19 mars 2026

Marion Cotillard et Walton Goggins stars d'un film biblique

Après Bethléem, The Operative, Nos secrets ou encore Sympathy for the Devil, le cinéaste israélo-américain Yuval Adler revient avec un long-métrage inspiré des écrits de l’Ancien testament, rapporte Variety. 

Poème didactique, le Livre de Job, l'un des Livres du Tanakh et de l'Ancien Testament, narre la bataille de Dieu et Satan, qui se disputent la foi de Job. 

Le réalisateur se sert de cette fable comme toile de fond pour révéler les problèmes d’un mariage à la dérive. Un couple d’artistes, interprété par Marion Cotillard et Walton Goggins, décide de mettre en scène la poignante et immersive histoire de Job, un homme dont la foi en Dieu est mise à l’épreuve par une souffrance extrême — il perd sa richesse, ses enfants et sa santé — mais il reste fidèle. 

Le film alternera donc entre le XIIe siècle avant J-C et 2025… Un choix audacieux qu’Adler justifie par la dimension intemporelle du récit : “Nous voulons que le film semble à la fois intemporel et urgent — comme le Livre de Job lui-même.”

"Alors que leurs vies privées se mêlent à leur performance, une impasse sur le plateau soulève une question inattendue : qui a le droit de jouer Dieu ?", indique le tout premier synopsis précisant aussi que le film juxtapose l’histoire de “l’ancien pari entre Dieu et Satan avec le dénouement moderne d’un mariage sous pression”. Un projet qui rappelle la fresque Claude Lelouch, La Belle histoire, on l’on trouve Béatrice Dalle et Gérard Lanvin pris dans une histoire entre les années 90 et l’ère de Jésus Christ.

Dernièrement, on a vu Marion Cotillard (Oscar de la meilleure actrice pour La Môme) dans le conte de Lucile Hadžihalilović, La Tour de glace, tandis que Walton Goggins était nommé au Golden Globes dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle dans une série pour The White Lotus. C’est la première fois que les deux comédiens sont réunis. 

L’interprète de La Môme est donc de retour dans un long-métrage américain, trois ans après son rôle dans le biopic consacré à Lee Miller avec Kate Winslet. Entre temps, elle est apparue dans la saison 4 de la série The Morning Show (2025).

Concernant le choix du casting, le réalisateur explique que les deux comédiens portent le film : “Ensemble, Marion et Walton élèveront cette histoire au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer sur la page.” 

Précédemment, Yuval Adler avait dirigé l’actrice allemande Diane Kruger, dans le film The Operative.  

La date de tournage de Job n’a pas encore été annoncée.

Lincoln : Steven Spielberg a été submergé par l'émotion durant le tournage

Dans une brillante carrière au déjà très long cours, Steven Spielberg s'est essayé à peu près à tous les registres et les genres, avec plus ou moins de bonheur d'ailleurs; témoin son pourtant superbe West Side Story qui fut un cruel et colossal échec en salle. En 2013 sortait son brillant film historique Lincoln, porté par un Daniel Day Lewis sensationnel et totalement transfiguré par son rôle, récompensé à juste titre par un Oscar du Meilleur acteur; le troisième de sa carrière.

Personne, ou si peu, ne croyait dans ce projet, contraignant Spielberg à revoir ses ambitions à la baisse pour en faire un film au lieu d'une mini-série, qui était de prime abord envisagée. Si Lincoln reste loin des triomphes précédents au Box Office mondial pour le cinéaste, l'oeuvre a été saluée par la Critique, et a rapporté un peu plus de 275 millions $.

De récent passage au festival South By Southwest qui se tient à Austin au Texas, en partie pour y assurer la promotion de son nouveau film de SF Disclosure Day, Spielberg s'est laissé aller à quelques confidences, notamment concernant son film Lincoln.

Le tournage de la scène où Abraham Lincoln tente de mettre fin à la guerre civile et de faire passer le 13e amendement pour mettre fin à l'esclavage, a eu une profonde résonnance en lui, au point de le faire quitter le plateau de tournage pour aller pleurer à l'abri des regards indiscrets.

"Daniel Day-Lewis dans Lincoln, lorsqu'il tente d'expliquer à son cabinet l'urgence d'adopter le 13e amendement pour en faire une loi constitutionnelle. Il s'agit de deux plans, tous deux en mouvement. L'un commence au bout de la table et se déplace lentement.

C'est un discours de quatre minutes. Puis, après un plan de coupe sur David Strathairn, le secrétaire d'État Seward, la caméra passe à un gros plan et termine sur ce gros plan. À ce jour, alors que je vous en parle, je ne me suis jamais remis de cette scène, ni de la façon dont il a incarné Lincoln. À la fin de cette scène, à la fin de cette première prise, j'ai dû quitter le plateau" a expliqué Steven Spielberg. "Daniel [Day-Lewis] était inquiet parce qu'il regardait autour de lui et que le réalisateur n'était pas sur le plateau. D'ailleurs, encore aujourd'hui, il m'appelle "skipper". Il a dit : "Où est le skipper ?"

L'acteur, toujours fidèle à son credo de rester dans la peau de ses personnages sur un tournage, est allé consoler Spielberg : "J'étais dans l'autre pièce en train de pleurer quand M. Lincoln est entré, m'a vue, s'est assis près de moi et m'a prise dans ses bras".

Envie de voir ou revoir Lincoln ? S'il n'est malheureusement pas disponible en streaming, il l'est en revanche en VOD, ainsi qu'en DVD / Blu-ray. Petit hors-d'oeuvre en attendant son Disclosure Day, attendu dans nos salles le 10 juin prochain.

Comment Harrison Ford a sauvé un technicien sur le tournage du dernier Indiana Jones

En 2023, avec Indiana Jones et le Cadran de la Destinée, Harrison Ford se glissait une cinquième et dernière fois (dernière, vraiment ?) dans la peau du célèbre archéologue aventurier qui a fait sa gloire. Un long métrage mis en scène par James Mangold dans lequel Indy, tout près de prendre une retraite bien méritée, reçoit la visite surprise de sa filleule, incarnée par Phoebe Waller-Bridge. Cette dernière est à la recherche d'un artefact rare que son père a confié à notre héros des années auparavant : le fameux cadran d'Archimède, une relique qui aurait le pouvoir de localiser les fissures temporelles.

Dans Indiana Jones et le Cadran de la Destinée, Harrison Ford, toujours muni de son chapeau et de son fouet, joue à nouveau le héros adulé par des millions de spectateurs à travers le monde. Mais saviez-vous qu'il avait également été héroïque pour de vrai sur le tournage de ce film d'aventure qui a attiré plus de 3 millions de spectateurs dans les salles hexagonales ?

Selon le site Page Six, Harrison Ford, quelques jours avant la fin des prises de vues d'Indiana Jones et le Cadran de la Destinée, a en effet sauvé l'un des techniciens du film ! L'acteur, alors âgé de 79 ans, était en train de tourner une scène lorsqu'il a aperçu un homme s'effondrer. Il a alors foncé vers son collègue qui était en train de faire un malaise cardiaque et lui a prodigué les premiers soins, criant à son équipe d'appeler les secours. Finalement, le collaborateur, transporté à l'hôpital, sera sauvé.

"Harrison se tenait à quelques mètres seulement et il a crié qu'il lui fallait un médecin", précise une source à PageSix. "Il y a eu pas mal de panique. Les premiers à l'aider lui ont fait un massage cardiaque, en attendant que l'ambulance et les médecins arrivent."

Voyage au bout de l'enfer : cette scène mythique reste toujours aussi bouleversante

Pennsylvanie, 1968. Une bande d'ouvriers sidérurgistes, chasseurs de daims le week-end, célèbrent le mariage de l'un d'eux avant de partir au Vietnam. C'est ainsi que commence Voyage au bout de l'enfer, le deuxième film de Michael Cimino, sorti en 1978 – et l'un des plus grands chocs de l'histoire du cinéma américain. Le film met en scène Robert De Niro, John Cazale, John Savage, Meryl Streep et Christopher Walken, dont il s'agit du premier rôle important.

Pendant trois heures et deux minutes, Cimino raconte l'avant, le pendant et l'après-guerre avec une ambition formelle sidérante : la fête de mariage du début dure quarante minutes, les scènes de chasse sont d'une beauté à couper le souffle, et le Vietnam s'abat sur le spectateur comme un coup de massue.

Premier film américain à traiter de la guerre du Vietnam, de son traumatisme et des impacts psychologiques qu'elle a engendrés, Voyage au bout de l'enfer s'intéresse moins aux scènes de combat qu'à la psychologie des personnages et aux ravages produits par les traumatismes subis. À une époque où Apocalypse Now de Coppola s'enlisait dans un tournage chaotique, c'est Cimino qui frappe le premier – et fort.

Pour mesurer l'impact du film, il faut le replacer dans son contexte. En 1978, le cinéma américain vit l'une de ses périodes les plus fertiles : Taxi Driver, Annie Hall, Rocky ont récemment raflé les Oscars. Mais aucun n'avait encore osé s'attaquer frontalement au traumatisme vietnamien. Cimino devient soudainement le cinéaste qui compte, éclipsant Spielberg et Coppola, au firmament d'un Nouvel Hollywood sur le point d'imploser.

À la 51e cérémonie des Oscars, le verdict est sans appel : cinq statuettes – Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken, Meilleur montage et Meilleur son.

Sans oublier le scandale retentissant à la Berlinale de 79, où la moitié de la salle hue et crie, pendant que l'autre moitié tente de se remettre de l'émotion, certaines délégations des pays satellites de l'URSS décidant même de quitter le festival dès le lendemain.

Impossible de parler du film sans évoquer ses scènes de roulette russe – ces minutes hallucinantes où De Niro, Savage et Walken, prisonniers des Vietcongs, sont contraints de presser une arme chargée d'une seule balle contre leur propre tempe. La tension est insoutenable, les performances des trois acteurs sont bouleversantes, et la séquence reste à ce jour l'une des plus intenses jamais filmées.

Mais elle a aussi déclenché une polémique durable. Plusieurs reporters de guerre de l'époque ont contesté la vraisemblance de ces scènes, affirmant qu'aucun cas de torture à coups de roulette russe imposée par les Vietcongs n'avait jamais été documenté.

C'est le célèbre critique Roger Ebert qui a défendu le film avec le plus de force à ce moment-là : "Le jeu de la roulette russe devient le symbole central du film : tout ce que l'on peut penser de ce jeu, de sa violence délibérément aléatoire, de la façon dont il ébranle la raison des hommes contraints d'y jouer, s'applique à la guerre dans son ensemble. C'est un symbole brillant car, dans le contexte de cette histoire, il rend superflue toute prise de position idéologique sur la guerre."

Difficile de mieux résumer ce qui fait de Voyage au bout de l'enfer bien plus qu'un film de guerre – une œuvre sur la condition humaine.

Disponible sur MUBI, ne passez pas à côté. Il s'inscrit dans une sélection de films lauréats des Oscars.

Lilo & Stitch 2 dévoile sa date de sortie

 C'est l'un des plus gros succès de l'année 2025 ! Avec 1,03 milliard de dollars engrangés au box-office mondial, le remake en prises de vues réelles de Lilo & Stitch a surpassé le film original, devenu culte au fil des années. Une suite a donc naturellement été annoncée.

Disney vient de dévoiler la date de sortie de Lilo & Stitch 2, accompagnée du message : "Notre 'Ohana (NDLR: entendez 'qui signifie famille', avec la voix de Stitch) est de retour !" Le long métrage sortira dans les salles américaines le 26 mai 2028, probablement le 24 mai dans les salles françaises, tout juste trois ans après le premier film sorti le 21 mai 2025.

L'année 2028 devrait donc être, une nouvelle fois, une belle année pour les finances du géant américain, qui a également annoncé la sortie des Indestructibles 3 pour l'été 2028.

L'intrigue de cette suite est encore tenue secrète et on ignore s'il s'agira d'une histoire originale ou si elle reprendra des éléments des films d'animation Stitch, sorti en salles en 2003, de Lilo & Stitch 2 : Hawaï, nous avons un problème !, sorti directement en DVD en 2005, ou de la série Lilo & Stitch.

Si l’on ignore encore qui dirigera le long métrage, Chris Sanders, co-réalisateur du film d'animation aux côtés de Dean DeBlois et voix originale du petit extraterrestre, devrait écrire le scénario.

Lors de l'annonce de la suite, Alan Bergman, coprésident de Disney Entertainment, déclarait : "L'amour que le public porte à Lilo & Stitch ne cesse de grandir, et l'objectif de cette nouvelle adaptation est de permettre aux spectateurs de retrouver ces personnages sur grand écran."

De son côté, David Greenbaum, président de Disney Live Action et 20th Century Studios, ajoutait : "Stitch est un exemple de ce que Disney fait de mieux. Un film d’animation extraordinaire de 2002 qui est devenu une série, puis qui, au fil du temps, a suscité un véritable engouement, ce qui nous a amenés à envisager l’idée de créer ce merveilleux film que nous présentons aujourd’hui au monde entier."

Mais pourquoi Netflix ne sort plus les séries d'un seul coup ? La plateforme répond

Il faut s'armer de patience quand on est sériephile. C'est la règle depuis que la télévision existe avec des diffusions d'épisodes hebdomadaires. Et puis le streaming a tout changé. Les plateformes ont permis aux fans de binger toute une saison d'un seul coup.

Certains s'y opposaient, avec pour argument que la diffusion hebdomadaire permet à une série de rester plus longtemps au cœur du débat culturel. Vous vous souvenez quand tout le monde parlait de Lost dès le lendemain de la diffusion d'un épisode ? Chaque semaine. Pendant près de vingt semaines...

Eh bien Netflix est resté fidèle au format du binge-watching... jusqu'à la saison 4 de Stranger Things. Pour la première fois de son histoire, la plateforme a cassé les règles et diffusé la saison en deux parties à plus d'un mois d'intervalle. C'était en 2022.

Voilà qui a inauguré l'ère des saisons coupées en deux. Et à chaque fois, pour les plus grosses productions de la plateforme. Ce nouveau mode de diffusion a été mis en place en partie pour proposer plus rapidement de nouveaux épisodes aux fans après les retards de production liés à la pandémie de COVID-19 et aux grèves à Hollywood. Clairement, cette tendance a atteint son apogée en 2023 et 2024.

En 2023, les nouvelles saisons de The Witcher, The Crown et de Virgin River ont toutes été diffusées en deux temps. L'année suivante, la plateforme a procédé de la même manière avec Bridgerton, Emily in Paris et Outer Banks.

En 2025, seules les séries phares Mercredi et Stranger Things ont vu leurs saisons divisées (en deux pour Mercredi, en trois pour la saison finale de Stranger Things!).

En 2026, il n'y a que Bridgerton qui a le bénéfice de la diffusion en deux parties avec la saison 4 qu'on vient de voir. The Witcher (avec son Henry-Cavill-gate) Emily in Paris (qui commence à ronronner) ont vu leurs dernières saisons en date sortir d'un seul coup. Même retour à la normale pour la saison finale d'Outer Banks qui devrait sortir en intégralité.

Pour réduire l'intervalle entre les saisons, Netflix a accéléré les renouvellements anticipés. Cela permet à des séries comme Virgin River ou The Night Agent – ainsi que la totalité des comédies – de revenir plus régulièrement d'une année sur l'autre. Comme à la télévision finalement.

"Certains spectateurs apprécient vraiment ce rythme annuel et l’attendent avec impatience ; on essaie donc de respecter cela et de miser sur les séries dans lesquelles ça vaut le coup d’investir pour de nombreuses saisons ; elles sont conçues dans cette optique", a déclaré Jinny Howe, responsable des séries scénarisées pour les États-Unis et le Canada, des propos relayés par Deadline.

Mais même avec des renouvellements anticipés, certaines séries comme Bridgerton, Mercredi ou encore Ginny & Georgia ne reviennent que tous les deux ans. Pire encore pour Stranger Things où il s'est parfois déroulé jusqu'à trois ans entre deux saisons. Ce n'est pas près de changer, et les dirigeants de Netflix y voient une bonne nouvelle.

"Il y a aussi une dimension stratégique et délibérée à prendre en compte pour certaines personnes qui ne souhaitent pas cette cadence annuelle ; c’est un peu comme si l’absence renforçait l’attachement, notamment pour certaines de nos séries d’événements et autres initiatives, et cela doit vraiment émaner de la vision et de la créativité du créateur", a déclaré Jinny Howe.

Bela Bajaria, directrice de la création chez Netflix, a ajouté : "Ce n'est pas vraiment à nous de décider si les séries reviennent plus vite. On aimerait bien que les choses aillent plus vite pour le public, mais ça dépend aussi du créateur, qui doit écrire et mettre tout ça en place."

Ce que les exécutifs de Netflix n'avouent pas ici, c'est qu'il y a aussi une vraie stratégie commerciale en divisant une saison d'une série phare en deux parties. En l'étalant sur deux mois distincts, c'est une façon de garder les abonnés plus longtemps comme on vous le résume dans cette courte vidéo.

18 mars 2026

Julia Vignali : le secret bouleversant derrière son tatouage né d'un grave accident d'enfance

Sur le plateau d'Affaire conclue, son grand bras tatoué accroche aussitôt la lumière. À 48 ans, Julia Vignali affiche un sourire solide, une énergie solaire, et ce dessin spectaculaire qui grimpe le long de son bras droit, sans que l’on sache vraiment pourquoi.

Beaucoup y voient un simple caprice esthétique, un accessoire de mode comme en portent désormais nombre d’animatrices. Derrière ce tatouage de Julia Vignali, un cerisier en fleur très travaillé, se cache pourtant une brûlure au troisième degré et des années d’hôpital.

Figure familière de France 2, passée par Télématin puis Le Meilleur Pâtissier, l’épouse de Kad Merad affiche souvent son bras nu à l’écran, laissant apparaître ce cerisier aux branches fines et aux fleurs roses.

Ce dessin n’a pourtant rien d’un simple ornement. Julia Vignali l’a choisi pour recouvrir une immense cicatrice, souvenir d’un accident domestique qui l’a poursuivie depuis l’enfance jusque dans sa vie de femme publique.

Petite fille, vers 5 ans, elle se brûle gravement en renversant un bol de chocolat bouillant sur son pyjama synthétique. Julia Vignali se souvient : "Je me suis renversée mon chocolat chaud sur le pyjama. En acrylique, il a littéralement fondu. Marquée à vie. Et, pour couronner le tout, c’est le matin de la Fête des mères… Bonne fête maman! Les services d’urgences ayant mal évalué les dégâts, on a un peu traîné à la maison. Il est trop tard pour une greffe. Du coup, c’est parti pour des années à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul de Paris, au service des grands brûlés deux fois par semaine. Alors que mes copines ont danse ou piano, moi j’ai hosto!", confiait-elle dans Paris Match.

Elles s’enchaînent, les visites au service des grands brûlés, jusqu’à une décision chirurgicale lourde. "Un jour, on décide de m’opérer sinon mon bras ne grandira plus. Il vaut mieux un bras moche avec une cicatrice qu’un petit bras qui aurait fini sa croissance trop tôt."

 Longtemps, ce bras marqué l’a complexée, même après le passage chez le tatoueur pour recouvrir la cicatrice par ce grand cerisier. Tout a changé quand son fils Luigi, alors âgé d’environ 5 ans, lui dit que c’était "bien plus joli qu’avant". Elle résume ce déclic en une phrase : "Grâce à lui, tout s’envole, la douleur et les regrets. J’ai recouvré trente-cinq ans de ma vie, je ne les ai pas effacés".

Depuis, ce bras tatoué ne se cache plus. Sur le plateau d’Affaire conclue, le cerisier en fleur du tatouage de Julia Vignali raconte silencieusement cet accident d’enfance, l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, l’opération et le regard tendre d’un petit garçon qui a changé l’histoire.

L’ex-mari d’Amy Winehouse, Blake Fielder-Civil, dément être responsable de la mort de la star

Près de quinze ans après le décès tragique d’Amy Winehouse, son ex-mari est toujours l’objet du ressentiment des fans de la star. « Ceux qui suivaient l’actualité il y a vingt ans, pourraient penser que je suis responsable du décès d’Amy », a déclaré Blake Fielder-Civil lors d’une interview pour le podcast We Need to Talk mardi 17 mars.

Ce dernier était en prison pour cambriolage le 23 juillet 2011 quand le corps de la chanteuse et compositrice de Rehab a été retrouvé sans vie dans son appartement, à Londres. Le médecin légiste a conclu à une intoxication alcoolique (après que la chanteuse eut vidé deux bouteilles de vodka). Aucune « substance illicite » n’a été détectée dans son organisme.

Les problèmes d’addiction d’Amy Winehouse et ses séjours en centre de désintoxication ont été largement médiatisés. Celui qui fut son mari de 2007 à 2009, et souffrait également de toxicomanie, est régulièrement accusé par les fans de la star d’être responsable de sa descente aux enfers. Selon lui, « Amy ne voudrait pas que je sois encore assis ici vingt ans plus tard à dire que tout était de ma faute », et assurant qu’il ne se « dérobe pas à ses responsabilités ».

Se défendant de vouloir « manquer de respect » à la chanteuse, Blake Fielder-Civil assure qu’il n’est pour rien dans cette tragédie. « Je n’ai jamais compris : ces gens pensent-ils que j’ai forcé Amy à se droguer ? Ce n’est tout simplement pas ce qui s’est passé », affirme l’homme de 43 ans.

S’il reconnaît qu’ils étaient ensemble quand elle a pris de l’héroïne pour la première fois, Blake Fielder-Civil a insisté sur le fait qu’Amy Winehouse avait « commencé à essayer la cocaïne » avant cela. « Amy avait son libre arbitre. Elle a fait ce qu’elle voulait faire. Et même si l’alcool avait commencé à lui faire du mal, elle a continué… » souligne-t-il, ajoutant, contre toute évidence : « C’était en réalité une femme très forte ».

Les patrons de Netflix démentent « en avoir assez » du prince Harry et Meghan Markle

Non, les responsables de Netflix n’ont pas de problème avec le prince Harry et Meghan Markle. C’est du moins ce qu’ils ont affirmé en réponse à un article récent de Variety sur l’état de la relation entre le couple et le géant du streaming, qui a annoncé le 6 mars avoir retiré ses investissements dans la marque lifestyle de l’ancienne actrice, As Ever.

Le duc et la duchesse de Sussex ont créé leur société de production Archewell et signé en 2020 un contrat de cinq ans avec Netflix, qu’ils ont renouvelé l’an dernier en modifiant quelques clauses. Le couple avait sorti en 2022 sa première série-documentaire Harry & Meghan, qui revient sur leur relation et départ de la monarchie britannique, et dévoilé par la suite d’autres programmes, comme la série sur l’art de vivre With Love, Meghan.

Or, se basant sur les témoignages de « six personnes bien placées », Variety a rapporté que le patron de Netflix, Ted Sarandos, en avait eu « assez » du prince et de son épouse, avec qui il communique directement par textos, comme il est de coutume avec certaines figures phare des programmes de Netflix. « Dans l’immeuble, tout le monde se dit : "c’est fini" », a déclaré l’une des sources, citant notamment l’attitude du couple lors de réunions et le taux d’audience de With Love, Meghan, qui a connu moins de succès après la sortie de sa seconde saison en août dernier.

Des affirmations qu’un représentant de Netflix a qualifiées d’« absolument fausses ». « Archewell (Productions) a été un partenaire réfléchi et collaboratif et nous avons vraiment aimé travailler avec Harry et Meghan », a ajouté Bela Bajaria, directrice du contenu chez Netflix. « Ils sont profondément engagés dans le processus de narration et apportent une perspective unique et générale qui s’aligne sur les types de projets importants que nos membres apprécient. »

Quant aux deux autres sources qui ont déclaré que Ted Sarandos n’accepterait jamais « un appel » avec Meghan Markle sans la présence « d’un avocat », la réponse de maître Michael J. Kump, qui représente les Sussex, a été la même. « C’est totalement faux », a-t-il tonné. « En fait, Meghan envoie des SMS et parle régulièrement avec M. Sarandos, et elle s’est rendue chez lui, sans avocat. »

La semaine dernière, un représentant de Netflix a répondu à des spéculations entourant l’annonce du retrait des investissements de la firme dans la marque de la duchesse de Sussex, qu’elle a lancé l’an dernier. « Comme il était prévu dès le début, Meghan continuera à développer la marque et à la faire entrer dans un nouveau chapitre de manière indépendante », a-t-il été annoncé. « Nous avons hâte de voir comment elle continue d’apporter de la joie aux foyers du monde entier. »

Josiane Balasko réinvente le viager dans L'Arnaqueuse : bande-annonce

Il y a un demi-siècle, on se souvient que Michel Serrault vendait sa propriété de Saint-Tropez en Viager dans le film de Pierre Tchernia (écrit par René Goscinny). Le concept est toujours une bonne base de comédie sociale et mordante, en 2026.

Cette fois, c'est Josiane Balasko qui va abuser de la confiance de Fadily Camara et Jean-Pascal Zadi dans L'Arnaqueuse. La farce, produite par FullDawa Films et Douze Doigts Productions, dévoile sa bande-annonce (ci-dessous).

Le synopsis annonce : "Fanny, 30 ans, enceinte, n’en peut plus de vivre chez son père avec Virgil, son compagnon, champion de la procrastination. Alors quand elle tombe sur une offre en or : un appartement « parquet, moulures, cheminées » en viager dans Paris, elle fonce tête baissée. Mais Masséna, la vendeuse, est tout sauf mourante… Bien décidée à récupérer les clés de sa nouvelle vie, Fanny s’engage dans une guerre sans pitié contre l’arnaqueuse professionnelle."

Tiphaine Daviot, Denis Mpunga, Pablo Pauly, Amaury de Crayencour, Bertrand Usclat, Marc Riso, Ted Etienne, Adama Bathily et Henri Guybet complèteront le casting.

Réalisé par Wilfried Méance, L'Arnaqueuse sortira au cinéma le 22 avril 2026 en France.