28 mars 2026

Hercule à New York : à ses débuts, Arnold Schwarzenegger était si nul qu'il a été doublé pour son premier film

À ses débuts, Arnold Schwarzenegger était loin d’être la star incontournable que le public associe aujourd’hui à Terminator ou encore à la franchise The Expendables. Bien avant de s’imposer dans Conan le Barbare, l’acteur a fait ses premiers pas à l’écran dans un projet beaucoup plus discret… et nettement moins réussi.

Comme l’ont rappelé nos collègues de Jeuxvideo.com, Hercules à New York, sorti en 1970, marque les débuts au cinéma d’Arnold Schwarzenegger. Ce dernier y joue une version du célèbre héros mythologique qui, lassé de l’Olympe, choisit de partir vivre parmi les humains à New York, malgré les mises en garde de Zeus. Sur le papier, l’idée pouvait sembler amusante. Mais dans les faits, le résultat a laissé à désirer, notamment à cause de la performance de Schwarzenegger.

Le principal problème venait de sa voix. À l’époque, son accent autrichien était si prononcé qu’il rendait ses répliques difficiles à comprendre pour l’équipe du film. Craignant que cela nuise à la crédibilité du personnage, les producteurs ont pris une décision radicale : remplacer entièrement sa voix par celle d’un doubleur. Ironiquement, ce dernier n’a jamais été crédité, bien que ce soit lui que les spectateurs aient entendu en salles. Des années plus tard, une version restaurée a finalement permis d’écouter la véritable voix de l’acteur, offrant un aperçu plus fidèle de sa prestation originale.

Le principal problème venait de sa voix. À l’époque, son accent autrichien était si prononcé qu’il rendait ses répliques difficiles à comprendre pour l’équipe du film. Craignant que cela nuise à la crédibilité du personnage, les producteurs ont pris une décision radicale : remplacer entièrement sa voix par celle d’un doubleur. Ironiquement, ce dernier n’a jamais été crédité, bien que ce soit lui que les spectateurs aient entendu en salles. Des années plus tard, une version restaurée a finalement permis d’écouter la véritable voix de l’acteur, offrant un aperçu plus fidèle de sa prestation originale.

L'acteur américain James Tolkan s'est éteint à 94 ans

Il traitait les McFly de "tocards", le comédien américain James Tolkan est décédé le 26 mars à 94 ans, a annoncé le site officiel de la saga Retour vers le futur (via Deadline). Tolkan était indissociable des aventures de Marty McFly pour avoir incarné le surveillant Strickland dans les trois épisodes de la saga. Les fans des années 80 le connaissaient aussi pour son second rôle dans Top Gun.

Après des débuts dans la série Naked City en 1962, le visage de Tolkan est très tôt attaché au genre polar grâce à des films comme Stiletto (1969), Les Copains d'Eddie Coyle ou Serpico (1973).

Après une apparition chez Woody Allen (Guerre et amour, 1975), il incarne le médecin légiste d'Amityville : la maison du diable, joue dans WarGames et reste fidèle au genre policier avec Le Prince de New York (1981). Toujours dans des petits rôles, il se promène dans tous les genres : science-fiction (Iceman), horreur (Wolfen), comédie dramatique (Avec les compliments de l'auteur) ou drame (La Rivière).

En 1985, il est choisi pour incarner ce qui restera son personnage le plus célèbre pour le grand public : celui du surveillant Strickland dans Retour vers le futur et ses deux suites. Archétype de l'homme froid et autoritaire, M. Strickland n'a aucun humour, et déteste particulièrement les McFly.

Un an après Retour vers le futur, Tolkan apparaît dans un autre film culte des années 80 : Top Gun, où il prête ses traits au commandant Stinger, en charge du porte-avions USS Enterprise.

Après un second rôle dans Les Maîtres de l'univers aux côtés de Dolph Lundgren, on peut le croiser dans Dick Tracy (1990), et il devient l'un des personnages principaux de l'éphémère série Cobra, portée par Michael Dudikoff (1993-1994).

Il freine sa carrière au début des années 2000 après sa participation à la série Les enquêtes de Nero Wolfe en 2002. Des années après Serpico et Avec les compliments de l'auteur, il retrouve Al Pacino pour le téléfilm Phil Spector, et signe sa dernière apparition à l'écran dans Bone Tomahawk de S. Craig Zahler.

27 mars 2026

Le chanteur Gims va être présenté à un juge d’instruction en vue d’une possible mise en examen

Il est l'un des artistes les plus populaires de la scène musicale française et explose les records depuis quelques années. Gims, l’ancien membre de la Sexion d’Assaut, rappeur et chanteur d'origine congolaise âgé de 39 ans, a été interpellé mercredi 25 mars 2026 à son arrivée à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, à la sortie de son avion. 

L'artiste, sacré plus gros vendeur de disques en France en 2025, a été placé en garde à vue par les douanes dans le cadre d'une enquête sur un réseau présumé de blanchiment en bande organisée. 

Selon des sources proches du dossier, il est sorti de garde à vue ce vendredi pour être présenté à un juge d'instruction, qui devra décider d'une éventuelle mise en examen. Une affaire judiciaire aux contours encore flous, dans laquelle l'artiste n'a pour l'heure fait l'objet d'aucune condamnation, et dont son avocat n'a pas encore souhaité s'exprimer publiquement.

Mercredi 25 mars 2026, Gims est intercepté par les douanes dès sa descente d'avion à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Il est alors placé en garde à vue dans le cadre d'une commission rogatoire émanant de juges d'instruction qui enquêtent sur un réseau présumé de blanchiment en bande organisée. 

L'affaire est suivie par le Parquet national anticriminalité organisée, le Pnaco, une structure créée en début d'année 2026 pour centraliser à Paris les dossiers de criminalité organisée les plus complexes. C'est le site spécialisé Africa Intelligence qui a révélé l'existence de cette garde à vue. Selon ce média, le réseau de blanchiment international visé par l'enquête impliquerait une multitude de sociétés constituées dans différents pays, dont le but présumé serait de contourner la TVA et d'autres taxes françaises, de faciliter l'émission de fausses factures et de blanchir des fonds provenant d'activités illégales en dissimulant leur origine. 

Toujours selon Africa Intelligence, cinq anciens trafiquants de drogue franciliens, présentés comme reconvertis dans la criminalité financière, auraient déjà été mis en cause dans ce dossier.

Parmi les éléments sur lesquels se pencheraient les enquêteurs figure un vaste projet immobilier promu par Gims à Marrakech, au Maroc, l'une des villes où réside l'artiste. Baptisé Sunset Village Private Residences, ce programme immobilier haut de gamme, lancé en grande pompe en 2025 en présence de l'artiste lui-même, prévoit la construction de 118 villas de grand luxe dotées de terrains de sport, d'un spa, d'un sauna, d'un hammam, mais aussi d'un lagon de 3 000 mètres carrés. 

Africa Intelligence affirme que ce projet retient particulièrement l'attention des enquêteurs dans le cadre de leurs investigations. Ce vendredi, Gims a été présenté à un juge d'instruction, qui dispose désormais de la possibilité de prononcer une éventuelle mise en examen. Son avocat, Me David-Olivier Kaminski, n'a pour l'heure fait aucune déclaration publique. L'affaire en est à ses prémices judiciaires, et aucune condamnation n'a été prononcée à ce stade.

M. Pokora et Christina Milian en photo avec le pape Léon XIV : la rencontre au sommet

Ce vendredi 27 mars 2026, M. Pokora a publié sur son compte Instagram une photo qui a suscité de nombreuses réactions chez ses abonnés. Le chanteur et sa femme Christina Milian apparaissent aux côtés du pape Léon XIV, quarante-cinquième pape de l'Église catholique, dans l'enceinte du Vatican. 

Le cliché montre les deux époux égrenant leurs chapelets respectifs face au souverain pontife, qui semble leur offrir une bénédiction. Une image que Christina Milian a également partagée sur ses propres réseaux sociaux le même jour. 

Cette rencontre s'est produite au cours d'une pause italienne que le couple s'est accordée entre deux dates de la tournée Adrénaline Tour, que M. Pokora mène depuis novembre 2025 à travers la France, la Suisse et la Belgique. Entre un concert à Nancy le 21 mars et une prochaine date à Brest début avril, le chanteur a donc fait escale à Rome avec son épouse pour se faire "bénir".

C'est dans le cadre de ce passage romain que M. Pokora et Christina Milian ont eu l'opportunité de rencontrer le pape Léon XIV au Vatican, le 25 mars 2026. Sur les photos publiées par les deux époux, on les voit côte à côte, chapelets en main, dans une attitude recueillie, face au souverain pontife. Les légendes accompagnant ces publications traduisent l'émotion ressentie par le couple. "Un moment qui restera gravé en nous pour l'éternité, dans la ville éternelle", écrit en effet le chanteur.

Alors que Christina Milian, de son côté, exprime sa gratitude : "Ce fut un moment magnifique et empreint d'humilité pour nous de rencontrer le pape Léon XIV. Nous sommes infiniment reconnaissants d'avoir reçu cette grâce ensemble." Une parenthèse spirituelle au cœur d'un agenda artistique particulièrement chargé pour le chanteur, qui enchaîne les concerts depuis plusieurs mois.

Cette rencontre avec le pape n'est pas anodine pour M. Pokora et Christina Milian, qui ont tous deux affiché publiquement leurs convictions religieuses à plusieurs reprises. M. Pokora tient en effet ses croyances catholiques de son éducation, ayant été scolarisé à l'école élémentaire des Frères de la doctrine chrétienne de Strasbourg. 

En 2010, il rendait déjà hommage à sa foi dans les paroles de son titre En attendant la fin. Christina Milian, quant à elle, avait confié en 2024 dans le podcast de Jennifer Hudson avoir remis sa vie amoureuse entre les mains de Dieu, affirmant que c'est grâce à ses prières qu'elle avait rencontré M. Pokora en juillet 2017. 

Mariés en 2020, les deux époux sont parents de deux enfants, Isaiah, 6 ans, et Kenna, 5 ans. Le couple, qui n'avait jusqu'ici jamais caché son attachement à la religion catholique, franchit un cap symbolique avec cette audience pontificale, qui restera sans doute l'un des moments les plus marquants de leur vie commune à en croire la légende accompagnant leur publication. 

Axel Bauer évoque l’importance du check-up qui lui a permis la découverte de ses deux tumeurs

Il est l'une des figures emblématiques du rock français, auteur de l'inoubliable Cargo et de trois millions de disques vendus au fil d'une carrière aussi discrète que solide. Axel Bauer, 64 ans, était l'invité du Live du Figaro ce vendredi 27 mars 2026, présenté par Sarah Lecœuvre et Olivier Nuc sur Le Figaro TV, à l'occasion de la sortie de son nouvel album Grand 8. 

Un entretien au cours duquel l'artiste a évoqué sa musique, sa carrière et les contrastes de ce nouveau projet. Mais un autre sujet a retenu l’attention de nos confrères et a pris une tournure personnelle et touchante. Le chanteur et guitariste a en effet choisi ce plateau pour se confier longuement sur un combat qu'il a mené dans l'ombre depuis plusieurs années : celui contre la maladie. L’artiste en a profité pour faire de la prévention.

Tout commence par un geste anodin. En 2017, Axel Bauer passe un scanner dans le cadre d'un check-up médical. Rien d'exceptionnel en apparence, une simple routine. Sauf que les résultats de cet examen vont faire basculer sa vie en quelques instants. Les médecins lui annoncent la présence de deux tumeurs : l'une au rein, l'autre au poumon. 

Un double diagnostic brutal, dont l'artiste parle aujourd'hui avec une lucidité désarmante. La bonne nouvelle, si l'on peut dire, reste le fait que les tumeurs ont été détectées suffisamment tôt pour éviter un traitement lourd. Axel Bauer n'a pas eu à subir de chimiothérapie. Une intervention chirurgicale a suffi à régler la situation sur le plan physique. 

Mais l'aspect psychologique, lui, a été bien plus difficile à traverser. "Quand on vous annonce une mauvaise nouvelle, en général, vous n'êtes pas très content", confie-t-il avec une retenue pudique qui en dit long sur l'intensité du choc ressenti ce jour-là.

C'est cette expérience fondatrice qu'Axel Bauer a choisi de mettre en musique dans son titre C'est malin, inclus dans son nouvel album. Des paroles qui décrivent avec précision l'instant où une vie bascule, au moment de l'annonce du diagnostic. L'artiste tient cependant à préciser qu'il ne s'agit en aucun cas d'exploiter sa maladie à des fins commerciales ou de susciter la compassion du public. 

Son objectif est ailleurs, et il est clair : la prévention. "Si je n'avais pas fait de check-up, je ne serais plus là pour en parler", martèle-t-il. Un message simple, direct, et potentiellement salvateur pour ceux qui repoussent sans cesse les examens médicaux par peur ou par négligence. Axel Bauer insiste également sur le fait qu'il ne se place à aucun moment en position de victime. Ce qu'il souhaite avant tout, c'est partager son expérience pour encourager le plus grand nombre à consulter régulièrement, sans attendre que les symptômes se manifestent. 

Car dans le cas du chanteur, c'est précisément l'absence de symptômes qui aurait pu être fatale. Les deux tumeurs découvertes en 2017 n'avaient provoqué aucune douleur particulière. Sans ce scanner, elles auraient pu évoluer silencieusement, jusqu'à rendre toute intervention impossible. Un rappel brutal que la prévention sauve des vies  et que la sienne en est la preuve vivante.

Duffy racontera l’enlèvement et le viol dont elle a été victime dans un documentaire pour Disney+

Le mystère Duffy va-t-il être enfin levé ? Le monde entier s’est trouvé sous le choc quand la chanteuse galloise, après avoir subitement disparu de la scène médiatique pendant dix ans, a révélé en 2020 avoir été droguée, kidnappée et retenue contre son gré dans un autre pays où elle avait subi de violentes agressions et avait été violée.

Si elle est retournée à la discrétion depuis, l’interprète de Mercy a décidé de finalement tout raconter dans un documentaire qui sera diffusé par Disney+. Le projet retracera le parcours de la chanteuse contrainte à vivre dans la clandestinité pendant dix ans.

Aimée Anne Duffy de son vrai nom, âgée de 41 ans, racontera elle-même cette histoire pour la première fois, et son récit sera étayé d’interviews d’amis, de membres de sa famille et de collaborateurs. Le tournage devrait débuter prochainement.

La réalisatrice, Gill Callan, a rappelé dans un communiqué partagé avec le Guardian que « la vie de Duffy a été façonnée par le succès et la célébrité, mais tout autant par la douleur, la défiance et un sens inébranlable de soi ». Elle s’est dite « attirée par la tension entre vulnérabilité et confiance qui se dégage de son histoire, et par la façon dont une personne peut être profondément marquée par ses expériences tout en trouvant une voix puissante et expressive qui n’appartient qu’à elle ».

Angela Jain, responsable des contenus pour l’Europe chez Disney+, a quant à elle mesuré l’« énorme responsabilité de la traiter avec soin et sensibilité, car c’est la première fois qu’elle parle de ce qui lui est arrivé. ».

Celle à qui l’on prévoyait une grande carrière, dans la lignée d’Amy Winehouse ou encore Adèle, avait raconté en 2020 que l’agresseur projetait de la tuer avant qu’elle ne s’échappe, raison pour laquelle elle a longtemps gardé le secret, l’homme étant toujours dans la nature. Aujourd’hui, après une phase d’isolement et de dépression suivie d’un gros travail de reconstruction, la chanteuse semble prête à révéler sa terrible histoire.

FKA twigs porte une nouvelle fois plainte contre son ex-conjoint Shia LaBeouf

Près de six ans après sa première plainte contre Shia LaBeouf pour agression, violences sexuelles et psychologiques, FKA Twigs n’en a pas fini avec la justice concernant le comédien. La chanteuse de Two Weeks a en effet de nouveau déposé plainte contre la star de Transformers, qu’elle accuse cette fois de vouloir exercer un « contrôle » sur elle au moyen d’une clause de confidentialité « illégale » issue de l’accord qu’ils ont conclu l’an dernier en dehors des tribunaux pour la première plainte de la musicienne.

Ce contrat empêcherait non seulement FKA Twigs de s’exprimer sur les actes « d’agression et d’abus sexuels » dont elle dit avoir été victime de la part de l’acteur, selon une déclaration de son avocat Matthew Rosengart reprise par Pitchfork, mais également « d’aborder les agressions et abus sexuels de manière plus générale ». Or, cette clause serait une violation de la loi californienne STAND Act, qui interdit tout accord ayant pour objectif d’empêcher les victimes d’agressions sexuelles de s’exprimer.

La nouvelle plainte de FKA Twigs, de son vrai nom Tahliah Barnett, est une réponse à une demande d’arbitrage déposée par Shia LaBeouf en décembre dernier après une interview de la chanteuse de cellophane avec The Hollywood Reporter. Après avoir évoqué leur ancienne relation, le média avait demandé à l’artiste si elle se sentait « en sécurité » maintenant que l’affaire est réglée sur le plan légal. Ce à quoi elle avait répondu : « Non, je ne dirais pas que je me sens en sécurité. Je suis très engagée auprès d’organisations telles que Sistah Space et No More, afin d’aider les survivantes de toutes les façons possibles. Je pense qu’à ce stade, il ne s’agit pas tellement de moi mais plutôt de se tourner vers l’avenir. Il s’agit juste, en fait, de passer à autre chose ».

À la suite de ce commentaire, le comédien, qui est, de son côté, accusé de coups et blessures à la suite d’une bagarre à la Nouvelle Orléans, aurait exigé « des sommes exorbitantes au motif qu’elle aurait enfreint les clauses de confidentialité prévues dans l’accord de règlement », alors qu’elle ne le mentionnait pas clairement dans la déclaration incriminée.

FKA Twigs ne compte pas se laisser faire, comme l’a assuré son avocat. « Mme Barnett […] n’a rien à gagner de cette affaire, que ce soit sur le plan professionnel ou financier », a-t-il souligné dans la plainte. « Elle intente cette action pour réparer une injustice et au nom d’autres femmes victimes de violences sexuelles et domestiques qui n’ont pas les moyens de s’exprimer et de se défendre contre leurs agresseurs. »

Britney Spears envoie une mise en demeure à son ex-garde du corps, accusé d’avoir piraté ses appareils électroniques

Britney Spears est persuadée que son ex-garde du corps a piraté son compte Apple iCloud et ses appareils électroniques. Thomas Bunbury aurait ainsi reçu le mois dernier une lettre de mise en demeure de la part de l’avocat de la chanteuse de Toxic et serait menacé de poursuites judiciaires s’il ne se conforme pas à ses demandes.

L’employé aurait été licencié en août 2025 pour n’avoir, supposément, pas respecté son accord de confidentialité en communiquant notamment avec la presse et les fans de la star de 44 ans, selon des sources citées par TMZ.

Dans le document, que s’est procuré le média, l’avocat exhorte Thomas Bunbury de supprimer toutes les photos ou documents qu’il aurait pu copier. Il cherche également à savoir si l’agent de sécurité a partagé des images et des informations avec quelqu’un d’autre. Le piratage présumé aurait eu lieu après son licenciement, et la chanteuse se serait retrouvée bloquée hors de ses comptes à plusieurs reprises.

La star traverse une période difficile avec sa famille et a été arrêtée puis accusée de conduite sous l’influence d’une combinaison de drogues et d’alcool à Ventura, en Californie au début du mois. Elle doit comparaître dans ce cadre le 4 mai.

Lily-Rose Depp est « contente » de ressembler à sa mère, Vanessa Paradis

Lily-Rose Depp est fière de ses parents, particulièrement de sa mère, Vanessa Paradis. L’actrice et modèle de 26 ans suit d’ailleurs les pas de sa maman depuis ses débuts au cinéma il y a une dizaine d’années. Mère et fille sont aussi égéries Chanel, un rôle que Vanessa Paradis a endossé pour la première fois quasiment au même âge que sa fille, dans les années 1990. La star de Nosferatu a aussi pu compter sur l’influence de son père, Johnny Depp, pour se faire une place de choix à Hollywood. Et s’il ne fait aucun doute qu’elle ressemble à ses parents, qui se sont séparés au bout de 14 ans de vie commune en 2012, Lily-Rose Depp est, d’après elle, davantage « semblable » à sa mère. Un constat qui ne la gêne pas du tout, puisqu’elle a « toujours beaucoup admiré » la chanteuse de Divine idylle.

« Parfois, je m’entends parler ou je me surprends à réagir comme elle. Je me dis : "Je deviens ma mère", et j’en suis assez contente », a-t-elle fait remarquer au magazine Elle, comme l’a repéré Purepeople. « Non seulement pour sa beauté, son allure, son glamour, mais aussi et surtout parce que c’est une personne exceptionnelle ». Mère et fille se montrent d’ailleurs très complices lors de sorties ou projets communs. Récemment, Vanessa Paradis a même inclus un « texte » de sa fille dans son album Le retour des beaux jours, auquel son fils de 23 ans, Jack, a également participé en tant que compositeur.

Comme de nombreux adolescents, Lily-Rose Depp a toutefois eu une période « un peu compliquée vers 15-16 ans », qui a pu affecter sa relation avec sa mère. Mais pas pour longtemps : « Tout le monde a sa phase rebelle, mais on est restées proches ». L’actrice de The Idol a aussi ressenti une certaine pression plus spécifique aux « nepo babies », ces enfants de stars marchant sur les pas de leurs parents.

« Il y a l’inévitable comparaison… », a-t-elle évoqué. Mais avec l’expérience et l’âge, l’artiste a appris à se distancier des critiques. « Avec le temps, on comprend qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, et ce n’est pas grave, ce n’est pas mon ambition, d’ailleurs, il faut tracer sa route », a-t-elle sagement conclu.

En Angleterre, comment les habitants de York tournent la page Sarah Ferguson

«Tourner la page d’une histoire un peu honteuse ». A York, dans le nord de l’Angleterre, des habitants saluent la décision de la municipalité de retirer son dernier titre honorifique à Sarah Ferguson, ex-épouse de l’ex-prince Andrew, en raison de ses liens avec le pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

La mesure a beau être purement symbolique, c’est un nouveau coup pour celle que les Britanniques surnomment « Fergie », qui portait aussi le titre de duchesse de York jusqu’en octobre dernier. Helen Gibbons, enseignante retraitée, n’a pas voulu rater l’évènement. Quand son époux lui a parlé d’un vote au conseil municipal jeudi pour priver Sarah Ferguson de cette distinction, elle a annulé une réunion de son club de lecture pour y assister. Cette femme de 78 ans était parmi la poignée d’habitants de cette ville de 200.000 âmes à faire le déplacement au Guildhall, l’imposant édifice gothique où siège le conseil.

La décision de retirer à Sarah Ferguson, 66 ans, cette distinction intitulée « Freedom of the City of York » (Liberté de la Ville de York) a été adoptée à l’unanimité, en quelques minutes. Un soulagement pour Helen Gibbons, qui voit dans ce vote « une bonne chose ». « Je me surprends moi-même car croyez-moi, je suis tout sauf une républicaine », assure-t-elle la main sur le coeur.

En 1987, « Fergie » avait reçu le titre de duchesse de York, un an après son mariage avec celui qui était alors le prince Andrew. Ce dernier avait été le premier à perdre cette distinction en 2022, en raison de ses liens avec le pédocriminel américain décédé en 2019. Depuis, la déchéance d’Andrew n’a cessé de s’aggraver, au fil des révélations sur ses liens avec le pédocriminel américain. Fin octobre, il perdait tous ses titres royaux, dont celui de duc d’York, entraînant le retrait du titre de duchesse dont bénéficiait Sarah Ferguson, avec laquelle il vivait encore jusqu’à peu, malgré leur divorce en 1996.

Et depuis février, Andrew est sous enquête judiciaire, soupçonné de « manquements dans l’exercice de fonctions officielles », suite à la publication de nouveaux documents liés à l’affaire Epstein par le ministère américain de la Justice. Des documents qui ont aussi étalé au grand jour les liens entre Sarah Ferguson et Epstein, auquel elle écrivait en 2009 qu’il était « le frère » dont elle avait « toujours rêvé ». Face au scandale, l’ex-duchesse est restée discrète. Sa dernière apparition publique remonte à décembre 2025, lors du baptême de sa petite-fille Athéna. Bien qu’elle ne soit pas inquiétée par la justice, son image en a pris un coup. Plusieurs associations caritatives ont rompu avec elle.

Helen Gibbons a compris l’ampleur du scandale entourant « Fergie » grâce à sa petite-fille de 17 ans. « Un samedi après-midi en préparant le thé, elle est entrée dans une colère noire en tombant sur une vieille tasse à l’effigie d’Andrew et Sarah », raconte-t-elle. « Elle l’a jetée à la poubelle ! », poursuit-elle. Alors « j’ai commencé à lire les journaux… c’était assez choquant ».

Longtemps, les Britanniques ont semblé pardonner « Fergie » pour ses frasques et ses déboires notamment financiers, beaucoup estimant qu’elle apportait de la fraîcheur à une famille royale plutôt rigide. Mais dans la pittoresque rue médiévale et commerçante de York « The Shambles », l’humeur oscille désormais entre colère froide et indifférence. Robert Pratt, ex-cheminot à la retraite, confie son souhait de « tourner la page d’une histoire un peu honteuse ».