21 juillet 2022

Pirates des Caraïbes : cette scène supprimée peut changer notre vision de Jack Sparrow

Découvrez une nouvelle facette du personnage de Jack Sparrow (Johnny Depp) ! Cette dernière ne figure pas dans les films et n'est révélée que dans une scène coupée de Pirates des Caraïbes : Jusqu'au Bout du Monde.

La troisième aventure de la saga raconte la quête de Will, Elizabeth et leurs compagnons pour retrouver Jack Sparrow, l'un des Seigneurs de la Cour des frères, qui une fois réuni avec ses collègues, permettrait d'arrêter une armada destructrice commandée par Lord Cutler Beckett.

La séquence coupée s'intitule Just Good Business ("Juste une bonne affaire"), et met en scène une discussion d'affaires entre Cutler Beckett (Tom Hollander) et son prisonnier Jack Sparrow. Longue de quatre minutes, elle montre bien à quel point les deux hommes sont retors et malins pour arriver à leurs fins dans le cas de Beckett ou se protéger, dans le cas de Sparrow.

Au début de la scène, Beckett déclare : "Je vous avais payé pour transporter une cargaison et vous avez choisi de la libérer". Ce à quoi le capitaine du Black Pearl répond laconiquement : "Les gens ne sont pas une marchandise, mon pote".

S'il n'est pas si surprenant qu'un pirate accorde de l'importance à la liberté, on aurait pu s'attendre à ce que Sparrow privilégie l'or. On découvre donc que sous ses aspects roublards, menteurs et manipulateurs, Jack a embrassé une cause beaucoup plus noble, en libérant des personnes retenues contre leur gré qui allaient être vendues au plus offrant.

Ce moment du passé de Sparrow n'est plus mentionné dans la saga et figure seulement dans cette scène coupée. Le passé du capitaine sera davantage exploré dans le 5ème volet, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar.

Si le passé de Sparrow a été détaillé au cinéma, son avenir est encore incertain. D'un côté, Johnny Depp a récemment déclaré que rien ne le ferait revenir pour un nouvel opus, tout en déplorant n'avoir pas pu dire au revoir à son personnage. En attendant, les rumeurs vont bon train, mais ni le comédien ni Disney n'ont officiellement communiqué sur une décision commune.

House of the Dragon sur OCS City : une ultime bande-annonce

À un mois de sa sortie sur HBO aux États-Unis et sur OCS en France, la série House of the Dragon se dévoile avec une ultime bande-annonce qui devrait convaincre les fans de la première heure, même les plus réticents. Ce préquel de Game of Thrones est attendu au tournant par le public qui espère que ce spin-off brûlant sur les origines de la famille Targaryen sera à la hauteur.

Et ce long trailer fait grimper la température en nous replongeant dans l'univers et l'ambiance - 200 ans avant - de Game of Thrones qui a fait vibré le monde entier. Car ces images donnent le ton de ce qui va être l'enjeu majeur - et finalement intemporel - de House of the Dragon : qui va accéder au Trône de Fer ?

La liste des prétendants pour succéder au Roi Viserys I (Paddy Considine) est longue puisque chaque protagoniste du préquel veut sa part du pouvoir. Il y a son frère, le Prince Daemon Targaryen (Matt Smith), mais aussi sa fille, la Princesse Rhaenyra Targaryen (Emma D’Arcy), qui nous rappelle une certaine Daenerys.

Rhaenyra compte bien se faire une place dans ce monde d'hommes et être la première femme à accéder au Trône de Fer. Mais elle aura de nombreux ennemis qui croiseront sa route, et parfois des adversaires plus proches et ambigus qu'elle ne le croit.

Du côté de la cour, ça se bouscule pour s'attirer les faveurs des puissants et ça élabore des stratagèmes qui feraient pâlir Lord Baelish. Parmi le reste des personnages, on retrouve ainsi la Main du Roi Otto Hightower (Rhys Ifans) et sa fille Alicent (Olivia Cooke) mais aussi le Mestre Mellos (David Horovitch).

Enfin, les membres de la maison Velaryon, maison de l'île de Lamarck, la plus grande île de la Baie de la Néra dans les Terres de la Couronne, joueront également un grand rôle, tels que Lord Corlys (Steve Toussaint) et la Princesse Rahenys (Eve Best).

Les dragons seront évidemment de la partie dans la série adaptée du roman "Fire & Blood" de George R. R. Martin qui a déjà été renouvelée pour une deuxième saison. La diffusion de House of the Dragon démarre le 22 août sur OCS City en France. 

Mort de l'actrice Rebecca Balding

 

Née en Arkansas, Rebecca Balding a fait ses débuts à la télévision dans la seconde moitié des années 1970, participant notamment à Starsky et Hutch, avant d'assurer les premiers rôles de deux films d'horreur au cinéma, d'abord dans Le Silence qui tue (1979) puis dans The Boogens (1981).

Elle joue ensuite les guests sur le petit écran pendant près de deux décennies, de L'Homme qui tombe à pic à MacGyver en passant par 7 à la maison ou Beverly Hills ou Melrose Place. C'est véritablement son rôle dans la série fantastique Charmed qui la fait connaître en 2002.

De la saison 4 à la saison 8, elle y interprète Elise Rothman, la rédactrice en chef du Bay Mirror, journal pour lequel travaille le personnage de Phoebe Halliwell. Difficile en affaires, elle se montre toutefois bienveillante avec Phoebe, au point de la considérer comme une membre de sa famille.

Fait assez rare, Balding était déjà apparue dans la série, mais pour jouer un autre personnage ! Elle était en effet Jackie, la tante d'Aviva, une adolescente dotée de pouvoirs magiques dans l'épisode La Quatrième Soeur (S01E07).

Dominique Boutonnat reconduit à la présidence du CNC

Mis en examen en février 2021 dans le cadre d'une enquête pour agression sexuelle et tentative de viol, Dominique Boutonnat, le président du Centre National du Cinéma, a été reconduit à la tête du CNC par décision du Conseil des Ministres.

Le producteur avait pris ses fonctions à la tête du Centre National de la Cinématographie en 2019 pour un mandat de trois ans qui vient donc d'être reconduit pour trois années supplémentaires.

Selon les informations de BFMTV, Dominique Boutonnat est accusé par son filleul de 22 ans de faits qui auraient été commis à l'été 2020. Le président du CNC a rapidement contesté ces accusations.

Le 25 avril dernier, le parquet de Nanterre avait requis le renvoi devant le tribunal correctionnel de Dominique Boutonnat.

Dans un communiqué envoyé le 13 juillet, La SRF (Société des Réalisateurs et Réalisatrices de Films), qui s'opposait déjà à sa nomination en juillet 2019, estimait que la reconduction de Dominique Boutonnat serait "incompréhensible".

"À la veille d’une possible reconduction de Dominique Boutonnat à la Présidence du CNC, les cinéastes de la SRF continuent à s’opposer de la manière la plus vive aux orientations qui sont les siennes depuis le début de son mandat.

Si certaines avancées peuvent être saluées, telle la mise en place d’une troisième commission à l’Avance sur recettes, si des aides exceptionnelles ont été rapidement débloquées au cours de la crise sanitaire, les fondements de la politique menée depuis trois ans restent des plus alarmants pour le cinéma indépendant."

Selon le conseil d'administration de la SRF, Dominique Boutonnat "conduit une politique ouvertement libérale et trop souvent court-termiste, s’appliquant à démanteler petit à petit ce puissant outil de régulation".

De son côté, la nouvelle ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, avait milité pour sa reconduction à la tête du CNC. Elle confiait en juin dernier au Parisien : "Il est mis en examen, pas condamné. La présomption d'innocence prévaut".

Suite à l'annonce de ce second mandat, le Conseil d'administration de la SRF a publié une réaction ce jeudi 21 juillet.

"Les cinéastes de la SRF souhaitent réagir à l'annonce du renouvellement du mandat de Dominique Boutonnat à la présidence du CNC pour trois nouvelles années.

Au-delà de nos vives inquiétudes sur la politique conduite par les pouvoirs publics en place, en termes de culture et de cinéma, que nous avons exprimées par voie de presse mardi 13 juillet dernier, nous souhaitons rappeler notre plein accord avec le Collectif 50/50 quant à la nécessaire probité des institutions culturelles avec lesquelles nous échangeons et travaillons tout au long de l'année.

Tout en respectant le principe de la présomption d'innocence, il nous paraît essentiel de pouvoir observer une stricte égalité de traitement entre les professionnels du cinéma, tenus à des obligations très précises en termes de prévention et de détection des violences sexistes et sexuelles, et leurs dirigeants au sein du CNC et de toutes les instances publiques.

Nous partageons donc l'analyse du Collectif 50/50, selon laquelle la mise en examen de M. Dominique Boutonnat pour agression sexuelle et tentative de viol aurait dû empêcher sa reconduction à la présidence du CNC."

James Bond : "Pas besoin d'une femme en 007" pour Ana de Armas

Sorti en octobre 2021, Mourir peut attendre a récolté 774 millions de dollars de recettes mondiales, offrant à Daniel Craig un dernier succès dans le smoking du super-espion de Sa Majesté.

Cependant, un autre agent secret lui a volé la vedette le temps d'une séquence cubaine à couper le souffle, Ana de Armas, alias Paloma.

Interrogée par The Sun, la comédienne de 34 ans a évoqué l'éventualité d'un Bond féminin, et l'idée ne lui plaît pas vraiment.

"Il n'y a pas besoin d'une femme James Bond", a-t-elle asséné. "Il ne devrait y avoir besoin de voler le personnage de quelqu'un d'autre pour le féminiser", a poursuivi l'actrice.

"Il existe des romans, qui nous entraînent dans tout un monde de fantasmes dans lequel gravite James Bond. Par conséquent, ce que j'aimerais, c'est que les rôles féminins dans les films 007 soient mis en scène d'une façon différente", a-t-elle expliqué.

"Il faut qu'on leur donne plus de substance et une vraie reconnaissance. C'est ce qui me semble plus intéressant plutôt que de renverser les choses", a précisé Ana de Armas.

Son partenaire dans Mourir peut attendre, Daniel Craig, partage la même opinion à ce sujet. "La réponse est très simple", a déclaré le Britannique au micro de RadioTimes.

"Il devrait simplement y avoir de meilleurs rôles pour les femmes et les acteurs de couleur. Pourquoi une femme devrait-elle incarner James Bond quand on pourrait trouver des rôles aussi bons que James Bond, mais pour une femme ?", avait-il martelé.

Autrement dit, l'agent secret imaginé par Ian Fleming doit rester un homme, les scénaristes devant juste s'employer à tisser des rôles originaux et de qualité équivalente pour les femmes.

Si Bond rime encore au masculin, on notera que Mourir peut attendre est un volet qui accorde une belle importance aux femmes. D'abord avec des personnages forts incarnés par Ana de Armas et Lashana Lynch, cette dernière récupérant dans le film le fameux matricule 007.

Ensuite avec la présence au scénario de Phoebe Waller-Bridge (Fleabag). "Elle a un humour diabolique. Son influence imprègne une grande partie de ce film", a déclaré Craig à son sujet, toujours pour RadioTimes.

"Elle a tenu cette ligne fantastique qui est de le faire rester un thriller et d'être aussi très drôle. Mais Phoebe n'est pas venue pour changer Bond. Elle est venue pour pimenter les choses, c'est sûr, mais elle est fan de Bond, elle n'allait pas l'emmener dans une direction différente."

Quoi qu'il en soit, il va falloir s'armer de patience avant d'entendre reparler de l'agent secret sur grand écran. La productrice historique des films James Bond, Barbara Broccoli, a récemment déclaré que le nouveau visage de 007 ne serait pas connu avant au moins 2 ans. 

"Nous réinventons le personnage et cela prend du temps. Je dirais que le tournage ne démarrera pas avant deux ans", a-t-elle confié.

Par ailleurs, Broccoli avait également partagé son avis au sujet d'un 007 féminin dans les colonnes de The Guardian. "C'est un personnage masculin. Il a été écrit en tant qu'homme et je pense qu'il le restera probablement.

Et c'est très bien. Nous n'avons pas à transformer des personnages masculins en femmes. Créons simplement plus de personnages féminins et adaptons l'histoire à elles", avait-elle souligné.

En attendant, vous pourrez retrouver Ana de Armas dès le 22 juillet sur Netflix dans The Gray Man.

New Amsterdam : Freema Agyeman quitte la série avant la saison 5

Après la mort dramatique au cours de la saison 4 d'un de ses collègues, Max Goodwin s’apprête à faire des adieux déchirants à un autre médecin du New Amsterdam. Freema Agyeman, qui joue le Dr. Helen Sharpe, depuis les débuts de la série médicale en 2018, ne reviendra pas pour la cinquième et dernière saison de la série médicale de NBC, selon les informations de TV Line.

C’est via un post Instagram que la comédienne, qui vient tout juste de démarrer le tournage de Dreamland, une série anglaise dans laquelle elle donne la réplique à la chanteuse Lily Allen, a annoncé la nouvelle à ses fans.

“Chère famille Dam. Je voudrais tout d’abord vous remercier du fond du cœur pour votre soutien ininterrompu, inconditionnel et délicieusement féroce !", a-t-elle ainsi écrit. "Je me sens très chanceuse d'avoir pu tisser des liens avec tant d'entre vous au cours de ces dernières années, alors que je me glissais dans la peau de Helen Sharpe, et d'être témoin de chaque flux et reflux de votre implication émotionnelle. Quelle aventure !"

"Merci d'y avoir pris part à mes côtés. Elle a tellement compté pour moi, mais le temps est venu de raccrocher ma blouse blanche : je vous annonce officiellement que je ne reviendrai pas pour la dernière saison de New Amsterdam."

"Même si j’en suis très attristée, je suis aussi très impatiente de voir comment l'histoire va se terminer en tant que fan de la série. Ce fut une telle joie d'incarner le Dr. Helen Sharpe pendant 4 saisons - les merveilleux scénaristes ont réussi à construire une dure à cuire !"

"Je suis très reconnaissant d'avoir eu l'occasion de raconter certaines de ses histoires ! Fanfic - c'est à vous de raconter le reste ! Je vous adore Fam !"

David Schulner, créateur et showrunner de New Amsterdam, et Peter Horton, le producteur, ont également publié une déclaration suite à l’annonce de ce départ. “Nous souhaitons à Freema bonne chance pour ses projets futurs. Les portes de New Amsterdam seront toujours ouvertes si elle souhaite un jour revenir !"

"Nous sommes extrêmement fiers de l'impact que Freema et le Dr Helen Sharpe ont eu au cours de ces quatre dernières saisons et nous sommes extrêmement reconnaissants d'avoir fait partie de cette histoire. Alors que nous nous dirigeons vers la cinquième et dernière saison, nous voulons que les fans de #Sharpwin sachent que nous leur réservons encore quelques surprises." Reste maintenant à savoir comment ce départ sera introduit dans la série médicale.

La saison 4 de New Amsterdam ne s’est pas terminée sur une bonne note pour Max (Ryan Eggold) et sa (désormais ex ?) fiancée Helen. Après une saison qui a vu le couple naviguer entre leur nouvelle relation, un déménagement à Londres pour le travail de la jeune femme et des problèmes de santé, Max et Helen s’étaient fiancés.

Alors qu’elle était censée prendre l’avion pour se rendre sur les lieux de leur mariage à New York, un ouragan venait frapper la Grosse Pomme. Inquiet, Max tentait par tous les moyens de joindre Helen afin de savoir si son vol avait été redirigé.

Une fois la tempête passée, le médecin recevait un message de sa fiancée : “Aujourd'hui a été... Je n'ai pas de mots. Je t'appelle dès que possible." À la fin de l’épisode, Max recevait un appel d’Helen lui annonçant qu’elle ne pouvait pas se marier… Choqué et abattu, il avait alors dû annoncer à ses amis inquiets qu’Helen ne viendrait pas. 

La cinquième et dernière saison de New Amsterdam sera diffusée à partir du 20 septembre sur NBC. En France, la fin de la saison 3 devrait arriver prochainement sur TF1. Les saisons 1 et 2 sont quant à elles disponibles en intégralité sur Netflix.

20 juillet 2022

Sylvester Stallone voudrait récupérer les droits de Rocky

Même à 76 ans, Sylvester Stallone ne manque pas de punch. L’acteur et producteur, connu pour certaines des créations cinématographiques les plus importantes de l’histoire, comme Rambo ou Rocky, s’est lamenté sur Instagram de ne pas posséder les droits du personnage de boxeur qu’il a créé. Car s’il a touché un intéressement sur tous les films de la saga, il n’est pas officiellement propriétaire de la franchise. C’est un certain Irwin Winkler, 93 ans, qui en possède les droits. Et on ne peut pas dire que ça réjouisse la star.

« Après qu’IRWIN a contrôlé ROCKY pendant plus de 47 ans, et maintenant CREED, j’aimerais vraiment récupérer au moins un peu de ce qu’il reste de mes droits, avant de les transmettre à vos seuls enfants – je pense que ce serait un geste juste de la part de cet homme de 93 ans », a-t-il expliqué sur Instagram, en légende d’un portrait qui présente Irwin Winkler comme… un serpent.

Dans son message, Sylvester Stallone explique aussi que la situation le ronge depuis de longues années, mais qu’il n’a jamais cherché à en parler publiquement, jusqu’à aujourd’hui.

« C’est un sujet douloureux qui me ronge l’âme, parce que je voulais laisser quelque chose de Rocky à mes enfants, mais c’est toujours génial d’avoir des nouvelles des fans loyaux… Je continuerai à puncher ! », a-t-il écrit.

Le troisième volet de Creed, spin-off de Rocky, doit sortir prochainement, mais il s’agira du premier film de la saga dans le lequel Sylvester Stallone ne joue pas. Il reste cependant producteur du projet.

Billie Eilish lance une initiative pour encourager ses fans à voter aux prochaines élections américaines

Billie Eilish veut que les jeunes américains aillent voter. La chanteuse, qui n’a jamais caché ses opinions politiques, s’affichant volontiers aux côtés de Joe Biden depuis son accession à la Maison Blanche, s’est associée à l’organisation HeadCount pour une nouvelle initiative, qui entend encourager les jeunes à donner leur voix aux midterms, les élections qui détermineront l’avenir des deux chambres du Congrès.

« Je travaille avec HeadCount pour encourager tout le monde à se rendre aux urnes et à utiliser sa voix pendant ces élections de mi-mandat. Avec ce qu’il se passe dans notre pays, nous devons nous rendre aux urnes et voter pour ce en quoi nous croyons. Ne pas se montrer n’est pas une option », a déclaré la star dans un communiqué relayé par Rolling Stone.

Comment la chanteuse de Bad Guy compte-t-elle encourager ses fans à voter ? Tout simplement en leur permettant de gagner des tickets pour sa tournée, et plus particulièrement pour les concerts qui auront lieu en Nouvelle-Zélande et en Australie. La bonne nouvelle, c’est qu’elle offre également des billets d’avion et l’hôtel pour aller avec.

« Billie est une partisane du vote et soutient HeadCount depuis avant même de pouvoir voter elle-même. En accueillant quelques fans chanceux pour le voyage de leur vie, nous espérons motiver des milliers de jeunes à vérifier leur statut d’électeur ou à s’inscrire sur les listes électorales », a déclaré à Billboard Andy Bernstein, cofondateur et directeur exécutif de HeadCount.

L’association met notamment en place des stands sur les festivals musicaux pour enregistrer les spectateurs sur les listes électorales. Ce n’est pas la première fois que HeadCount s’associe avec des célébrités pour encourager à voter, puisqu’ils avaient déjà lancé le même genre d’initiative récemment avec Camila Cabello et Hailee Steinfeld.

Le prince Harry dénonce les attaques contre les libertés civiles dans le monde entier

C’est un discours bien sombre que le prince Harry a livré devant les Nations Unis. Le duc de Sussex, invité à un événement pour commémorer la mémoire de Nelson Mandela, a pris la parole, et il a tenu à évoquer ce qu’il décrit comme « une agression mondiale sur la démocratie et la liberté », comme le relaie la BBC. Une manière, en quelque sorte, de parler, sans le dire vraiment, de la décision de la Cour Suprême américaine de révoquer le droit à l'avortement.

« De l’horrible guerre en Ukraine au recul des droits constitutionnels ici aux États-Unis, nous assistons à une attaque mondiale contre la démocratie et la liberté, la cause qui était au cœur de la vie de Mandela », a déclaré le petit-fils de la reine d’Angleterre, ajoutant que les « conséquences des décisions prises par certaines des personnes les plus puissantes » étaient encore plus flagrantes en Afrique.

Dans son discours, le prince Harry évoque aussi le réchauffement climatique, qui affecte le monde entier de manière toujours plus intense depuis plusieurs années, sans laisser envisager de répit. « Notre monde est à nouveau en feu. Et ces événements climatiques historiques ne sont plus historiques. Ils font de plus en plus partie de notre quotidien et cette crise ne fera que s’aggraver », a-t-il ajouté, appelant les responsables de l'ONU à agir de manière « audacieuse » pour changer les choses.

« Combien d’entre nous se sentent abattus, impuissants, face à un flot apparemment sans fin de catastrophes et de dévastations ? », a-t-il également demandé à l’assistance. Et de conclure : « C’est une année douloureuse dans une décennie douloureuse ».

Les Flots Bleus, le fameux "Camping" de la trilogie, détruit par les flammes

Patrick Chirac est en larmes. Le camping des Flots Bleus, qui a servi de décor au tournage de la trilogie Camping, vient de partir en fumée. Les incendies qui ravagent le bassin d'Arcachon depuis plusieurs jours ont dévasté les 5 campings de la dune du Pilat, désormais "détruits à 90 %" par les flammes.

Dans la foulée, Franck Dubosc a partagé son émotion avec ce message : "On le reconstruira notre camping !" En concluant : "Aujourd'hui, Patrick pleure".

L'interprète de Patrick Chirac était justement du côté de Biscarosse en compagnie du cinéaste Fabien Onteniente, réalisateur des trois films Camping entre 2006 et 2016. Pour lui aussi, la disparition du camping des Flots Bleus est un choc terrible.