Jay-Z ne décolère pas après l’abandon d’une plainte pour viol contre lui l’an dernier. Le rappeur de 56 ans avait été accusé fin 2024 avec P. Diddy d’avoir violé une femme, dont l’anonymat a été préservé, lorsqu’elle avait 13 ans après une soirée des MTV VMA à New York en 2000.
La plaignante avait fini par abandonner sa plainte trois mois plus tard. À l’époque, l’époux de Beyoncé avait réagi en déclarant que le « traumatisme que (s) a femme, (s) es enfants et (s) es proches » avaient subi ne pourrait, lui, jamais « être abandonné ». Un an plus tard, Jay-Z, de son vrai nom Shawn Carter, a fait part de ses sentiments encore vifs au souvenir de cette période « vraiment difficile ».
« J’ai été meurtri. Je suis heureux que nous soyons allés droit au but et que nous ayons pu mettre les choses au clair. J’ai vraiment eu le cœur brisé par tout ce qui s’est passé », a-t-il déclaré au magazine GQ. « Nous sommes aujourd’hui dans une période où l’on ne pense pas assez aux conséquences. Parce que tout est si instantané, si vous voyez ce que je veux dire. »
Le rappeur, qui est le père de Blue Ivy, 14 ans, et des jumeaux Sir et Rumi, huit ans, nés de son mariage avec l’interprète de Texas Hold 'Em, a surtout ressenti une colère d’une rare intensité. « Toute cette histoire (de procès), ça m’a fait beaucoup de mal. J’étais en colère. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi en colère, une colère incontrôlable », a confié celui pour qui il faut être absolument « sûr de soi avant de mettre ces choses sur le dos de quelqu’un ».
Une règle qu’on lui a notamment inculquée lorsqu’il fréquentait « la rue » et trafiquait avant de devenir célèbre. « Même quand on faisait les pires trucs, on avait une sorte de code. Il y avait une limite à ne pas franchir : jamais les femmes et les enfants », a-t-il partagé. « On entend ce genre de principes, mais ce sont ceux que j’ai retenus de la rue. Nous vivions et mourions d’après ces principes. C’est donc quelque chose de très strict pour moi, ça comptait énormément à mes yeux. »
Avant que la plainte ne soit abandonnée, Jay-Z a dû considérer un accord avec la plaignante, même s’il niait les accusations. Une option que le rappeur a finalement jugée impossible : « Je ne peux accepter un accord, ce n’est pas dans ma nature ».
S’il est désormais sorti de cette affaire, l’artiste « encaisse encore » le coup, « parce que c’est vraiment horrible de faire subir cela à quelqu’un ». Jay-Z a poursuivi la plaignante et ses avocats pour diffamation un mois après l’abandon de la plainte pour viol.

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