20 novembre 2023

César 2024 : Valérie Lemercier nommée présidente de la cérémonie

À quelques mois de l’organisation de la prochaine cérémonie des César, les aficionados de l’événement se demandent qui sera choisi pour présenter la nouvelle édition. D’autant plus qu’Antoine de Caunes a d’ores et déjà annoncé qu’il refusait de présenter une nouvelle fois la cérémonie qu’il a animée pas moins de dix fois. Lors de son passage dans l'émission de Jade et Eric Dussart sur RTL, Antoine de Caunes avait alors annoncé : "Je pense que 10, c'est bien. J'ai fait ce que j'imaginais pouvoir y faire. On a tout essayé, il y a eu des moments de grâce, des trucs réussis, des trucs ratés. C'est bien 10, j'ai passé 35 heures de ma vie en direct sur ce plateau à annoncer : 'Et maintenant les nommés pour...'", a-t-il lâché, laissant alors planer le doute sur l’identité du présentateur ou de la présentatrice qui animera l’événement.

Afin de faire patienter les Français, l’Académie des César a annoncé le nom de la personne choisie non pas pour animer mais pour présider la cérémonie, en lieu et place de Tahar Rahim, nommé lors de la précédente édition. Lundi 20 novembre 2023, l’Académie a révélé que c'est Valérie Lemercier qui a été choisie pour présider la cérémonie. L’actrice, déjà lauréate de trois César, avait également été maîtresse de cérémonie à trois reprises. La comédienne de 59 ans avait présenté la remise de prix du cinéma français en 2006, 2007 et 2010.

Cette nomination a été annoncée par l’Académie des César et la chaîne de télévision Canal +. "Lauréate de trois César et de trois Molières, Valérie Lemercier est une figure indissociable du cinéma, du théâtre et de la télévision, mais aussi de l'histoire des César", peut-on lire dans un communiqué. Pour rappel, Valérie Lemercier avait gagné son premier César en 1994. Il s’agissait du prix de la meilleure actrice dans un second rôle, pour Les Visiteurs de Jean-Marie Poiré. Ensuite, elle avait remporté deux autres César en 2007 pour Fauteuils d’orchestre et en 2022 pour Aline, le biopic consacré à Céline Dion.

Stéphane Bern répond aux critiques sur son métier de comédien


Stéphane Bern va de nouveau troquer le costume d'animateur contre la robe d'avocat. Le 28 novembre prochain, le "Monsieur Histoire" de France Télévisions sera à l'affiche d'un nouvel épisode de Bellefond, la série policière de France 3. Il reprendra son personnage d'Antoine, ce professeur de droit pénal qui va s'allier à ses élèves pour élucider bien des mystères. Un rôle qui rappelle celui de Muriel Robin dans Master Crimes. Mais, lui, contrairement à sa consoeur, n'a pas été contesté par des téléspectateurs tatillons.

Pourtant, les sérivores ont souvent eu la dent dure envers le spécialiste des têtes couronnées et sa crédibilité comme comédien. Ses scènes avec un pistolet dans la main ou comme assassin sautant dans un tas de paille sont passées à la moulinette des réseaux sociaux, mais font plus rire qu'irriter le concerné.

Dans un entretien accordé à Télé 7 Jours, paru ce lundi 20 novembre, le compagnon de Yori Bailleres est revenu sur ces critiques qui glissent sur lui comme la lame des templiers de la Renaissance. "Dire du mal de tout le monde est un peu le jeu des réseaux sociaux. C’est un déversoir de haine, ça ne me touche pas plus que ça", a-t-il indiqué. Il ajoute jeter un voile sur ces "jugements à l'emporte-pièce" : "Je regarde ce qui a été dit cinq minutes le matin en buvant mon thé et je referme. Ceux qui me critiquent comme comédien ne sont jamais venus me voir au théâtre et ne regardent jamais les téléfilms".

Malgré son infusion, la pilule a néanmoins du mal à passer pour l'amateur de tea time. "On ne peut pas plaire à tout le monde", poursuit-il. "Peut-être qu’on attend plus de moi, ça a toujours été comme ça. Mais ce n’est pas grave. Je ne pense pas avoir fait d’émissions indignes à la télévision, d’autres peuvent me faire concurrence en la matière". Bien décidé à faire taire ses détracteurs, Stéphane Bern n'a pas lésiné sur les séances de coaching et de sport pour gagner en crédibilité.

Bernard Hinault étrille la chaîne BFM TV

Le temps est long pour les accrocs au Tour de France. Tous attendent désespérément qu'un gringalet aux jambes épilées succède à Bernard Hinault, dernier vainqueur tricolore à avoir mis son nom au palmarès de la Grande Boucle. Thibault Pinot ayant mis la flèche, Julian Alaphilippe, jamais remis de ses nombreuses chutes, les espoirs sont aussi larges que la route d'un col des Pyrénées. D'autant que le duo Jonas Vingegaard/Tadej Pogačar semble armé pour se disputer les prochaines éditions, avec en fond de suspicion derrière eux, le spectre du dopage.

Mais ne prononcez pas ce mot devant Bernard Hinault, il pourrait vous rabattre le clapet. En 2013, avant le départ en Corse, Christophe Delay s'y était essayé lors d'un entretien qui s'est vite électrisé, puisque "Le Blaireau", agacé par les questions du matinalier de BFM TV, avait quitté le duplex pour rentrer dans son terrier.

Ce lundi 20 novembre, nos confrères de Sud Radio ont souhaité savoir si la colère du champion s'était envolée. Autant dire qu'ils ont senti le vent du boulet passer. "Aujourd’hui, BFM, ils sont tricards à vie. Je n’irai plus jamais. Tout simplement parce que je n’aime pas les cons. Je n’aime pas me faire mettre ! Faut bien comprendre ça", leur a répondu le Breton, avec sa gouaille habituelle. L'ancien cycliste n'a pas supporté que l'interview tourne uniquement autour du dopage. "Je les avais prévenus ! C’était une jeune femme qui était venue me voir. J’ai dit : 'Si c’est pour le dopage, ce n’est même pas la peine. Si c’est pour le Tour, ok, si c’est pour parler des coureurs, ok'. Et la première chose qu’on fait : dopage. Donc j’ai tout pris et j’ai tout balancé par terre", a expliqué celui dont il ne faut pas chatouiller les pédales. Car, Bernard Hinault a prouvé qu'il savait toujours poser des mines, comme à sa plus belle époque.

L'acteur Joss Ackland est mort à l'âge de 95 ans

Les fans de L'Arme fatale se souviennent sans doute de sa prestation dans le deuxième volet de la saga, où il faisait face à Mel Gibson et Danny Glover dans le rôle du consul d'Afrique du Sud Arjen Rudd, qui utilisait son immunité diplomatique pour mettre en place un trafic de drogue. Le comédien britannique Joss Ackland, également connu pour son rôle dans Sur la route de Nairobi qui lui avait valu une nomination aux BAFTA Awards, est décédé ce dimanche à l'âge de 95 ans.

Au cours de sa longue carrière au cinéma, on a également pu le voir dans Le Sicilien, Le Complot, A la poursuite d'Octobre Rouge, Les Petits Champions ou encore K-19.

Fils de Ruth et Sydney Norman Ackland, Joss se passionne très tôt pour le théâtre et intègre la Central School of Speech and Drama de Londres. En 1951, il épouse l'actrice Rosemary Kirkcaldy, avec laquelle il joue dans plusieurs pièces, tout en apparaissant brièvement dans les films Landfall, Ultimatum et Ghost Ship. En compagnie de sa femme, il s'envole ensuite pour Malawi et travaille dans une plantation de thé. Puis, le couple s'installe en Afrique du Sud pour finalement retourner en Angleterre, en 1957.

Durant les années 1960, Joss Ackland mène une carrière théâtrale (jouant entre autres dans des pièces au prestigieux Théâtre Old Vic de Londres) et télévisuelle, prenant part à de nombreuses séries comme Destination, Downing Street, The Indian Tales of Rudyard Kipling, Sherlock Holmes, David Copperfield, Lord Raingo, The Further Adventures of the Musketeers, The Troubleshooters, Z Cars ou Canterbury Tales. Côté cinéma, on le voit furtivement dans Les Enfants du capitaine Grant et Raspoutine, le moine fou.

A partir des années 1970, Joss Ackland est davantage actif au cinéma. Il joue ainsi des personnages secondaires dans divers genres de films, allant de l'horreur (Le Mannequin défiguré et La Maison qui tue) à l'aventure (Mr. Forbush and the Penguins), en passant par la science-fiction (The Happiness Cage), le biopic (Les Dix derniers jours d'Hitler), la comédie (Les S pions, Objectif lotus, Le Froussard héroïque), la guerre (Sept hommes à l'aube), le fantastique (Le Petit prince) et le policier (Le Lion sort ses griffes).

Pendant les années 1980, le natif de Londres gagne en notoriété via ses rôles sur grand écran qui prennent plus d'importance. Il campe ainsi des personnages souvent marquants dans Lady Jane, Sur la route de Nairobi, Queenie, la force d'un destin, Le Sicilien, Le Complot et surtout L'Arme fatale 2, dans lequel il incarne l'ignoble et sans pitié Arjen Rudd, donnant du fil à retordre à Mel Gibson. Le blockbuster réalise pas loin de 227 millions de dollars et témoigne de l'aisance de l'acteur à jouer des antagonistes.

Durant les années 1990 et 2000, le charismatique Joss Ackland ne diminue pas sa cadence de tournage (il se définit lui-même comme hyper-actif), bien au contraire : en parallèle des nombreux téléfilms auxquels il prend part, on le voit dans les films Oublier Palerme, Banco pour un crime ou encore A la poursuite d'Octobre rouge (gros succès au box-office). Dans ce dernier, il incarne, aux côtés du grand Sean Connery et du très à la mode Alec Baldwin, le dénommé Andreï Lysenko, l'ambassadeur soviétique aux Etats-Unis.

Visage bien connu du public, Joss Ackland poursuit avec Les Imposteurs (1991), Les Petits Champions (1992), Cavale sans issue (1993), Giorgino (1994), Mad dogs and Englishmen (1995), Le Kid et le roi (id.), Le Citoyen X (id.), Surviving Picasso (1996), Au coeur de la tourmente (1997), D'un rêve à l'autre (1999), K-19 : le piège des profondeurs (2002), Asylum (2005), Moscow Zero (2006), Le Casse du siècle (2007) et La Malédiction de la pyramide (2013). On le voit également dans le téléfilm Henry VIII (2003).

Joss Ackland prend se retraite en 2014, après avoir joué Rufus dans Katherine of Alexandria, un drame historique centré sur la vie de Sainte Catherine où il a pour partenaires Nicole Keniheart, Julien Vialon, Steven Berkoff et Peter O'Toole.

La sortie de Dune 2 avancée de deux semaines

Le retour sur Arrakis se fera un peu plus tôt que prévu. Après avoir vu sa sortie repoussée au 13 mars 2024, pour cause de grève des scénaristes et des acteurs, le second volet de Dune vient d'être avancé.

De deux semaines seulement, certes, mais c'est déjà bien. S'emparant du créneau laissé vacant par The Fall Guy (désormais attendu au début du mois de mai), le film de Denis Villeneuve sortira désormais le 1er mars aux États-Unis. Et le 28 février en France, comme l'a confirmé la branche locale de la Warner.

Christopher Walken (l'Empereur Shaddam IV), Florence Pugh (la Princesse Irulan), Austin Butler (le redoutable Feyd-Rautha), Souheila Yacoub (Shishakli) ou encore Léa Seydoux (Lady Margot) rejoignent Timothée Chalamet, Zendaya, Rebecca Ferguson et Josh Brolin au casting du film.

Toujours inspiré du roman de Frank Herbert, Dune - Partie 2 suivra l'alliance de Paul Atréides avec Chani (Zendaya) et les Fremen pour mener la révolte contre les Harkonnen. Avant de devoir choisir entre l'amour de sa vie et le destin de l'univers.

Rendez-vous à la fin du mois de février pour la suite de la saga. Et peut-être pas la fin, car Denis Villeneuve envisage toujours de transformer son dyptique en trilogie, en adaptant "Les Enfants de Dune".

Pourquoi Arnold Schwarzenegger n'est pas revenu dans la franchise Predator ?

Le label "culte" est souvent galvaudé, assaisonné à peu près à toutes les sauces. Mais ici, sur une icône du film d'action des années 80 comme Predator, il mérite plus que jamais d'être employé.

Première collaboration entre Arnold Schwarzenegger et le metteur en scène John McTiernan, ce mélange absolument parfait de SF / action / horreur tourné en pleine jungle mexicaine introduit une créature devenue un emblème de la pop culture.

Avec ses effets spéciaux impressionnants pour l'époque, ses orgies de fusillades, son escouade de gros bras garantis 100% machos, dont chacune des répliques est connue sur le bouts des doigts par les fans ("s’il peut saigner... On peut le tuer", "aiguise-moi ça", "j'ai pas le temps de saigner"...), Predator est un monument du film badass comme on n'en fait plus.

Une époque déjà lointaine qui fleurait bon les actioners peuplant les rayons des vidéo-clubs. Mais si beaucoup de ses congénères sont tombés au champ d'honneur, le Predator de John McTiernan n'accuse absolument pas le poids des ans.

Hélas, c'est peu dire que la franchise a été en déclinant au gré des opus suivants, entre les crossover Alien Vs Predator, le Predators de 2010 ou The Predator sorti huit ans plus tard, et réalisé par Shane Black, qui incarnait Hawkins dans le film de 1987. Si le solide Prey a singulièrement rehaussé le niveau, le film a atterri directement sur la plateforme Disney+.

Arnold Schwarzenegger a exprimé à plusieurs reprises son intérêt à reprendre son rôle du mercenaire Dutch et à combattre à nouveau le Predator. Il en fut même question à l'origine dans Predator 2. Mais au final, rien n'a été fait, ce qui était principalement dû au fait que Schwarzenegger n'était pas satisfait de l'ampleur de son rôle...

En l'occurrence celui qui fut offert par Shane Black dans The Predator : Arnie devait y faire une apparition. Trop peu pour l'acteur, comme il l'a expliqué dans une interview accordée à Yahoo en avril 2017 :

"Ils m'ont demandé [d'y participer], j'ai lu le script, et je n'ai pas aimé, quelle que soit l'offre qui m'était faite. Je ne ferai donc pas le film. A moins qu'ils ne réécrivent le script, ou qu'ils en fassent un rôle plus consistant. En l'état actuel, c'est non. Je ne ferai pas ce film".

Le lendemain de la publication de cette interview, Shane Black avait tenu a réagir sur X (anciennement Twitter), laissant entendre qu'il allait dans le sens de l'acteur : "Je lui ai parlé, je pense que c'était parce qu'il estimait n'avoir pas assez de choses à faire. Pas assez de présence dans le film".

Joaquin Phoenix : le jour où les orgasmes de Scarlett Johansson lui ont fait quitter le studio du film Her

Joaquin Phoenix s'apprête à faire l'actualité avec la sortie du Napoléon de Ridley Scott, qui le voit se glisser sous le costume du célèbre empereur. L'occasion de revenir sur l'une des expériences de tournage les plus spéciales du comédien, dont les spectateurs d'AlloCiné adorent un film en particulier.

En 2014, Joaquin Phoenix tient la vedette de Her, réalisé par Spike Jonze. Un film dans lequel il incarne Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe. Inconsolable suite à une rupture difficile, il fait l'acquisition d'un programme informatique ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur.

En lançant le système, il fait la connaissance de Samantha, une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Peu à peu, ils tombent amoureux...

Lors d'une scène de Her, Theodore et Samantha, à laquelle Scarlett Johansson prête sa voix, ont une relation sexuelle à distance. Lors de son intervention l'an dernier au micro du podcast Armchair Expert, l'actrice hollywoodienne avait livré une étonnante anecdote, révélant que Joaquin Phoenix avait dû quitter le plateau en raison des orgasmes qu'elle simulait pour les besoins de la séquence.

"On a essayé de ne faire qu'une seule prise de cette scène et Joaquin a perdu les pédales", déclarait ainsi Scarlett Johansson. "Il a quitté le studio. Il avait besoin de faire une pause."

Et Scarlett Johansson, qu'a-t-elle pensé de cette scène très particulière à tourner ? Visiblement, elle ne l'a pas non plus très bien vécue. "Vous n'avez jamais envie d'entendre votre voix. Et vous avez encore moins envie d'entendre le bruit que vous faites quand vous avez un orgasme", déclarait-elle. "Vous n'avez surtout pas envie d'entendre le bruit que vous faites quand vous simulez un orgasme. C'est tellement dégueulasse. C'était vraiment bizarre."

Her, qui a attiré près de 500 000 spectateurs dans les salles hexagonales, a obtenu l'Oscar du Meilleur scénario.

Joaquin Phoenix sera à l'affiche du Napoléon de Ridley Scott ce mercredi 22 novembre.

Nicole Kidman annonce une saison 3 de Big Little Lies

Il y a un an, le décès brutal de Jean-Marc Vallée annihilait tout espoir de voir une troisième saison de Big Little Lies être mise en chantier. En effet, le réalisateur canadien était étroitement lié à la production de la série HBO en tant que réalisateur de la première saison et producteur exécutif de la deuxième.

Mais Nicole Kidman – actrice et productrice de Big Little Lies – a fait une annonce qui a surpris tout le monde vendredi dernier. Lors d'une séance de questions-réponses (organisée pour un tournoi de golf à Naples, en Floride !), Nicole Kidman a annoncé en toute décontraction qu'une troisième saison allait avoir lieu.

"J'ai adoré Big Little Lies", dit-elle dans une vidéo postée sur le compte Instagram d'une personne présente lors de la séance de questions-réponses lorsqu'on lui a demandé quels étaient ses rôles préférés, avant d'ajouter : "Nous vous en proposerons une troisième, juste pour info."

HBO a refusé de commenter l'annonce de ce quasi-renouvellement, rapporte TVLine.

Cette sortie a alimenté les spéculations selon lesquelles un nouveau volet pourrait enfin voir le jour. Selon Deadline, il n'y a pas de réelles conversations en cours pour le moment, mais il semble qu'il y ait une volonté de mettre en place une nouvelle saison de Big Little Lies.

Il suffit pour s'en convaincre de comparer les commentaires de Kidman vendredi dernier à ce qu'elle a dit à ce sujet il y a presque quatre ans, en janvier 2020. "Tout le monde travaille. J'espère que nous pourrons nous retrouver à nouveau à un moment donné", avait-elle déclaré à l'époque. Mais c'était avant le décès de Jean-Marc Vallée.

Casey Bloys, le directeur de HBO, s'est fait l'écho de son sentiment à ce même moment. "Je pense que le problème avec Big Little Lies, c'est qu'il y a un groupe de personnes qui aiment vraiment travailler ensemble, mais qui font évidemment partie des personnes les plus en vue dans le monde du divertissement.

Reese [Witherspoon], Nicole, Zoe [Kravitz], Laura [Dern], tout le monde est très occupé. Ce serait formidable de reformer le groupe à un moment donné, mais pour l'instant, tout le monde est tellement occupé et il n'y a pas d'idée où nous nous disons tous 'c'est tout à fait logique'. Je pense qu'il s'agit plutôt de 'un de ces jours'", avait-il déclaré à Deadline.

Bruna Papandrea, productrice exécutive de Big Little Lies, a laissé entendre plus tôt cette année que l'équipe pourrait revenir sur la série dont la deuxième saison s'est achevée sur un cliffhanger quand toutes les héroïnes s'apprêtent à se rendre au commissariat.

"J'y ai beaucoup réfléchi ces derniers temps", a déclaré Bruna Papandrea à Deadline. "Je crois que beaucoup de gens ressentent la même chose que moi, c'est-à-dire qu'ils veulent trouver un moyen de continuer à un moment ou à un autre."

Big Little Lies a été créée et produite par David E. Kelley. La première saison est basée sur le roman du même nom de Liane Moriarty publié en 2014 .

Rebel Moon : Netflix fait les choses en grand pour le prochain Zack Snyder

C’est LE blockbuster de la fin d’année, toutes plateformes de streaming confondues. Le 22 décembre prochain, les abonnés Netflix vont pouvoir découvrir la première partie de Rebel Moon, un space opera particulièrement ambitieux.

Il faut dire que son réalisateur a vu les choses en grand. Outre la version PG-13 (déconseillé aux moins de 13 ans sans accompagnement) qui sera proposée les jours J, Zack Snyder proposera une Director’s Cut pour chacun des deux volets.

Ces Director’s Cuts, qui vont durer plus de 3h (contre les 2h13 pour la partie 1) seront R-Rated. Dans la classification américaine, cela signifie que les mineurs (17 ans et moins) doivent être accompagnés d'un adulte pour le voir. Cette mouture sera logiquement plus violente, inclura des scènes inédites et offrira aux spectateurs une vision différente de l’univers.

Pour rappel, Rebel Moon nous emmène en effet dans une colonie pacifique aux confins de la galaxie qui se trouve menacée par les armées du tyrannique régent Belisarius. Ses habitants envoient une jeune femme au passé mystérieux chercher des guerriers sur les planètes voisines pour les aider à s'y installer.

Dans une interview donnée à Entertainment Weekly, Snyder a fait savoir que la Director’s Cut ne sortirait pas en même temps que les deux parties de Rebel Moon, mais bien plus tard. C’est donc un travail titanesque qu’a abattu le réalisateur de 300 et de Justice League ces derniers mois :

“Je suis super fier de la version PG-13 - celle qui sera à destination du grand public - parce qu’elle permet de comprendre la mythologie. Ce que l’on a fait avec l’autre est drôle et subversif. Un film de science-fiction R-Rated de cette ampleur ne devrait même pas exister”.

Toujours dans cette même interview, le metteur en scène a fait savoir qu’il ne s’était pas battu avec Netflix pour sortir sa version longue - comme il a pu le faire avec d’autres studios comme la Warner - car cela était prévu dès le début dans son contrat.

Rebel Moon partie 1 : l’enfant du feu sortira sur Netflix le 22 décembre. La partie 2 : l’entailleuse est attendue pour le 19 avril.

Creed avec Michael B. Jordan : le 4e film est confirmé

C'est officiel, Adonis Creed reviendra pour un 4ème combat au coeur des rings cinématographiques ! Le 3ème volet, sorti en mars 2023, est celui qui a remporté le plus grand succès commercial avec 275 millions de dollars dans le monde. En tout, la trilogie a rapporté 663 millions de billets verts à l'international. Si on cumule la saga Rocky + Creed, ce chiffre s'élève à 2 milliards !

Michael B. Jordan, interprète du personnage principal de Creed, avait succédé à Ryan Coogler et Steven Caple Jr. à la réalisation. Au micro de Deadline, le producteur de la saga, Irwin Winkler, a confirmé que l'artiste rempilera pour Creed 4 !

"Nous prévoyons de faire Creed 4 au plus vite. Nous avons une très bonne histoire et une bonne intrigue. Nous avons été un peu retardés à cause des grèves, mais dans environ un an, nous démarrerons la pré-production. Michael B. Jordan a fait un excellent travail, il était à l'aise avec la caméra", a souligné Irwin Winkler.

Le projet est donc officiellement lancé. Sylvester Stallone, alias Rocky, dont la présence avait beaucoup manqué aux fans dans Creed 3, sera-t-il de la partie ? Rien n'est moins sûr, Michael B. Jordan ayant souvent martelé qu'il souhaitait s'émanciper de l'aura de l'Etalon Italien.

"Il y aura toujours l'esprit et l'essence même de Rocky dans cette saga. Il y aura toujours un peu de Rocky dans Adonis Creed. Toutefois, c'est une franchise Creed. Nous voulions vraiment construire cette histoire et cet univers autour d'Adonis pour lui permettre d'aller de l'avant, de s'émanciper", a indiqué Michael B. Jordan au micro d'IGN.

De son côté, Stallone est plutôt amer. L'interprète de l'Etalon Italien a exprimé son désaccord sur la direction prise par la franchise sous la houlette de Michael B. Jordan. Le comédien de 77 ans a évoqué les décisions de l'équipe de Creed 3 concernant l'histoire et la rivalité entre Adonis et Damian (Jonathan Majors).

"C'est une situation regrettable parce que je sais ce que cela aurait pu être. Ils ont pris une direction totalement opposée à celle que j'aurais prise. C'est une philosophie différente, celle d'Irwin Winkler et de Michael B. Jordan. Je leur souhaite bonne chance, mais de mon côté, je suis beaucoup plus un sentimental. J'aime que mes héros se fassent cogner, mais je ne veux pas qu'ils aillent dans cet espace sombre. Je pense que le public voit déjà assez de noirceur", a expliqué Stallone dans les colonnes de The Hollywood Reporter.

De plus, le comédien est en plein conflit avec les ayants-droit de la saga Rocky, la famille d'Irwin Winkler et celle de Robert Chartoff. "Je ne suis pas producteur délégué des films Creed. Ryan Coogler et Michael B. Jordan le sont. Les enfants d'Irwin Winkler et Robert Chartoff le sont. Pas les miens. Je suis le seul laissé pour compte", a confié Sly avec amertume, qui tente de récupérer les droits de son bébé.

Malgré ces différents désaccords, Michael B. Jordan ne ferme pas la porte à un retour de Rocky dans le futur et un éventuel Creed 4. "Je pense qu'il y a toujours possibilité que Sly, que Rocky, reviennent. C'est l'une de ces choses incroyables à propos de ce personnage. Son retour aurait du sens dans n'importe quelle histoire, car tout provient du monde de Rocky", a-t-il confié au micro de Sports Illustrated.

À voir si Sly sera intéressé en dépit des différentes visions sur les intrigues et les personnages, en plus de la guerre des droits. Il faudra toutefois être patient, la pré-production ne commençant que dans un an. En attendant, Michael B. Jordan sera le héros de Je suis une légende 2 avec Will Smith.