à ABC pour un western”, faisant sans doute référence à la série Sur la piste des Cheyennes diffusée sur NBC toutefois, en 1976. Il se souvient avoir interrogé George Lucas sur sa décision : “J’ai demandé à George Lucas s’il allait me prendre. Il m’a répondu : ‘Je ne sais pas si je veux te donner ce rôle, ou bien celui-là…’ Il fallait que je bosse, alors j’ai fait le western ! Je crois que c’était le bon choix”, a-t-il raconté en riant, sans regret.

Même si Kurt Russell n’a jamais rejoint l’univers Star Wars, sa carrière le mènera à la gloire internationale grâce aux classiques de science-fiction New York 1997 et The Thing de John Carpenter, et quelques décennies plus tard dans une autre franchise fantastique. En 2017, il incarne en effet Ego dans Les Gardiens de la Galaxie 2, un personnage clé du Marvel Cinematic Universe.

Et Han Solo n’était pas le seul rôle mythique qu’il a failli obtenir. Son nom a circulé pour jouer Batman dans Batman Forever, le commissaire James Gordon dans Batman Begins ou encore le paléontologue Alan Grant dans Jurassic Park. Une carrière pleine de quasi-rencontres avec des rôles culte, et qui laisse le public imaginer ce que cela aurait donné, mais surtout une réelle carrière pleine de succès à côté.

La Vie obstinée : Carine Tardieu prépare un film sur le choc des générations

Avec 8 nominations aux César 2026, dont Meilleur film, Meilleure adaptation et Meilleure réalisation pour Carine Tardieu, le très touchant L’Attachement pourrait faire sensation lors de la cérémonie qui se déroulera le 26 février prochain à l’Olympia. Mais en attendant, c’est le prochain film de sa réalisatrice qui fait parler : La Vie obstinée.

En effet, selon le site figurants.com, la cinéaste est actuellement à la recherche d’une jeune fille de 16-18 ans pour un rôle marquant dans cette adaptation du roman du même nom, paru en 1967 sous le titre original All the Little Live Things et signé par l’écrivain américain Wallace Stegner, qui avait obtenu le Prix Pulitzer pour son livre Angle d'équilibre en 1972.

Sur le site des éditions Gallmeister, qui a ressorti le roman en 2022, il est décrit ainsi : "En ces bouillonnantes années 1960, la jeunesse américaine se berce d’illusions et d’utopies. Joe Allston, agent littéraire à la retraite, regarde cette époque agitée avec ironie : revenu de tout, il regrette de n’avoir pas su créer avec son fils désormais décédé la relation qu’il aurait voulue.

Seule l’affection que sa femme Ruth et lui portent à un jeune couple du voisinage les rattache encore au monde extérieur. Leur existence confortable et routinière va se voir chamboulée par l’installation d’une colonie de hippies à proximité. Entre indulgence et exaspération, Joe et Ruth vont se retrouver confrontés à une jeunesse qu’ils ne comprennent plus guère."

Carine Tardieu a co-écrit avec Delphine Agut et Agnès de Sacy, avec qui elle avait déjà collaboré pour Les Jeunes amants, le scénario de cette adaptation qui sera son sixième long-métrage. On ignore encore si l’histoire sera transposée de nos jours mais le tournage devant se dérouler entre mai et juillet prochain en Ile de France, on peut imaginer que l’intrigue ne se passera plus en Amérique mais bien dans nos contrées.

La Vie obstinée, prochainement au cinéma.

Voici les premières images de Ceux qui comptent, une comédie touchante avec Sandrine Kiberlain

Révélé par la saga des Tuche, Pierre Lottin enchaîne les tournages depuis quelques années : on l’a notamment vu trois fois chez François Ozon (Grâce à Dieu, Quand vient l’automne et L’Etranger, pour lequel il est nommé aux César 2026 en tant que Meilleur second rôle) mais aussi dans les succès En Fanfare, qui lui avait valu d’être nommé au César du Meilleur jeune espoir masculin l'an dernier, ou On ira.

Et l’acteur ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il a de nombreux projets sur le feu pour 2026. L’un d’entre eux est Ceux qui comptent réalisé par Jean-Baptiste Leonetti, dont le dernier long-métrage, le thriller Hors de portée emmené par Michael Douglas, remonte à plus de 10 ans.

Le cinéaste s’essaie cette fois à la comédie dramatique touchante en racontant l’histoire de Rose, mère fauchée de trois enfants incarnée par Sandrine Kiberlain, et du taciturne au grand cœur Jean (Pierre Lottin) qui n’ont rien en commun mais qui vont se rapprocher de façon improbable, comme le dévoile la bande-annonce.

Attendu le 25 mars prochain en salle, Ceux qui comptent ne sera pas le dernier film dans lequel on pourra découvrir l’interprète de Tuche Daddy cette année. Toujours à l’affiche de L’Affaire Bojarski (meilleur film de janvier selon les spectateurs AlloCiné), Pierre Lottin sera également l’une des stars du prochain film du duo Olivier Nakache / Eric Toledano, Juste une illusion, aux côtés de Camille Cottin et Louis Garrel.

Le comédien a également tourné sous la direction du réalisateur multiprimé Radu Mihaileanu un drame sur la reprise de Kaboul par les Talibans en 2021 intitulé Tu me diras, qui sortira en août au cinéma. Enfin, il devrait se partager la tête d’affiche de la prochaine comédie de Gustave Kervern et Benoît Delépine avec Jean-Pascal Zadi. Nommée Go-Slow, elle suivra des personnages souhaitant faire des go-fast avec… une voiture sans permis !

Ceux qui comptent le 25 mars 2026 au cinéma.

Easy Girl : Jennifer Lawrence a été recalée du film et elle le regrette encore aujourd'hui

Si vous avez été un adolescent des années 2010, vous vous souvenez sûrement de la comédie Easy Girl, portée par Emma Stone ! Le film a contribué à lancer la carrière de la comédienne, qui allait devenir une superstar quelques années plus tard, remportant notamment l'Oscar de la Meilleure actrice pour sa performance dans La La Land en 2017.

A l'époque, la jeune femme est en concurrence avec une autre étoile montante de la scène américaine : Jennifer Lawrence ! En effet, les deux actrices ont quasiment le même âge à l'époque : 22 ans pour Emma Stone et 20 ans pour la future star de la saga Hunger Games.

Comme chacun le sait, les places sont chères à Hollywood, et quand on débute, décrocher un premier rôle dans un film est crucial. Ainsi, Jennifer Lawrence a évoqué avec humour Easy Girl, pour lequel elle a auditionné. "Le rôle que je voulais et qu'elle a obtenu, c'est Easy Girl", a-t-elle révélé lors d'une séance de questions-réponses avec le journaliste Josh Horowitz.

Pour rappel, le récit suit Olive, une lycéenne "accusée" d'avoir perdu sa virginité. Elle se sert alors de la rumeur pour devenir populaire en se faisant ainsi passer pour la "garce" de son lycée...

"J'étais folle d'Easy Girl et j'aurais vraiment dû l'avoir, non ? Le film aurait pu être génial", a-t-elle plaisanté, ironisant sur le succès critique et commercial de l'oeuvre. Cette dernière a rapporté 75 millions dCependant, Jennifer Lawrence n'en veut pas à Emma Stone, loin de là ! Déjà, dès 2011, l'actrice obtient sa première nomination à l'Oscar de la Meilleure actrice pour Winter's Bone, et elle explosera ensuite avec Hunger Games.

De plus, les deux comédiennes sont très amies, et elles ont l'habitude de se taquiner, comme en 2017, où il était déjà question d'Easy Girl. "Je voulais tellement ce rôle", avait déjà déclaré JLaw lors d'une table ronde organisée par The Hollywood Reporter.

"Tu ne l'as pas eu car t'as été nulle !", lui a alors lancé Emma Stone, avec humour. Encore aujourd'hui, les deux amies n'hésitent pas à se lancer des petites piques pour rigoler, comme ce moment où Lawrence a découvert la nomination de Stone aux SAG Awards pour Bugonia. "On était sur le groupe de discussion avec nos amis, et elle a été nommée aux SAG aujourd’hui, et moi non", a-t-elle indiqué, faisant référence à sa performance dans Die My Love.e dollars dans le monde pour un petit budget estimé à 8 millions.

"Et j’ai écrit un truc du genre : Quoi ? Et tous nos amis étaient là : Félicitations, Emma ! Et moi, je faisais juste une tête triste. Et ensuite, à chaque fois qu’elle a essayé de parler aujourd’hui, je disais : Pourquoi tu parles au lieu d’être désolée ? Si tu peux parler, pourquoi tu n’es pas tellement désolée ?", a plaisanté Jennifer Lawrence.

"Non, elle me bat depuis des décennies, et c’est un honneur", a-t-elle ensuite conclu, sur un ton très sincère. Quoi qu'il en soit, les deux actrices n'ont pas à se tirer dans les pattes. Elles sont toutes les deux devenues des superstars oscarisées deux fois. Emma Stone a été sacrée Meilleure actrice pour La La Land en 2017 et pour Pauvres créatures en 2024.

Quant à Jennifer Lawrence, elle a explosé aux yeux du grand public dans Hunger Games, avant de remporter la précieuse statuette de Meilleure comédienne en 2013 pour Happiness Therapy. L'année suivante, elle réussit l'exploit d'enchaîner une seconde récompense, celle du Meilleur second rôle pour American Bluff.

John Wick est officiellement de retour... en jeu vidéo !

Sorti en 2014, John Wick fut le coup d'envoi d'une franchise qui n'a cessé de grimper depuis ses débuts. D'un peu plus de 86 millions de dollars du premier, à plus de 431 millions de dollars pour John Wick 4, qui a déboulé sur nos écrans en mars 2023, c'est dire à quel point la saga est devenue au fil des ans une véritable martingale pour son studio producteur, Lionsgate. En quatre films (et même une série en Spin off, The Continental) sortis en sept ans, la saga a rapporté plus de un milliard de dollars de recettes.

Le studio n'est donc évidemment pas prêt à lâcher cette poule aux oeufs d'or. Si le réalisateur Chad Stahelski claironnait en 2023 avoir des idées (et selon lui loin d'êtres toutes valables...) probablement jusqu'à un John Wick 9, Lionsgate souhaitait développer sa licence en jeu vidéo, réfléchissant à un John Wick doté d'un budget triple "AAA". Autant dire sans commune mesure avec l'apparition du personnage dans l'univers de Fortnite en 2019, ou même le jeu John Wick Hex, sympathique jeu de rôle tactique sorti lui aussi en 2019.

En tout début d'année 2026, le site tech4gamers révélait que le PDG de Lionsgate, Adam Fogelson, avait eu des discussions concernant le développement d'un futur jeu AAA autour de la licence John Wick. Des discussions avaient semble-t-il déjà été engagées en 2023 sur ce même sujet, sans avancée réelle.

Il n'aura finalement pas fallu attendre bien longtemps. Dans son State of Play diffusé hier soir, Sony Playstation a invité dans son line-up de présentation de titres à venir un jeu John Wick, développé par le studio Saber Interactive.

12 février 2026

La fiancée de Mick Jagger a été attaquée à la sortie d’un club privé à Mayfair, dans Londres

Melanie Hamrick a eu une soirée très mouvementée à Mayfair, un quartier chic de Londres. L’ancienne ballerine, qui a confirmé l’an dernier être fiancée à Mick Jagger depuis « deux ou trois ans », a révélé hier dans ses Stories Instagram qu’elle avait été attaquée à la sortie du club privé Annabel’s.

« C’est extrêmement difficile à partager, mais j’ai été victime d’une agression physique ce soir chez@annabelsmayfair », a-t-elle écrit dans le post, depuis supprimé.

Heureusement, l’ancienne ballerine de 38 ans, mère d’un garçon de neuf ans, Deveraux, avec le chanteur des Rolling Stones, n’était pas seule à ce moment-là : « Je suis tellement reconnaissante envers mes amis qui m’ont protégée ».

Mais alors que s’est-il passé ? L’écrivaine et chorégraphe a seulement précisé que « deux personnes » l’avaient « attrapée par derrière ».

« Dieu merci, il y a eu des personnes bienveillantes qui sont venues m’aider », a-t-elle ajouté, sans donner plus de détails sur l’incident, si ce n’est qu’elle est « secouée, triste et bouleversée que des personnes puissent se traiter de la sorte ».

Interrogés par le magazine People, les représentants du club privé et de Mick Jagger n’ont pas encore commenté l’affaire. Il s’agirait toutefois d’une tentative de vol à l’arraché, selon le tabloïd The Sun, qui a relayé un commentaire de la police locale. « Nous avons pris connaissance d’une story Instagram faisant état d’une agression à Mayfair le mardi 10 février, et encourageons la victime à nous signaler cet incident », a déclaré un représentant, qui a aussi défendu la détermination des autorités à « lutter contre la criminalité », y compris « la violence à l’égard des femmes » dans la capitale britannique, qui affiche par ailleurs un taux d’homicides historiquement bas en ce moment.

Margot Robbie raconte la folle époque où elle se faisait expulser de boîte de nuit

Margot Robbie a vécu en Europe de 2014 à 2016 et elle garde des souvenirs impérissables de ces folles années, durant lesquelles elle a rencontré en Belgique ceux qui sont devenus ses colocataires. Un temps résidente de Clapham, un quartier sud de Londres, l’actrice australienne, âgée de 35 ans, semble y avoir passé l’une des « meilleures périodes » de sa vie, comme elle l’a révélé dans le podcast Table Manners, même si les lieux où elle est passée s’en souviennent aussi. Alors âgée d’une vingtaine d’années, Margot Robbie y a vécu sa période la plus « fêtarde », avec perte et fracas.

La star, qui était pourtant déjà sortie de l’anonymat avec le Loup de Wall Street en 2013, aurait été expulsée de « la plupart des clubs » du quartier. Sur conseil de ses vaillants colocataires, l’actrice qui est à l’affiche de Hurlevent, a même tenté la célèbre boîte Infernos, soi-disant réputée pour sa tolérance et ses moquettes kitschs. Elle avoue même avoir déménagé pour se rapprocher du lieu emblématique des bringueurs.

« Cet endroit est tellement sympa, on ne peut pas s’en faire expulser, on peut faire tout ce qu’on veut à Infernos, et on ne peut pas s’en faire expulser », lui auraient-ils dit. Mais l’actrice et ses amis ont réussi l’impossible. « Au bout de 15 minutes environ, nous avons été expulsés », assure-t-elle.

Alors qu’ils se faisaient reconduire vers la sortie, la comédienne aurait crié : « Mais c’est Infernos, on ne peut pas se faire expulser d’Infernos ». Or, visiblement, le groupe aurait poussé le bouchon trop loin. « Le videur m’a dit : "Écoutez, on autorise presque tout, mais quand votre ami fait ça… alors vous dégagez », poursuit-elle. On ne saura pas quel a été le méfait impardonnable des noctambules en goguette, mais il était suffisant pour que la star acquiesce : « D’accord, oui je comprends ». Margot Robbie s’est par la suite retrouvée persona non grata de « la plupart des clubs de Clapham ». « Pendant un certain temps, nous avons été bannis de plusieurs endroits. »

Zayn Malik « ne pense pas avoir été amoureux » de Gigi Hadid, son ancienne compagne

Voilà qui devrait faire plaisir à la principale intéressée… Zayn Malik, en pleine promotion de son nouvel album, Konnakol, attendu en avril, est revenu dans un épisode du podcast Call Her Daddy sur son ancienne relation avec Gigi Hadid, qu’il a fréquentée pendant cinq ans de manière intermittente. Si couple a fini par rompre définitivement en 2021, il a accueilli l’année précédente une petite fille, Khai, qui fait le bonheur de ses parents.

Mais avec les années, et un célibat qu’il considère « libérateur », le chanteur de Pillowtalk a adopté un point de vue différent sur cette ancienne idylle. « Je tiens à préciser que j’aimerai toujours Gigi, car c’est grâce à elle que mon enfant est sur Terre et j’ai le plus grand respect pour elle », a-t-il commencé. « Je l’aimerai toujours, mais je ne sais pas si j’étais amoureux d’elle. Je l’aime énormément, mais non, je ne pense pas que j’étais amoureux d’elle à ce moment-là. Sinon, j’aurais été une meilleure personne. »

L’ancien couple se serait séparé notamment en raison d’une altercation entre le chanteur britannique et la mère de Gigi Hadid, Yolanda. Mais le chanteur de 33 ans pense surtout que sa perception de l’amour, qui « évolue sans cesse », était différente à l’époque. « À ce moment-là, j’aurais pu penser que c’était de l’amour, mais en vieillissant, j’ai compris que ce n’était peut-être pas le cas. C’était peut-être du désir. Peut-être que c’était ceci, peut-être que c’était cela. Je n’ai pas l’impression que c’était de l’amour », a-t-il développé.

Gigi Hadid, qui fréquente désormais l’acteur Bradley Cooper, n’est d’ailleurs pas la seule ancienne compagne de Zayn Malik à figurer au centre de ses réflexions sur l’amour, alors qu’il se réjouit aujourd’hui d’être célibataire. « Sans manquer de respect à toutes les relations que j’ai eues par le passé… Ce n’est pas un manque de respect, c’est une libération. Je suis le genre de personne qui fonctionne à son rythme, qui répond à ses propres questions. C’était donc très libérateur pour moi », a-t-il admis au sujet du célibat. « Je peux faire des choses, des projets. Dormir jusqu’à l’heure que je veux ».

Hugo Philip révèle comment ils ont parlé du cancer de Caroline Receveur à leur fils

Comment parler de maladie aux enfants, surtout quand cela touche l’un des parents ? Cette question, Hugo Philip a dû y faire face. Caroline Receveur, sa femme, a été diagnostiquée d’un cancer du sein alors que leur fils, Marlon, n’avait que cinq ans.

Il a fallu trouver les mots justes, comme le mannequin et influenceur l’a confié le 11 février dans le podcast des Paternelles, pour expliquer sans apeurer. Car, pas question de mentir, mais plutôt d’adapter le vocabulaire pour simplifier la compréhension.

« Tu enjolives un peu le truc. Tu expliques que maman a une boule dans le sein et qu’on va lui faire des petits traitements supersoniques qui vont réussir à détruire la petite boule », explique Hugo Philip au micro du podcast.

La métaphore autour des super-héros résonne particulièrement auprès de l’enfant pour souligner le courage de sa mère. Amener un « côté un peu dessin animé » et « ne pas utiliser des mots qui soient trop durs » permettent de le rassurer. Exit, donc, les mots « cancer », « chimiothérapie » ou « traitement ».

Reste que certains impératifs de la maladie sont violents, quelle que soit l’approche. « Après, quand tu lui rases les cheveux, forcément c’est un choc pour lui, Marlon l’a quand même pris un peu dans la tronche et ce n’était pas facile », concède le mari de la femme d’affaires.

De la même façon, il faut savoir faire barrage entre la maladie et l’enfant durant « les moments les plus durs » et le protéger. Les parents l’ont ainsi « rarement amené à l’hôpital » pour « le préserver de tout ça », c’est-à-dire « les chimios qui étaient les plus compliquées, où elle était vraiment dans des états compliqués à voir, de fatigue, de déshydratation », énumère douloureusement celui qui s’est uni à Caroline Receveur en 2020.

Malgré tous ces efforts, Marlon a bien senti l’angoisse autour de la maladie et de la perte. Au point de réagir quand sa maman devait se rendre à l’hôpital. « Il y a eu toute une période après ça où il ne pouvait pas voir Caro partir. Elle partait de la maison, il s’accrochait à sa jambe, il ne voulait pas. Il associait ça au fait qu’elle aille à l’hôpital, au fait que potentiellement il n’allait plus la revoir », témoigne, ému, Hugo Philip. Et ce, sans qu’une potentielle issue tragique n’ait été évoquée. « Il l’a ressenti lui-même. Il savait qu’il y avait un danger qui était là et que ce n’était pas normal ce qui se passait », explique Hugo Philip.

Aujourd’hui, toute la petite famille peut souffler, Caroline Receveur étant en rémission.

Ressortie en salles de Stand by Me : (re)découvrez River Phoenix dans le rôle qui a lancé sa légende

Alors que Rob Reiner nous a quittés en décembre dernier, l’un de ses films les plus cultes revient en salles. Stand by Me, sorti en 1986, est à nouveau à l’affiche. Adapté de la nouvelle The Body de Stephen King, le film raconte l’histoire de quatre garçons d’une douzaine d’années. Ensemble, ils partent à la recherche du corps de Ray Brower, un enfant de leur âge disparu trois jours plus tôt, dans l’espoir que leur découverte fasse la Une des journaux.

Ce récit sur l’enfance, devenu culte, a lancé la carrière du jeune River Phoenix, qui partageait l’écran avec Wil Wheaton, Corey Feldman et Jerry O’Connell.

Frère aîné du célèbre acteur Joaquin Phoenix, River Phoenix débute sa carrière à l’âge de 10 ans dans des publicités, avant d’enchaîner de petits rôles dans des séries comme Sacrée Famille. Il fait ses premiers pas au cinéma en 1985 avec Explorers de Joe Dante, mais c’est véritablement avec Stand by Me en 1986 qu’il se fait remarquer. Son interprétation de Chris Chambers, un adolescent issu d’une famille difficile, attire l’attention du public et de la critique.

Devenu culte, Stand by Me propulse River Phoenix au devant de la scène et lui permet de partager l’affiche avec Harrison Ford dans Mosquito Coast (1986). Il obtient une nomination à l’Oscar du Meilleur Second Rôle Masculin pour À bout de course en 1989. En 1991, il joue dans My Own Private Idaho, écrit et réalisé par Gus Van Sant, pour lequel il remporte la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine à la Mostra de Venise, ainsi qu’une distinction du National Society of Film Critics. En 1992, il partage l’affiche avec Robert Redford dans Les Experts de Phil Alden Robinson.

Mais la prometteuse carrière de River Phoenix s’achève brutalement en 1993. Il décède à 23 ans des suites d’une crise cardiaque liée à une overdose, alors qu’il s’apprêtait à tourner dans Entretien avec un vampire et The Basketball Diaries, rôles pour lesquels il sera remplacé par Christian Slater et Leonardo DiCaprio.

Avec seulement quatorze films à son actif, River Phoenix reste une figure emblématique du cinéma hollywoodien des années 1980. Il a marqué les esprits à travers des rôles mémorables qui continuent d’inspirer de nombreux cinéastes et acteurs. Parmi eux, on compte son frère Joaquin, son grand ami Keanu Reeves, ou encore Leonardo DiCaprio, qui a évoqué à plusieurs reprises son admiration pour l'acteur disparu.

Pour (re)découvrir River Phoenix dans l’un de ses rôles les plus emblématiques, ne manquez pas Stand by Me, actuellement en salles.