11 janvier 2026

Denzel Washington a refusé d'être un des héros du film

Denzel Washington, double lauréat d’un Oscar, est reconnu pour son talent caméléon et sa capacité à incarner des personnages extrêmement variés. Mais même les plus grands comédiens font parfois des choix qu’ils regrettent. Pour Washington, ce regret concerne l’un des thrillers les plus marquants des années 1990 : Seven de David Fincher.

L’acteur a révélé en 2013 avoir décliné l’offre de participer au film : “Seven m’a été proposé il y a quelques années. J’ai dit non. Brad Pitt a fini par jouer le rôle. Allez comprendre ! Sur ce coup-là, je me suis planté”, confiait-il, avec une pointe d’amertume, à Playboy Magazine (via Genius).

L’année suivante, lors du Festival du Film de Toronto, il est revenu sur ce choix et en a expliqué les raisons : “Quand j’ai lu le scénario de Seven, je me suis dit que c’était trop. Et puis j’ai vu le film et je me suis dit ‘Mon Dieu’. Mais de toute évidence, ce rôle n’était pas pour moi, il était fait pour Brad.”

En 2018, dans une interview vidéo face à Jamie Foxx pour Grey Goose Vodka, il a de nouveau évoqué ce rôle manqué lorsque Foxx lui a demandé s’il regrettait un choix passé : “Je pensais que le scénario était trop démoniaque, puis j’ai vu le film et je me suis dit : ‘Oh, j’ai tout gâché’. Mais, tu sais, ça a bien fonctionné.”

Malgré ce regret, il est clair que Denzel Washington aurait parfaitement pu incarner David Mills. Toutefois, la destinée du rôle semblait tracée pour Brad Pitt. En 1995, Seven a connu un immense succès, générant plus de 327 millions de dollars au box-office mondial et multipliant presque par dix son budget initial. Mais cette année-là, Washington ne chômait pas : il apparaissait dans trois autres productions.

Aujourd’hui encore, Seven reste un classique du thriller. Le film, qui a propulsé la carrière de David Fincher, suit l’enquête de deux détectives : le novice David Mills (Brad Pitt) et le vétéran William Somerset (Morgan Freeman), confrontés à un tueur en série s’inspirant des sept péchés capitaux.

10 janvier 2026

Le Prisonnier : c’est peut-être la série la plus bizarre de l’Histoire, mais c’est un chef-d’œuvre de la télévision

Vous aimez les séries à mystères, celles où l'on ne comprend pas tout dès le début et où les secrets sont révélés petit à petit ? Alors on a le show idéal pour vous !

Par contre, il faut prendre une machine à remonter le temps et vous replonger en 1967. Oui, il y a presque 60 ans. La série s'appelait Le Prisonnier, et elle était créée et jouée par l'acteur irlando-américain Patrick McGoohan. Et on a du mal à imaginer aujourd'hui à quel point la série a rendu fou les téléspectateurs britanniques à l'époque de sa sortie.

Un agent secret pose sa démission à ses supérieurs et rentre chez lui en furie. On le voit préparer ses affaires pour partir en vacances, mais quelqu'un introduit du gaz soporifique par la serrure de son appartement et il s'endort. A son réveil, il se trouve "au Village", une petite bourgade située en bord de mer où personne n'a de nom mais porte un numéro. L'ex-agent secret est désormais "Numéro 6".

Il découvre que le chef du Village, "Numéro 2", veut lui soutirer les raisons de sa soudaine démission et le retiendra prisonnier au Village tant qu'il n'aura pas révélé ces informations. Avec pour maxime "Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre", Numéro 6 ne va avoir de cesse de découvrir qui est le chef de cette organisation, le Numéro 1, et de faire tourner en bourrique les Numéros 2 successifs.

Durant les 17 épisodes que compte la série, le personnage de Numéro 6 va connaître différents états d'esprit. D'abord en rébellion totale contre son emprisonnement, il va ensuite chercher à comprendre ce que font là les autres habitants, comment fonctionne le Village, poser des questions pour en apprendre plus sur son emplacement géographique et, bien sûr, comment s'en échapper.

Ses interlocuteurs sont tantôt des villageois apeurés, tantôt des êtres manipulés par les autorités locales et Numéro 6 se sent assez vite moins seuls, mais qui croire ? Numéro 2 et ses équipes sont passés maîtres dans la manipulation mentale, la psychologie et les nouvelles technologies pour faire avouer à quiconque leurs secrets les plus enfouis. Heureusement, à ce petit jeu, Numéro 6 se montre lui aussi particulièrement retors.

La série était visionnaire et engagée puisqu'en 1967-1968, elle envisageait déjà un monde dans lequel le moindre de nos faits et gestes est filmé (et donc espionné), elle critiquait le consumérisme, la passivité politique des habitants du Village et la tyrannie exercée par les Numéros 2.

Affirmant jusqu'au bout son identité inclassable, le show se termine par un final psychédélique, flamboyant et même avec une fin ouverte, ultime provocation envoyée aux téléspectateurs qui s'attendaient à y trouver toutes les réponses à leurs interrogations. "Tout est clair si vous avez réfléchi en regardant les épisodes" semble être la seule réponse proposée par ce final inoubliable, mais qui a frustré nombre de fans.

Sans Le Prisonnier, il n'y aurait peut-être pas eu Twin Peaks ou Lost... D'ailleurs, ce héros seul contre tous, qui souhaite comprendre une organisation qui le dépasse, retenu prisonnier par des gardiens beaucoup trop polis ("Bonjour chez vous !") et souhaitant lui soutirer quelque chose que lui seul possède et peut leur donner... Ça ne vous rappelle pas un peu Pluribus ?...

Catherine Lara révèle avoir fait son coming-out à 5 ans

Invitée de Faustine Bollaert aux côtés de François-Xavier Demaison et Jean-Pierre Castaldi, Catherine Lara s’est livrée sans détour. À 80 ans, l’autrice-compositrice-interprète a évoqué son rapport à l’amour, sa jeunesse et son refus persistant d’être enfermée dans une définition figée de la sexualité.

Lors de l’émission diffusée le vendredi 9 janvier, l’animatrice a interrogé Catherine Lara sur les marqueurs forts de son identité. Son apparence, mais aussi sa vie intime, ont été évoquées. L’artiste, déjà connue pour sa parole libre, n’a pas esquivé le sujet. Elle a rappelé qu’elle avait très tôt compris son attirance pour les êtres, sans distinction de genre. Une réflexion qu’elle avait déjà partagée publiquement par le passé. Invitée en 2023 dans Un dimanche à la campagne, elle confiait face à Philippe Lellouche : “J’ai fait mon coming-out à l’âge de 5 ans. J’ai démarré très tôt !”

Elle précisait alors sa vision de l’amour, qu’elle n’a jamais voulu restreindre à une étiquette. “Je veux dire par là que j’ai toujours aimé les hommes et les femmes. C’est un être qui m’attire. J’ai toujours vu l’amour comme ça. J’aime les hommes plus que bien des femmes. J’aime l’être humain”. Une constance dans son discours, confirmée à nouveau sur France 3.

Face à Faustine Bollaert, la musicienne des années 1980 a tenu à nuancer les termes employés pour parler de sa sexualité. Lorsque l’animatrice évoque son “homosensualité”, Catherine Lara réagit immédiatement. Elle rappelle qu’elle s’est toujours sentie “libre d’aimer une femme, un homme, mais d’aimer quelqu’un surtout”. Une précision essentielle à ses yeux.

La chanteuse de Nuit magique explique également pourquoi elle rejette certaines définitions. “Je n'aime pas les (femmes), j'aime une femme et j'aime les hommes aussi donc je n'ai pas envie d'être enfermée. Je trouve que le mot homosexualité est un peu réducteur par rapport à mon amour pour la vie et à mon amour des êtres, des hommes et des femmes”. Un positionnement qu’elle assume depuis plusieurs décennies, aussi bien dans ses prises de parole que dans ses chansons, notamment Automne, écrite par Luc Plamondon en 1983.

Ce point de discorde permanent entre Josiane Balasko et sa fille Marilou Berry

Jamais Josiane Balasko et Marilou Berry ne s'était retrouvées ensemble sur scène jusqu'à présent. C'est désormais chose faite. Mère et fille se donneront la réplique dans Ça, c'est l'amour, du 23 au 26 janvier prochain, aux Théâtre des Bouffes-Parisiens. Mise en scène par Julie Anne-Roth, la pièce suit l'histoire d'une mère de famille qui s'incruste chez sa fille et son genre le soir de Noël sans avoir été invitée.

"Elle s'incruste et là, ça va être l'occasion de vous dire des choses. Ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. On a tous un moment donné un poids de ses parents, d'avoir des parents qui débarquent alors que ce n'est pas prévu", expliquait Josiane Balasko à Léa Salamé dans le 20 Heures de France 2, le 17 décembre dernier. Une franche réussite que sa talentueuse fille mène de bout en bout.

Ce lundi 5 janvier 2026, Anne-Elisabeth a convié Josiane Balasko et Marilou Berry à venir promouvoir leur première collaboration théâtrale sur le plateau de C à vous. En fin d'interview, les invitées du jour ont accepté de se prêter à un petit quizz censé vérifier que l'une et l'autre se connaissent bien. La première question a été posée à Marilou Berry : "Quelle est la caractéristique physique que vous avez héritée de Josiane ?". Sans conteste, son nez, selon elle. Un point de discorde avec sa mère.

"Elle affirme le contraire", a révélé Marilou Berry. Josiane Balasko a plié un débat insoluble par une pirouette. "Je me suis fait refaire le pif. Il ne faut pas ressembler à ma fille, c'est tout", a rétorqué l'ex-membre du Splendid. Sa fille semble regretter cette intervention chirurgicale, estimant que Josiane Balasko avait "un très beau nez". "Quand je vois les photos d'elle jeune où elle est persuadée d'être grosse et moche alors que franchement ils sont forts pour lui avoir fait croire ça, je trouve qu'on a exactement le même nez", a-t-elle souligné, contre l'avis de sa mère.

La relation entre Josiane Balasko et Marilou Berry a été placée de longue date sous le signe de la complicité. Avec quelques incidents en chemin. Comme cette fois où la seconde a annoncé à la première son désir d'embrasser le même métier qu'elle. La fille de Philippe Berry avait alors 16 ans.

"Elle m'a dit : 'Si je ne suis pas actrice, j'irais faire le tapin à Hollywood'", s'est remémorée Josiane Balasko lundi dernier sur France 5. Si elle a fait rire les chroniqueurs de C à vous, l'anecdote n'en demeure pas moins véridique, selon la principale intéressée...

Muriel Robin et Catherine Lara autrefois en couple : "Elle est toujours ma…" la vérité sur leur histoire d’amour

Vendredi 9 janvier 2026, France 3 avait programmé un numéro inédit de l'émission La Boîte à secrets en prime time. "Pour ce tout nouveau numéro, La Boîte à secrets va encore une fois captiver le cœur des téléspectateurs. Faustine Bollaert promet un moment toujours aussi riche en émotions pour nos trois invités : François-Xavier Demaison, Catherine Lara et Jean-Pierre Castaldi", avait premièrement indiqué la chaîne publique dans un communiqué.

"La Boîte à secrets, plus qu’une simple émission, est un véritable moment de partage où chaque invité révèle une partie précieuse de son histoire. Une plongée exceptionnelle dans les souvenirs et les moments marquants de leur vie. François-Xavier Demaison, Catherine Lara et Jean-Pierre Castaldi auront le plaisir de découvrir des surprises réalisées sur mesure avec la complicité de leurs proches", avait ensuite ajouté France 3.

"Joie, émotions, fous rires, retrouvailles et révélations seront au menu de votre soirée. Faustine Bollaert vous invite à faire la fête et, attention... vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! Vous allez vibrer, rire et, peut-être, verser une larme !", avait finalement conclu la chaîne publique. Au cours du programme, Catherine Lara a notamment eu droit à une belle surprise de la part de l'humoriste Muriel Robin. Dont elle fut la compagne durant plusieurs années.

"Elle est toujours ma meilleure amie. J'ai toujours de l'amour pour elle. […] Quand on a aimé quelqu'un très fort, on l'aime toute sa vie. On a vécu quelque chose d'extrêmement fort. […] C'était une histoire extraordinaire. Et puis à un moment donné, nos routes se séparaient et c'était bien qu'elles se séparent", avait notamment révélé Catherine Lara au sujet de Muriel Robin en 2023. Sur le plateau de Jordan De Luxe.

"Il y a forcément des moments difficiles quand on est un peu comme deux coqs dans un poulailler. Elle a un caractère en or, mais on avait nos clashs. Et nos instants de bonheur extrêmes", avait-elle par ailleurs souligné. Suite à sa rupture avec Catherine Lara. Muriel Robin a retrouvé l'amour dans les bras de la comédienne Anne Le Nen.

Après s'être mise en couple en 2006. Les deux artistes se sont pacsées trois plus tard. Avant de finalement se marier en 2021. Depuis 2023, Muriel Robin et Anne Le Nen partagent l'affiche de la série Master Crimes sur TF1. Dont la 3e saison a officiellement été lancée sur l'antenne de la première chaîne le jeudi 8 janvier 2026 en prime time.

Hooligans : Charlie Hunnam ne lit plus les critiques depuis une expérience malheureuse avec ce film

Charlie Hunnam a tiré les leçons de ses débuts difficiles avec la critique. Interrogé dimanche dernier sur le tapis rouge des Critics Choice Awards par Access Hollywood, l’acteur de 44 ans a révélé qu’il ne lisait plus aucune critique de ses performances depuis des années. Une décision survenue après un film bien particulier : Hooligans, le drame criminel de 2005 dans lequel il incarne le leader d’un groupe de hooligans anglais aux côtés d’Elijah Wood.

« Il y a un film que j’ai fait, Hooligans, qui a fini par acquérir une sorte d’énorme statut de film culte. Mais les critiques n’ont pas été particulièrement indulgents avec moi à sa sortie », a-t-il déploré. « Alors je me suis dit : "OK, très bien. Je n’ai pas besoin de revivre ça." »

Ironiquement, cette décision de tourner le dos aux critiques a coïncidé avec une carrière florissante pour Charlie Hunnam. En effet, l’acteur a depuis enchaîné des rôles marquants dans Sons of Anarchy, The Gentlemen, The Lost City of Z ou encore Papillon. En ce début de saison des récompenses à Hollywood, il était nommé aux Critics Choice Awards dans la catégorie meilleur acteur pour son interprétation d’Ed Gein dans Monster : The Ed Gein Story.

L’acteur a d’ailleurs avoué n’avoir appris sa nomination qu’après coup : « J’étais à mon ranch au nord de Santa Barbara. Je ne regarde jamais mon téléphone là-bas. Quand j’ai enfin regardé, j’avais plus de 40 appels manqués et messages. Je me suis dit : "Oh non, quelque chose de terrible a dû se passer." En fait, quelque chose d’incroyable s’était produit ».

Noel Gallagher compare Manchester United aux Libertines et ce n’est pas un compliment

Noel Gallagher ne rate jamais une occasion de tacler Manchester United. Invité au micro de talkSPORT, le guitariste et cofondateur d’Oasis et supporter inconditionnel de Manchester City a proposé une comparaison musicale au vitriol pour expliquer pourquoi il lui semble absurde de rejoindre l’équipe qu’on surnomme les Red Devils (les diables rouges).

Interrogé sur une rumeur voulant qu’Unai Emery, l’entraîneur d’Aston Villa FC, succède à Ruben Amorim pour prendre les commandes de Manchester United, le rockeur de 58 ans a répondu avec la verve qu’on lui connaît.

« Je pense qu’il vit un peu dans le passé. Avant, ce poste et ce club étaient le summum du football anglais. Ça ne l’est plus. Il faudrait être complètement cinglé pour y aller. Ce serait comme me demander de quitter Oasis pour rejoindre les Libertines », a-t-il déclaré au micro.

Une comparaison acerbe qui ne surprendra personne, tant Noel Gallagher n’a jamais caché son mépris pour Pete Doherty et ses acolytes des Libertines. Dans une interview donnée à Stuff Magazine en 2007, il avait lâché : « Il est surévalué. Il a un talent marginal, mais pas autant que moi. Si ce n’était pas pour son histoire avec Kate Moss, personne en dehors du NME n’en aurait rien à faire. »

Pour le Mancunien, Manchester United est aujourd’hui un club « en ruines », miné par « trop de de voix divergentes » comme celles de Gary Neville et Rio Ferdinand.

Britney Spears bientôt de retour sur scène ? Oui, mais surtout pas aux États-Unis

Britney Spears excelle dans l'art délicat de surprendre ses fans. Une récente publication Instagram sur le compte de la chanteuse laisse deviner un retour imminent sur scène. Une annonce qui redonner l'espoir d'entendre à nouveau ses plus grands tubes en live. Pour cause, l'idole de la pop n'a plus donné aucun concert depuis la fin de sa tournée Piece of Me Tour, en octobre 2018.

La fameuse publication montre l'interprète de Toxic, sourire aux lèvres, assise devant un piano blanc sur scène. "Je danse sur Instagram pour soigner des choses dans mon corps dont personne n'a conscience. Oui, c'est parfois embarrassant… mais j'ai traversé l'épreuve du feu pour sauver ma vie…", écrit-elle à coeur ouvert.

A 44 ans, Britney Spears ne ferme pas la porte à un retour sur scène, mais pas forcément là où ses admirateurs l'attendent. A l'en croire, il est fort peu probable de la revoir partir en tournée dans son pays. "Je ne me produirai plus jamais aux États-Unis", assure la chanteuse, mettant en avant "des raisons extrêmement sensibles" sans toutefois en préciser la nature à ses followers.

La suite du message tease un come-back attendu depuis huit ans. "J'espère bientôt me retrouver assise sur un tabouret, une rose rouge dans les cheveux, coiffée d'un chignon, à chanter avec mon fils… au Royaume-Uni et en Australie", écrit Britney Spears. Reste à savoir quand on l'entendra réinterpréter son répertoire de manière intimiste aux côtés d'un de ses deux garçons. Qui de Jayden ou Sean partira donc en tournée avec sa mère ?

La relation de Britney Spears avec ses deux garçons n'a pas toujours été au beau fixe. En 2024, le média TMZ révélait que Jayden et Sean n'avaient pas vu leur mère depuis trois ans déjà. Leur père, Kevin Federline, en couple avec "Britney" de 2004 à 2006 avant de retrouver l'amour dans les bras de Victoria Prince, certifiait que ses deux fils refusaient catégoriquement de la voir à cause de l'ouragan médiatique en lien avec la levée de sa tutelle.

"Ils m'ont dit que je ne peux pas imaginer ce que ça fait d'être un adolescent qui doit aller au lycée", déclarait alors le rappeur dans une interview accordée au média ITV News. 2026 pourrait sonner l'heure du dégel, amorçant peut-être le début d'une nouvelle ère dans la carrière de Britney Spears dont le dernier album en date, Glory, remonte à 2016. Un disque accueilli favorablement avant d'être réédité voilà six ans de cela.

Ces séries Netflix ne reviendront pas en 2026

Après une année 2025 faste, avec notamment les adieux de Stranger Things et le retour de Mercredi, 2026 s’annonce tout aussi grandiose avec un premier line-up alléchant. On notera le retour de La Chronique des Bridgerton, de One Piece (enfin !), d’Avatar le dernier maître de l’air ou encore de Lupin côté série française.

Mais, certains titres manquent à l’appel, et on vous explique pourquoi.

Mercredi saison 3 : Il est logique de ne pas retrouver la délicieuse série de Netflix dans le line-up puisqu’il faut compter deux ans de production minimum entre chaque saison. On a certes attendu trois ans pour découvrir la suite des aventures de l'aînée Addams mais ce prolongement était lié en partie à la grève des scénaristes et des acteurs qui a touché Hollywood en 2023.

Mais bonne nouvelle tout de même : les acteurs devraient tourner la suite d’ici quelques semaines (février, au plus tôt) pour un lancement de la saison 3 en 2027. On sait d’ores et déjà qu’Eva Green sera au casting, dans le rôle d’Ophélia, la tante de l’héréoïne.

Ginny & Georgia saison 4 : Qu’est-ce qu’elles nous manquent, ces deux-là ! Et d’autant plus avec le cliffhanger de la saison 3 (sur la grossesse de la mère de famille). Bonne nouvelle, le tournage est en cours depuis cet automne, avec un lancement probable en début d’année 2027. On a hâte.

Ransom Canyon : Vous êtes probablement tombés sous le charme de cette comédie romantique à la sauce western portée par Josh Duhamel et Minka Kelly. Il faudra attendre 2027 avant de les retrouver à l’écran.

Une nature sauvage : Cette mini-série portée par Eric Bana avait été renouvelée cet été. Netflix semble vouloir laisser le temps aux scénaristes de trouver une nouvelle idée et un nouveau lieu de tournage (ce devrait être une anthologie) puisqu’elle n’est pas dans le line-up 2026.

Pour toujours : Après son lancement canon en mai, Netflix a décidé de renouveler la mini- série romantique ado pour une saison 2. Tout comme Une nature sauvage, les scénaristes vont avoir le temps d’imaginer une suite qui s’éloignera du roman de Judy Blume dont elle est adaptée.

Supracell : C’est peut être la grosse surprise de la liste puisque la série est sortie en 2024. Il y aura donc trois ans d’attente entre les deux saisons, ce qui est une durée assez anormale pour une telle production.

Selon les rumeurs, Netflix aurait repoussé indéfiniment sa sortie. Le tournage est actuellement en cours de l’autre côté de la Manche. L’un des acteurs (Ghetts) a d’ailleurs annoncé qu’il ne sera pas au casting, après avoir tué un homme lors d’un accident de voiture. On ne sait pas à date si son personnage sera remplacé ou s’il sera réécrit.

Même constat pour Geek Girl, sortie en 2024. Le tournage de la saison 2 a débuté en juillet pour un lancement cette année mais il faut croire que Netflix souhaite la garder bien au chaud pour 2027… Et encore une fois, trois ans d’attente pour une si petite série, c’est assez déroutant.

Les Dossiers oubliés : Toujours du côté des productions britanniques, l’adaptation des romans de l'écrivain danois Jussi Adler-Olsen fait partie des grands absents du line-up. Il faudra attendre l’année prochaine pour retrouver le grognon Carl Mork.

James Bond : George Lazenby reste célèbre pour ses caprices de star

À la question de savoir qui est le meilleur interprète de James Bond, chacun a sa propre réponse. Beaucoup citeront Sean Connery, le tout premier 007, ou Daniel Craig, qui a su moderniser le personnage pour une nouvelle génération.

Pourtant, certains fans citent George Lazenby, le mannequin australien sans aucune expérience cinématographique qui n’a incarné Bond qu’une seule fois, dans le film culte de 1969 Au service secret de Sa Majesté, et ce, malgré son absence de popularité au sein de la série.

La première et unique aventure de George Lazenby en 007 s’est déroulée entre deux films de Connery : On ne vit que deux fois en 1967 et Les diamants sont éternels en 1971. Étant le seul acteur à avoir interprété Bond sans être originaire de Grande-Bretagne ou d’Irlande, son aventure en solo reste mémorable à plus d’un titre, offrant à Bond l’un de ses voyages les plus intéressants, le film de 1969 se déroulant dans les montagnes des Alpes suisses.

Si, pour certains fans, selon Far Out Magazine, il est l’un des acteurs les plus élégants à avoir incarné James Bond, ses collègues de Au service secret de Sa Majesté gardent, quant à eux, un souvenir bien différent de lui.

Véritable diva du cinéma, Lazenby refusa de signer un contrat pour sept films après que son agent et ami proche, Ronan O’Rahilly, lui eut conseillé d’en tourner un seul et de “se retirer”. Ce n’était là que les prémices de son caractère difficile. Se considérant comme une véritable star de cinéma, ayant succédé à Sean Connery dans le rôle mythique de James Bond, Lazenby se mit à se comporter comme certaines des plus grandes divas d’Hollywood.

Les matins de tournage, lorsque des voitures venaient le chercher, George Lazenby les renvoyait si la couleur ne lui plaisait pas et exigeait même qu’on le conduise en voiture pour parcourir les cinquante mètres séparant sa loge du restaurant Pinewood. Ce comportement puéril fut suivi de farces enfantines, exaspérant sa partenaire à l’écran, Diana Rigg.

En 1970, la regrettée actrice évoqua son expérience sur le tournage du James Bond, accusant Lazenby de “quitter constamment le plateau en claquant la porte, d’arriver en retard et de bouder”. Elle ajouta : “Côté argent, George, soyons réalistes : 22 000 £ pour un premier film – avec tous les avantages – ce n’est pas la mer à boire”, précisant qu’elle n’était pas surprise que le producteur ait eu du mal à satisfaire ses “exigences : plus d’argent, plus de voitures avec chauffeur, des appartements plus luxueux, etc.”

Après le tournage, George Lazenby se vit offrir un million de dollars pour incarner à nouveau Bond, mais il refusa ce cachet généreux, exigeant le double. Pour l’Australien, maintenir l’image de Bond hors des plateaux de tournage était tout simplement trop difficile. Lorsqu’il s’est présenté à l’avant-première du film, déguisé en hippie avec une chevelure hirsute, il était clair qu’il n’avait que peu d’intérêt à reprendre le rôle. En 2024, Lazenby a pris sa retraite du métier d’acteur, invoquant à la fois son âge et son désir de passer plus de temps avec sa famille.

Le successeur de Daniel Craig dans le rôle de James Bond n’a pas encore été annoncé après son départ de la franchise suite à la sortie de Mourir peut attendre en 2021, mais on imagine que ce genre de comportement de la part d’acteurs relativement inconnus ne sera plus toléré.