Six chiffres en signe de (gros) soutien. Acteur, réalisateur et producteur français incontournable, Guillaume Canet est notamment connu pour ses succès en tant que réalisateur (Les Petits Mouchoirs, Astérix et Obélix : l'empire du milieu...) ou en tant qu'acteur, notamment dans Jeux d'Enfants, Ne le dis à personne, ou, plus récemment, Au nom de la terre, en 2019.
Dans ce dernier film, il incarne un agriculteur qui reprend la ferme familiale mais qui se confronte aux dettes accumulées et s'épuise au travail. Une histoire en résonance avec l'actualité fraîche, mais qui a aussi marqué au fer rouge l'ex de Marion Cotillard. Lui-même connaît de près le monde paysan.
Guillaume Canet est né en 1973 à Boulogne‑Billancourt, mais ses parents tenaient un haras dans la région de Rambouillet, où ils élèvent et dressent des chevaux. Il a donc passé son enfance au contact des animaux et de la nature, et a lui‑même développé une passion pour l’équitation très tôt. Dans plusieurs interviews, il évoquait son amour profond de la nature depuis qu’il est enfant, allant même dormir en forêt tout seul lorsqu’il était jeune.
C'est donc tout naturellement qu'en 2020, il a reversé la modique somme de 135 000 euros à l'association Solidarité Paysans, qui lutte contre l'exclusion en milieu rural. "Cette association fait un travail extraordinaire. Nous avons réussi à ce que l’association soit enfin reconnue comme intérêt général et c’est pour nous une grande victoire ! Un immense merci à vous toutes et tous car c’est évidemment et surtout grâce à vous !!", s'était exclamé le père de Marcel et Louise sur Facebook suite à cette victoire.
En 2019, pendant la promotion d'Au nom de la terre, Guillaume Canet s'était aussi exprimé sur la relation entre agriculture, consommateurs et société. "Nous sommes tous consommateurs, donc responsables aussi de la situation. Il faut défendre un autre modèle que celui de l’agriculture intensive, néfaste pas seulement pour les paysans, mais pour tous", avait-il livré à Madame Figaro.
Impliqué, il donnait son avis sur le rôle des citoyens vis-à-vis de l'agriculture : "Aujourd’hui ils [les consommateurs] doivent vraiment devenir des “consom’acteurs”, ce qu’ils vont choisir de mettre dans leur assiette va influer sur la vie et la pérennité des exploitations en France". Un engagement réel.

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