23 janvier 2026

The Terminal List : la série avec Chris Pratt aura bientôt une saison 2

Être fan demande parfois de la patience. Il aura fallu 4 longues années pour que les amateurs de la série d’action The Terminal List, diffusée sur Prime Vidéo, aient enfin des nouvelles de la saison 2. Que s’est-il passé, et surtout, quand l’attente va-t-elle enfin se terminer ? On a la réponse !

Avec Chris Pratt, star du cinéma d’action, dans le rôle-titre, The Terminal List avait dès le départ un excellent argument de vente pour intéresser les spectateurs. Malheureusement, la popularité de l’acteur s’est rapidement retournée contre la série. 

Multi-engagé sur de nombreux projets, le comédien a en effet dû jongler avec un agenda surchargé depuis la première saison : doublage sur les films Garfield et Super Mario Bros., tête d’affiche des Gardiens de la Galaxie Vol. 3 ou encore de The Electric State, difficile de trouver de la place pour un tournage exigeant en temps comme l'est celui d’une série. D'autant que l'arrivée d'un prequel baptisé The Terminal List : Dark Wolf (diffusé en 2025) avait encore compliqué l'affaire.

Pour le plus grand plaisir des fans, Chris Pratt a récemment pris la parole sur la saison 2 de The Terminal List dans le podcast Happy Sad Confused, et a donné de bonnes nouvelles : “La saison 2 est terminée. Nous sommes en postproduction. Six des huit épisodes sont finalisés.”

Sachant que le tournage s’est terminé à l’automne 2025, et si l’on prend comme base de calcul la postproduction de la saison 1 (qui avait duré 11 mois), nos confrères de Coming Soon estiment que la saison 2 devrait être diffusée à partir de septembre ou octobre 2026. Plus que quelques mois à patienter !

The Terminal List et The Terminal List : Dark Wolf sont disponibles sur Prime Vidéo.

Les Maîtres de l’univers : bande-annonce avec Nicholas Galitzine en Musclor

Nostalgique des années quatre-vingt ? Ces images sont faites pour vous. Alors que la journée est marquée par l'annonce des nominations aux Oscars, le studio MGM a voulu marquer le coup en dévoilant les premières images de son blockbuster de l'été, Les Maîtres de l'Univers.

On y découvre l'acteur Nicholas Galitzine dans la peau d'Adam Glenn, un jeune homme un peu paumé coincé sur Terre qui, au contact d'une épée, devra retourner sur sa planète natale, Eternia, pour affronter le maléfique Skeletor.



Pour les besoins de ce rôle culte, le comédien avait radicalement changé son apparence physique. Dans les colonnes de W Magazine, il avait détaillé sa routine : "Il y a eu beaucoup de repas et d'haltérophilie. Je mange environ 4 000 calories par jour, mais vu la quantité de travail physique que je fais, je finis par avoir faim en fin de journée, ce qui est assez surprenant."

Promettant un film à grand spectacle assumé et au ton assez léger, les premières images donnent un aperçu fidèle des personnages de l'animé des années quatre-vingt.

Aux côtés de Nicholas Galitzine en Musclor, on retrouve Camila Mendes (la série Riverdale) dans la peau de Teela, mais aussi Idris Elba en Maître d'armes, Alison Brie en Evil-Ly et Jared Leto dans la peau de l'antagoniste, Skeletor.

Le film est réalisé par Travis Knight. On lui notamment le film Bubblebee ou encore Kubo et l'Armure magique.

Pour l'heure, Les Maîtres de l'Univers ne dispose pas encore de date de sortie officielle française. Il est attendu aux Etats-Unis pour le 5 juin prochain.

Tales of Wells Fargo : Charles Bronson a incarné une légende du far-west dans un épisode de cette série

Avant de devenir une star de cinéma, Charles Bronson a beaucoup tourné pour la télévision, et notamment dans des séries western. Collider a retrouvé l'une d'entre elles dans laquelle l'acteur apparaît dans le rôle d'une légende du far-west. Très méconnu, ce show s'appelle Tales of Wells Fargo (1957-1962).

Le héros de la série est Jim Hardie, un enquêteur travaillant pour la compagnie de diligences Wells Fargo interprété par Dale Robertson. D'épisode en épisode, il arrête les criminels qui s'en prennent à l'entreprise. Dans celui qui nous intéresse aujourd'hui, il côtoie le personnage de Butch Cassidy, qui a réellement existé, et qui est incarné par Bronson.

Butch Cassidy sort de prison, gracié par le gouverneur. La Wells Fargo juge que cet homme n'est devenu criminel que par accident et qu'il mérite une seconde chance. On demande donc à Jim Hardie de le contacter et de l'embaucher comme protecteur de leurs diligences.

Mais le train qu'emprunte Cassidy est attaqué par ses anciens complices (dont un joué par James Coburn, qu'il retrouvera deux ans plus tard pour Les Sept mercenaires), et l'ex-détenu est accusé d'avoir participé à l'attaque, ce qui n'est pas le cas. Jim Hardie le croit et va lui laisser une chance. Mais une petite troupe qui s'est organisée pour traquer les coupables se met sur la piste de Butch...

A noter que dans l'épisode, le sixième de la troisième saison, l'histoire du personnage est complètement romancée, puisque la série nous dit qu'il était "un criminel par la force des choses, qui trainait avec des tueurs mais sans qu'il soit prouvé qu'il ait jamais tué lui-même". Il est officiellement documenté que Cassidy était un criminel et même le chef de la bande connue sous le nom de "la Horde sauvage". Autre détail, dans la série, le vrai nom de Butch Cassidy est George Parker, mais il s'appelait en réalité Robert Leroy Parker.

Qu'importe ! Tales of the Wells Fargo déroule son épisode comme si de rien n'était, avec un Butch Cassidy du bon côté de la loi. Bouclée en 25 minutes, l'intrigue n'a pas le temps de s'embarrasser et de dépasser un carcan simple et le pur archétype.

Nous sommes alors en 1958, et au moment où il tourne cette série, Charles Bronson vient de connaître deux premiers rôles dans les séries B Syndicat du crime et Mitraillette Kelly et commence à se faire un nom en plus d'un visage. Ce n'est cependant que deux ans plus tard qu'il se fait vraiment remarquer avec son rôle de Bernardo dans Les Sept mercenaires.

A la suite de ce succès, il obtient l'un des rôles principaux de l'adaptation de Jules Verne Le Maître du monde et du drame X-15 de Richard Donner (1961). Continuant les apparitions en guests à la télé, il tourne au cinéma La Grande évasion (1963), Les Douze salopards (1967), et la même année La Bataille de San Sebastian, Pancho Villa, Adieu l'ami avec Alain Delon et Il était une fois dans l'Ouest (1968), qui lancent sa carrière à l'international.

22 janvier 2026

Lara Fabian balance sur les dessous de sa participation à l’Eurovision

Elle compte parmi l’une des plus grandes voix francophones de la musique. Lara Fabian, c’est plus de 25 millions d’albums vendus, une myriade de prix et des salles combles aux quatre coins du globe. Si la chanteuse jouit d’une popularité indéniable, certains ignorent que c’est le concours de l’Eurovision qui l’a révélée au grand public en 1988, à l’âge de 18 ans. 

Dans C à Vous ce mercredi, Lara Fabian est revenue sur la façon dont elle a été choisie pour l’aventure. “J’avais 17 ans et j’étais dans un piano-bar. Le soir où je chantais, mon papa était avec moi, ma maman aussi. Ils m’accompagnaient parce que j’étais assez jeune”, se souvient la chanteuse. Et la soirée va connaître un drôle de tournant. “Il y a une bagarre qui a éclaté, et j’ai réussi à garder mon sang-froid et à finir ma chanson”, explique Lara Fabian. 

Dans la salle ce soir-là, un certain Hubert Terheggen assiste à la performance. “Genre le producteur chauve avec le cigare, je vous jure, c’était lui”, plaisante la chanteuse. “Il m’a attendue à la sortie des toilettes et il m’a dit : ‘quand on est capable de tenir debout malgré des turbulences comme celles-là, on est faite pour de grands événements, je voudrais que vous fassiez l’Eurovision’”. 

Le reste de l’histoire, vous la connaissez. Lara Fabian représente le Luxembourg, avec la chanson Croire, et termine quatrième du concours. Une place on ne peut plus louable pour l’artiste, quand on connaît le niveau de ses adversaires. Car oui, il y avait du beau monde cette année-là.

En effet, une certaine Céline Dion, 20 ans, représentait la Suisse à l’événement. La chanteuse à la voix d’or avait remporté le concours haut la main avec le titre Ne partez pas sans moi. Mention honorable à Gérard Lenorman, lui aussi de la partie. Le chanteur, qui représentait la France, avait terminé à la dixième place.

Isabelle Morizet pillée, elle ne mâche pas ses mots

Certaines de ses chansons datent mais parlent à tout le monde. La chanteuse Isabelle Morizet, qui s’est fait connaître sous son nom de scène Karen Cheryl et s’est déjà exprimée cash sur la chirurgie esthétique s’est confiée avec autant de franchise dans les pages de Closer. Alors que les best of de ses chansons s’arrachent, elle est revenue sur son parcours impressionnant mais aussi sur les difficultés qu’elle a rencontrées au fil des ans. Il faut dire que l’industrie musicale, et le monde artistique plus globalement, peut être sans pitié et elle en a bel et bien fait les frais.

Car en plus d’être chanteuse, Isabelle Morizet a aussi fait un passage à la télévision dans Les Filles d’à côté, mais elle avait des rêves bien plus grands que ça. "Quand je ne tournais pas, j’étais dans ma loge au téléphone, à travailler mes idées. Et dès que la journée se terminait, je repartais en rendez-vous. Je me promenais avec mon cartable rouge, que j’ai toujours, rempli de projets de radio et de télévision. C’est le témoin de mes espoirs, de mes chagrins, de mes combats" a-t-elle confié à Closer.

Malheureusement l’image de Karen Cheryl a souvent pris le pas sur les talents d’Isabelle Morizet. "On ne me prenait pas du tout au sérieux. On me recevait aimablement, on souriait à ‘la chanteuse’, on gardait les projets et on ne me rappelait jamais" a expliqué Isabelle Morizet. Et à la question de savoir si certaines de ses idées ont été volées, elle répond par l’affirmative. "Certains projets ont fini par être mis à l’antenne, portés par d’autres. Deux émissions notamment, dont une existe encore aujourd’hui. Je n’irai pas plus loin, mais ceux qui savent, savent". 

Des accusations à peine voilées pour celle qui, sans retraite, vit de ses petites économies - que son come-back musical pourrait aider. Pourtant elle a voulu disparaître il y a plusieurs années, après avoir été malmenée sur les plateaux. "A l’époque, on avait beaucoup de mal à imaginer qu’une chanteuse populaire puisse être autre chose que ce qu’on avait décidé pour elle. J’ai compris que pour être légitime, il fallait que je redevienne Isabelle". C’est vers Jérôme Bellay, le président d’Europe 1 devenu ensuite son mari, qu’elle s’est tournée.

Et c’est chez Europe 1 qu’elle a ensuite pu construire sa carrière, plus de 25 ans dans les studios de la chaîne radio. "J’ai eu une deuxième vie, à la radio et à la télévision, loin des projecteurs. Vingt-sept ans sur Europe 1, en étant enfin moi. Cette liberté-là a été essentielle" conclut celle qui a côtoyé les plus grands et repoussé Alain Delon à plusieurs reprises…

Pensant être en couple avec Patrick Bruel, elle verse toutes ses économies à un escroc

L’arnaque à la fausse célébrité a fait une nouvelle victime. Après l’histoire très médiatisée d’Anne, qui avait versé 830.000 euros à un faux Brad Pitt, c’est Ingrid qui s’est fait avoir par un faux Patrick Bruel. Pensant entretenir une relation épistolaire avec son chanteur préféré, elle a perdu 5.500 euros. Elle a témoigné dans l’émission Arnaques ! sur M6, rapporte RTL.

Toute cette histoire commence par un message reçu en pleine nuit : « Coucou c’est Patrick Bruel, comment vas-tu Ingrid ? ». Surprise, la quinquagénaire demande à son interlocuteur de prouver son identité. Elle reçoit dans la foulée une photo de la star tenant une feuille de papier où il est écrit « Ingrid c’est bien Patrick ».

Cette image a évidemment été générée avec l’intelligence artificielle. Mais Ingrid ne s’en rend pas compte et est convaincue qu’il s’agit de Patrick Bruel. « Je me suis dit : À moi ? Il m’écrit à moi ? Alors qu’il y a des milliers de femmes », raconte-t-elle. Les échanges se multiplient et prennent un ton de plus en plus intime. « Tu es ma confidente, l’amour de ma vie », lui écrit le brouteur, ou encore « tu es la plus belle du monde, à l’extérieur comme à l’intérieur ».

Des compliments auxquels la quinquagénaire, en quête d’affection, est particulièrement sensible. Elle est alors persuadée de vivre une histoire d’amour secrète avec son chanteur préféré. Car son interlocuteur lui demande de n’en parler à personne. Puis une première demande d’argent arrive : 500 euros, pour une prétendue invitation en loge VIP à l’un de ses concerts. Malgré un petit doute, Ingrid s’exécute.

Kim Kardashian encense la « super talentueuse » Taylor Swift malgré leur brouille

Kim Kardashian semble à nouveau être une fangirl de Taylor Swift. La star de téléréalité, qui avait affirmé être « la plus grande fan » de la pop star en 2009, selon Page Six, a senti le vent tourner peu de temps après lorsqu’un conflit a émergé entre son mari de l’époque, Kanye West, et la chanteuse de Shake it Off. Le rappeur était monté sur la scène des MTV VMAs, où Taylor Swift venait de recevoir un prix, pour l’interrompre et affirmer que Beyoncé méritait davantage ce prix pour Single Ladies.

Sept ans plus tard, le chanteur de Gold Digger a sorti son tube Famous, dans lequel il déclare notamment avoir rendu la « salope » Taylor Swift « célèbre » (« bitch famous »). Une phrase qui n’est pas passée, mais que le rappeur a défendu après avoir supposément obtenu l’autorisation de la chanteuse. Kim Kardashian a ajouté de l’huile sur le feu quelques jours plus tard en dévoilant une vidéo tronquée de l’appel entre les deux artistes, qui avait été secrètement filmé et durant lequel Taylor Swift semble approuver les paroles. Mais la pop star s’est défendue, affirmant que les injures à son égard n’avaient jamais été mentionnées durant l’appel.

La suite ? Une prise de distance de chanteuse de Bad Blood suivie d’un album intitulé Reputation (2017), que les fans ont interprété comme une « revanche », notamment à l’égard du couple West-Kardashian, qui a fini par divorcer en 2022. Un tube plus récent, thanK you aIMee, présent dans l’album The Tortured Poets Department (2024), ferait aussi allusion au conflit selon de nombreux fans. Mais Kim Kardashian semble avoir repris goût à la musique de son ancienne adversaire.

Dans le dernier épisode du podcast de sa sœur, Khloe in Wonderland, Kim Kardashian a évoqué ses goûts musicaux. Lorsque Khloe Kardashian a demandé à sa sœur si elle pensait que les gens seraient « surpris » de savoir qu’elle a « quelques-unes » des « anciennes chansons » de Taylor Swift dans sa « playlist », la fondatrice de SKIMS lui a répondu : « Je crois que je l’ai déjà dit ». « J’ai toujours pensé qu’elle était une artiste super talentueuse et géniale », a-t-elle ajouté. Vers une réconciliation totale ? Seul l’avenir nous le dira !

10 ans après, Zoe Saldaña admet qu'elle n'aurait jamais dû accepter ce rôle

Récemment devenue l'actrice la plus rentable de tous les temps grâce au succès d'Avatar 3, Zoe Saldana est au sommet de sa carrière, à 47 ans. Avant de revenir sur Pandora, elle avait brillé dans Emilia Pérez, remportant le Prix d'interprétation à Cannes et l'Oscar du Meilleur second rôle pour sa performance.

Cependant, il y a 10 ans, celle qui incarne Gamora dans l'univers Marvel a dû subir les foudres de la polémique, après un rôle controversé dans le biopic Nina. Ce long-métrage, mis en scène par Cynthia Mort, était consacré à la star de la chanson Nina Simone.

Surnommée la Grande Prêtresse de la Soul, l'artiste était aussi une figure très active du mouvement de défense des droits civiques des Afro-Américains dans les années 60. 10 ans après lui avoir prêté ses traits à l'écran, Zoe Saldana regrette désormais d'avoir accepté ce rôle.

En effet, quand la comédienne a été choisie pour incarner Nina Simone, le vent de la polémique a soufflé sur le monde du 7ème art. De nombreuses personnes ont vivement critiqué ce casting, jugeant que Zoe Saldana ne correspondait pas physiquement à la célèbre chanteuse.

Selon les fans, elle ne possédait ni les traits, ni le teint de Simone, l'actrice ayant notamment la peau plus claire. La fille de l'artiste, Lisa Simone Kelly, a de son coté défendu la comédienne : "Il est regrettable que Zoe Saldana soit attaquée avec autant de virulence alors qu'elle fait partie intégrante du projet. Il est clair qu'elle a donné le meilleur d'elle-même pour ce projet, mais malheureusement, elle est prise pour cible alors qu'elle n'est responsable ni du scénario ni des mensonges", avait-elle indiqué dans les colonnes du Time.

Zoe Saldana a d'ailleurs dû utiliser du maquillage pour foncer sa peau, un faux nez et un dentier, ce qui a suscité une accusation de "blackface" et un mouvement de boycott. Le blackface désigne une pratique née au 19ème siècle, surtout aux États-Unis, où des personnes blanches se maquillaient le visage pour imiter et caricaturer des personnes noires dans des spectacles, films, etc.

Historiquement, le blackface servait à diffuser des stéréotypes racistes (présentant les personnes noires comme ridicules, paresseuses ou inférieures) et à exclure les artistes noirs des scènes où leurs rôles étaient joués par des Blancs maquillés. Aujourd’hui, le blackface est largement considéré comme offensant et raciste, car il perpétue ces stéréotypes et banalise une histoire de discrimination et d’oppression.

Pour cette raison, Zoe Saldana a présenté ses excuses en 2020, lors d'un live sur Instagram. "Je n'aurais jamais dû jouer Nina. J'aurais dû tout faire, avec l'influence que j'avais il y a 10 ans, une influence différente, certes, mais une influence tout de même. J'aurais dû tout tenter pour confier le rôle de cette femme noire exceptionnellement parfaite à une actrice noire", a-t-elle confié.

"À l'époque, je pensais avoir le droit de le faire parce que je suis une femme noire. Mais il s'agit de Nina, et Nina a eu une vie et un parcours qui méritent d'être respectés dans les moindres détails, car elle avait une personnalité unique. Elle méritait mieux, et je suis vraiment désolée", a conclu Zoe Saldana.

La comédienne a ensuite appelé les cinéastes à revisiter l'histoire de Nina Simone, ajoutant que "les Américains qui habitent l'Amérique d'aujourd'hui méritent que son histoire soit racontée." En attendant une nouvelle oeuvre sur cette personnalité mythique, un autre artiste légendaire aura droit à son biopic en 2026 : Michael Jackson.

Réalisé par Antoine Fuqua, le film sortira le 22 avril. Jaafar Jackson, le neveu du roi de la pop, incarnera son illustre tonton à l'écran.

Napoleon and Samantha : Jodie Foster a été attaquée sur le plateau de son premier film

Des débuts pour le moins terrifiants... Dans un entretien accordé à W Magazine, l'actrice américaine Jodie Foster a récemment évoqué l'expérience traumatisante qu'elle a vécue sur le tournage de Napoleon and Samantha, son tout premier long métrage, alors qu'elle était âgée de neuf ans. Un tournage durant lequel la petite fille a été attaquée... par un lion !

"J’ai été attaquée par un lion quand j’avais huit ans et demi ou neuf ans", se souvient dans des propos relayés par The Hollywood Reporter celle qui, il y a 26 ans, a refusé de reprendre l'un de ses rôles les plus culte. "Le lion m’a soulevée, secouée, déplacée horizontalement, puis m’a lâchée. J’avais deux plaies bien nettes d’un côté et deux de l’autre, à la hanche."

"J'étais sous le choc, alors je ne me souviens pas de grand-chose", poursuit Jodie Foster, qui indique qu'elle garde encore "de nombreuses cicatrices" de cette attaque qui s'est déroulée une fois la scène avec l'animal tournée. "Je crois que le dresseur a dit "Lâche-là", et le lion m’a lâchée de sa gueule. Je pense que c’est sans doute la chose la plus terrifiante qui me soit arrivée pendant un tournage. Franchement, je n’avais pas le temps d’avoir peur."

Sortie en salles en 1972, la production familiale Disney Napoleon and Samantha, au générique de laquelle on retrouve notamment Michael Douglas, raconte l'histoire de Napoleon (Johnny Whitaker), 11 ans, qui vit avec son grand-père. Il a pour ami un clown qui, lorsqu'il est amené à partir en Europe, laisse son lion en garde au garçon. Lorsque l'aïeul vient à disparaitre, Napoleon abandonne son foyer suivi du félin et de son amie Samantha (Jodie Foster).

Titanic : James Cameron en a plus qu'assez de répondre à cette question des fans

Depuis 29 ans, c'est LA question que tous les fans de Titanic (et ils sont nombreux) ne cessent de se poser entre eux, et à James Cameron lui-même dès que la moindre occasion se présente !

Jack et Rose auraient-ils pu survivre tous les deux à la fin du film, après le naufrage du paquebot ? Y avait-il suffisamment de place pour deux sans que Jack ait besoin de se sacrifier en descendant de la planche sur laquelle ils étaient en train de flotter.

Récemment interviewé par le Hollywood Reporter, alors que le troisième volet de sa saga Avatar est encore dans les salles, Cameron a manifesté son ras-le-bol concernant ce sujet.

"Arrêtez de me parler de ce foutu radeau !", a-t-il scandé à l'attention des spectateurs insistants.

"Nous sommes allés jusqu'à réaliser une expérience [scientifique] pour savoir si Jack aurait pu survivre, ou s'ils auraient pu survivre tous les deux, et les gens n'ont même pas écouté la réponse lorsque je la leur ai apportée. La réponse est la suivante : si Jack, d'une manière ou d'une autre, avait été un expert en hypothermie et avait eu les connaissances scientifiques actuelles en 1912, il est théoriquement possible, avec beaucoup de chance, qu'il aurait pu survivre. Autrement dit, la réponse est non, il n'aurait pas pu. (...) Les conditions n'étaient pas réunies. Il n'aurait pas pu savoir ces choses."

En effet, en 2022, afin de mettre fin aux débats sur la fin de Titanic, James Cameron avait carrément commandé une étude impliquant un expert en hypothermie et deux cascadeurs ayant la même masse corporelle que Leonardo DiCaprio et Kate Winslet au moment du tournage, recouverts de capteurs et placés dans l'eau glacée. L'expérience avait donc abouti aux résultats que le réalisateur a rappelés ci-dessus.

Si vous croisez James Cameron, on vous recommande donc vivement de lui parler d'autre chose.