21 janvier 2026

Jimmy Mohamed est tombé dans un piège et alerte

Un brownie fait maison, une alternative au Coca-Cola, paralysie du sommeil... À l'affût des bons conseils santé, Jimmy Mohamed utilise ses réseaux sociaux pour prodiguer des conseils aux internautes. Le docteur décrypte la santé sur la toile pour le plus grand bonheur des internautes, qui sont des centaines de milliers de personnes à le suivre. Et récemment, l'animateur de Ça va beaucoup mieux sur RTL et du Magazine de la Santé sur France 5 a passé au crible un produit très apprécié par les Français au rayon frais...

Un produit qui semble sain sous toutes coutures : si son étiquette Nutri-score le place en catégorie A, il semblerait qu'il faille en réalité vérifier à deux reprises la liste de composition des ingrédients et les étiquettes nutritionnelles ! "Il faut être extrêmement vigilant", appelle Jimmy Mohamed. On vous en dit plus.

Dans une vidéo parue le 21 mars 2025, Jimmy Mohamed explique s'être rendu au supermarché pour acheter son repas. Et comme il lui arrive parfois, il jette son dévolu pour cette barquette de carottes râpées bio d'une célèbre enseigne de grande distribution. "Quand je vais au supermarché, il m'arrive d'en acheter, commence-t-il par expliquer. Sauf qu'en fait, il faut être extrêmement vigilant car il faut dire les choses telles quelles : ça coûte trop cher pour ce que c'est !"

Mais qu'entend Jimmy Mohamed par "trop cher pour ce que c'est" ? Dans la même vidéo, son acolyte décortique la composition de cette barquette de carottes râpées. Et le résultat est surprenant : deux carottes et... 30 grammes de sauce. Une sauce très riche. "Dans cette sauce, vous avez certes de l'huile d'olive bio, mais vous avez aussi du sucre. Pourquoi il y a du sucre dans les carottes râpées ? On se demande." Et ce n'est pas fini : le spécialiste déniche aussi 2 grammes de sel, "un tiers de votre dose journalière recommandée", alerte-t-il. Le tout couronné par un additif non-bio, le xanthane, un "épaississant fabriqué à partir de bactéries et de fermentation de glucides". Difficile d'imaginer tous ces ingrédients dans une barquette de carottes râpées bio !

Mais que faire pour éviter ce genre de mauvaises surprises et ne plus se "faire arnaquer" comme le déplore Jimmy Mohamed ? Comme le répète ce dernier à chaque prise de parole en matière de nutrition, il faut privilégier le fait maison ! "Les carottes c'est très bon pour la santé, mais l'idée c'est de le faire maison, parce que ce genre de produit coûte très cher au kilo - parfois aussi cher que la viande !", s'exclame-t-il dans sa vidéo.

Chantal Goya cash sur sa vie au lit avec Jean-Jacques Debout

La chanteuse Chantal Goya est connue pour son franc parler. Elle parle sans détour de sa vie au lit avec son mari Jean-Jacques Debout. L'artiste assume aujourd’hui faire chambre à part avec son mari, après près de soixante ans de vie commune.

Invitée dans C à Vous, elle raconte avec humour et beaucoup de franchise qu’"ils n’ont pas les mêmes goûts". Elle a même révélé que partager le même lit était devenu tout simplement impossible.

Sur le plateau de l'émission, interrogée sur le secret de la longévité de son couple, Chantal Goya commence par désarçonner tout le monde : "On n’a rien en commun". Elle précise aussitôt : "On n’a pas les mêmes goûts. Mais ce n'est pas tout, on n’a pas les mêmes amis aussi. On rigole des mêmes choses par contre", soulignant cette complicité dans le rire qui les soude malgré des univers très différents.

Interrogée sur le sujet, la chanteuse de 83 ans décrit un quotidien où leurs rythmes sont presque opposés. Jean-Jacques Debout "vit la nuit". Il ne voit pratiquement pas le jour et se lève "très très tard". De son côté, la chanteuse a besoin de dormir tôt et de garder un rythme plus régulier. En effet, cette discordance, qui pourrait user bien des couples, est racontée chez eux avec recul et autodérision.

C’est lorsqu’elle évoque la nuit que Chantal Goya se montre la plus cash : "Je ne peux pas dormir à côté de lui", lâche-t-elle, avant de détailler pourquoi le lit conjugal est devenu un terrain miné. Jean-Jacques Debout dort littéralement entouré de livres : "Quand je dors à côté, je me prends Victor Hugo dans le dos, Jean Cocteau dans les hanches, Les Misérables dans la tête… Il y a tous les livres, il n’y a pas la place pour Goya !"

À cela s’ajoute le fait qu’il est insomniaque : il regarde la télé, écoute le jukebox, "tout ce qui peut faire de la musique, il écoute !", raconte-elle. Comme si ce vacarme nocturne ne suffisait pas, son mari a pris l’habitude de pousser soudainement un "ah !" en pleine nuit. Inquiète, elle lui demande ce qu’il se passe. Il lui répond imperturbable : "Je veux juste voir si je suis encore vivant !". Une réplique qui la fait rire… mais qui n’aide pas à fermer l’œil. Mariés depuis bientôt soixante ans, Chantal Goya et Jean-Jacques Debout restent un couple iconique, construit sur des différences assumées.

Elie Semoun très embarrassé par la proposition de Dieudonné, il ne mâche pas ses mots

En ce mois de janvier 2026, Elie Semoun présente son nouveau spectacle Cactus à Paris, qu’il va jouer à l’Européen. Dans un entretien accordé au Parisien, il s’est livré comme rarement. Il a parlé de la scène, de sa pudeur, de sa famille, mais aussi de son passé artistique. Parmi les sujets abordés, son ancien duo avec Dieudonné est revenu sur la table.

Les deux humoristes ont marqué les années 1990. Malgré leur séparation, Elie Semoun n’a jamais renié ce lien. Il a expliqué qu’ils restaient en contact et qu’ils se voyaient parfois. Lorsque le journaliste lui a évoqué le fait qu’il parlait de Dieudonné dans son nouveau spectacle, il a répondu : “Ça reste mon ami malgré tout. Je l’ai au téléphone, on se voit parfois.” Mais une demande récente de Dieudonné a ravivé une gêne bien présente chez l’humoriste.

Dans son interview, l’humoriste a révélé que Dieudonné a exprimé l’envie de remonter sur scène avec lui. Une idée qui ne l’a pas laissé indifférent. Il a reconnu que le projet avait de quoi séduire artistiquement. Mais il a rapidement posé ses limites. “Il y a un désir chez lui qu’on refasse un spectacle. Mais je freine des quatre fers.”

Elie Semoun a expliqué les raisons de son refus. “Artistiquement, j’en rêverais, mais je ne peux pas, il a des valises trop lourdes à porter.” Il a précisé que ces problèmes ne lui appartenaient pas. Il a aussi interpellé son ancien partenaire sur ses choix passés. Il a demandé à Dieudonné : “Qu’est-ce que tu as été faire à mettre ton nez dans la politique ?” L’humoriste a rappelé avoir été choqué par certaines prises de position. Il n’a pas caché son incompréhension. “Quel gâchis !” Il a décrit un homme obstiné, prêt à aller toujours plus loin. Il a aussi évoqué les conséquences judiciaires subies par Dieudonné. 

Cependant, Elie Semoun n’a pas renié son attachement. Il a confié continuer à l’aimer, en se souvenant de leur passé commun. “Le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant.” Il a reconnu ne pas envier le chemin emprunté par son ancien acolyte, tout en conservant une forme d’affection.

Déjà en 2023, il s’était montré réservé face à la rédemption affichée par Dieudonné. Interrogé sur RFM après une lettre d’excuses publiée par ce dernier, il avait été clair. “J’ai un petit doute.” Une phrase qui résumait son malaise persistant. 

Aujourd’hui père d’un bébé de quatre mois, Elie Semoun a expliqué vouloir se concentrer sur l’essentiel. Il a parlé de la scène comme de son refuge. Mais sur un éventuel retour en duo, il a été ferme. 

Netflix compte 325 millions d’abonnés en 2026

Alors que Netflix annonçait renforcer son accord de 83 milliards de dollars pour racheter les studios de Warner Bros. Discovery et l’activité de streaming HBO Max, le groupe a tenu à partager sa bonne santé !

Netflix a toujours plus de clients et assure qu'il comptait plus de 325 millions d’abonnés dans le monde à la fin de l’année 2025, contre 301,2 millions un an plus tôt. Soit une progression de 8% en une année, alors que la plateforme ambitionne de continuer à grossir avec l’acquisition de Warner Bros.

Il faut dire que durant le quatrième trimestre 2025, Netflix a enregistré un trafic record grâce à la dernière saison de Stranger Things. Un facteur X qui a permis au streamer de booster son parc.

L’entreprise a ainsi dépassé les attentes financières au quatrième trimestre 2025. Netflix a annoncé un chiffre d’affaires trimestriel de 12,05 milliards de dollars (en hausse de 17,6 %) et un bénéfice net de 2,41 milliards de dollars (en hausse de 29,4 %) alors que les analystes de Wall Street tablaient plutôt sur 11,97 milliards de dollars de revenus, selon LSEG Data & Analytics.

Netflix a cessé de communiquer ses chiffres d’abonnés de manière trimestrielle, mais précise qu’ils seront publiés lors de l’atteinte de certains seuils clés.

"Avec plus de 325 millions d’abonnements payants, nous servons désormais une audience qui approche le milliard de personnes dans le monde", indique le groupe dans sa lettre aux actionnaires du quatrième trimestre (via Variety). Au second semestre 2025, les utilisateurs de Netflix ont regardé collectivement 96 milliards d’heures de contenus sur la plateforme, en hausse de 2 % sur un an (contre +1 % au premier semestre). Cette progression est portée par les programmes originaux Netflix, dont la consommation a augmenté de 9 % sur un an au second semestre 2025. Netflix a également dévoilé pour la première fois ses revenus publicitaires. En 2025, troisième année de commercialisation de la publicité, ces revenus ont dépassé 1,5 milliard de dollars, soit plus de 2,5 fois le niveau de 2024.

En 2026, l’entreprise anticipe une croissance d’environ 10 % de l’amortissement des contenus, ce qui signifie que ses dépenses de contenus atteindraient environ 20 milliards de dollars sur l’année (contre environ 18 milliards l’an dernier). 

Enfin, pour 2026, Netflix prévoit un chiffre d’affaires compris entre 50,7 et 51,7 milliards de dollars, ce qui représenterait une croissance de 12 à 14 % sur un an....

Netflix envisageait déjà d'investir les salles de cinéma avant de racheter Warner Bros.

Pourquoi Netflix n'a jamais osé franchir le pas du streaming pour tenter l'exploitation en salles ?

Lors d’une interview sur les résultats du quatrième trimestre 2025 (via Variety), les dirigeants de Netflix, Ted Sarandos et Greg Peters, ont révélé avoir déjà réfléchi à développer leur propre circuit de diffusion en salles :

"Nous avons débattu à de nombreuses reprises, au fil des années, pour savoir si nous devions créer un réseau de distribution cinématographique ou non", a expliqué Sarandos. "Dans un monde où il faut hiérarchiser les priorités et gérer des ressources limitées, ce projet n’est jamais passé en tête de liste."

Greg Peters souligne de son côté que le cœur de métier de Netflix – le streaming – nécessitait toute leur attention. "Nous étions concentrés sur d’autres investissements", ajoute-t-il, rappelant que la croissance rapide de la plateforme a toujours été la priorité absolue.

Si Sarandos avait précédemment qualifié l’expérience cinématographique de "dépassée", il précise aujourd’hui que ce point de vue reflétait uniquement la situation commerciale de Netflix à l’époque. "Nous n’étions pas dans le cinéma quand j’ai fait ces observations. Rappelez-vous, j’ai dit plusieurs fois : c’est un business, pas une religion. Les conditions changent."

Ce changement de conditions est précisément lié au rachat prévu des studios Warner Bros. Discovery pour 83 milliards de dollars, qui offre à Netflix un accès immédiat à une infrastructure cinématographique de premier plan, sans avoir à la construire de zéro.

"Nous bénéficierons bientôt d’une distribution cinématographique à l’échelle mondiale, d’une valeur de plus de 4 milliards de dollars au box-office", souligne Sarandos, qui s’engage à maintenir un fenêtre d'exploitation dans les salles de 45 jours avant la sortie en streaming pour les films Warner Bros.

Rappelons que, même sans division propre, Netflix a déjà expérimenté le cinéma avec des sorties limitées à succès, comme le final de Stranger Things 5 ou KPopDemon Hunters. Ainsi, Peters estime que ces tests, combinés aux accords de distribution, ont prouvé que le cinéma peut être "un complément efficace au modèle de streaming".

Berlinale 2026 : les 22 films sélectionnés

La Compétition officielle

A New Dawn de Yoshitoshi Shinomiya (Japon / France)

At the Sea de Kornél Mundruczó (États-Unis / Hongrie)

À voix basse de Leyla Bouzid (France / Tunisie)

Dao d’Alain Gomis (France / Sénégal / Guinée‑Bissau)

Dust d’Anke Blondé (Belgique / Pologne / Grèce / Royaume‑Uni)

Everybody Digs Bill Evans de Grant Gee (Irlande / Royaume‑Uni)

Flies de Fernando Eimbcke (Mexique)

Home Stories d’Eva Trobisch (Allemagne)

Josephine de Beth de Araújo (États‑Unis)

Kurtulus d’Emin Alper (Turquie / France / Pays‑Bas / Grèce / Suède / Arabie saoudite)

The Loneliest Man in Town de Tizza Covi & Rainer Frimmel (Autriche)

Meine Frau weint d’Angela Schanelec (Allemagne / France)

Nightborn (Yön Lapsi) de Hanna Bergholm (Finlande / Lituanie / France / Royaume‑Uni)

Nina Roza de Geneviève Dulude‑de Celles (Canada / Italie / Bulgarie / Belgique)

Queen at Sea de Lance Hammer (Royaume‑Uni / États‑Unis)

Rose de Markus Schleinzer (Autriche / Allemagne)

Rosebush Pruning de Karim Aïnouz (Italie / Allemagne / Espagne / Royaume‑Uni)

Soumsoum, la nuit des astres de Mahamat‑Saleh Haroun (Tchad / France)

We Are All Strangers (Wo Men Bu Shi Mo Sheng Ren) d’Anthony Chen (Singapour)

Wolfram de Warwick Thornton (Australie)

Yellow Letters de İlker Çatak (Allemagne / Turquie)

YO Love is a Rebellious Bird d’Anna Fitch & Banker White (États‑Unis)

20 janvier 2026

Matt Damon explique la consigne de Netflix pour que les gens puissent suivre les films sur la plateforme

Son nouveau film est disponible sur Netflix depuis le 16 janvier dernier, et il est déjà numéro 1 dans le monde ! Sans grande surprise, Matt Damon est donc un homme heureux. D’autant que The Rip, son tout nouveau thriller d’action, le voit partager l’affiche avec Ben Affleck, son meilleur ami d’enfance avec qui il a déjà tourné une dizaine de fois.

Les deux hommes ont assuré la promotion du film dans le célèbre podcast de Joe Rogan. Et c’est au cours de cet entretien que Matt Damon a révélé l’étonnante demande de Netflix, pour s’assurer que l’intrigue de ses films et de ses séries soit parfaitement comprise de ses abonnés. L’acteur américain révèle ainsi que les points essentiels de l’histoire doivent être répétés plusieurs fois dans les dialogues.

"La norme lorsque l’on fait un film d’action, c’est généralement d’avoir trois moments forts. Un dans le premier acte, un dans le deuxième, et un dans le troisième. Et l’essentiel du budget est dépensé dans le dernier acte, car c’est le grand final", explique Matt Damon dans cet entretien.

"Mais maintenant, ils nous disent : “Il faut garder un énorme truc pour les 5 dernières minutes pour que les gens restent jusqu’à la fin. Et ce ne serait pas une mauvaise idée de répéter l’intrigue 3 ou 4 fois dans les dialogues, car les gens sont sur leur téléphone pendant qu’ils regardent le film."

Des propos nuancés par Ben Affleck, qui cite Adolescence à titre d’exemple. "Quand vous regardez Adolescence, il n’y a rien de ces trucs à c*n. Et c’est sacrément bien, et sombre également. (…) On a de longs plans fixés sur leur nuque. Ils montent dans la voiture, et personne ne parle", dit-il à propos de la mini-série récompensée il y a quelques jours par le Golden Globe de la Meilleure mini-série.

Suite aux propos de Matt Damon, il ne faudra donc pas s’étonner de voir des répétitions de ce type dans The Rip. Qu’il réponde ou non aux nouveaux standards imposés par Netflix pour faciliter la compréhension de ses films, le thriller d’action signé Joe Carnahan semble remporter un vif succès auprès des abonnés à travers le monde.

Les Misérables avec Vincent Lindon : le film français le plus ambitieux de 2026 change sa date de sortie

C'est l'un des projets les plus attendus du cinéma français : l'adaptation des Misérables de Victor Hugo par Fred Cavayé (Pour elle, Mea culpa) avec Vincent Lindon dans le rôle de Jean Valjean. Un casting cinq étoiles réunit Tahar Rahim en inspecteur Javert, Noémie Merlant en Fantine, Camille Cottin et Benjamin Lavernhe dans les rôles des époux Thénardier, ainsi que Megan Northam (Cosette) et Vassili Schneider (Marius).

Lors de la grande présentation des projets Canal+/StudioCanal en janvier, Vincent Lindon avait confié toute son excitation : "C'était le rôle que je rêvais de faire. J'espère que vous rêverez de le voir et j'espère que je serai à la hauteur de ça", comme on vous le racontait fin décembre.

De son côté, Noémie Merlant, apparue enceinte sur scène, avait partagé un moment personnel émouvant : "J'ai appris que j'étais enceinte quand on commençait à tourner. Moi qui n'ai jamais été mère, qui avais peur de savoir comment j'allais préparer ce rôle, ça m'a nourrie d'une émotion très forte de mère-enfant."

Et voilà que StudioCanal vient de bouleverser ses plans. Initialement programmé pour le 9 décembre 2026, Les Misérables sortira finalement le 14 octobre 2026, soit deux mois plus tôt. Un changement qui n'est pas anodin : en avançant la sortie à l'automne, la filiale de Canal+ évite la période ultra-concurrentielle des fêtes de fin d'année tout en se positionnant idéalement pour la saison des prix.

Tourné durant 17 semaines pendant l'été 2025, le film bénéficie de moyens colossaux. "On m'a donné les moyens de faire le film dont j'ai rêvé", s'était réjoui Fred Cavayé lors de la présentation The Original+. "J'étais comme un enfant de 8 ans qui jouait aux soldats : j'avais tous ces décors, avec de la figuration, et ces brillants comédiens."

Rendez-vous donc le 14 octobre 2026 dans les salles pour découvrir si cette nouvelle version des Misérables tiendra toutes ses promesses.

Rachat de Warner Bros. : Netflix joue son va-tout pour battre Paramount

L’offre de Paramount, qui s’élevait à 30 dollars par action, n’a pas su séduire Warner Bros. qui lui préfère son concurrent : Netflix. Un accord a été signé entre ce dernier et Warner : le géant mondial du streaming offre 83 milliards de dollars. Mais le deal n’est pas encore finalisé, certains éléments restant à préciser. 

A la suite de cet accord, Paramount américaine a contre-attaqué en engageant des poursuites contre Warner. Une plainte qui vise à obtenir plus d’informations sur l’accord entre Netflix et le studio. Par ailleurs, Paramount multiplie les offensives pour obtenir gain de cause. David Ellison, son patron, souhaiterait voir ses candidats au conseil d’administration de WBD dans le but de réexaminer l’offre de rachat. Selon le média américain Bloomberg, Paramount aurait également rencontré plusieurs dirigeants de la Commission européenne dont le président français Emmanuel Macron. Paramount espère ainsi réveiller «la sensibilité historique de la France aux acquisitions affectant son industrie cinématographique et télévisuelle nationale» détaille le média. 

Si le numéro 1 des plateformes streaming a pris l’avantage, l'offensive de Paramount semble faire effet puisque Netflix propose désormais une offre 100% en cash à WBD. La première incluait une partie du rachat en actions. Mieux encore, si la plateforme prévoyait d’offrir une fenêtre d’exclusivité de 17 jours au studio pour sortir ses films au cinéma avant de les mettre en ligne, Ted Sarandos, le directeur de Netflix, annonce désormais 45 jours.

Mais ce nouveau deal s’inscrit au cœur d’une autre bataille, celle de l’économie des salles et Hollywood n’a pas tardé à exprimer ses craintes face à ce rachat. Le syndicat des cinéastes américains dirigé par le réalisateur d’Inception, Christopher Nolan, a tiré la sonnette d’alarme contre ce deal accueilli comme une grande menace pour l’industrie du divertissement-une menace pour l’économie des salles, mais aussi contre un modèle historique de sortie des films sur grand écran qui peine à survivre.

Ted Sarandos a alors affirmé sa position : "Je ne me suis pas lancé dans ce business pour endommager l’économie des salles. Je me suis lancé dans ce business pour aider les consommateurs, pour aider les fans de films". C’était sans compter sur les dernières déclarations de Matt Damon, l’acteur à l'affiche de The Rip sur Netflix, qui a épinglé la plateforme : "Netflix se dit : 'Est-ce qu’on peut avoir un gros coup de théâtre dans les cinq premières minutes ?' On veut que les gens restent captivés. Et ce ne serait pas si mal de répéter l’intrigue trois ou quatre fois dans les dialogues, parce que les gens sont sur leur téléphone en regardant".

Comment Mohamed Bdj inspire la génération Z à travers ses contenus

Mohamed Bdj n’a pas surgit soudainement sous les projecteurs. Son histoire commence en Algérie, au sein d’une famille modeste où la notion de travail prend la forme d’une promesse plutôt que d’une contrainte. Dès son plus jeune âge, il observe, expérimente et comprend que chaque échec recèle une opportunité d’apprentissage.

À peine sa majorité passée, curieux, il se lance dans la finance personnelle et découvre le monde du trading. Le portrait dressé par La Provence souligne une ténacité hors du commun : Mohamed explore sans relâche les mécanismes complexes des marchés financiers, tout en gardant la simplicité de celui qui apprend à chaque étape.

Porté par les outils numériques, il opte rapidement pour Internet afin de partager ses découvertes. Il transforme l’analyse de marché en formats courts, dynamiques, accessibles à la génération Z. Pas question d’adopter un ton professoral : Mohamed privilégie une pédagogie vivante, avec des vidéos filmées à son bureau, face à ses écrans d’investisseur où il réalise des des explications spontanées de son domaine de prédilection, la finance, dans un environnement simple et authentique . 

Ses premiers contenus éducatifs en ligne font mouche. Chaque vidéo suscite débats et réflexions. Sa communauté grandit et interagit bien au-delà des frontières locales. Les obstacles jalonnent pourtant ce chemin : critiques, remises en question, périodes de doute. Mais sa résilience reste inébranlable et trace le fil rouge de sa progression.

Pour suivre l'évolution du créateur et explorer en détail son parcours, découvrez le site officiel de Mohamed Bdj.

Aucune difficulté ne freine son avancée. Les erreurs deviennent autant de sources d’apprentissage. Mohamed partage sans détour – parfois avec humour – revers ou pertes subies lors de certaines décisions en trading. Transparence et authenticité rythment chacun de ses posts. Vous croisez, entre deux commentaires, des remerciements sincères d’une génération qui se sent comprise, encouragée et jamais jugée.

À travers cet engagement, ses valeurs de persévérance et d’authenticité résonnent puissamment chez ceux qui entament leur propre parcours. Elles dessinent l’ossature d’un récit universel où la réussite s’appuie moins sur des coups de chance que sur la patience et la volonté de progresser, jour après jour.

Les interventions de Mohamed Bdj, en direct ou enregistrées, frappent par leur spontanéité. Il utilise un langage direct, dépourvu de fioritures. Les discours dogmatiques restent absents : place à l’exemple concret, à la motivation incarnée et à la transmission de connaissances.

Dans ces échanges, une idée domine : l’importance de s’affirmer par l’engagement personnel. Ce principe structure toutes les relations tissées par Mohamed avec sa communauté. Par ses encouragements et conseils personnalisés, il décrypte non seulement la finance, mais aussi les leviers psychologiques du mental.

Son influence dépasse le seul champ économique. Motivation, analyse de marché, gestion de projet ou soft skills : autant de thèmes abordés avec simplicité, toujours au plus près des besoins concrets d’une génération avide d’indépendance et de repères.

Mohamed Bdj prépare déjà de nouveaux projets : l’amélioration de ses dizaines de services gratuits, collaborations avec d’autres figures inspirantes du digital et de l’entrepreneuriat. Les prochains mois promettent une dynamique collaborative encore plus forte.

L’essence de son engagement demeure inchangée : offrir à la génération Z des perspectives d’évolution authentiques, fondées sur la résilience, la pédagogie et la transparence. Sur scène, en ligne, lors d’ateliers ou dans les réponses spontanées à ses abonnés, Mohamed s’impose comme l’une de ces figures capables de fédérer durablement autour d’une ambition collective et positive.Au cœur de chaque publication figure une invitation implicite à prendre des décisions réfléchies et à travailler avec constance vers des objectifs réalistes et ambitieux.