26 janvier 2026

Bande-annonce de Supergirl, avec Jason Momoa en anti-héros

Exit Aquaman, bonjour Lobo ! Après avoir tenu le rôle du roi de l'Atlantide dans quatre films DC entre 2016 et 2023, Jason Momoa s’est vu proposer d’incarner un autre personnage issu du même univers, le mercenaire ultra violent et grossier Lobo, que l’on découvrira pour la première fois au cinéma dans Supergirl le 24 juin prochain.

Il faut dire que le comédien avait été très vocal quant à son envie de se glisser dans la peau de cet extraterrestre possédant une force surhumaine et des super-pouvoirs qui a toujours été son personnage DC favori, le mentionnant dans plusieurs interviews avant de partager en décembre 2024 qu’il avait "été appelé" pour tenir le rôle.

Ce qui fait d’ailleurs écho à la vidéo partagée il y a quelques jours par James Gunn sur les réseaux sociaux montrant Jason Momoa cigare à la main sortant de sa caravane au son de Call Me de Blondie. Une voix lui demande alors s’il a un commentaire à faire concernant le fait qu’il va jouer Lobo, et l’acteur dont le style à la ville colle parfaitement au personnage de répondre avec un sourire carnassier : "Enfin".

Un extrait du film de Craig Gillespie où Lobo rigole sur sa moto en flammes conclut la courte vidéo qui ne manquera pas de mettre l’eau à la bouche des fans. Pour rappel, le chasseur de primes intergalactique arrogant et fantasque créé par Roger Slifer et Keith Giffen est apparu pour la première fois dans le comics Omega Men en 1983 et est depuis devenu un adversaire de choix de Superman et Supergirl.

Incarnation de la démesure, cet anti-héros brutal, immoral et doté d'un sens de l'humour grivois n’avait jusqu’ici jamais été vu dans un film live sur grand écran mais il apparaissait néanmoins dans la seconde saison de la série Krypton sous les traits de Emmett J. Scanlan. Et forcément, on a désormais hâte de découvrir l'interprétation de Jason Momoa tant le rôle semble taillé pour lui !

24 janvier 2026

Kevin Costner adore Impitoyable, de et avec Clint Eastwood

L’année dernière, à l’occasion de ses 70 ans, Kevin Costner, grand amateur de westerns, a profité de l’occasion pour évoquer ses films préférés du genre. L’acteur et réalisateur, connu pour des classiques comme Danse avec les loups ou Open Range, avait déjà parlé de ses choix dans une interview reprise récemment par le site Letterboxd. Et parmi ses quatre westerns favoris, l’un d’eux surprend vraiment.

Quand on lui demande de citer ses quatre westerns incontournables, Costner commence par deux chefs-d’œuvre indiscutables réalisés par John Ford et interprétés par John Wayne. Il mentionne L’Homme qui tua Liberty Valance, “pour son écriture”, ainsi que La Prisonnière du désert. Ces films, symboles du genre, occupent naturellement une place de choix dans son classement.

Pour son troisième choix, l’acteur opte pour un western plus récent, sorti au début des années 1990. “J’ai beaucoup apprécié Impitoyable”, confie-t-il. “En fait, c’est un film que j’ai essayé de faire quand il s’appelait Whore’s Gold. (...) J’ai toujours su qu’Impitoyable [finalement réalisé et interprété par Clint Eastwood, NDLR] avait une chance d’être un grand film pour une seule raison, son écriture. Il avait une écriture spectaculaire.”

Enfin, dans un geste de modestie assumée, Kevin Costner clôt son Top 4 avec l’un de ses propres films. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne choisit pas Danse avec les loups.

“J’ai vraiment adoré faire Open Range, et j’arrive vraiment à le regarder avec plaisir aujourd’hui”, confie-t-il. Sorti en 2004, Open Range, dans lequel il joue face à Robert Duvall et dont la bande-annonce est à retrouver en marge de cet article, met en scène quatre amis guidés par un code d’honneur solide, qui traversent les vastes plaines de l’Ouest avec leurs troupeaux. Leur route les mène à Harmonville, une ville dirigée par un shérif corrompu et un rancher tyrannique, où ils devront défendre leur honneur.

Et en parlant de ses propres réalisations, le chapitre 3 de Horizon : une saga américaine est prévu par Kevin Costner, le projet initial consistant en quatre films. Bien que le tournage ait débuté en mai 2024, l’avenir du projet est aujourd’hui incertain en raison des décevants résultats au box-office du chapitre 1, entraînant des difficultés de financement et le report du chapitre 2, qui n’a pas encore de date de sortie prévue.

23 janvier 2026

Marion Cotillard, son expérience amère dans Taxi

Marion Cotillard, icône du cinéma français, s’est imposée comme une actrice incontournable grâce à une carrière aussi brillante que variée. Révélée dès ses débuts dans les années 2000, elle a enchaîné les rôles marquants, du drame au film d’auteur, jusqu’à la reconnaissance internationale.

Après avoir décroché l’Oscar de la meilleure actrice pour La Môme (2007), elle a continué de briller dans des films comme Inception, Deux Jours, Une Nuit ou encore Rust and Bone. Avant de devenir une star planétaire, Marion Cotillard avait aussi connu des moments compliqués sur la saga Taxi.

Le mercredi 11 avril 2018, les salles avaient accueilli le dernier volet de la saga Taxi. Ce cinquième opus était revenu sur le devant de la scène après plus de dix ans d’absence. Il avait été porté par un nouveau réalisateur à la barre. Pour relancer la franchise, le producteur Luc Besson avait confié les clés du bolide à Franck Gastambide. Celui-ci avait déjà signé des succès au box-office, comme Les Kaïra (2012) et Pattaya (2016).

L’acteur avait d’ailleurs assuré, lors d’une interview accordée à Première en 2016 : "Je suis un fan de la franchise. Je veux respecter les codes de Taxi et faire de ce cinquième volet un film dans l'air du temps". Ce respect s’était notamment traduit par la présence de Bernard Farcy, le commissaire Gilbert. En revanche, le duo emblématique formé par Samy Naceri et Frédéric Diefenthal avait été écarté.

La saga avait beaucoup évolué depuis le premier Taxi sorti en 1998. Outre une nouvelle intrigue, le budget avait été largement revu à la hausse. Le casting avait aussi été remodelé, avec des apparitions surprenantes comme Soprano ou Bengous. Pourtant, la franchise avait également servi de tremplin à des acteurs alors inconnus. C’est le cas de Marion Cotillard. Elle avait débuté dans les deux premiers volets en incarnant Lily, la compagne de Daniel (Samy Naceri). Selon une enquête de L’Express publiée en 2018, le tournage n’avait pas été simple pour la comédienne.

"Pour Marion Cotillard, le tournage est moins trépidant", expliquait le magazine, précisant que sa première rencontre avec Luc Besson "avait tourné à l’embrouille" et qu’elle était repartie persuadée de ne pas être retenue. Finalement choisie, elle avait été mise à l’écart pendant le tournage : "À l’exception d’une journée à Marseille pour l’épilogue, l’actrice a passé son temps entre Le Havre et Paris pour des scènes intermédiaires." Ce rôle, qu’elle qualifiait elle-même de "en retrait", lui avait même empêché de bénéficier du succès du film : "Elle ne bénéficiera jamais des retombées du triomphe de Taxi. Les attachés de presse ont le plus grand mal à lui décrocher des interviews, et c’est à peine si on la reconnaît dans la rue."

Pierre Arditi, ces paroles en apparence anodines de sa mère l'ont rendu insomniaque toute sa vie

Figure incontournable du théâtre et du cinéma français, Pierre Arditi n’a jamais cessé de monter sur scène ni de questionner le temps qui passe. À l’affiche de Je me souviendrai… de presque tout au Théâtre Montparnasse, le comédien aux près de soixante ans de carrière vient aussi de publier un livre intime, Le Souvenir de presque tout, dans lequel il se livre avec sincérité.

Dans une interview accordée au Parisien, l’acteur évoque un sujet qui l’accompagne depuis l’enfance : son rapport compliqué au sommeil. « J’ai beaucoup de difficultés à dormir, mais je ne vis pas mal mes insomnies », confie-t-il d’emblée. Loin de les subir, Pierre Arditi a appris à apprivoiser ces nuits blanches qui sont devenues, avec le temps, de véritables espaces de liberté.

La source de ces insomnies remonte à un souvenir précis, gravé dans sa mémoire. Enfant, Pierre Arditi interroge sa mère sur la mort. Sa réponse l’a particulièrement marqué. « Après lui avoir demandé ce qu’était la mort, ma mère m’a répondu : “C’est quand tu dors, mais que tu ne rêves plus.” Elle a cru bien faire, mais ça a dû me marquer », raconte-t-il aujourd’hui. Depuis, la nuit est devenue pour lui un territoire à part. « La nuit, je me sens vivant et sans entraves, puisque personne ne me dérange », explique-t-il.

C’est dans ce silence absolu, loin de l’agitation du monde, qu’il a trouvé l’élan nécessaire pour écrire son livre. Pierre Arditi revendique aussi une forme de sérénité nouvelle dans ses relations. « Je suis arrivé à un âge où je ne fréquente que ceux et celles que j’aime et que j’ai choisis », confie-t-il. Un tri assumé, fruit de l’expérience et des années, qui lui permet de s’entourer d’amis fidèles, issus pour certains du cinéma et du théâtre. « Ils comptent beaucoup dans ma vie, ils m’enrichissent, me font du bien », ajoute-t-il.

Pierre Arditi est aussi un grand rêveur, et il ne s’en cache pas. « J’aime regarder la vie qui passe, me laisser bercer par le mouvement du monde. Cela peut être la beauté de la nature, quand je suis installé sur un transat à la campagne, les passants, lorsque je m’attable à la terrasse d’un café… Ce sont des moments doux de rêverie éveillée, qui m’apaisent », révèle-t-il.

Si l’acteur de 81 ans continue d’enchaîner les projets, il sait aussi prendre du temps pour lui, souffler un peu et se détendre. « Comme je travaille beaucoup, je sais très bien ne rien faire », conclut-il.

L'humoriste Djimo mis en examen pour viol après une plainte déposée en 2023

C’est une mise en examen qui place l’humoriste Djimo dans la tourmente. Le stand-uppeur de 35 ans a été mis en cause le 15 janvier 2026 dans une affaire de viol, à la suite d’une plainte déposée en mars 2023 par la comédienne de doublage Élise Vigné. Cette dernière avait alors travaillé comme régisseuse dans un club de stand-up à Paris. Cette dernière avait alors travaillé comme régisseuse dans un club de stand-up à Paris.

Cette démarche s’inscrit dans le sillage du mouvement #MeTooStandUp, qui a vu émerger plusieurs témoignages de femmes dans le milieu de l’humour. L’affaire, révélée par Mediapart, concerne des faits présumés qui se seraient produits dans un contexte professionnel.

Dès 2024, une information judiciaire avait été ouverte pour des faits qualifiés de « viol commis en réunion » impliquant Djimo et un autre humoriste, Lenny M’Bunga. À cette étape de la procédure, Djimo avait été placé sous le statut de témoin assisté pour viol commis en réunion, sans être formellement mis en examen. Ce statut permettait aux enquêteurs de poursuivre leurs investigations sans mise en cause officielle.

L’évolution vers une mise en examen implique désormais une instruction judiciaire plus poussée, avec une requalification des faits et un examen détaillé par le parquet et le juge d’instruction.

Djimo conteste fermement les faits reprochés. Par la voix de son avocat, il déclare que cette mise en examen « ne repose sur aucun élément nouveau ». Conformément au droit, il bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’un jugement définitif n’aura pas été rendu.

Selon nos confrères, une seconde personne serait alors entrée dans la chambre, restée dans l’obscurité, et l’aurait pénétrée sans son consentement. Croyant qu’il s’agissait toujours de M’Bunga, elle affirme avoir demandé d’arrêter. L’homme aurait quitté la pièce précipitamment et elle dit avoir trouvé Djimo sur le palier pantalon ouvert.

Ce dernier, présumé innocent, conteste fermement ces accusations. Son avocat, Me Gabriel Dumenil, dénonce une mise en examen « particulièrement critiquable » et assure qu’aucun élément nouveau ne la justifie. Il souligne que les faits allégués remontent à plus de dix ans et qu’un juge d’instruction avait auparavant estimé l’absence d’indices graves ou concordants. La défense a d’ores et déjà engagé des recours.

Alain Souchon balance sur Serge Gainsbourg

Presque 35 ans après la disparition de Serge Gainsbourg, le vernis du mythe se craquelle sous la plume d’un autre monument de la chanson française. Dans sa biographie, Alain Souchon raconte leur rencontre et des coulisses bien moins glamour que les photos d’archives.

À 81 ans, l’interprète de "Foule sentimentale" feuillette sa vie dans Alain Souchon, La Vie, c’est du théâtre et des souvenirs, écrit par Jean-Dominique Brierre et publié le 11 avril 2024 aux éditions L’Archipel. Il y revient sur Serge Gainsbourg, disparu en 1991, et décrit une relation faite de piques, de gêne et d’admiration cachée.

Dans ce livre au ton très intime, Alain Souchon replonge dans les années 1970-1980, quand sa notoriété explose et qu’il croise toutes les icônes de l’époque. Parmi ces souvenirs, l’un des plus piquants concerne sa rencontre avec Serge Gainsbourg, que le chanteur décrit sans fard, plus de trente ans après la mort de celui que le public surnommait déjà Gainsbarre.

Le récit tourne autour du tournage de Je vous aime, film de Claude Berri sorti en 1980 avec Serge Gainsbourg et Catherine Deneuve. À propos de cette rencontre, il confie dans sa biographie, citée par Télé-Loisirs : "Je l’agaçais, sans doute à cause de l’engouement que je suscitais à l’époque. Il jouait au désabusé, me disait : ‘Alors, comment va le business ?’ Je lui répondais : ‘Ce n’est pas du business que je fais, c’est de l’art’. Il ricanait."

Sur le plateau, l’atmosphère n’a rien d’amicale. Alain Souchon se sait alors au sommet de sa popularité et sent que cela dérange son partenaire, qui se réfugie dans une posture désabusée. Il décrit entre eux "Des rapports faux, à la fois de la séduction et de bagarre", comme si chacun jouait un rôle pour ne pas montrer sa fragilité réelle.

Dans les face-à-face, le malaise ne disparaît pas. Il raconte : "Il était timide et moi aussi. Pour vaincre ma timidité, je le bousculais un peu. Je faisais exprès de le taquiner, lui tapais sur les cuisses. Il n’aimait pas ça." Une façon, reconnaît-il, de masquer sa propre gêne face à la star.

Malgré ces heurts, le regard porté sur Serge Gainsbourg reste tendre. Il le décrit comme "pathétique et touchant" et insiste sur le décalage entre l’homme privé et sa créature publique. Il ajoute : "C’était un homme raffiné, mais ce rôle de Gainsbarre un peu dégueulasse, genre copain de régiment, lui convenait."

Preuve que le respect artistique a toujours existé, Alain Souchon avait repris "Elisa" en 1978, bien avant ce tournage tendu de Je vous aime. Trente-trois ans après la mort de Serge Gainsbourg, ces confidences réveillent un duo de géants timides de la chanson française, pris entre pudeur, rivalité et fascination.

Harry Styles explique pourquoi il était présent lors de l’annonce du nouveau pape

On sait enfin pourquoi Harry Styles se trouvait au Vatican pour l’annonce du nouveau pape après la mort de François le 21 avril dernier. Une photo du chanteur britannique, qui se cachait sous une casquette grise et derrière des lunettes de soleil au sein de la foule réunie pour l’annonce du nouveau souverain pontife, Leon XIV, a circulé sur la Toile et affolé ses fans.

Pour la sortie d’un nouveau single et l’arrivée de son prochain album, Kiss All the Time. Disco, Occasionally, Harry Styles participait à sa « première » interview après une longue pause avec BBC Radio 1, lorsqu’il a été interrogé sur sa présence au Vatican l’an dernier. Et il se trouve que l’ancien membre des One Direction s’est retrouvé là tout à fait par hasard, alors qu’il se faisait faire une coupe dans le coin !

« Je me faisais couper les cheveux à Rome quand j’ai entendu tout le monde crier : "Habemus Papam !" (nous avons un nouveau pape) Et les gens couraient dans les rues », a-t-il expliqué. L’artiste s’est donc laissé emporter par l’agitation générale. « Le coiffeur qui me coupait les cheveux s’est écrié : "Habemus Papam !", puis il a fini et je me suis dit : "Oh, je suis à cinq minutes à pied de là", alors je m’y suis rendu à pied. C’était dingue ».

Le chanteur de As It Was, qu’on a parfois aperçu dans des endroits improbables, a ensuite plaisanté avec l’animateur sur le traitement différent qu’il aurait reçu à Londres, où il aurait sûrement davantage attiré l’attention du public. « Peut-être que la seule personne pouvant te voler la vedette est le pape ? », lui a-t-on fait remarquer. « Je me suis dit : "Qui attire toute cette attention" ? », a renchéri Harry Styles avec humour.

Phil Collins se livre sur son état de santé et son rapport à l’alcool

Phil Collins donne de ses nouvelles. Eloigné de la scène musicale depuis quelques années, l’auteur-compositeur-interprète britannique s’est livré, mercredi, sur son état de santé dans le podcast « Era’s », diffusé sur la BBC.

Le chanteur, aujourd’hui âgé de 74 ans, confie notamment avoir besoin d’une assistance médicale permanente. « J’ai une infirmière à domicile 24 h/24, principalement pour m’assurer que je prends correctement mes médicaments », indique-t-il au micro de « Era’s ».

Phil Collins, qui a connu des problèmes d’audition, de dos et de diabète de type 2, avait contracté le Covid à l’hôpital. L’artiste s’est également fait opérer à de multiples reprises du genou. « Ma rééducation est un processus permanent, a-t-il confié. J’ai désormais à nouveau un genou fonctionnel. Je peux marcher avec l’aide de béquilles. »

Sans détour, l’interprète d’In The Air Tonight a parlé de son rapport pour le moins compliqué avec l’alcool. « Je buvais surtout dans la journée, mais manifestement en trop grande quantité. Je n’ai jamais été ivre, même s’il m’est arrivé de tomber à deux ou trois reprises […]. Tout ça a fini par me rattraper, et j’ai passé des mois à l’hôpital », a-t-il déclaré. L’ancien batteur et chanteur du groupe Genesis, qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs ces derniers temps autour de son état de santé, espère désormais retrouver son public dans un avenir proche.

Oscars 2026 : Timothée Chalamet réalise un record historique

"Dream big" - "Rêve en grand" en français. L'accroche de Marty Supreme, le nouveau film avec Timothée Chalamet, semble avoir inspiré l'acteur. Au point de la prendre au pied de la lettre. Après avoir remporté son premier Golden Globe le 11 janvier dernier, le comédien franco-américain a décroché une nomination aux Oscars - sa troisième à seulement 30 ans.

La star de Dune réalise ici un véritable record, comme le rappelle Variety : il est le plus jeune acteur de l'Histoire des Oscars à détenir trois nominations. Les deux premières étaient pour Call Me By Your Name en 2018 et Un Parfait inconnu en 2025.

En plus de cette nomination pour son jeu d'acteur, Timothée Chalamet est également nommé à l'Oscar du meilleur film en tant que coproducteur de Marty Supreme. Là encore, il est le plus jeune à recevoir une double nomination.

Ce record était autrefois détenu par Warren Beatty avec Bonny & Clyde en 1967. Warren Beatty avait également 30 ans mais était plus âgé de quelques mois seulement.

Au-delà de ce succès d'estime, Marty Supreme s'impose aussi comme un carton au box-office américain avec plus de 80 millions de dollars récoltés. Il s'agit du film le plus rentable de l'histoire de son distributeur A24.

Une nouvelle fois, Timothée Chalamet s'impose comme un nom qui compte à Hollywood. Alors que les stars de cinéma peinent à attirer le public grâce à leur nom, comme à une certaine époque, le jeune acteur fait figure d'exception parmi la nouvelle génération.

Après Marty Supreme - au cinéma le 18 février en France -, Timothée Chalamet est attendu dans le troisième volet de Dune, saga de Denis Villeneuve qui n'a fait qu'accentuer sa popularité auprès du public.

La 98e cérémonie des Oscars se déroulera dans la nuit du dimanche au lundi 16 mars prochain.

Tobey Maguire ne reviendra pas en Spider-Man

Alors que le quatrième film Spider-Man porté par Tom Holland sortira en juillet 2026, c’est un autre Spider-Man 4 qui revient sur le devant de la scène aujourd’hui… pour mieux en partir ! En effet, alors que depuis des années les rumeurs allaient bon train sur un nouvel épisode des aventures de l’Homme-araignée version Tobey Maguire par Sam Raimi qui avait été abandonné une première fois en 2010, le réalisateur a douché les attentes des fans qui y croyaient encore.

Lors d’une interview avec Screen Rant pour la promotion de son nouveau film, Send Help en salle le 11 février prochain en France, le cinéaste a pris la parole sur le super-héros dont il a grandement contribué à faire grimper la popularité dans les années 2000 grâce à la trilogie qu'il lui a consacrée. "J’adore Spider-Man. Et j’adore Marvel et les producteurs qui font ces films", a-t-il déclaré à propos des épisodes dans lesquels Peter Parker est incarné par Tom Holland. Puis d’ajouter :

"Ce ne serait pas juste pour moi de revenir en arrière et d'essayer de ressusciter ma version de cette histoire."

Et Sam Raimi de continuer : "Stan Lee a créé ce formidable personnage (....) mais tant de personnes y ont contribué, tant d'artistes, et après 40 ans de comics Spider-Man, on m'a confié le flambeau pendant un court moment. Puis, après mes trois films, j'ai passé le relais à quelqu'un d'autre. Et je pense qu'ils doivent continuer à suivre l’intrigue et le public qui suit désormais le nouveau porteur du flambeau."

Le réalisateur est donc heureux de laisser d’autres artistes raconter l’histoire du super-héros et ne ressent pas le besoin de continuer sa propre saga. "Le Spider-Man de Tobey et la Mary Jane de Kirsten sont partis ailleurs, et je ne suis pas sûr que cela cadrerait avec les histoires qu'ils racontent actuellement", a-t-il conclu.

Une histoire gardée secrète puisqu’on ne sait pas encore exactement ce que racontera Brand New Day, dont le tournage s’est récemment achevé sous la direction de Destin Daniel Cretton (Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux, Wonder Man bientôt sur Disney+). Mais ce qui est sûr, c’est qu’on y retrouvera le trio Peter, MJ (Zendaya) et Ned (Jacob Batalon) mais aussi Bruce Banner (Mark Ruffalo) et Frank Castle (Jon Bernthal) ainsi qu’un personnage mystère joué par Sadie Sink (Stranger Things).

Pour rappel, Tobey Maguire avait eu l’occasion de se glisser à nouveau dans le costume de l’Homme-araignée dans Spider-Man : No Way Home (2021) et Sam Raimi a mis en scène un autre film du MCU, Doctor Strange in the Multiverse of Madness, en 2022. Comme quoi, il est difficile de faire des adieux définitifs à Marvel !