13 janvier 2026

Zoe Saldaña devient la star la plus bankable de l’histoire du box-office

Non ce n'est pas Tom Cruise. Pas même Brad Pitt ou Leonardo DiCaprio. Pas plus que Margot Robbie, ni même Robert Downey Jr.

La star la plus bankable de tous les temps, c'est Zoe Saldaña !

L'actrice vient de ravir à Scarlett Johansson ce titre hautement symbolique, celui de l’actrice ayant généré le plus de recettes au box-office mondial au fil de sa carrière. Un basculement rendu possible par le succès planétaire de Avatar: De Feu et de Cendres, le troisième volet de la saga signée James Cameron.

Porté par un excellent démarrage international, le film a franchi la barre des 1,23 milliard de dollars de recettes mondiales au 12 janvier. Un chiffre qui propulse le cumul de carrière de Zoe Saldaña à environ 16,86 milliards de dollars.

Elle double ainsi Scarlett Johansson, qui n'aura pas été numéro 1 bien longtemps, elle qui avait décroché la première place grâce à Jurassic World Renaissance cet été. Elle est créditée d’environ 16,43 milliards (selon les données de The Numbers).

Bien entendu, la saga Avatar constitue le socle principal de la domination de Zoe Saldaña. Le rôle de Neytiri représente à lui seul près de 6 milliards de dollars de recettes cumulées. Mais la star fait aussi partie du Marvel Cinematic Universe grâce à son rôle de Gamora dans Les Gardiens de la Galaxie et Avengers. À tout cela, il faut ajouter des apparitions dans la saga Star Trek version J.J. Abrams et même un saut dans Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl.

Mais Scarlett Johansson aura l'occasion de se refaire. Si elle ne reviendra pas dans Avengers : Doomsday - pas plus que sa rivale d'ailleurs - elle a déjà signé pour revenir dans Jurassic World 5. Et elle sera aussi dans The Batman 2 en 2027 au cinéma. Voilà qui devrait permettre à Scar Jo de repasser devant dès l'année prochaine... jusqu'à Avatar 4, en 2029 ?

Dany Boon papa de 5 enfants : ce qu’il a prévu pour son héritage

Ce 13 janvier 2026, TF1 diffuse une édition spéciale de Qui veut gagner des millions, animée par Arthur. Dans le somptueux cadre du Palais Brongniart, place à une soirée où se mêlent culture générale, humour et solidarité. L’animateur accueille cinq duos de personnalités venues se mesurer aux questions du jeu culte afin de soutenir des causes qui leur tiennent à cœur.

Philippe Lacheau et Gérard Jugnot jouent pour l’association Princesse Margot, tandis que Dany Boon et Michel Boujenah défendent la fondation Children Action. Jean-Pierre Foucault et Isabelle Ithurburu soutiennent l’ONG Seaja, Pablo Mira et Bérengère Krief s’engagent pour Tout le monde contre le cancer, alors que François Berléand et Stéphane De Groodt jouent pour Petits Princes.

Une soirée événement qui remet sous les projecteurs Dany Boon, artiste populaire… mais aussi père attentif et réfléchi.

Dany Boon fait aujourd’hui partie des artistes français les plus bankables. Humoriste, acteur, réalisateur et producteur, il a marqué toute une génération avec Bienvenue chez les Ch’tis, succès historique du box-office français. Mais derrière la réussite se cache un parcours semé d’embûches. Dans les années 1980, alors qu’il débute sur scène, le comédien connaît de sérieuses difficultés financières. Ruiné, il se retrouve même interdit bancaire. Une période douloureuse qu’il n’a jamais reniée, convaincu qu’elle l’a aidé à garder les pieds sur terre.

Cette trajectoire explique sans doute son rapport très particulier à l’argent. Car si sa fortune est aujourd’hui estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros, Dany Boon n’a jamais fait de l’enrichissement personnel une finalité.

Côté vie privée, l’humoriste est le père de cinq enfants, nés de relations différentes. Mehdi, l’aîné, est né en 1997 de sa relation avec l’actrice Sophie Hermelin. Noé, né en 1999, est le fruit de son histoire avec Judith Godrèche. Puis, avec Yaël Harris, scénariste et mannequin suisse qu’il a épousée en 2003, il a eu trois enfants : Eytan, Élia et Sarah.

Une famille recomposée dont il parle avec une immense fierté. Dans plusieurs interviews, Dany Boon s’est dit profondément attaché à l’éducation, à la curiosité et à l’ouverture d’esprit qu’il a voulu transmettre à ses enfants, bien plus qu’à une quelconque sécurité matérielle.

La question de l’héritage, Dany Boon y a réfléchi très tôt. Hypocondriaque assumé, il confiait avoir rédigé son testament dès l’âge de 22 ans. Et avec cinq enfants, "de lits différents", selon sa propre expression teintée d’ironie, cette réflexion s’est imposée comme une évidence.

Pourtant, sa position est claire et sans détour : "L’argent n’est pas un cadeau". Le comédien ne souhaite pas que ses enfants vivent dans l’ombre de sa réussite ou soient tentés de s’appuyer sur un héritage financier. À ses yeux, trop d’argent transmis trop facilement peut devenir un frein à l’épanouissement personnel.

Plutôt que des comptes bien garnis, Dany Boon veut léguer des valeurs. Le goût de l’effort, le sens du travail, la curiosité culturelle, l’humour comme arme face aux difficultés : voilà ce qu’il considère comme un véritable patrimoine. Il préfère voir ses enfants tracer leur propre route, faire leurs erreurs, construire leur identité sans passe-droit.

Ses fils aînés, Mehdi et Noé, ont d’ailleurs déjà choisi leur voie dans le milieu de la musique, loin du cinéma de leur père. Une preuve, selon lui, que la transmission ne passe pas nécessairement par l’argent, mais par l’exemple.

Au-delà de sa famille, Dany Boon pense aussi à l’héritage artistique qu’il laissera. S’il est revenu sur scène avec son spectacle Clown n’est pas un métier, il a longtemps expliqué vouloir ralentir le one-man-show pour se consacrer davantage au théâtre et à l’écriture. Son ambition : laisser un répertoire, une œuvre qui traverse le temps, plutôt qu’un simple souvenir médiatique.

À bientôt 60 ans, l’humoriste continue d’avancer avec lucidité et humilité. Papa de cinq enfants, star populaire et homme prévoyant, Dany Boon a fait un choix rare dans le paysage des célébrités : rappeler que la plus grande richesse ne se chiffre pas en euros, mais en transmission humaine.

Jean-Pierre Foucault : comment il a découvert sur le tard ses vraies origines ?

Ce 13 janvier 2026, TF1 diffuse une édition spéciale de Qui veut gagner des millions, animée par Arthur. Dans le somptueux cadre du Palais Brongniart, place à une soirée où se mêlent culture générale, humour et solidarité.

L’animateur reçoit cinq duos de personnalités venues défendre des causes qui leur tiennent à cœur. Philippe Lacheau et Gérard Jugnot soutiennent l’association Princesse Margot, Dany Boon et Michel Boujenah jouent pour la fondation Children Action.

Jean-Pierre Foucault et Isabelle Ithurburu défendent l’ONG Seaja, Pablo Mira et Bérengère Krief s’engagent pour Tout le monde contre le cancer, tandis que François Berléand et Stéphane De Groodt jouent pour Petits Princes.

Animateur emblématique de TF1 depuis plusieurs décennies, Jean-Pierre Foucault a longtemps cru connaître parfaitement ses racines. Né à Marseille en 1947, il grandit dans une famille catholique pratiquante, élevée dans une discipline religieuse rigoureuse. Messe obligatoire, catéchisme, communion solennelle et confirmation rythment son enfance. À la maison, "ça ne rigolait pas", confiera-t-il plus tard avec pudeur.

Pourtant, un détail intrigue l’enfant puis l’adolescent : l’absence totale de grands-parents, d’oncles, de tantes ou de cousins. Lorsqu’il pose des questions, sa mère élude, évoquant simplement des proches "morts pendant la guerre". Un sujet douloureux que les enfants apprennent à ne pas creuser, conscients de la peine que cela ravive.

Ce n’est que très tardivement que Jean-Pierre Foucault découvre la vérité. Au début des années 2000, sa mère Paula, alors âgée de plus de 80 ans, commence enfin à raconter son histoire. À la demande de sa petite-fille, elle accepte de lever le voile sur un passé longtemps enfoui. L’animateur apprend alors que sa mère est juive et que toute sa famille a été décimée pendant la Shoah.

Née en 1916 à Mogelnica, en Pologne, Paula était issue d’une famille juive traditionnelle de neuf enfants. En 1938, elle quitte son pays pour rejoindre sa sœur aînée en Belgique, avant de gagner la France. Contrairement à une partie de sa famille qui se réfugie en Haute-Savoie et sera arrêtée par les nazis, Paula choisit Marseille, avec l’espoir de rejoindre l’Argentine. Ce choix lui sauvera la vie.

À Marseille, Paula rencontre Marcel Foucault, catholique, résistant, négociant en fruits et légumes. Il va devenir son sauveur, puis son mari. Pendant toute la guerre, Marcel Foucault prend des risques considérables pour sauver des juifs : faux papiers, logements clandestins, filières de protection. Il sauve notamment les deux neveux orphelins de Paula, qu’il fait baptiser pour les protéger.

Après la guerre, le couple choisit le silence. Par peur que "le mal revienne", selon les mots de Jean-Pierre Foucault, ils décident d’élever leurs enfants dans la religion catholique, comme une forme de protection. Marcel Foucault ne se considérera jamais comme un héros et ne parlera jamais de ses actes.

En 2009, un an après la mort de Paula, Marcel Foucault est reconnu à titre posthume comme Juste parmi les Nations par l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Une distinction qui bouleverse profondément l’animateur. Il découvre alors l’ampleur du courage de son père et l’histoire tragique de sa famille maternelle, exterminée à Auschwitz.

Jennifer Lawrence se voit plus comme « une femme au foyer » qu’une actrice

Si elle devait se définir, Jennifer Lawrence ne dirait pas « actrice » mais plutôt « femme au foyer », rapport à la répartition de son emploi du temps entre ses deux différents rôles. « Je m’identifie comme une mère au foyer… Mais je travaille, évidemment » confiait ainsi la star de Hunger Games et maman de deux enfants dans le dernier épisode du podcast Smartless.

D’ailleurs la star de 35 ans se sent un peu bousculée par l’agenda imposé par la promotion de son nouveau film Die My Love, au côté de Robert Pattinson, elle qui est habituée à un rythme plus calme.

« Je ne suis pas habituée à être aussi occupée. Je suis généralement très occupée pendant trois mois lorsque je tourne un film, mais même dans ce cas, c’est calme car je n’ai rien d’autre à faire », explique celle qui passerait presque pour une pantouflarde. « Je vais juste au travail, je fais mon travail, je rentre chez moi, je dors, puis je recommence. Et puis, pendant les deux semaines de promotion, c’est très intense. »

Alors, les séances de questions-réponses programmées à 21h, très peu pour elle, qui se couche avec les poules… et vraisemblablement peu après ses enfants. « Je suis au lit. Mon Kindle reste allumé jusqu’à environ 21h15. Et même, je n’ai généralement pas mon Kindle allumé à 21h15 ». La star a même avoué avoir refusé une invitation à une fête pendant les vacances parce que celle-ci commençait à 21h.

« On ne peut pas avoir la gueule de bois avec un bébé de neuf mois », explique la maman de Cy, né en février 2022, et d’un deuxième garçon, né en mars 2025, qu’elle a eus avec son mari Cooke Maroney. « Même avec un enfant de trois ans, ce n’est tout simplement pas possible ».

Il a bien fallu faire un effort le week-end dernier pour les Golden Globes, où la star, nommée dans la catégorie meilleure actrice pour Die My Love, était rayonnante en robe Givenchy transparente brodée d’un motif floral.

Guillaume Canet signe un gros chèque pour les agriculteurs

Six chiffres en signe de (gros) soutien. Acteur, réalisateur et producteur français incontournable, Guillaume Canet est notamment connu pour ses succès en tant que réalisateur (Les Petits Mouchoirs, Astérix et Obélix : l'empire du milieu...) ou en tant qu'acteur, notamment dans Jeux d'Enfants, Ne le dis à personne, ou, plus récemment, Au nom de la terre, en 2019.

Dans ce dernier film, il incarne un agriculteur qui reprend la ferme familiale mais qui se confronte aux dettes accumulées et s'épuise au travail. Une histoire en résonance avec l'actualité fraîche, mais qui a aussi marqué au fer rouge l'ex de Marion Cotillard. Lui-même connaît de près le monde paysan.

Guillaume Canet est né en 1973 à Boulogne‑Billancourt, mais ses parents tenaient un haras dans la région de Rambouillet, où ils élèvent et dressent des chevaux. Il a donc passé son enfance au contact des animaux et de la nature, et a lui‑même développé une passion pour l’équitation très tôt. Dans plusieurs interviews, il évoquait son amour profond de la nature depuis qu’il est enfant, allant même dormir en forêt tout seul lorsqu’il était jeune.

C'est donc tout naturellement qu'en 2020, il a reversé la modique somme de 135 000 euros à l'association Solidarité Paysans, qui lutte contre l'exclusion en milieu rural. "Cette association fait un travail extraordinaire. Nous avons réussi à ce que l’association soit enfin reconnue comme intérêt général et c’est pour nous une grande victoire ! Un immense merci à vous toutes et tous car c’est évidemment et surtout grâce à vous !!", s'était exclamé le père de Marcel et Louise sur Facebook suite à cette victoire.

En 2019, pendant la promotion d'Au nom de la terre, Guillaume Canet s'était aussi exprimé sur la relation entre agriculture, consommateurs et société. "Nous sommes tous consommateurs, donc responsables aussi de la situation. Il faut défendre un autre modèle que celui de l’agriculture intensive, néfaste pas seulement pour les paysans, mais pour tous", avait-il livré à Madame Figaro.

Impliqué, il donnait son avis sur le rôle des citoyens vis-à-vis de l'agriculture : "Aujourd’hui ils [les consommateurs] doivent vraiment devenir des “consom’acteurs”, ce qu’ils vont choisir de mettre dans leur assiette va influer sur la vie et la pérennité des exploitations en France". Un engagement réel.

Conchita Wurst annonce qu’elle se retire de l’univers Eurovision

En 2014, Conchita Wurst marquait les mémoires et l’histoire de l’Eurovision en remportant le concours pour l’Autriche avec la chanson Rise Like A Phoenix. L’année suivante, la drag-queen barbue avait coprésenté la compétition organisée à Vienne et, depuis, était régulièrement apparue sur la scène de l’Eurovision ou de sélections nationales. Aussi, alors que l’édition 2026 se tiendra en mai dans la capitale autrichienne, l’artiste était fortement pressentie pour y tenir un rôle d’animatrice. Or, il n’en sera rien.

Dans un message posté sur ses réseaux sociaux ce mardi matin, Conchita Wurst annonce qu’à compter de ce jour, elle coupe les ponts avec le concours. « Je me retire de l’univers Eurovision. Je passe à autre chose pour me concentrer davantage sur d’autres projets professionnels et permettre à de nouvelles perspectives d’évoluer », a écrit l’artiste de 37 ans.

Conchita Wurst reconnaît que « l’Eurovision a façonné [sa] vie » et qu’elle sera toujours « profondément reconnaissante » pour ce chapitre de sa carrière mais que son lien avec l’événement musical restera « une partie de [son] histoire » mais ne sera plus le lieu où s’accomplira la suite de son parcours professionnel.

La chanteuse et comédienne précise que sa décision est « personnelle » et qu’elle n’envisage pas de s’exprimer davantage sur le sujet. On ignore donc si les récentes polémiques, notamment celles concernant la participation d’Israël à l’Eurovision 2026, ont influé d’une manière ou d’une autre sur son choix de se retirer.

Et pour prouver que la page est définitivement tournée, le message n’est pas signé Conchita Wurst mais Tom, le prénom de l’artiste à l’état civil.

Tom Neuwirth, qui, au début des années 2000 avait participé à un télécrochet en Autriche puis, fait partie d’un boys band, avait créé en 2011 son alter ego drag pour participer à une revue burlesque. Il avait choisi le prénom « Conchita », qui désigne une fille très mignonne, et le nom « Wurst » en référence à l’expression germanophone « es ist wurst » (« ça m’est égal »).

Conchita Wurst s’est progressivement imposée à la télévision autrichienne puis, en 2014, le diffuseur ORF l’a choisie pour représenter l’Autriche à l’Eurovision. L’annonce a suscité un tollé parmi les franges conservatrices du pays de Mozart s’indignant qu’une drag-queen défende les chances nationales au concours. Mais, après son triomphe, le revirement a été total et Conchita Wurst est devenue une des figures publiques les plus appréciées en Autriche.

L’artiste est aussi devenue une voix pour la lutte en faveur des droits LGBTQ+. Trophée en main, elle avait déclaré : « You know who you are, we are unity and we are unstoppable » (« Vous savez qui vous êtes, nous sommes uni.e.s et nous sommes inarrêtables. »). « Ce qui a rendu sa victoire si importante, c’est la façon qu’elle a eu de transformer un concours de chant en un moment électrisant d’éducation aux droits humains », avait déclaré Ban Ki-Moon, alors secrétaire général des Nations unies, après l’avoir rencontrée.

A cette époque là, une partie de l’Europe connaît les prémisses de la montée des populismes et des conservatismes hostiles aux personnes LGBTQ+ quand l’autre vient d’ouvrir (ou s’apprête à le faire) le mariage aux couples gays et lesbiens.

En 2017, Tom Neuwirth avait annoncé son intention de « tuer » le personnage Conchita Wurst et avait sorti, sans grand succès, une poignée de chansons en tant que WURST. Tout en s’épanouissant dans une identité gender fluid, il s’était finalement ravisé et, les années suivantes, il était régulièrement apparu, en tant que Conchita Wurst sur la scène et dans les coulisses de l’Eurovision.

Il y a deux ans, Tom Neuwirth a tenu un autre rôle, celui de l’archiduc Ludwig Victor dans le spectacle LuziWuzi : I am the Empress, qui est resté à l’affiche plusieurs mois au Théâtre Rabenhof de Vienne. C’est sans doute l’un des projets qui a laissé entrevoir d’autres perspectives au chanteur et comédien qui souhaite désormais poursuivre son chemin professionnel loin de l’Eurovision.

Paul Belmondo outré par la mise en vente des faire-part de décès de certains proches sur Vinted

Certains articles proposés sur Vinted peuvent révéler un certain mauvais goût. Paul Belmondo en a récemment fait le constat, découvrant les faire-part de décès de deux membres de sa famille proposés à la vente sur le site de seconde main. Sidéré, l’ancien pilote automobile a publié lundi 12 janvier sur Instagram une capture d’écran de l’annonce, enregistrée dans la catégorie « souvenirs » de la plateforme.

« Là on touche le fond des toilettes ! », a-t-il déploré, alors que les noms de l’une de ses sœurs, Patricia, et de son aïeule Madeleine sont clairement visibles sur les documents exposés sur une table. « Une personne vend des faire-part du décès de ma sœur Patricia et ma grand-mère ! Mais jusqu’où les gens sont prêts à aller pour gagner de l’argent ! »

L’époux de Luana Belmondo, dont il est séparé, a ensuite interpellé le site de revente : « @vinted vous allez autoriser la vente de quoi maintenant ? J’espère que personne achètera ces faire-part ! » Dans les commentaires de son post, plusieurs internautes et proches de Paul Belmondo ont exprimé leur stupeur et dénoncé une pratique « honteuse ».

Ils sont aussi nombreux à lui avoir signifié leur soutien, alors que l’annonce, qui n’est plus visible de vente sur le site d’après Télé 7 Jours, a dû rappeler à l’acteur de 62 ans les décès de ses proches, en particulier celui de Patricia Belmondo, disparue à seulement 40 ans dans l’incendie de son appartement à Paris en 1993. Elle était l’aînée des quatre enfants du défunt acteur Jean-Paul Belmondo.

Interrogé au sujet de cette perte tragique dans l’émission Entre vous et moi l’an dernier, Paul Belmondo a confié que l’annonce de la mort de sa sœur, bien que dévastatrice, n’avait finalement pas été très surprenante. « Malheureusement, il y a des gens, quand on vous annonce un accident, vous vous dites : "Ouais, ça devait arriver" », a-t-il expliqué, précisant que Patricia Belmondo avait « déjà eu des accidents » avant sa mort. « On sait qu’à un moment donné, quelque chose va se passer dans leur vie parce qu’ils vivent comme ça. »

Le Réveil de la Momie : bande-annonce

En attendant de voir La Momie de Brendan Fraser reprendre vie, une autre créature venue de l'antiquité égyptienne va faire frissonner les salles obscures cette année.

Une première bande-annonce ce cette nouvelle Mummy vient d'être dévoilée et montre un aperçu du reboot horrifique signé Lee Cronin, le réalisateur de Evil Dead Rise.

Cette nouvelle relecture du mythe suit la fille d’un journaliste disparu sans laisser de trace dans le désert. Huit ans plus tard, elle réapparaît soudainement. Mais quelque chose cloche… et ce qui aurait dû être des retrouvailles heureuses "se transforme rapidement en cauchemar éveillé", selon le synopsis officiel.

Portée par une musique inquiétante, la vidéo d’une minute distille l’angoisse plus qu’elle ne dévoile réellement ses images. Le teaser se concentre sur un photographe en train de prendre des clichés d’un corps momifié. Juste avant la fin, un détail glaçant vient sceller l’atmosphère : une araignée sort de la bouche du cadavre à la peau grisâtre.

Le film réunit Jack Reynor, Laia Costa, Verónica Falcón et May Calamawy.

En France, ça s'appellera Le Réveil de la Momie, produit par James Wan avec Blumhouse et Atomic Monster pour New Line Cinema et Warner Bros.

Le film original de 1932, The Mummy, avec Boris Karloff, racontait l’histoire d’un prêtre égyptien antique ressuscité par accident, libérant une malédiction dévastatrice.

Le Réveil de la Momie sortira en salles le 15 avril 2026 en France. Le teaser est à découvrir ci-dessous.

Paramount fait un procès à Warner Bros. pour faire capoter son deal avec Netflix

Paramount a engagé des poursuites judiciaires contre Warner Bros. Discovery (WBD) au sujet de son accord en cours avec Netflix.

On sait que Netflix a annoncé son intention d’acquérir Warner Bros. Discovery, pour 83 milliards de dollars. Mais l’opération est toutefois loin d’être finalisée, de nombreux paramètres restant à définir.

Autre candidat au rachat, Paramount Pictures, piloté par David Ellison, qui convoite le studio historique depuis plusieurs années, a vu son offre de 30 dollars par action être rejetée par WBD. Un refus qui n'est pas passé.

Selon Deadline, Paramount vient donc de déposer une plainte afin d’obtenir des informations jugées insuffisantes sur les contours de l’accord potentiel entre WBD et Netflix.

Plus précisément, la plainte demande "au tribunal d’ordonner à WBD de communiquer des informations sur la manière dont a été évaluée la participation résiduelle de Global Networks, sur la valorisation globale de la transaction Netflix, sur le mécanisme de réduction du prix d’achat lié à la dette, ainsi que sur la base de l’‘ajustement de risque’ appliqué à notre offre entièrement en numéraire de 30 dollars par action".

Deadline précise que l’offre de Netflix porterait sur 27,75 dollars en cash, complétés par des actions Netflix, pour racheter les activités studios et streaming de WBD. L’activité de télévision linéaire, Discovery Global, serait quant à elle scindée et introduite en Bourse au troisième trimestre, avant la finalisation de l’accord. À noter que les projets Netflix et Paramount nécessitent tous deux des autorisations réglementaires, avec des délais estimés entre 12 et 18 mois.

Autre point de tension : Paramount entend désormais proposer ses propres administrateurs lors de l’assemblée générale annuelle 2026 de Warner Bros. Discovery, afin de faire campagne contre l’approbation de l’accord avec Netflix. En cas de succès, le conseil d’administration pourrait ainsi basculer en faveur de l’option Paramount plutôt que Netflix.

Enfin, Paramount prévoit également de soumettre une modification des statuts de WBD, visant à rendre obligatoire l’approbation des actionnaires pour toute scission de Global Networks. Et si Warner Bros. Discovery convoquait une assemblée générale extraordinaire avant son rendez-vous annuel pour valider l’accord Netflix, Paramount annonce qu’il solliciterait activement des procurations contre cette approbation.

Bref, Paramount ne veut pas lâcher l'affaire et se lance dans un bras de fer juridique et stratégique qui pourrait faire traîner le deal de Netflix pendant un certain temps...

Gangs of New York : lorsqu'il a rencontré Daniel Day-Lewis, Leonardo DiCaprio est resté muet pendant 10 minutes

Faut-il rencontrer ses héros ? Oui, si l'on en croit Leonardo DiCaprio ! L'histoire s'est passée en 2001 et à l'époque, Martin Scorsese, le jeune comédien et l'équipe du film préparent le thriller historique Gangs of New York et réfléchissent au reste du casting.

Il s'agit de trouver quelqu'un pour jouer Bill le Boucher, redoutable chef de gang américain et assassin du père du personnage de DiCaprio. Un rôle qui accomplit des actes terribles dans le film et qui doit dégager un charisme terrifiant, et il faut pour cela un excellent comédien.

Un nom arrive autour de la table, celui de Daniel Day-Lewis. Sauf que l'acteur s'est éloigné des plateaux après The Boxer (1997) pour devenir cordonnier en Italie. La suite est racontée par DiCaprio lui-même :

"On m'a chargé d'aller lui parler, et je me souviendrai toujours de cette rencontre. C'était à New York, je suis allé toquer à sa brownstone. Il a ouvert, on s'est salués : 'Comment allez-vous ? Leonardo', il me répond : 'On va marcher ?', 'D'accord'."

"On a commencé à se promener dans Central Park, et il n'a rien dit pendant plusieurs minutes. Donc je me suis dit que j'allais faire pareil et ne rien dire non plus. On a donc marché en silence environ 10 minutes dans Central Park ! On ne s'était jamais rencontré, on marchait, c'était incroyablement irréel. Je me suis dit que j'allais attendre qu'il soit prêt à parler."

"Et enfin, au milieu de Central Park, il s'arrête près d'un banc et il dit : 'Ça me paraît bien. On s'assoit ?' On s'est assis, et on s'est mis à parler d'acting. Et je lui ai immédiatement parlé de ce rôle de gangster au début du XXe siècle à New York, celui d'un boucher qui trimballe ses couteaux de boucher, un chapeau haut de forme et une moustache dans un film de Martin Scorsese. Qui de sain d'esprit refuse une chose pareille ?"

Finalement, après plusieurs dîners, Daniel Day-Lewis accepte de jouer ce personnage hors norme et sort de ses quatre ans de pause professionnelle. A 44 ans lors du tournage, il livre une performance incroyable, notamment grâce à un monologue d'anthologie, qui lui vaudra une nomination à l'Oscar du Meilleur acteur. Il perdra face à Adrien Brody dans Le Pianiste.

"Dieu merci, il a dit oui", conclut DiCaprio, "j'ai pu travailler avec quelqu'un qui a eu sur moi une immense, immense influence."