11 février 2026

Angelina Jolie fière de ses cicatrices face à Léa Salamé

De Maléfique à Mr. et Mrs. Smith en passant par Lara Croft: Tomb Raider, Wanted : Choisis ton destin, Les Éternels ou Salt, Angelina Jolie enchaîne les tournages depuis le début des années 80.

Figure emblématique du cinéma hollywoodien, elle sera d'ailleurs de retour sur les écrans le 18 février prochain.

Mais cette fois, c'est à l'affiche d'un film français baptisé Coutures que l'actrice américano-cambodgienne endosse un rôle inédit.

En pleine promotion de ce nouveau projet, Angelina Jolie était, ce mardi 10 février, l'invitée exceptionnelle de Léa Salamé sur le plateau du 20H de France 2.

Un entretien au cours duquel l'ex-femme de Brad Pitt a longuement évoqué le long-métrage d'Alice Winocour, mais aussi abordé des sujets plus personnels comme son rapport au corps depuis sa double mastectomie.

"Hier soir, une femme m'a montré sa photo avec ses cicatrices, elles sont belles", a-t-elle notamment déclaré avant d'ajouter : "Et j'étais fière d'elle, fière qu'elle soit en vie, qu'elle soit là. Vous arrivez au bout de votre vie, vous ne voulez pas avoir eu une vie sans erreur, sans cicatrice. Il faut embrasser ses cicatrices, en être fière." Des mots puissants qui ont suscité de vives réactions.

Peu de temps avant son passage au journal télévisé, c'est sur les ondes de France Inter qu'Angelina Jolie est revenue sur l'opération qu'elle a subie en 2013.

"Mes cicatrices sont un choix, un choix que j’ai fait pour rester dans ce monde aussi longtemps que possible avec mes enfants, et j’aime mes cicatrices pour cette raison", a-t-elle expliqué.

Pour rappel, l'actrice a choisi de subir une mastectomie préventive, puis, deux ans plus tard, une ablation des ovaires, afin de réduire un risque important de développer un cancer du sein.

Faudel enfin de retour sur scène

C’est une annonce qui a immédiatement enflammé les réseaux sociaux et réveillé la nostalgie de toute une génération. Sur Twitter, un message simple mais puissant a suffi à créer l’événement : Faudel, le “Petit Prince du Raï”, signe son grand retour sur scène. Et pas n’importe où. L’artiste donnera un concert exceptionnel à l’Olympia le 26 avril 2027, dans cette salle mythique où il s’était produit pour la première fois en 1999. La billetterie ouvre dès aujourd’hui à 15h00. Un retour symbolique, chargé d’histoire et d’émotion.

L’Olympia n’a pas été choisi au hasard. En 1999, Faudel y écrivait l’une des pages les plus marquantes de sa jeune carrière. À l’époque, le chanteur était en pleine ascension, porté par le succès phénoménal de l’album Baïda et par l’engouement suscité par le concert événement “1, 2, 3 Soleil” aux côtés de Khaled et Rachid Taha.

Revenir dans cette salle près de trente ans plus tard relève presque du symbole. C’est un clin d’œil à ses débuts, à ses fans de la première heure, mais aussi à une époque où le raï s’imposait comme un pont musical entre les cultures.

Pour beaucoup, ce concert s’annonce déjà comme un moment fort, mêlant souvenirs et renaissance artistique.

Révélé très jeune, Faudel avait su conquérir un public bien au-delà des frontières de la communauté maghrébine. Avec sa voix douce, son sourire juvénile et ses mélodies mêlant raï traditionnel et sonorités pop, il incarnait une nouvelle génération d’artistes.

Des titres comme Tellement N’Brick, Je veux vivre ou encore Dis-moi ont marqué toute une époque. Sa capacité à chanter l’amour, l’exil, l’identité et l’espoir avec sincérité lui a permis de toucher un public large, en France comme à l’international.

Son image de "Petit Prince" n’était pas qu’un surnom marketing : elle reflétait une forme d’innocence et d’authenticité qui ont profondément marqué ses débuts.

Au fil des années, Faudel s’est fait plus discret sur la scène musicale. S’il n’a jamais totalement quitté le monde artistique, ses apparitions se sont raréfiées, laissant ses admirateurs dans l’attente d’un véritable retour.

Cette annonce marque donc un tournant. Elle confirme une volonté claire : renouer avec la scène, avec le public, avec l’énergie du live. Car c’est là que Faudel a toujours brillé. Sur scène, sa voix prend une dimension particulière, portée par l’émotion et la proximité avec son public.

Le choix d’un concert unique à l’Olympia laisse présager un événement soigneusement préparé, pensé comme un moment d’exception plutôt qu’une simple date parmi d’autres.

Jamel Debbouze : son appel à l’aide pour le peuple marocain

Face aux catastrophes naturelles, les élans de solidarité dépassent souvent les frontières. Ces derniers jours, le Maroc a été frappé par de violentes inondations, plongeant de nombreuses familles dans des situations dramatiques. Maisons détruites, routes coupées, biens emportés par les eaux : les images relayées sur les réseaux sociaux témoignent de l’ampleur des dégâts et de la détresse des habitants touchés. Parmi les personnalités qui ont pris la parole, Jamel Debbouze a tenu à adresser un message fort à sa communauté.

Très actif sur les réseaux sociaux, l’humoriste franco-marocain a partagé un appel à la solidarité à destination des sinistrés. Dans un message sobre et direct, il écrit :

"Suite aux inondations récentes au Maroc, de nombreuses familles ont été confrontées à des situations très difficiles. Pour celles et ceux qui souhaitent les soutenir, voici le lien d'une collecte de solidarité qui est organisée par la fondation Basma. Pensées à toutes les familles touchées. Kheir inchaala"

Un message accompagné d’un lien vers une collecte destinée à venir en aide aux victimes. En quelques heures, la publication a suscité de nombreuses réactions, entre commentaires de soutien, partages massifs et promesses de dons.

Les intempéries ont provoqué des crues soudaines dans plusieurs régions du pays, entraînant évacuations d’urgence et pertes matérielles importantes. Certaines familles se retrouvent aujourd’hui sans logement, dépendantes de l’aide humanitaire pour subvenir à leurs besoins essentiels.

Dans ce contexte, l’initiative relayée par Jamel Debbouze vise à soutenir les actions de terrain mises en place par la fondation Basma, qui coordonne une collecte de solidarité afin d’apporter une aide concrète : produits de première nécessité, hébergement temporaire, soutien aux enfants et aux personnes vulnérables.

Né à Paris de parents marocains, Jamel Debbouze a toujours revendiqué son attachement à ses racines. À travers ses projets artistiques, ses prises de parole ou ses engagements associatifs, il entretient un lien fort avec le royaume.

Son appel à l’aide s’inscrit donc dans une continuité. À plusieurs reprises par le passé, l’humoriste s’est mobilisé lors de situations d’urgence touchant le Maroc, utilisant sa notoriété pour amplifier la visibilité des actions solidaires.

Katrina Patchett à cœur ouvert sur sa boulimie : "Je me vidais jusqu'à 20 fois par jour"

"J’ai décidé que c’était le moment d’en parler", nous confie-t-elle avec émotion. Ce mercredi 11 février, Katrina Patchett dévoile Mon corps, mon combat, un livre dans lequel elle raconte pour la première fois son combat contre un trouble du comportement alimentaire tristement célèbre sur les parquets de danse : la boulimie. Une bataille longue et semée d’embuches, à propos de laquelle elle a accepté de se livrer en détail à Closer.

Fille unique d’un couple de champions de danse de salon, Katrina enfile ses premiers chaussons de danse dès sa plus tendre enfance. "Petite, je dansais comme si personne ne me regardait. Je n’étais pas du tout timide, au contraire", confie-t-elle. Mais une ombre se dessine rapidement au tableau, et la petite fille "bourrée d’énergie et sans complexe" est confrontée au côté sombre du monde de la danse. "Vers l’âge de 5 ans, mon papa me pinçait la peau en me disant : ‘Comment ça va, Porky ?’ ("la petite cochonne"). Je ne pense pas que c’était méchant de sa part, mais ce sont des choses qui restent. (…) Ma mère, elle, était constamment au régime et me disait ‘On ne peut ni être trop fine, ni trop riche’. Dire ça à une enfant de 6 ans, bravo…"

En écoutant les adultes parler, Katrina commence à se questionner sur son propre corps. Les remarques de ses professeurs de danse sont de plus en plus difficiles à ignorer, et un évènement traumatisant vient bousculer son quotidien et son esprit déjà contrariés. "À l’âge de 12 ans, un proche, quelqu’un que j’admirais, a abusé de mon corps. Ça m’a montrée que cette personne, que j’admirais tant, ne respectait pas mon corps. Pourquoi je devrais le respecter moi-même ? Et malheureusement, ça s’est reproduit un peu plus tard. Quand je suis partie seule à Melbourne, à 15 ans, mon partenaire de danse, qui était beaucoup plus âgé que moi, a tenté le coup aussi."

C’est à cette époque à Melbourne, alors que les compétitions de danse s’enchaînent, que Katrina bascule dans la boulimie. "Je pense que j’étais déjà malade avant de passer à l’acte. Je n’avais pas une bonne relation avec la nourriture, mais quand on te dit tous les jours que tu ne perds pas assez… Il y avait une compétition dans 6 semaines et en 6 semaines, il fallait que je perde 6 kilos… J’ai pris la décision de passer à quelque chose de plus extrême. Et la réponse que j’ai eue, c’est ‘Oh, regarde-toi, t’as perdu du poids ! Qu’est-ce que tu es fine ! Qu’est-ce que tu es belle !’ J’avais trouvé la solution."

Adolescente, Katrina perd le contrôle et s’enfonce chaque jour davantage dans la maladie. "Ça m’est arrivé d’aller au supermarché et d’acheter des pizzas surgelées, des lasagnes, des pâtisseries, du pain, des pâtes… Je n’avais pas beaucoup d’argent, donc il fallait que je prenne des trucs que je puisse cuisiner en quantité. La qualité n’avait pas d’importance." De jours en jours, les crises sont de plus en plus nombreuses. "Mon corps était tellement habitué qu’il me suffisait de serrer les muscles du ventre, et ça remontait tout seul. J’étais très faible, je n’avais plus que le mental pour continuer à danser."

La lutte est d’autant plus difficile que la maladie ne fait pas taire les critiques. En 2009, alors qu’elle vit à Rouen avec son nouveau partenaire, son binôme fétiche Maxime Dereymez, Katrina doit parfois faire face aux remarques de ce dernier, qui n’a pas toujours conscience de l’impact de ses mots. "Un soir, je m’étais préparée pour sortir, je me sentais bien et tout… Et là, il me dit : ‘Franchement, si t’étais moins grosse, tu pourrais être mannequin !’. Bien sûr, tout ce que j’ai retenu de ça, c’est ‘Ah, bah je suis trop grosse’. (…) Maxime, c’est quelqu’un qui n’a pas de filtre. Ça fait partie de sa personnalité, mais ce n’est pas méchant de sa part. Pour lui, c’était un compliment." Dans "Mon corps, mon combat", Maxime Dereymez livre son propre témoignage, un détail d’importance pour l’autrice : "On a beaucoup reparlé de cette scène bien avant que je commence le livre, mais il a participé. J’ai sa copie à la maison, il va l’avoir bientôt !"

En 2009, à l’âge de 21 ans et après une rupture professionnelle avec Maxime, Katrina quitte la France pour la Slovénie, puis Hong Kong. Sa boulimie prend alors le contrôle de sa vie, la faisant même plonger dans l’anorexie. "À ce moment-là, je pense que je faisais à peu près 47 kilos. Je pouvais passer des jours à ne boire que du café, mais je faisais beaucoup de yo-yo. Je n’avais pas de vie sociale, donc personne ne pouvait voir ce que je faisais. Je n’étais pas dépressive, mais presque, donc la bouffe, c’était mon confort, et je passais mes journées seule à remplir, vider, remplir, vider… Jusqu’à 20 fois par jour. J’ai fini par complètement dissocier pendant l’acte. C’était comme une personne normale qui va naturellement aller boire de l’eau. J’ai encore soif ? Je bois un deuxième verre. Moi, c’était ça : j’ai mangé, il faut que j’aille vomir."

À partir de 2011, la boulimie suit Katrina jusque dans les coulisses de Danse avec les stars. Elle la cache pendant des années, y compris à son premier partenaire de danse, Matt Pokora. "Matt ne savait pas. Il faut lui demander, mais s’il le savait, il ne me l’a pas dit. Moi, j’avais très peur de perdre mon travail. C’était des équipes de 150 personnes. À un moment donné, quelqu’un va le découvrir. Et là, je perds mon boulot. Je perds tous mes rêves."

Mais une rencontre lui redonne enfin espoir : celle de Virginie d’Hoore, la mère de son ex-mari Valentin d'Hoore. Un jour, Virginie découvre le secret de Kristina, mais à sa grande surprise, elle ne la juge pas. "Ce qui a vraiment fait la différence, c’est que Virginie est quelqu’un d’extérieur au monde de la danse. Et j’ai compris que je lui faisais du mal en faisant ce que je faisais. Ça a été le déclic."

Grâce à Virginie, Katrina consulte pour la première fois un psychologue, puis un nutritionniste. Mais le chemin vers la guérison se révèle particulièrement long. "Tous les jours, elle me demandait : ‘Aujourd’hui, combien de fois ?’ et c’était très dur. Je n’ai pas toujours dit la vérité, je pense. Mais petit à petit, je me suis prouvée que je pouvais avoir une vie sans ça, et ils m’ont appris à ne pas me culpabiliser quand je rechutais. Ça m’a beaucoup aidée de ne pas me sentir jugée et d’avoir la parole. De me dire : ‘Je peux en parler’. Mais il a fallu

Jean-Jacques Debout a été "kidnappé" par Jacques Mesrine, son récit glaçant

Chanteur populaire et mari de Chantal Goya, Jean‑Jacques Debout traîne une image douce, presque enfantine. À 84 ans, l’auteur-compositeur vient pourtant de lever le voile sur un épisode bien plus sombre : il a raconté à la télévision comment Jacques Mesrine, alors ennemi public numéro 1, l’avait un soir "kidnappé" à la sortie d’un concert.

En pleine promotion de son album Frida Kahlo, sorti le 29 mars 2024, Jean‑Jacques Debout a raconté dans C à vous, son lien avec Jacques Mesrine, né au collège de Juilly en Seine-et-Marne et évoqué dans la chanson "Juilly". Et surtout cette nuit à Montréal, alors que le criminel était recherché par Interpol, où leur lien d’enfance a viré au polar.

Les deux garçons se sont croisés adolescents au collège de Juilly et, malgré des destins opposés, sont restés proches pendant des années. Plus tard, en tournée au Canada pour assurer les premières parties de Barbara, Jean‑Jacques Debout quitte la scène de Montréal par la sortie des artistes lorsqu’un homme cagoulé le saisit et le pousse dans une voiture. "Quand on m'a kidnappé, je ne savais pas que c'était lui", a raconté Jean‑Jacques Debout dans C à vous, cité par Gala.

L’homme le conduit jusqu’à un lieu discret et ordonne : "Tourne toi". "je me retourne en espérant de pas me prendre une balle derrière la tête", se souvient Jean‑Jacques Debout dans Ça commence aujourd'hui. L’inconnu retire alors son passe-montagne, ses lunettes tombent : "je reconnais mon Jacky". Jacques Mesrine lui explique avoir vu son nom sur une affiche à Montréal et avoir dit à son bras droit que "ça me ferait tellement plaisir de le revoir que demain on va l'enlever".

Quand la voiture démarre, Jacques Mesrine finit par lever sa cagoule et lance à son ami : "Retourne-toi Jean-Jacques, c'est moi Jacky". Pour Jean‑Jacques Debout, le soulagement est de courte durée. La voiture file à toute allure dans Montréal, manque de s’écraser sur une boutique de l’avenue de Sherbrooke, tandis que Jacques Mesrine, assis à l’arrière, surveille la route par la lunette arrière.

Quand il juge que la voiture ne va pas assez vite, Jacques Mesrine gifle le chauffeur et hurle : "Fonce, fonce, j'ai toute la police au c** !". "C'était terrible. Et plus il l'engueulait et lui demandait de foncer, plus il lui filait des claques. Le pauvre chauffeur donnait des coups de volant, il ne savait plus où il était. Je m'étais dit qu'on allait s'écraser, qu'on n'arriverait pas vivants", confie Jean‑Jacques Debout. Autour de la table, Anne-Elisabeth Lemoine lâche, médusée : "Mais c'est complètement dingue", puis compare la scène au film Les Tontons flingueurs.

Quelques années plus tard, la cavale de Jacques Mesrine rattrape le couple. Chantal Goya raconte qu’un soir de 1978, à Houdan, l’homme sonne chez elle pour demander la route de Mantes-la-Jolie avant de glisser : "Vous direz bonjour à quelqu'un que je connais, Jean-Jacques". Le lendemain, elle voit "au moins 500 flics" autour de la maison.

Pierre Niney défend le service public à quelques semaines des élections municipales

À l’approche des élections municipales, les 15 et 22 mars prochains, Pierre Niney conseille de « regarder les programmes des gens pour qui vous votez », en particulier le traitement réservé au service public.

« Le problème est structurel avec l’éducation nationale et avec tous les services publics : il n’y a pas assez d’argent », a plaidé l’acteur de Gourou lors de son passage récent dans l’émission Clique, sur Canal+.

« C’est en train de se déliter », a-t-il insisté, avant de défendre les multiples bienfaits du service public en puisant dans sa propre expérience à l’école.

Il insiste sur le fait que plusieurs personnes issues de milieux sociaux différents ont pu profiter, grâce à l’école publique, où lui-même a fait toute sa scolarité, d’un « enseignement de qualité » et de sorties culturelles qui n’étaient pas accessibles à tous dans la sphère privée.

« Aujourd’hui ils sont artistes », a-t-il affirmé. « S’il n’y avait pas eu l’école publique dans leur vie à ce moment-là avec un enseignement de qualité, ils n’auraient pas pu se sortir de ce déterminisme social là, de la route qui était tracée pour eux. »

Le comédien a aussi évoqué d’autres services de « notre bien public », comme les hôpitaux et les « pompiers », qui ne prennent pas en compte les caractéristiques sociales des personnes dans le besoin.

« Au moins, il y a, contrairement aux États-Unis, le moyen, même si tu es très pauvre, même si tu es en galère et que tu as quatre enfants et que tu n’as presque pas de quoi les nourrir, tu peux aller à l’hôpital et tu peux faire soigner ton enfant, tu peux te faire soigner toi », a défendu Pierre Niney. « Si ça vous tient à cœur que les pompiers puissent venir secourir qui que ce soit dans un incendie sans regarder ce qu’ils gagnent, ou leur religion ou leur couleur de peau, alors vous tenez au service public. »

Or, le service public est « exsangue » de nos jours, d’après le comédien, qui a aussi invité les politiques et son public à « revaloriser » certains métiers associés, comme celui de professeur, « le plus beau métier du monde, mais aussi le plus dur ». Le défenseur des droits a publié un rapport en 2024 constatant notamment une dégradation de l’accès aux services publics, avec 61 % des sondés disant rencontrer des difficultés, contre 39 % en 2016, tandis que certains métiers du secteur, comme celui d’enseignant, traversent une crise d’attractivité majeure.

Bianca Censori, l’épouse de Ye, répond à toutes les questions

Tout a été écrit sur Bianca Censori depuis qu’elle est apparue pour la première fois au bras de Ye en 2022, jusqu’à supposer qu’elle était sous le contrôle du rappeur. Son seul moyen de communication avait été, jusqu’à présent, à travers ses tenues vestimentaires, ou plutôt leur absence, mais elle a décidé de mettre fin à ce silence pour le lancement de sa première exposition, BIO POP, à Séoul, en Corée du Sud.

L’événement s’est tenu en décembre dernier et se concentre sur le contrôle, l’objectification et la domesticité. Bianca Censori utilise son corps, comme elle le fait depuis trois ans, mais elle a accepté, cette fois, de parler, car elle a « quelque chose à dire ». Tout d’abord sur l’emprise qu’exercerait Ye sur elle, lui-même ayant affirmé qu’il la « dominait » dans une série de messages obscènes sur X l’année dernière.

Celle qui avait choqué en se tenant nue – précisément dans une mini-robe en voile couleur chair – devant les photographes sur le tapis rouge des Grammy Awards en 2025, tient à mettre les choses au clair.

« Je ne ferais jamais quelque chose que je n’ai pas envie de faire. Mon mari et moi travaillons sur mes tenues ensemble », déclare-t-elle à Vanity Fair, précisant qu’il s’agit d’une « collaboration » et que se « montrer nue partout » sans s’exprimer fait passer un message. « Si c’était juste de la nudité, beaucoup le feraient. Ça prouve aussi qu’à une époque où tout est tellement surexposé et vulnérable, le mystère est toujours puissant. »

Elle renvoie en revanche dans les cordes ceux qui lui intimaient de prendre la parole. « Me demander de parler est une forme de contrôle en soi », rétorque-t-elle.

Dans ce premier entretien, Bianca Censori met aussi carte sur table à propos de la santé mentale de son mari, qui souffre de troubles bipolaires, et des propos antisémites qu’il a tenus. « Vous devez réfléchir à toutes les autres obsessions qu’il a », répond-elle. Son silence n’était pas non plus une validation des choix et prises de positions de son mari.

« Le public n’était pas au fait de mes inquiétudes à ce moment-là. Je ne pensais pas à sauver l’image publique. J’étais concentrée sur lui et sur moi. Je savais que j’aurais l’opportunité, à un moment ou un autre, de dire au public que je ne suis pas antisémite », explique-t-elle, ajoutant : « Cette année, c’était un peu comme faire de la réanimation cardio-pulmonaire pendant des mois. J’ai suffisamment d’amour et d’empathie pour lui pour pouvoir le faire, et je comprends que ce n’est pas le cas pour le reste du monde. »

Game of Thrones : pourquoi les épisodes de A Knight of the Seven Kingdoms ne durent que 30 minutes ?

Moins c’est long, plus c’est bon. Tel pourrait être l’adage de la série A Knight of the Seven Kingdoms, le nouveau préquel de la saga Game of Thrones. Cette adaptation des Chroniques du chevalier errant se déroule près d’un siècle avant la série originale et retrace l’histoire du chevalier Duncan le Grand et de son écuyer l’Œuf.

La série a surpris par son changement de ton par rapport aux deux autres séries : plus comique voire parodique, le programme s’illustre également par son format de seulement six épisodes de trente minutes (contre 10 épisodes d’une heure pour les autres séries).

Ce nouveau format n’a pas déplu aux fans, en témoigne la réception enthousiaste de l’épisode 4, déjà rangé parmi les plus appréciés de toute la saga de fantasy. La popularité de la série est telle que de nombreux internautes se demandent d'ailleurs pourquoi les épisodes ne durent que 30 minutes.

Ceci tient à la longueur de la nouvelle adaptée par cette première saison, qui ne dépasse pas les 100 pages. Désireux rester fidèle au texte original, le showrunner de la série Ira Parker a révélé que l’idée de proposer des épisodes plus courts est venue de la chaîne HBO.

"Avant même de contacter George, nous savions que c'était possible de faire des épisodes de 30 minutes. HBO nous l'avait déjà proposé. Ça a facilité les choses pour convaincre George que c'était faisable en série télévisée, et de bonne qualité", a-t-il expliqué à nos confrères de GQ.

Établie sur la base du respect de l’œuvre originale, la collaboration entre le scénariste et l’écrivain s’est merveilleusement déroulée. L’auteur des romans du Trône de fer n’a d’ailleurs pas tari d’éloges envers A Knight of the Seven Kingdoms, au contraire de l’autre préquel House of the Dragon, qu’il désavoue totalement.

La fidélité de la série à la nouvelle de George R.R. Martin était d’ailleurs "le maître mot" des premiers échanges entre les deux hommes. "On n'a pas ajouté de quêtes annexes bizarres avec Dunk et l’Œuf. On a écrit comme si George avait écrit un roman de 300 pages", précise Ira Parker dans ce même entretien.

La saison 2, actuellement en tournage, adaptera L’Épée lige, la deuxième nouvelle du recueil Chroniques du chevalier errant. Les saisons suivantes pourraient adapter des histoires originales, puisque pas moins de 12 nouvelles inédites de George R.R. Martin ont été mises à la disposition du showrunner.

Ce dernier aimerait pouvoir raconter l’histoire de Dunk et l’Œuf jusqu’au couronnement du jeune garçon sous le nom d’Aegon V Targaryen (l’arrière-grand-père de Daenerys, voir notre arbre généalogique des Targaryen). Mais avant cela, de nombreuses aventures passionnantes mettant en scène ce duo sont encore à raconter, et cela tombe bien, puisque HBO ambitionne une diffusion annuelle pour sa nouvelle série à succès !

Les épisodes de A Knight of the Seven Kingdoms sont à retrouver chaque semaine en exclusivité sur Max.

Hippocrate : la série médicale avec Louise Bourgoin et Karim Leklou confirmée pour une saison 4

Le 9 décembre 2024, Canal+ diffusait le dernier épisode de la saison 3 d’Hippocrate, sa série médicale phare créée par Thomas Lilti qui suit un groupe d’internes confronté à la dure réalité des hôpitaux français.

Et si jusqu’à présent nous n’avions pas de nouvelles d’une éventuelle suite aux aventures d’Arben (Karim Leklou), Alyson (Alice Belaïdi), Hugo (Zacharie Chasseriaud) et Chloé (Louise Bourgoin), le scénariste vient de faire une annonce qui devrait réjouir les fans de la première heure.

Thomas Lilti a en effet révélé à nos confrères du Parisien que Canal+ avait bel et bien commandé une saison 4 pour Hippocrate. “Elle est en cours d’écriture, elle sera en tournage à partir du mois de septembre”, a-t-il ajouté. Pour le moment, le scénariste et réalisateur n’a pas révélé plus d’informations sur cette nouvelle salve d’épisodes.

Lors d’une interview pour la promotion de la saison 3, Thomas Lilti avait cependant confié à AlloCiné qu’il avait déjà une idée de thème pour la saison 4. “Je peux vous dire que l’envie est là. J’adore cette série et j’adore la fabriquer parce que je suis attaché aux personnages. Je pense souvent à eux, et je me demande ce qu’ils sont en train de faire."

"Pour écrire une nouvelle saison, j’ai besoin d’un thème. J’ai besoin de trouver quelque chose de neuf à raconter sur l'hôpital, mais aussi quelque chose qui puisse dépasser le cadre de l'hôpital. Je crois que j’ai trouvé cette idée pour la saison 4."

"Pour la saison 3 j’ai mis du temps à trouver l’idée, mais là je l’ai. Il y a l’envie, il y a l’idée, et je sais qu’autour de moi, les équipes et les acteurs ont envie de repartir dans l’aventure”. Reste donc maintenant à savoir si les comédiens seront partant pour rempiler pour une saison 4. Affaire à suivre !

Pour les retardataires qui auraient envie de découvrir Hippocrate, les trois premières saisons sont disponibles en intégralité sur la plateforme MyCANAL.

La série française Erica s'exporte aux Etats-Unis et Julie de Bona réagit

Vous avez adoré la première saison d'Erica ? Cela tombe bien puisque la série revient dès le 5 mars prochain pour nous offrir six épisodes inédits qui devraient ravir les fans de la première heure ! Mieux encore, la fiction a désormais dépassé les frontières puisqu'elle est disponible depuis quelques semaines aux Etats-Unis via la plateforme de streaming MHz Choice.

Interrogée par nos soins à l'occasion de l'arrivée de la saison 2 d'Erica sur TF1, Julie de Bona a réagi à cette nouvelle pour le moins inattendue :

"C'est incroyable ! J'ai vu ça et j'ai même lu un article dans le Hollywood Reporter. Ma grande sœur qui habite aux États-Unis était tellement fière de m'envoyer le lien de l'article ! C'est anecdotique dans le sens où moi je ne le sens pas plus que ça. Je ne sais pas du tout ce que ça a comme impact là-bas."

Elle poursuit : "C'est juste hyper drôle, hyper cocasse et croustillant. Il y a eu un article dans le Hollywood Reporter, c'est tellement chic ! D'autant qu'ils disent que la série a un charme à la française tout comme Erica avec ses petits foulards ! J'adore ! Ça ne va pas changer ma vie, mais c'est très agréable, très cocasse, très plaisant et très flatteur."

"Ça me met des petites paillettes. Ça rajoute un peu de glamour et de surprise à l'aventure d'Erica. C'est plus que sympathique. On verra ce que ça donne là-bas, mais je n'ai aucune attente du tout", conclut la comédienne avec enthousiasme.

Pour être prêt dès le 5 mars prochain, on vous invite dès à présent à voir ou à revoir la première saison d'Erica disponible gratuitement et en intégralité sur la plateforme TF1+ !