08 février 2026

Austin Butler va incarner Lance Armstrong dans un nouveau biopic

Austin Butler s’apprête à enfiler le maillot jaune.

L’acteur d’Elvis va incarner Lance Armstrong, légende du cyclisme dont la carrière et l’aura ont été pulvérisées par l’un des plus grands scandales de dopage de l’histoire du sport.

Le film sera mis en scène par Edward Berger, le réalisateur oscarisée de À l'Ouest rien de nouveau et de Conclave.

À la production, Scott Stuber, ex-patron du cinéma chez Netflix désormais passé chez United Artists (groupe Amazon). Selon plusieurs sources, le projet a déjà déclenché une guerre d’enchères entre studios et plateformes.

L’histoire d’Armstrong n’est pas inédite à l’écran. En 2015, Ben Foster l’incarnait dans The Program, de Stephen Frears.

Différence majeure ici : Stuber a sécurisé les droits de vie du coureur, pour une relecture plus intime et autorisée du personnage. Le scénario est confié à Zach Baylin, oscarisé pour King Richard. Le film devrait nous replonger dans l’ascension vertigineuse – et la chute tout aussi spectaculaire – d’un mythe américain.

Nommé à l’Oscar pour Elvis, Austin Butler sort de Caught Stealing de Darren Aronofsky et sera prochainement à l’affiche de Enemies, face à Jeremy Allen White.

Edward Berger, lui, est très occupé : ce projet de biopic sur Lance Armstrong suivra le tournage de The Riders, qu'il filme actuellement avec Brad Pitt et Camille Cottin.

La Guerre des prix : bande-annonce avec Ana Girardot

Une femme, du gris, des visages fermés, une brume constante et des hurlements, La Guerre des prix se dévoile dans une bande-annonce angoissante.

On le connaissait en tant qu’acteur avec Pointe d’amour, Barbara, Sage femme ou encore Le Bureau des légendes. Anthony Dechaux passe derrière la caméra pour son premier long-métrage en tant que réalisateur. 

Un casting porté par Ana Girardot (Deux moi), Julien Frison (Les Trois Mousquetaires) de la Comédie française et Olivier Gourmet (Une intime conviction). 

On se souvient de Rouge le film de Farid Bentoumi, de Goliath avec Emmanuelle Bercot ou encore de Au nom de la terre avec Guillaume Canet. Ces dernières années, plusieurs long-métrages qui racontent le combat du monde agricole, font surface dans les salles françaises. Si Olivier Gourmet s'était déjà illustré dans un film mettant en scène la bataille des agriculteurs contre les géants de l'industrie, La Terre des hommes, c’est la première fois que l’on trouve Ana Girardot dans un long-métrage qui traite de ce sujet.

Néanmoins, La Guerre des prix diffère un peu de ces réalisations. Le long-métrage d’Anthony Dechaux s'attaque aux négociations commerciales et leur impact, un sujet peu abordé au cinéma. Une œuvre très réaliste pour un réalisateur qui affirme n’avoir “aucun lien avec le milieu agricole à la base.”

Le film ouvrait la 8ème édition du Festival international du film politique le mois dernier. 

Synopsis : “Audrey, fille d’agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché en province, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne afin d'y défendre la filière bio et locale. Alors qu’elle fait équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables, Audrey va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.”

La Guerre des prix sortira le 18 mars prochain dans les salles françaises.

La trilogie Cinquante Nuances de Grey est disponible sur Netflix.

1,3 milliard de dollars au box-office mondial, 150 millions d’exemplaires vendus à travers le monde : que ce soit en salles ou dans les librairies, le succès de la saga Cinquante nuances créée par la romancière E. L. James donne le vertige.

Huit ans après la sortie du dernier volet au cinéma, et alors que les trois films débarquent sur Netflix, le moment paraît opportun de nous demander si la trilogie Cinquante nuances de Grey n’a été qu’une mode passagère, ou si elle a durablement marqué le cinéma de son empreinte. 

L’histoire d’amour entre la jeune Anastasia Steele et le dominateur Christian Grey ne débute pas (contrairement à la légende) au dernier étage d’un building luxueux, mais dans une rame de métro. C’est en effet durant ses trajets quotidiens que la romancière amateure E. L. James rédige patiemment, via l’application Note de son BlackBerry, une histoire d’amour teintée de BDSM qu’elle publie le soir venu sur Internet, chapitre après chapitre. 

Repéré par la maison d’édition Vintage Books, le feuilleton numérique, désormais intitulé Cinquante nuances de Grey, est publié en version papier au mois d’avril 2012, et c’est un raz-de-marée. Suivront très rapidement deux suites, Cinquante nuances plus sombres et Cinquante nuances plus claires, puis trois spin-off (racontés cette fois du point de vue de Christian Grey) ainsi qu’une trilogie de films dont le succès dépassera le milliard de dollars. 

Si cette histoire vous dit quelque chose, c’est parce que le “miracle 50 Nuances de Grey” a été la base d’une toute nouvelle stratégie économique, maintes fois reproduite par l’industrie depuis. Le modèle est le suivant : une histoire autopubliée sur internet rencontre un énorme succès, les studios achètent les droits, intègrent l’autrice dans le processus créatif pour s’assurer le soutien des fans du livre, tournent plusieurs films simultanément (en “back-to-back”), puis les fans vont massivement les découvrir en salle : succès garanti. 

C’est sur ce modèle qu'ont été produites les sagas After (cinq films), À contre-sens (4 films déjà sortis, 6 prévus au total), Dis-le-moi tout bas (3 films prévus), etc. Parmi les exemples cités, qui ont bien évidemment TOUS été des succès, deux ont été récemment produits par la plateforme Prime Video, aujourd’hui passée maître dans l’art de la new romance/romance young adults/dark romance autopubliée, avec une volonté affichée de récupérer un “public jeune et féminin” (sic) via ces adaptations. 

Plus qu’une histoire d’amour, plus que des modèles de personnages, plus encore que des choix de mise en scène : c’est un modèle économique complet que la saga Cinquante nuances de Grey a laissé en héritage aux grands studios, et il semblerait qu’Hollywood et les plateformes n’ont clairement pas fini de nous en faire profiter. 

La trilogie Cinquante Nuances de Grey est disponible sur Netflix.

06 février 2026

Ary Abittan : une nouvelle plainte déposée après un incident à Nantes

C’est une programmation qui n’a pas du tout été bien reçue. Ary Abittan devait en effet se produit à la Cité des Congrès de Nantes, début mars. Mais un collectif féministe a demandé l’annulation de l’événement. Selon NousToutes, cette présence est incompatible avec la lutte contre les violences sexistes et sexuelles menée par la ville.

La mairie a alors assuré qu’elle n’avait pas le pouvoir légal d’interdire ce type de spectacle, mais a affiché son soutien clair aux victimes de violences. Après cette nouvelle polémique, la société de production Coullier Prod, qui représente Ary Abittan, a réagi dans un communiqué.

Le collectif féministe #NousToutes a demandé l’annulation du spectacle d'Ary Abittan prévu le 3 mars 2026 à la Cité des Congrès. Les militantes, qui avaient déjà milimité pour l’annulation d’un spectacle de l’humoriste à Cannes, estime que la présence de l’artiste enverrait "un mauvais signal" et serait en contradiction avec les engagements affichés de la municipalité. En effet, la ville de Nantes est engagée pour l’égalité femmes-hommes et contre les violences sexistes et sexuelles.

La mairie, dirigée par Johanna Rolland, a alors assuré dans une déclaration : "Je tiens à affirmer tout mon soutien et ma solidarité à toutes les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui luttent à leurs côtés pour que leur parole soit entendue". De son côté, l’adjointe à l’Egalité, Mahaut Bertu, a assuré comprendre et partager "la colère suscitée" par la programmation d’Ary Abittan.  La ville de Nantes a toutefois rappelé que la collectivité n’a pas le droit juridiquement d’interdire la venue d’un artiste, si ce dernier ne fait pas l’objet d’une mesure d’interdiction de spectacle émanant de la justice.

Après la demande des militantes féministes et les déclarations de responsables municipaux, le producteur d’Ary Abittan a décidé de briser le silence. La société de production Coullier Prod a diffusé un communiqué dans lequel il rappelle d’abord que l’humoriste a bénéficié d’un non-lieu rendue le 30 janvier 2025. Selon la société, toute déclaration publique qui remettrait en question ce non-lieu constitue une remise en cause de l’autorité judiciaire. Les propos tenus par Mahaut Bertu, adjointe à l’égalité à la mairie de Nantes, ont ensuite été jugés "inexacts" et "diffamatoires" par Coullier Production. Le communiqué a aussi souligné que ces déclarations porteraient atteinte "à l’honneur et à la considération" de l’humoriste. Le producteur d’Ary Abittan a assuré qu’il envisageait une action en diffamation.

Coullier Prod a également annoncé que plusieurs actions ont visé à empêcher la tenue des spectacles d’Ary Abitan, depuis son retour sur scène. Selon la société, ces initiatives ont conduit au dépôt d’une plainte le 22 janvier 2026 pour "entraves à l’exercice de la liberté d’expression et de la liberté de la diffusion de création artistique". Dans son communiqué, les représentants du comédien ont enfin insisté sur le fait que le spectacle prévu à Nantes est légalement programmé et que le public doit pouvoir y assister librement.

Florent Pagny : le choix radical de son équipe pour qu'il tienne le choc en tournée

À 65 ans, Florent Pagny prouve que l’âge n’est qu’un chiffre. Le chanteur emblématique, qui a marqué plusieurs générations avec sa voix puissante et son charisme unique, a repris le chemin de la scène le 28 janvier dernier à Aix-en-Provence. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette nouvelle tournée s’annonce ambitieuse : pas moins de 68 dates sont prévues jusqu’à mi-juillet. Un rythme impressionnant pour un artiste qui, ces dernières années, a mené un combat courageux contre un cancer du poumon.

Après cette épreuve, ses fans craignaient peut-être un retrait des projecteurs. Mais Florent Pagny a décidé de revenir plus fort que jamais, avec la prudence nécessaire pour préserver sa santé. Selon nos informations exclusives, son équipe a pris une décision radicale pour lui permettre de tenir ce marathon musical : la mise en place de mini-résidences.

Concrètement, le chanteur reste plusieurs soirs consécutifs dans une ville avant de reprendre la route. "Il reste quatre ou cinq jours pour éviter la fatigue d'être sur la route en permanence." confie une source proche du compagnon d'Azucena. Toujours selon nos informations, Florent Pagny revient dès que possible dans le village bourguignon d'Echevannes entre deux étapes. C'est là qu'il a acquis l'an dernier la ferme du Fossé. Ce décor paisible lui rappellerait son enfance mais lui permet surtout de se reposer et de se ressource en famille, avec ses enfants Inca et Ael.

A noter que notre source se veut rassurante. Même si les médecins ont également pris une décision concernant cette tournée - ne pas le laisser rencontrer son public -, Florent Pagny est en grande forme. Il a notamment repris le sport. "C’est dur, d’autant que ça faisait trois ans que j’avais arrêté.", a-t-il confié. Et il fait attention à sa santé. "Il fait hyper attention. En ce moment, il est en super forme.", ajoute notre source.

Pour les fans, cette tournée sous haute tension est donc une excellente nouvelle. Après les épreuves traversées, les retrouver sur scène, rayonnant et toujours aussi passionné, est un véritable cadeau. Et pour Florent Pagny, c’est la preuve que, malgré les défis, il est possible de continuer à vivre ses passions pleinement, en prenant soin de soi.

Nelson Monfort cash sur les Jeux olympiques d'hiver 2026

À l’approche de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2026, prévue ce vendredi 6 février, une question revient avec insistance chez les amateurs de sport. Nelson Monfort va-t-il suivre la compétition après son départ de France Télévisions ? La cérémonie d’ouverture des JO d’hiver 2026 sera retransmise en direct sur France 2 et Eurosport à partir de 20 heures. Figure emblématique des JO pendant des décennies, le journaliste sportif a accepté de répondre sans détour.

Invité par David Barbet dans l’émission Censuré sur YouTube, Nelson Monfort, qui s’est exprimé sur la condamnation de Jean-Marc Morandini, est revenu sur ce tournant de sa carrière. Une prise de parole franche dans laquelle l’ancien commentateur du patinage artistique évoque à la fois la nostalgie et le soulagement liés à cette nouvelle étape de sa vie.

S’il ne fait plus partie de l’audiovisuel public, Nelson Monfort, en roue libre, confie ne pas avoir totalement quitté le paysage médiatique. ‘‘D’une certaine manière, je continue quand même un peu, puisque je suis avec Michel Drucker.’’ explique-t-il en rappelant sa présence régulière dans Vivement dimanche sur France 3.

Pour autant, Nelson Monfort estime avoir fait le bon choix en quittant France Télévisions après les Jeux olympiques d’été de Paris 2024. ‘‘Je pense que c’était le bon moment [de partir].’’ confie-t-il. Le journaliste sportif explique avec lucidité qu’il ne se voyait pas ‘‘continuer à interviewer des joueurs jusqu’à 80 ans.’’ Une décision mûrie et loin de toute amertume pour Nelson Monfort.

La réponse tant attendue tombe finalement sans ambiguïté au sujet des JO d’hiver 2026. ‘‘Je vais regarder, évidemment, mais je regarderai ça forcément avec un petit pincement au cœur.’’ admet Nelson Monfort, non sans émotion. ‘‘Mais voilà, j’ai tourné la page. Je fais plein d’autres choses. Et je suis un homme heureux.’’ L’ancien journaliste insiste sur le fait qu’il aurait pu continuer s’il l’avait vraiment souhaité.

‘‘Si j’avais vraiment voulu continuer, je pense que j’aurais pu.’’ reconnaît-il avant d’expliquer qu’il refusait de ‘‘s’accrocher un peu aux branches’’ et de proposer un travail moins qualitatif qu’auparavant. ‘‘Je ne voulais pas de ça.’’ tranche-t-il. Nelson Monfort se consacre à de nouveaux défis. Il est actuellement sur scène aux côtés de son complice Philippe Candeloro dans la pièce Ça patine à Tokyo. Une comédie policière se déroulant pendant des Jeux olympiques. Côté télévision, il participe aussi à l’émission Les apprentis champions au ski. Enfin, le compagnon de Dominique Monfort prépare un livre de souvenirs attendu prochainement.

Flora Coquerel citée dans l'affaire Epstein, elle contre-attaque

Depuis la mise en ligne progressive des archives Epstein, les révélations se sont enchaînées, souvent sans ordre ni contexte clair. Des millions de pages ont été rendues publiques, avec des courriels, messages et documents bruts, laissant parfois surgir des noms bien connus, comme Jack Lang, projetés malgré eux dans une affaire tentaculaire.

Ce vendredi matin, celui de Flora Coquerel a été cité dans un courriel datant de 2015 adressé à Jeffrey Epstein. Une mention qui a suffi à provoquer un malaise immédiat et à pousser l’ancienne reine de beauté à sortir du silence.

Le document a été envoyé le 6 mars 2015 par un certain Daniel Siad, présenté comme un ancien rabatteur du financier américain. L’objet du mail n’a laissé que peu de place au doute. "Bonjour Jeffrey, une de mes nouvelles modèles que j’aimerais t’envoyer à New York". Dans le corps du message, le nom de Flora Coquerel a été cité explicitement. "Elle est encore à l’école, elle a 20 ans et elle a été Miss France 2014. Son nom est Flora Coquerel. Dites-moi ce que vous en pensez".

À cette période, la jeune femme venait de rendre sa couronne à Camille Cerf, trois mois plus tôt. Rien, dans les archives consultées, n’a permis d’établir qu’une rencontre ait eu lieu par la suite à New York. Le courriel a évoqué une intention, une proposition, sans qu’aucune suite ne soit documentée. Mais dans le contexte extrêmement sensible de l’affaire Epstein, cette simple mention a rapidement nourri les spéculations. Selon AFP, qui a analysé depuis décembre l’immense masse des "Epstein Files", ces documents ont mis en lumière un système opaque, mêlant exploitation sexuelle et réseaux d’influence, où des noms circulaient parfois sans que les personnes concernées n’en aient connaissance.

Face à l’ampleur prise par cette révélation, Flora Coquerel a pris la parole dans un long message publié sur Instagram. Elle s’est dite "profondément choquée et indignée" de voir son nom circuler et "être associé, de près ou de loin, à une affaire relevant de faits criminels à caractère sexuel". L’ancienne Miss France a été catégorique. "Je n’ai jamais eu le moindre contact, la moindre rencontre, ni la moindre relation avec Jeffrey Einstein, pas davantage qu’avec la personne dénommée Siad, que je ne connais pas. Toute insinuation contraire est fausse et profondément blessante". Une déclaration destinée à couper court à toute interprétation.

Suivie par plus de 600 000 abonnés, Flora Coquerel a également dénoncé une mécanique qu’elle juge dangereuse, celle qui consiste à sortir des noms de leur contexte pour "alimenter des fantasmes". Elle a enfin précisé que son avocat engagerait toutes les démarches nécessaires en cas d’atteinte à son intégrité ou à sa réputation. Dans le flot continu des archives Epstein, cette prise de parole a rappelé une évidence. Être cité dans un document ne signifiait ni implication ni consentement. Et certaines révélations, mal interprétées, pouvaient faire presque autant de dégâts que les silences qu’elles prétendaient combler.

Matthieu Delormeau dément avoir été condamné « à 3 mois de prison avec ou sans sursis »

Décidément, l’horizon peine à s’éclaircir pour Matthieu Delormeau. Après un mea culpa en règle concernant ses problèmes d’addiction et les dispositions entreprises pour sortir la tête de l’eau, le chroniqueur a pu réintégrer la bande de Cyril Hanouna dans Tout beau, tout n9uf.

Las, les arrêts de travail se succèdent. Après un accident domestique qui l’a tenu à l’écart de l’émission de W9 au mois de décembre, Matthieu Delormeau a dû à nouveau s’absenter au mois de janvier. À la suite d’une altercation avec un chauffeur VTC, il a été entendu par la police. En attente du retour de son avocat, « dans quelques jours », le chroniqueur, qui a indiqué le 3 février sur X ne pas pouvoir s’exprimer sur le dossier, avait retrouvé le banc des chroniqueurs.

Mais le lendemain, nouveau coup de théâtre. Comme l’a relevé Télé 7 Jours, en fin d’émission, Gilles Verdez a révélé que Matthieu Delormeau avait « de nouveaux déboires avec la police », qui l’accuse d’avoir proféré des insultes à l’encontre de policiers, alors qu’il venait porter plainte pour « une queue de poisson sur la voie publique et du harcèlement téléphonique ».

Gilles Verdez a dévoilé la réponse de l’avocat de son collègue, Me Antonin Rodriguez. « La police parisienne n’a manifestement rien d’autre à faire que de divulguer dans la presse des allégations calomnieuses à l’encontre de Monsieur Delormeau. On marche sur les mains, Monsieur Delormeau n’a pas encore été entendu dans ce dossier et réserve ses explications aux enquêteurs ».

Une version qui diffère de celle donnée par Bruno Pomart, ex-policier instructeur au Raid, pour qui « Matthieu Delormeau a totalement dérapé », comme l’a rapporté Voici. « Il avait un comportement relativement instable. Il a eu des propos déplacés vis-à-vis des policiers, qui l’ont calmé. Il avait des moments de haut et des moments de bas, des moments de dépression et des moments de calme », a-t-il exposé, ajoutant que « la plainte des policiers peut aller loin, puisqu’il a eu 3 mois avec sursis », alors que « si on fait tomber le sursis, on va en prison directement ».

Alors Matthieu Delormeau est sorti de sa réserve sur X. « Je n’ai jamais été condamné à 3 mois de prison, avec ou sans sursis ! », a affirmé le chroniqueur de 51 ans. « Mon casier judiciaire et vierge », a-t-il aussi assuré, déplorant au passage : « Et c’est un policier qui vient affirmer cela en direct (Bruno que je croyais toujours impeccable) ». Matthieu Delormeau reviendra dans TBT9 le 12 février avec son avocat pour faire la lumière sur ces derniers rebondissements.

Amazon a dépensé plus de 22 milliards de dollars en 2025 pour ses contenus

Le numéro 1 du streaming a dépensé 18 milliards de dollars l'an dernier pour ses films et ses séries. Amazon, lui, a investi 22,4 milliards de dollars dans ses contenus en 2025 !

Il faut noter qu'il s'agit de productions de films, séries mais aussi pour la musique. Ce chiffre représente une hausse de 10 % par rapport à l’année précédente. Un chiffre vertigineux révélé dans le rapport annuel (10-K) transmis à la SEC, au lendemain de la publication des résultats du quatrième trimestre.

Cette enveloppe couvre aussi bien les coûts de production que de licences, pour l’ensemble des contenus proposés via les abonnements Amazon Prime, notamment Prime Video et Amazon Music, mais aussi les abonnements numériques et les œuvres vendues ou louées à l’unité.

Dans ses documents financiers, Amazon précise que ses contenus vidéo produits et acquis sont monétisés comme un ensemble unique, baptisé “film group”, dans chaque grande zone géographique où Prime est disponible. À la date du 31 décembre 2025, les coûts capitalisés liés à la vidéo (essentiellement des contenus déjà sortis) et à la musique atteignaient 21,3 milliards de dollars, en hausse de 9 % sur un an.

Si ces montants représenteraient la ligne de dépense principale pour n’importe quel groupe de divertissement, ce n’est paradoxalement pas le cas chez Amazon. Le vrai chantier est ailleurs. En 2026, le groupe prévoit d’augmenter massivement ses investissements globaux, portés par l’intelligence artificielle, avec des dépenses d’infrastructure en hausse de 50 %, pour atteindre 200 milliards de dollars, comme l’a confirmé le CEO Andy Jassy.

Côté sport, la facture est également salée. Les dépenses de contenus incluent notamment les droits versés à la NFL pour le Thursday Night Football (le match du jeudi soir) un contrat estimé à 1 milliard de dollars par an. Amazon se félicite d’ailleurs d’une quatrième saison record, avec plus de 15 millions de téléspectateurs en moyenne, soit une progression de 16 %. Le portefeuille sportif de Prime Video comprend aussi la NBA, la WNBA, la NWSL, ainsi que la Ligue des champions de l’UEFA dans plusieurs pays européens.

La stratégie semble payer. Amazon indiquait à l’automne que Prime Video dépassait les 315 millions de spectateurs mensuels dans le monde, contre 200 millions à la mi-2024. La publicité sur Prime Video est désormais active dans 16 pays, et les revenus publicitaires ont bondi de 23 % au quatrième trimestre, atteignant 21,32 milliards de dollars, légèrement au-dessus des attentes.

Enfin, les revenus issus des abonnements (Prime, vidéo, musique, livres audio, e-books…) ont progressé de 14 %, pour s’établir à 13,12 milliards de dollars sur le trimestre.

Dans Avatar 4 et 5, James Cameron reviendra aux origines de la saga

Alors que le mois dernier Sam Worthington, qui incarne Jake Sully, confirmait que certaines scènes d’Avatar 4 et 5 avaient déjà été tournées, on en apprend un peu plus sur ce que vont raconter ces derniers opus !

Après Avatar: La Voie de l’eau et d’Avatar: De feu et de Cendres, les prochains films ne se contenteront pas de relater des aventures sur la planète Pandora. Ils se concentreront aussi sur ses origines de l'histoire. Dans le fond, on ne sait pas vraiment quand Grace a atterri sur Pandora ni pourquoi elle est à la tête de ce projet. Le créateur du programme Avatar n’est même jamais apparu dans la franchise, son existence est à peine connue des spectateurs. 

Dans le livre de Joe Fordham, The making of Avatar, James Cameron affirme que ces nouveaux volets répondront à ces questions :

“Quand [Grace] est arrivée sur Pandora ? Qui était son mentor ? Comment a-t-elle hérité du programme Avatar ? J’ai trouvé une histoire de fond autour de Grace et du type qu’elle a fini par remplacer, son mentor, le fondateur du programme Avatar, Brantley Giess.”

Des éléments qui trottent dans la tête du cinéaste depuis le début de la saga, mais qu’il n’a simplement pas pu intégrer dans le premier film. 

Le personnage de Giess était bien prévu au casting, mais au fur et à mesure que l’histoire s’écrivait, le héros architecte de tout l’univers Avatar a fini par disparaître du paysage. 

Pour rappel, le réalisateur de Titanic a également annoncé que l’actrice Michelle Yeoh serait de la partie : “Michelle Yeoh sera définitivement dans Avatar 4 [...] Michelle sera dans Avatar 4 et Avatar 5.”. Il précisait : "Elle incarnera un personnage en performance capture, une Na’vi nommée Palakpuelat ". 

Sigourney Weaver, l’interprète de Grace, sera donc au centre des prochains films, poursuivant la collaboration très fructueuse entre le cinéaste et l’actrice, qui a débuté en 1986 avec le célèbre Aliens, le retour. Elle décrochait sa première nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle.

Avatar: De feu et de cendres cumule 1,4 milliards de dollars de recettes en salles. Un très bon score qui devrait permettre à la suite de la franchise de voir le jour.