Sur la Croisette, quand la nuit tombe, musique et mode se frôlent. À la plage, il suffit d’un refrain et d’une silhouette pour que tout s’embrase. Cette fois, c’est Angèle Van Laeken qui a capté la lumière, le temps d’un passage express et décisif. La vidéo a commencé à tourner avant même la fin du showcase. Et la conversation a aussitôt débordé des cordons de sécurité.
Au Festival de Cannes 2026, la soirée signée Magnum s’est jouée sur la House of Magnum, adresse éphémère très convoitée. Jeudi 14 mai 2026, showcase intime, public serré, ambiance électrique. La chanteuse belge a enchaîné quelques titres et un look pensé pour la nuit cannoise. Les regards se sont tournés d’un même mouvement vers la scène, avant de filer sur le détail de sa tenue. Le clou du moment se dévoile juste après.
Pour ce lancement, la marque a inauguré son tout premier défilé à Cannes, avec la direction du styliste star Law Roach. Sur le sable, l’ambiance couture a été posée par Victor Weinsanto, tandis que Heidi Klum est apparue en final de podium. Une scénographie pensée pour célébrer mode, plaisir et savoir faire a habillé la plage, posant l’atmosphère dès le début de soirée. C’est dans ce cadre que la Maison a ouvert son édition 2026, au carrefour du spectacle et de l’after. Un terrain de jeu parfait pour les silhouettes qui font parler.
Dans ce décor, Angèle Van Laeken a offert un set qui a fait monter la température, de Bruxelles je t’aime à Fever puis What you want. Les refrains ont roulé dans la nuit, portés par une foule compacte. Sur le sable, on a vu les flashs se multiplier au premier rang, signe que la tenue tenait ses promesses. Crédit photo Denis Guignebourg / Bestimage. Et maintenant, parlons tenue.
Sur la plage, la chanteuse a misé sur une archive qui raconte beaucoup. Une robe sunset Roberto Cavalli de la collection SS 2002, longueur midi, bretelles fines et col bénitier, imprimée d’un dégradé façon coucher de soleil, terminée par une bande noire qui signe l’ourlet. Les volumes épousent le mouvement et accrochent la lumière, juste ce qu’il faut pour une performance en bord de mer. Une pièce d’archives qui tombe à pic sur la Croisette, où le vintage de caractère a toujours la cote. Il faut dire que ce motif brûlé par l’orange et le pourpre appelle la nuit autant que les objectifs.
Elle a complété l’allure par des bottes hautes en cuir noires, qui tracent une ligne nette du sable à la scène. Côté mise en beauté, un long shag avec frange, un teint lumineux relevé d’un blush irisé et des lèvres pêche. Le tout dessine une silhouette nocturne fluide, facile à mémoriser, qui coche toutes les cases de la vague Y2K. Et là, une évidence quand les archives sont bien choisies et portées au bon moment, l’effet est immédiat, et il se propage.

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