23 juin 2025

Mort à 96 ans de l'acteur Jack Betts

Le comédien américain Jack Betts est décédé le jeudi 19 juin 2025 à l'âge de 96 ans. C'est son neveu, Dylan Sullivan, qui a annoncé la triste nouvelle via The Hollywood Reporter.

L'acteur était connu pour ses rôles dans des westerns italiens mais le grand public l'avait découvert dans Spider-Man de Sam Raimi, grâce à une réplique culte. Le personnage qui scande "Vous êtes viré, Norman", c'est lui !

La scène en question :

Encore aujourd'hui, cette séquence du conseil d'administration, où il incarne l'homme d'affaires Henry Balkan, reste mémorable. Cette passe d'armes entre lui et Norman Osborn (Willem Dafoe) a beaucoup marqué les fans de la saga.

Né en 1929 à Jersey City , Jack Betts grandit à Miami et s’intéresse très vite au théâtre. Après des premiers pas intéressants à Broadway , il intègre le prestigieux Actors Studio. Il se forge ensuite une solide filmographie en jouant dans une quinzaine de westerns spaghetti dans les années 60, dont Sugar Colt de Franco Giraldi.

Malheureusement, il sera éclipsé par un certain Clint Eastwood sur ce créneau : "Dans l'hôtel voisin, il y avait Clint Eastwood", se souvenait-il lors d'une interview en 2021. "Il grimpait sur sa montagne pour tourner son western, et moi aussi de mon côté. Mais alors que ses films étaient distribués dans le monde entier, les miens l'étaient partout, sauf au Canada et aux États-Unis."

Lors de son retour à Hollywood, il continue son métier avec ferveur, traversant les décennies avec passion ; il apparaît notamment dans de nombreux films et séries, comme Chute Libre avec Michael Douglas, Batman Forever, Seinfeld, Mike Hammer, Friends, Les Feux de l'Amour ou Tout le monde aime Raymond. Second couteau emblématique du grand et petit écran, il travaille jusqu'en 2019 et un dernier rôle dans la série Good Trouble.

Suite à l'annonce de son décès, le Beverly Hills Playhouse a rendu hommage à l'artiste sur Instagram : "Notre cher Jack Betts s'est éteint paisiblement chez lui. C'est un triste jour pour le BHP, car nous avons apprécié sa présence pendant tant d'années", témoigne l'institution.

"Certains acteurs lui attribuent le mérite de ne pas avoir abandonné grâce à ses encouragements. Nous avons eu la chance de bénéficier de son grand esprit, de sa passion et de son dévouement sincère pour son travail. Il n'y en a jamais eu qu'un seul comme celui-ci et nous sommes plus riches de sa présence dans notre théâtre. Repose en paix, Jack."

Le Punisher Jon Bernthal rejoint le casting du prochain Spider-Man

Préparez-vous à passer votre mois de juillet 2026 avec Tom Holland, Zendaya et Jon Bernthal ! Réunis par Christopher Nolan au casting de son adaptation de L'Odyssée (même s'il n'est pas dit qu'ils se croisent à l'écran), les trois acteurs se retrouveront ensuite chez Marvel, car c'est la grande nouvelle annoncée par le Hollywood Reporter : le personnage de Frank Castle, plus connu sous le nom de Punisher, fera partie de l'intrigue du prochain Spider-Man.

Nous ne savons pas encore dans quelle mesure, vu que le synopsis de Brand New Day est secret pour le moment. Mais il s'agit d'une belle promotion pour Jon Bernthal et son personnage de justicier ultra-violent : vu jusqu'ici sur petit écran (dans les versions de Daredevil diffusées sur Netflix et Disney+, ainsi que dans sa propre série), ce Punisher n'avait jamais connu les honneurs du cinéma, où Dolph Lundgren, Thomas Jane puis Ray Stevenson se sont cassés les dents.

Confié à Destin Daniel Cretton (Shang-Chi), en vue d'une sortie le 29 juillet 2026, Spider-Man : Brand New Day s'annonce donc plus terre-à-terre (et violent ?) que No Way Home et ses histoires de multivers, et nous ne serions pas étonnés que le Daredevil de Charlie Cox, qui avait passé une tête dans l'opus précédent et permis de tisser des liens entre les branches ciné et télé du MCU, soit aussi de la partie, vu que Peter Parker est davantage ami avec Matt Murdock qu'avec Frank Castle dans les comic books.

Évoqué comme un nouveau départ (d'où le titre du film) par Tom Holland lui-même, Spider-Man : Brand New Day pourrait ainsi s'inscrire dans la lignée de la fin de la saison 1 de Daredevil : Born Again, qui voyait le Caïd (Vincent d'Onofrio) déclarer la guerre aux justiciers masqués à New York, et donner un peu plus de poids aux questionnements de Peter Parker, dont l'existence a été effacée de la mémoire de ses proches à la fin de No Way Home.

Si Zendaya (MJ) et Jacob Batalon (Ned) sont attendus au générique, leurs rôles respectifs devraient être plus secondaires, alors que Sadie Sink, issue de Stranger Things, sera la recrue phare de cet épisode dont on ignore aussi bien l'identité du personnage que celle des futurs adversaires de l'Homme-Araignée. Frank Castle en fera-t-il partie, dans un premier temps du moins ? On espère un début de réponse lorsque le tournage débutera à Londres cet été.

Mais la présence de Jon Bernthal dans le film est une bonne nouvelle à plus d'un titre : elle offrira en effet un vrai challenge à Peter Parker, jusqu'ici habitués à des figures de mentor plus stables que le Punisher, tout en permettant de boucler une boucle. Car c'est pendant qu'ils étaient sur le tournage du film historique Pilgrimage que Tom Holland et lui ont filmé les vidéos de leurs auditions respectives pour intégrer le Marvel Cinematic Universe, le futur Frank Castle ayant même conseillé à l'aspirant Peter Parker de faire une acrobatie à l'écran pour mieux se vendre. Une idée payante, qui va leur permettre de se retrouver, dans ce monde, une décennie plus tard.

21 juin 2025

Comment Hideo Kojima sera-t-il impliqué dans le film Death Stranding ?

Alors que les projets ne manquent pas côté jeu vidéo – à commencer par Death Stranding 2, qui sort dans quelques jours sur PS5 – Hideo Kojima a précisé dans une récente interview à Variety comment il compte gérer son implication dans l’adaptation cinéma de Death Stranding, développée en collaboration avec A24.

"Je pense que je vais aider à produire le film – je dois en quelque sorte guider le projet – mais je ne pourrai pas le réaliser moi-même, pour des raisons d’emploi du temps."

Le génial réalisateur de jeux vidéo explique avoir "conçu Death Stranding comme un jeu, donc le transformer en film, c’est quelque chose de totalement différent. Mais c’est mon bébé, donc je veux garder un œil sur le projet."

Kojima assure ainsi qu’il ne compte pas interférer inutilement dans le processus créatif :

"Je travaille avec A24 et Michael Sarnoski, qui va écrire et réaliser le film. Je veux les laisser travailler sans trop m’impliquer, parce que je pourrais finir par leur mettre des bâtons dans les roues. Je ne veux pas venir et leur demander de tout changer, ce serait déplacé. Il faut que je leur fasse confiance – et je leur fais confiance."

Côté artistique, le projet avance donc sous la houlette de Michael Sarnoski (Pig, Sans un bruit : Jour 1), qui portera à l’écran l’univers du jeu culte en tant que scénariste et réalisateur. La production est assurée par Kojima Productions U.S., Allan Ungar (connu pour le court-métrage Uncharted avec Nathan Fillion), ainsi que Ari Aster (Midsommar, Hérédité) via sa société Square Peg. Pas encore de casting annoncé. Une sortie est prévue au cinéma pour 2027.

Bande-annonce de Yoroï, avec Orelsan

Après une comédie musicale Comment c’est loin (2015) et une série documentaire Montre jamais ça à personne (2021), Orelsan se lance dans le cinéma de genre avec Yoroï, un récit d’aventure qui prend place dans un univers fantastique. Le retour sur grand écran de l'artiste à succès est prévu pour le 29 octobre prochain et ce premier teaser lève déjà un coin de voile sur ce projet qui nous emmène sur les terres du Japon, à la rencontre de créatures surnaturelles, les Yokaïs. Un terme qui désigne tout ce qui fait écho à des phénomènes étranges ou anormaux. Les premières images déjantées de la bande-annonce nous donnent quelques indices : on peut y voir Orelsan revêtir une mystérieuse armure et affronter des créatures surnaturelles.

A la découverte de la culture japonaise - qu'il affectionne particulièrement -, Orelsan change radicalement de registre au cinéma. Avec un pied dans la réalité et un second dans l'imagnaire, le chanteur normand se dévoile un peu plus dans une atmosphère dictée par les codes des récits d’aventures des années 1990. Ce sera aussi l’occasion d’explorer son rapport à la paternité, un sujet récurrent du rappeur.

Synopsis : “Après une dernière tournée éprouvante, Aurélien décide de s'installer au Japon avec sa femme Nanako, enceinte de leur premier enfant. Alors que le jeune couple emménage dans une maison traditionnelle dans la campagne japonaise, Aurélien découvre dans un puits une armure ancestrale qui va réveiller d'étranges créatures, les Yokaïs.”

Pour donner vie au projet, Orelsan fait équipe avec le réalisateur d’un grand nombre de ses clips, David Tomaszewski, avec qui il coécrit le scénario. Pour accompagner ce premier teaser, le film révèle une date de sortie prévue pour le 29 octobre. Dans le rôle principal, Orelsan donnera la réplique à Clara Choï (Sage-Homme). Produit en partenariat avec Sony Music, le label de l’artiste depuis 2023, la sortie du film sera peut être l’occasion pour les fans de découvrir de nouveaux morceaux !

Toujours là pour toi : Katherine Heigl n'était pas enthousiaste à l'idée de délivrer une telle performance dans la séroe

 

Elle promène son altière silhouette depuis ses débuts dans la série Roswell : elle avait 20 ans. Depuis, cette membre historique du casting de Grey’s Anatomy a mûri sous les yeux des caméras, passant de En cloque, mode d'emploi au carton récent de la série de Netflix Toujours là pour toi . Incarnant l'énergique Tully Hart, Katherine Heigl y est la meilleure amie à la vie, à la mort de Kate Mularkey ( Sarah Chalke ) : on suit les deux copines dès leur adolescence dans les années 1970 jusqu'aux années 2000. Devenue une animatrice de talk show célèbre, Tully Hart n'a pas laissé tomber sa meilleure amie : mère au foyer divorcée, Kate doit chercher du boulot et entretient une relation compliquée avec sa fille.

L'actrice de 27 robes a été plus que surprise quand elle a compris qu'elle devait jouer Tully dès ses années fac : être crédible dans la peau d'une toute jeune femme, elle doutait. " J’avais presque 40 ans, on me faisait jouer une fille de 19 ans et je me suis dit : ‘Vous croyez pas que vous poussez un peu là ?’ Bien sûr, on peut ajouter des effets à l’image, mais 19 ans c’est différent sur le plan émotionnel aussi", a déclaré Katherine Heigl dans une interview pour US Magazine.

Une expérience qui a dû lui rappeler une rencontre avec une toute jeune fan de Grey's Anatomy, qui lui demanda en présence si elle connaissait la série et Izzie Stevens, avant d'ajouter : "Vous êtes sa mère ?" Vexée comme un pou, la blonde aurait envoyé gentiment promener l'insolente : "Je lui ai dit pour rire : "Dégage. Ne me parle plus jamais! " ", devant une Ellen Pompeo hilare. Faut pas pousser mémé dans les orties !

Lois Lane a failli commettre l'irréparable dans cette scène coupée de Superman II

Si dans le premier film de la franchise, Loïs Lane émet de gros soupçons à l’égard de son maladroit collègue, elle ignore au début de Superman II que Clark Kent et Superman ne font qu’un. Mais alors qu’ils sont en reportage aux chutes de Niagara - l’endroit le plus romantique entre tous pour les Etats-Unis, Clark Kent va trahir sa condition de super-homme, en laissant par inadvertance son bras rôtir dans une cheminée, sans être brûlé le moins du monde. Mais dans une scène coupée du film de Richard Lester - successeur de Richard Donner, c'est une toute autre scène qui permet à Loïs Lane de percer le binoclard à jour...Un peu moins "cosy"!

Le menaçant avec un revolver, cette fine mouche de Loïs a le cran de tirer sur Clark, qui s'en tire évidemment sans bobo...Mais non sans se sentir meurtri que celle qu'il aime risque sa peau. Mais la rusée Loïs avoue sa ruse : elle tirait à blanc! Uns scène qui ravira les amateurs du duo génial formé par le très sensible Christopher Reeve et la pétillante Margot Kidder, électron libre du cinéma très appréciée par Georges Lucas et cie dès ses débuts.

Parfaitement à l'aise dans le tailleur de cette journaliste ambitieuse, moqueuse et culottée, elle forme un couple très attachant avec l'acteur. Devenue très amie avec celui qui sera victime plus tard d'un tragique accident d'équitation, elle aura une carrière suivie par les fans qui l'auront adoré dans Superman... Qui ne manqueront pas de voir une digne héritière de Margot Kidder en la nouvelle interprète de Loïs Lane : la talentueuse Rachel Brosnahan, star drolatique de la série Mrs Maisel!

"Je ne pouvais pas supporter les images de synthèse" : Danny Boyle a refusé de faire Alien 4

Décidément, le quatrième volet de la saga Alien est bien le mal aimé de la franchise. Il y a quelques temps, le film qui sera finalement réalisé par le frenchy Jean-Pierre Jeunet se faisait, à nouveau, étriller par le géniteur de la saga, Ridley Scott. Ce dernier lâchait même que le 4e opus avait gravement plombé à l'époque le devenir de la franchise.

"Je pense que j'ai eu l'impression qu'il y avait une baisse de régime après le 4. Je pense que le mien était sacrément bon, que celui de Jim était bon, et je dois dire que les autres n'étaient pas très bons. Et je me suis dit : "Putain, c'est la fin d'une franchise qui devrait être aussi importante que Star Trek ou Star Wars, qui sont à mon avis phénoménaux" a confié Scott dans un récent entretien accordé à ScreenRant.

Danny Boyle, lui, est nettement moins brutal. En pleine tournée promotionnelle pour son film longtemps attendu 28 ans plus tard, il s'est longuement entretenu avec The Hollywood Reporter, balayant sa carrière. Et de glisser qu'après le succès de son film Trainspotting, les propositions ont affluées, dont celle de réaliser Alien, la résurrection. Douce ironie, il s'exprime à propos d'un film sorti il y a 28 ans, comme le titre de sa nouvelle oeuvre.

"J'ai rencontré Sigourney Weaver et Winona Ryder, qui étaient attachées au film. C'était donc très sérieux. Elles étaient merveilleuses. Mais c'était les premiers jours du crossover en images de synthèse. C'était le moment de la transition. Et je ne pouvais pas supporter les images de synthèse.

J'étais très passionné, parce que j'adorais l'idée d'Alien. J'ai soudain eu un rare moment de lucidité en me disant : "Tu n'es pas le bon gars pour ça". Je suis parti faire Une vie moins ordinaire à la place. C'était aussi 20th Century Fox. Je n'ai pas fait Alien et je suis allé faire ce flop pour eux à la place ! Mais de l'eau a coulé sous les ponts depuis".

C'est peu dire que les résultats de ce très sympathique film, une histoire d'enlèvement et de rançon teintée d'humour portée par le duo Ewan McGregor et Cameron Diaz, furent un désastre absolu au box office. Il a à peine rapporté un peu plus de 4,3 millions de dollars. C'est dire la violence de la gifle. Boyle se remettra largement en selle deux ans plus tard, en 1999, avec l'énorme succès de La Plage.

Irréversible : Il y a 23 ans, ce film interdit aux moins de 16 ans a provoqué des malaises au Festival de Cannes

Festival de Cannes, 2002, séance officielle. Plus de 200 des 2400 spectateurs de la projection de ce soir-là fuient la salle en plein milieu du film alors que des dizaines d'autres font des malaises, rapportait Le Parisien. Cette séance a été l'un des plus grands scandales de l'Histoire du Festival de Cannes et a déchaîné les foules.

Les internautes ont peut-être déjà vu la vidéo de vives réactions captées à la volée à la sortie du Palais des Festivals de Cannes où plusieurs festivaliers sur leur 31 font part de leur dégoût, de leur incompréhension et de leur colère face à ce long-métrage controversé.

En cause ? Deux scènes très graphiques, explicites et réalistes de violence - l'une de viol et l'autre de meurtre - qui ont choqué les festivaliers cette nuit là. Bien que les spectateurs restés jusqu'à la fin de la séance ont applaudi suite à la projection, le film reste l'une des œuvres les plus clivantes de l'Histoire du Festival de Cannes.

Ce film, c'est... Irréversible de Gaspar Noé. Ce long-métrage d'1h37 raconte comment deux amis, Marcus et Pierre, vont venger Alex, la compagne de Marcus et l'ex petite-amie de Pierre, qui a été violée par un inconnu dans un tunnel.

Porté par Vincent Cassel, Albert Dupontel et Monica Bellucci, Irréversible peut choquer par sa violence - notamment la scène crue de viol d'une durée de 9 minutes et tournée en plan-séquence - mais aussi retourner les tripes par sa mise en scène.

En effet, le long-métrage de Gaspar Noé contient des mouvements de caméra brusques et tournoyants qui donnent le tournis. Mais là où réside toute l'originalité et le génie d'Irréversible, c'est la narration de cette histoire mêlant sordide et amour.

L'intrigue est en effet racontée à l'envers et toute la violence de la première partie est contrebalancée par tout le bonheur et les émotions joyeuses et positives de la seconde.

Interdit aux moins de 16 ans avec avertissement à sa sortie en salles, Irréversible n'est pas à mettre devant tous les yeux et il faut donc savoir que ce film contient deux séquences d'une grande violence qui peuvent heurter certaines sensibilités avant de lancer le visionnage.

Si le film avait choqué Cannes à sa sortie, il a trouvé une place unique dans le cœur des cinéphiles, même s'il continue de diviser, en témoigne sa note spectateurs de 3 sur 5. Si vous souhaitez (re)voir Irréversible, sachez qu'il est disponible dans le catalogue de Prime Video pour encore quelques jours.

Le film "Irréversible" quitte le catalogue de Prime Video le 30 juin.

19 juin 2025

La comédienne Céline Vitcoq hospitalisée après un accident

Entre 2013 et 2017, Céline Vitcoq était l'une des actrices les plus adorées du casting de Plus belle la vie. Interprète de la pétillante Wendy Lesage, esthéticienne aux Belles du Mistral, la comédienne était finalement congédiée avec violence par la production en mars 2017. Pour être certains de ne jamais la rappeler, les auteurs avaient pris soin de faire assassiner son personnage par l'Enchanteur, mythique serial-killer de la série qu'a incarné Bruce Tessore pendant quelques saisons.

Depuis, Céline Vitcoq poursuit sa carrière de comédienne. Mais ce jeudi 19 juin, l'actrice a fait parler d'elle pour une tout autre raison... En effet, comme elle l'a révélé sur Instagram, l'ex-star de Plus belle la vie est hospitalisée après un accident domestique. Si elle va bien, elle a quand même quelques séquelles physiques, et le bras en écharpe !

"Vaisselle pétée, artère sectionnée. Ouais quand même" a révélé Céline Vitcoq. L'actrice de Plus belle la vie, que l'on a également vue dans Joséphine, ange gardien par exemple, n'a pas donné les détails de cet accident, mais a tout de même ciblé le fautif : "Plat Pyrex 1 - 0 Céline". La comédienne a été prise en charge par les pompiers volontaires de Linxe. Elle a ensuite été dirigée dans un premier temps aux urgences de Dax. Elle est depuis hospitalisée à la Clinique Aguilera de Biarritz.

Céline Vitcoq va très probablement devoir subir une opération chirurgicale, puisqu'elle a révélé avoir rencontré rencontré "l'anesthésiste micro-chirurgien". Elle a pu compter sur le soutien d'anciennes gloires de Plus belle la vie qu'elle a rencontrées sur le tournage, comme Rebecca Hampton et Éléonore Sarrazin, qui campaient les rôles de Céline Frémont et Sabrina Gocelin. Toutes deux, comme Céline Vitcoq, ont quitté la série et ne figurent pas au casting du reboot de TF1.

Un ex-attaché de presse de P. Diddy estime s’être voilé la face sur ses agissements

L’heure est aux aveux pour l’ancien entourage de Sean « Diddy » Combs, jugé depuis mai à New York pour des accusations de racket, trafic sexuel et transport en vue de la prostitution. Des allégations qui ont de quoi délier les langues de ceux qui ont connu le rappeur, que ce soit devant le tribunal ou en marge de son procès.

Les dernières confidences de ce genre recueillies par The Hollywood Reporter proviennent d’un ancien collaborateur de P. Diddy, chargé de ses relations publiques au début des années 2000. Et Rob Shuter ne cache ni son identité ni son éventuelle part de responsabilité dans le silence ou l’ignorance qui ont permis à certains comportements reprochés d’être perpétués.

Dans sa tribune pour le média américain, l’ex-attaché de presse a d’abord fait part de ses interrogations sur son éventuelle part de responsabilité dans l’affaire. « Alors que Sean "Diddy" Combs est confronté à une cascade d’accusations - notamment de viol, d’agression sexuelle, de trafic sexuel et d’abus physique - qu’il a toutes niées, je suis confronté à une question que je ne peux plus éluder : Qu’est-ce qui est le plus accablant ? Ne pas savoir ? Ou ne pas vouloir savoir ? », a-t-il relevé, ajoutant qu’en l’absence de véritable « ignorance », les témoins devenaient « complices ».

Mais pour lui, il ne fait aucun doute que son « refus » d’affronter la vérité l’en a éloigné. « Quand je dis que je n’ai pas remarqué le comportement présumé, je le pense vraiment, mais je comprends aussi les raisons pour lesquelles j’ai pu refuser de le faire », a-t-il confié. « Ce refus n’était pas motivé par de la malveillance. Il est le fruit de l’ambition. De l’admiration. Du ronronnement séduisant d’être nécessaire à une personne que le monde adorait. Il est étonnant de constater ce que nous ne voyons pas lorsque la célébrité est dans la pièce ».

Ses commentaires sur la « mythologie » établie autour d’une star aident à mieux comprendre les récits de certaines victimes présumées de P. Diddy lors de leur témoignage devant les tribunaux, comme son ancienne compagne Cassie Ventura, dont les détails sur sa relation intermittente avec le rappeur entre 2007 et 2018 ont eu de quoi glacer le sang. Mais pour Rob Shuter, le problème va bien au-delà du rappeur.

« Il s’agit de systèmes qui permettent à des gens comme (P. Diddy) de prospérer sans être mis en question », a-t-il fait remarquer. « Il s’agit de la célébrité, de dirigeants qui récompensent le silence, de publicistes (comme moi) qui aseptisent les histoires et de fans qui pardonnent trop vite lorsque le son est bon ». Mais pour cet ancien employé, depuis devenu journaliste, auteur et animateur, les mêmes personnes qui contribuent à « créer » ces « mythes » sont capables de les « démonter ».