06 janvier 2026

Angelina Jolie parle français, dans le film Coutures d'Alice Winocour

Un an après le film Maria, Angelina Jolie se dévoile dans un nouveau rôle d'envergure. Elle est l'actrice principale de Coutures, un film racontant trois trajectoires de femmes qui vont se croiser sur fond de Fashion Week à Paris.

Angelina Jolie, qui joue partiellement en français dans le film, campe Maxine, une réalisatrice américaine. Elle va apprendre une nouvelle qui va bouleverser sa vie... Elle croise alors le chemin d’Ada (Anyier Anei), une jeune mannequin sud‐soudanaise ayant quitté son pays, et Angèle (Ella Rumpf), une maquilleuse française aspirant à une autre vie.

Entre ces trois femmes aux horizons pourtant si différents se tisse une solidarité insoupçonnée. Sous le vernis glamour se révèle une forme de révolte silencieuse : celle de femmes qui recousent, chacune à leur manière, les fils de leur propre histoire.

Découvrez la bande-annonce et l'affiche du film qui sortira au cinéma en France le 18 février 2026.

Autour d'Angelina Jolie, Anyier Anei, et Ella Rumpf, le casting est également composé de Louis Garrel, Garance Marillier, et peut compter sur la participation d'Aurore Clément et Vincent Lindon.

Rappelons qu'Angelina Jolie avait déjà tourné en France pour un film qu'elle avait elle-même réalisé, Vue sur mer, en 2015, avec un casting partiellement français, dont Mélanie Laurent et Melvil Poupaud. Le film Maria de Pablo Larrain était également tourné en partie en France.

La réalisatrice Alice Winocour a déjà mis en scène 4 longs métrages, dont Proxima avec Eva Green ou encore plus récemment Revoir Paris, avec Virginie Efira.

Couture a été présenté dans plusieurs festivals, notamment à San Sebastian.

Le réalisateur Béla Tarr, maître du cinéma hongrois, nous a quittés à l'âge de 70 ans

Il était l'une des figures majeures du cinéma contemplatif, artiste radical et exigeant. Le cinéaste hongrois Béla Tarr, lauréat de l'Ours d'argent à Berlin pour Le Cheval de Turin, s'est éteint ce mardi à l'âge de 70 ans des suites d'une longue maladie. Une triste nouvelle annoncée par le réalisateur Bence Fliegauf à l’agence de presse nationale MTI au nom de la famille Tarr.

Ouvrier avant de se lancer dans le cinéma, Béla Tarr tourne son premier long métrage, Le Nid familial, en 1977. Une œuvre réalisée en quatre jours alors qu'il n'a que 22 ans. Le cinéaste s'inscrit ensuite à l'Ecole supérieure de cinéma et de théâtre de Budapest, dont il ressort diplômé en 1981. Il pose les premiers jalons de son style caractéristique dans Macbeth (1982), un film qu'il tourne pour la télévision.

Créateur dès 1980 du studio indépendant Tàrsulàs (que les autorités hongroises fermeront cinq ans plus tard), Béla Tarr se forge peu à peu un style, lent et centré sur le social, notamment avec Damnation (1987), puis part enseigner à la Filmakademie de Berlin. En 1994, après sept ans de travail pour adapter le roman, sort Le Tango de Satan, film de plus de sept heures sur la chute du communisme, considéré par les observateurs comme son chef-d’œuvre.

En 2000, Béla Tarr tourne Les Harmonies Werckmeister, son premier film à être distribué en France... en 2003. Le réalisateur a connu d'énormes difficultés afin de réunir les fonds nécessaires à la réalisation de ce long métrage qui constitue le point final de sa trilogie débutée avec Damnation.

Béla Tarr a commencé à travailler sur L'Homme de Londres dès 2004. Encore une fois, il a connu de nombreuses difficultés lors du tournage de cette adaptation du roman de Georges Simenon, avec notamment le suicide du producteur Humbert Balsan. Après un temps d'arrêt, il est tout de même parvenu à boucler le tournage du film qui a connu l'honneur d'une sélection en Compétition Officielle lors du Festival de Cannes 2007.

En 2008, Béla Tarr commence à préparer Le Cheval de Turin, film inspiré de la vie du philosophe allemand Friedrich Nietzsche. Pour cette production, Ours d'argent au Festival de Berlin 2011, il s'entoure de son équipe habituelle et de ses acteurs fétiches, Mihály Kormos et Janos Derzsi. L'exhibition de l'œuvre est marquée par l'annonce surprenante du cinéaste, qui affirme que ce film constitue le dernier de sa carrière.

Premières images de They Will Kill You

2026 commence fort avec les premières images de They Will Kill You. Ce film, coécrit et réalisé par Kirill Sokolov, suit l'histoire d'une jeune femme (Zazie Beetz), engagée pour un poste de femme de ménage dans un immense immeuble situé au cœur de Manhattan. Elle ignore encore qu'une secte sataniste a d'ores et déjà prévu d'en faire leur prochaine victime. À moins de riposter.

La première bande-annonce, révélée par le studio Warner Bros., déploie ses nombreux arguments pour plaire aux amateurs d'hémoglobine et de combats en tous genres. Beaucoup de références nous viennent en tête, de Wedding Nightmare à Kill Bill - le style de Quentin Tarantino semble être une inspiration majeure - ou encore le film d'action indonésien The Raid, qui se déroulait, lui aussi, dans une tour.

Au casting de They Will Kill You, on retrouve Zazie Beetz (Joker), Patricia Arquette (True Romance, Severance), Paterson Joseph (Wonka), Tom Felton (Harry Potter), Heather Graham (Austin Powers) et Myha’la (la série Industry).

À noter qu'il s'agit là d'un film original, échappant à la tendance des suites et autres remakes. Les récentes prises de risques du studio Warner Bros. ont été plus que payantes après les importants succès de Sinners et Évanouis, deux films d'horreur remarqués par la critique et le public. Reste à patienter pour savoir si They Will Kill You connaîtra le même destin.

They Will Kill You, au cinéma le 25 mars prochain en France

Voici les premières images de Hugh Jackman dans la peau d'un Robin des Bois comme vous ne l'avez jamais vu !

Il a incarné Wolverine, Van Helsing, Jean Valjean dans la comédie musicale Les Misérables, P.T. Barnum dans The Greatest Showman et le célèbre pirate Barbe Noire dans Pan... Aujourd'hui, Hugh Jackman se glisse dans la peau de Robin des Bois ! Mais un Robin de Loxley encre jamais vu au cinéma !

Dans The Death of Robin Hood, mis en scène par Michael Sarnoski (Pig, Sans un bruit : Jour 1), le comédien australien incarne un héros vieillissant.

Produit par le studio américain indépendant A24, le long métrage est une réinterprétation plus sombre du conte classique de Thomas Love Peacock. L'histoire suit un Robin des Bois solitaire, épuisé par les combats et hanté par ses crimes passés. Gravement blessé il est soigné par une mystérieuse femme.

Interrogé par le magazine Entertainment Weekly en décembre dernier, le réalisateur et scénariste Michael Sarnoski revenait sur son interprétation du légendaire héros britannique : "C'était un hors-la-loi meurtrier qui a commis beaucoup d'actes terribles, une sorte de monstre. Mais il a vécu assez longtemps pour voir naître le mythe qui l'entoure. Il essaie de comprendre ce qu'il ressent à ce sujet, à propos du fait d'être dépeint comme un héros alors qu'il sait ce qu'il était vraiment." Il ajoute : "Même si vous connaissez les versions précédentes vous verrez que cette version est bien différente de ce que vous avec vu auparavant."

Concernant le genre, ne vous attendez pas à un film pour enfants… Le metteur en scène précise : "On se croirait presque dans un film de guerre. À l'époque, les combats étaient brutaux ; ce n'était pas des gens qui dansaient et faisaient de l'escrime. C'étaient des gens dans la boue qui essayaient de se fracasser le crâne à coups de pelle."

Des propos que viennent aujourd'hui appuyer la première bande-annonce et l'affiche dont la tagline est "Il n'était pas un héros".

Ces premières images promettent un film violent et introspectif porté par un casting de prestige composé de Hugh Jackman, Jodie Comer, Bill Skarsgård, Murray Bartlett et Noah Jupe.

The Death of Robin Hood sortira dans les salles dans le courant de l'année 2026. En attendant, Hugh Jackman est à l'affiche de Sur un air de blues de Craig Brewer.

Stranger Things : Netflix va dévoiler les derniers secrets de la série dans un documentaire événement

Surprise : Stranger Things va bientôt faire son retour sur Netflix. Bien sûr, il ne s’agit pas de l’épisode 9 de l’ultime saison tant réclamé par les fans : la série a bel et bien diffusé son tout dernier épisode le 1er janvier. Et il n’est évidemment pas prévu de produire une suite (bien qu’un spin-off soit actuellement en préparation, mais dont l’action se déroulera sûrement avant l’histoire de la série principale).

Ce n’est donc pas un épisode bonus qui sera proposé dès le 12 janvier prochain, mais un documentaire exceptionnel promettant de lever le voile sur les secrets de fabrication du programme. Intitulé One Last Adventure: The Making of Stranger Things 5, ce film va retracer toute la production de la saison 5, allant jusqu’à nous montrer les coulisses du tout dernier jour de tournage.

Une première bande-annonce a été dévoilée par Netflix. Si le final de la série vous a fait pleurer, gardez à portée de main un paquet de mouchoirs. "Je me souviens du moment où j’ai écrit les mots “Fin de la série”", se souvient le co-créateur de Stranger Things, Matt Duffer dans l’un des extraits. Des images nous montrent également les acteurs du programme en pleurs, lors de la toute première lecture du scénario des épisodes finaux.

Dans un communiqué, Matt Duffer et son frère sont revenus sur la genèse de ce documentaire : "Nous avons grandi à Durham, en Caroline du Nord, et nous rêvions de devenir des réalisateurs – mais Hollywood nous paraissait si loin. Tout a changé quand nous avons découvert les making-of du Seigneur des Anneaux (…). Nous avons vu l’état de stress dans lequel était plongé Peter Jackson et nous nous sommes dits : ouaip, c’est ça notre rêve."

Réalisé par Martina Radwan, le documentaire One Last Adventure: The Making of Stranger Things 5 prend à la fois la forme d’un making-of de la saison 5, mais également d’une célébration de l’ensemble de la série. Le seul regret de la réalisatrice sera de ne pas avoir pu tourner un film pour chacune des quatre précédentes saisons !

Le documentaire One Last Adventure: The Making of Stranger Things 5 est à retrouver dès le 12 janvier prochain en exclusivité sur Netflix.

Eddie Murphy dément cette rumeur au sujet des Oscars

Adaptation d'un spectacle musical de Broadway retraçant l'histoire du groupe The Supremes et de la compagnie de disque Motown Records, le biopic musical Dreamgirls, sorti en 2007, a connu une gestation compliquée. Un projet né en 1980 sous les auspices de Warner Bros., qui voulait engager Withney Houston. Le studio tenta de le relancer dix ans plus tard, sans succès; échaudé aussi par le gros échec du biopic musical Why Do Fools Fall in Love ? sorti en 1998.

La troisième tentative sera donc la bonne, sous les auspices de Bill Condon, à qui l'on doit le script de Chicago. Dreamgirls a reçu deux Oscars en 2007, celui du meilleur son et celui de la meilleure actrice dans un second rôle pour Jennifer Hudson.

Il a été nommé dans plusieurs autres catégories : meilleur acteur dans un second rôle pour Eddie Murphy, meilleurs décors, meilleurs costumes, ainsi que deux nominations pour la meilleure chanson. Par ailleurs, le film a reçu le Golden Globe 2007 de la meilleure comédie, Eddie Murphy celui du meilleur acteur dans un second rôle, tout comme Jennifer Hudson qui a reçu l'équivalent féminin. En plus de son Golden Globe, cette dernière a également reçu le Bafta et le Screen Actor Guild dans la même catégorie.

Pour Murphy, qui récoltait avec ce film la première citation à l'Oscar de sa carrière déjà longue, c'était une résurrection artistique, après une série de gros échecs au box office, dont celui, absolument dévastateur, de Pluto Nash, en 2002, qui reste un des plus gros bides jamais encaissés au box office américain.

L'acteur sera finalement évincé de la récompense suprême par Alan Arkin pour le film Little Miss Sunshine. De là une croyance tenace dans les travées hollywoodiennes : déçu et vexé de ne pas avoir eu la statuette ce soir-là, Eddie Murphy avait quitté la cérémonie avant son terme.

Dix-neuf ans après (c'est dire s'il a pris son temps et que la caravane est déjà passée depuis un moment...), l'intéressé livre sa version des faits au micro du site Entertainment Weekly, alors qu'il assure la promotion de son documentaire Being Eddie, diffusé sur Netflix. Il ne voulait pas être pris en pitié toute la soirée.

"Ce qui s'est passé, c'est que j'étais aux Oscars, j'avais perdu, et puis les gens n'arrêtaient pas de venir vers moi et de me tapoter l'épaule. Clint Eastwood est venu me tapoter l'épaule. Et je me suis dit : "Oh non, non, je ne vais pas passer toute la soirée comme ça. Partons d'ici". Je ne suis pas parti en claquant la porte. Je me suis dit : "Je ne vais pas passer toute la soirée à jouer les gentils".

Et Murphy de raconter qu'il se doutait qu'Arkin, décédé en 2023, remporterait la statuette grâce à sa performance "hilarante".

"Jeff Katzenberg m'a invité à voir Little Miss Sunshine six mois avant sa sortie en salles, et j'ai littéralement regardé le film et j'ai regardé Alan — et je n'avais pas encore été nominé ni rien. Je me suis tourné vers Jeff après et je lui ai dit : "Cette performance-là est l'une de celles qui vont voler l'Oscar de quelqu'un". J'ai dit exactement ces mots. Je me suis dit : "Il pourrait voler l'Oscar de quelqu'un", puis il a volé le mien".

Black Panther : interpréter ce personnage Marvel n'a pas été facile du tout pour Michael B. Jordan

Révélé en 2012 grâce au film de super-héros en found footage Chronicle, le jeune comédien Michael B. Jordan est notamment célèbre pour ses rôles dans la saga Creed, dans le biopic La Voie de la justice, et plus récemment dans le fantastique Sinners de Ryan Coogler.

Mais pour les fans de Marvel, c'est sous les traits d'un autre personnage que l'acteur américain s'est particulièrement distingué. En 2018, déjà sous la direction de Ryan Coogler, Michael B. Jordan interprétait en effet le redoutable Erik Killmonger face à Chadwick Boseman dans Black Panther.

Guidé par l'ambition et la vengeance, ce mythique antagoniste était prêt à tout pour s'emparer du trône du Wakanda à la place de T'Challa. Afin d'offrir au public une prestation digne du personnage, Michael B. Jordan n'a pas ménagé ses efforts.

"Il a vécu beaucoup de trahisons, connu beaucoup de systèmes défaillants autour de lui qui ont forgé sa colère et sa frustration", a ainsi confié l'acteur au micro de CBS Sunday Morning, avant d'expliquer que sa préparation pour le rôle n'avait pas été une mince affaire pour lui, loin de là.

"Pendant un moment, pour me préparer à ce rôle, je n'ai plus vraiment parlé avec ma famille. Je me suis un peu isolé. Je suis entré dans mon trou et j'ai essayé de vivre comme [Killmonger] pendant un moment", raconte Michael B. Jordan.

"Après le film, cela m'a poursuivi quelque temps. J'ai suivi une thérapie, j'en ai parlé, j'ai cherché une manière de décompresser. Et je pense qu'à ce moment-là, je découvrais encore le fait que j'avais besoin de décompresser d'un personnage. Il n'y a pas de plan précis pour ça. Le métier d'acteur est souvent un voyage solitaire. On va auditionner tout seul, on se prépare tout seul. Cela exige beaucoup de préparation, de l'expérience, et un parcours. Et en découvrant ça, je me suis rendu compte que j'avais encore un peu de [ce personnage] en moi et que j'avais besoin de m'en débarrasser. Parler est vraiment important."

Quel est votre rôle préféré dans la carrière de Michal B. Jordan ? Et votre méchant Marvel favori ?

05 janvier 2026

Camille Combal, ce jour où l'animateur a appris qu'il n'avait qu'un rein

Il vient des Alpes et son ascension est fulgurante. Depuis 2018, Camille Combal est LE nouveau visage de TF1. La chaîne lui fait une confiance aveugle. Preuve en est… Le natif de Gap dans les Hautes-Alpes est aux manettes des émissions aux audiences les plus impressionnantes. Ainsi, le 23 janvier prochain à 21 heures 10, c'est lui qui donnera le coup d'envoi de la quinzième saison de "Danse avec les stars" qui verra Stéphane Bern, Angélique Angarni-Filopon ou encore Lucie Bernardoni s'essayer aux danses de salon.

Par ailleurs, l'ancien chroniqueur de Cyril Hanouna sur C8 est aussi à la tête de "Mask Singer" depuis 2019, d'"Une famille en or" depuis 2021 et, ce 2 décembre, a lancé "Qui sera le plus nul ?" parvenant à réunir sur le même plateau : JoeyStarr, Jacques Legros, Nabilla ou encore Émilien des "12 coups de midi". Un programme qu'il est parvenu à place en tête des audiences. 4,05 millions de téléspectateurs se sont réunis devant ce nouveau programme (22 % de PDA).

Des téléspectateurs qui ignorent peut-être que Camille Combal… n'a qu'un rein ! Invité du podcast Un Bon Moment de Kyan Khojandi et Navo ce 4 janvier, le père de famille s'est livré sans filtre à ce sujet amusant ses camarades en plateau. Et pour cause… Ce n'est qu'à l'âge de 41 ans qu'il a appris qui lui manquait un de ses deux organes.

Face à ses hôtes, l'animateur a commencé par détailler : "Je suis né dans les Alpes, dans une maternité qui visiblement était un peu dysfonctionnelle. Il devait y avoir des examens mais qui ne devaient pas être hyperaboutis parce que personne n'a vu que j'avais qu'un rein". Mais alors comment a-t-il su ? Et bien, "j'ai appris en empruntant mon premier appartement", a-t-il alors révélé. En effet, pour pouvoir emprunter auprès de sa banque, le compagnon de Marie Treille Stefani dernier a accepté de se plier à une batterie d'examens.

C'est alors, qu'au moment de passer une échographie, le praticien a annoncé au quarantenaire : "Je vais aller chercher la supérieure du centre d'imagerie [...] J'ai compris qu'il y avait un problème. Bien sûr que j'ai eu peur [...] Je suis hypocondriaque. Dans ma tête, c'est fini, il me reste six jours de vie, il faut que je dise au revoir à mes proches, c'est terminé". Finalement, plus de peur que de mal puisqu'on peut très bien vivre qu'avec un seul rein même si, comme l'a précisé Camille Combal, cela nécessite d'être très bien suivi.

Muriel Robin prête à reparler à Pierre Palmade ? Elle répond

Muriel Robin et Pierre Palmade étaient inséparables mais leur relation a basculé le 10 février 2023. Ce jour-là, le comédien et humoriste de 57 ans était au volant de sa voiture en Seine-et-Marne lorsqu'il a percuté de plein fouet un autre véhicule arrivant face à lui. Bilan : trois blessés graves dont une femme enceinte qui a perdu son bébé. Sous l'emprise de stupéfiants, Pierre Palmade a alors été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme en novembre 2024.

D'abord incarcéré au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan, ce dernier est désormais sous bracelet électronique, à domicile. Si suite à ce drame, le Girondin a vu sa carrière être stoppée nette, il a aussi perdu une flopée de soutiens. Nombreux connaissaient ses travers, l'avaient averti et avaient même tenté de l'aider face à ses addictions… Malheureusement, en vain. C'est le cas de Muriel Robin qui, suite à cet accident de la route, a préféré couper les ponts avec son ami.

Mais l'interprète du sketch "L'addition" serait-elle prête à tirer un trait sur le passé et reprendre contact avec son ancien partenaire de jeu ? Invitée du podcast Coloscopie mené par Laurent Baffie, la compagne d'Anne Le Nen s'est livrée sans filtre sur ce sujet le 24 décembre dernier.

"À un moment, j'ai eu besoin de ne plus avoir quelque chose en commun avec Pierre, que je n'arrive même plus à appeler Pierre d'ailleurs ; que j'appelle Pierre Palmade", a commencé par partager la comédienne. Puis, Muriel Robin est revenue sur cette terrible soirée du 10 février. "Moi j'ai rencontré les gens en face. J'étais à l'hôpital le soir de l'accident. Je les ai vus, ils étaient à côté de moi, j'ai parlé avec eux ? beaucoup, etc, etc. J'étais dans la chambre de Pierre. J'ai entendu aussi des choses", a-t-elle ajouté avant que Laurent Baffie ne lui pose LA question.

"Tu envisages un jour de lui reparler ou jamais ?", a demandé l'ex-snipper de Thierry Ardisson. "Ça me paraît possible oui parce que ça me fait de la peine", a ajouté Muriel Robin assurant avoir tout tenté pour aider l'ex de Véronique Sanson mais, "c'est très fort l'addiction", a-t-elle fini par conclure.

Hakim Jemili tacle les téléspectateurs de CNews

Hakim Jemili n’a jamais été du genre à mâcher ses mots, mais cette fois, l’humoriste et comédien est allé encore plus loin. Invité par David Barbet dans l’émission Censuré, diffusée sur YouTube, l’acteur s’est livré à une interview sans filtre, mêlant coups de gueule, confidences personnelles et retours francs sur sa carrière. Un entretien qui fait déjà beaucoup réagir, notamment en raison de ses propos très virulents à l’encontre de certaines chaînes d’information en continu.

Au cours de l’entretien, Hakim Jemili évoque longuement son rapport aux médias et à l’actualité. Très critique envers des chaînes comme CNews et BFMTV, il dénonce ce qu’il considère comme une dérive du débat public et une saturation de l’espace médiatique par des opinions permanentes.

"Vous savez que c’est catastrophique. Les gens qui trouvent ça bien sont des cons", lâche-t-il sans détour. Avant d’enfoncer le clou : "On ne peut pas avoir un avis sur tout. Ferme ta gueule, c’est beaucoup mieux".

Pour l’acteur, le problème dépasse largement les chaînes elles-mêmes. Il pointe du doigt une société qu’il juge épuisée par la surinformation et la polarisation des discours. "Nous sommes foutus : nos sociétés sont en pleine dégringolade", affirme-t-il, visiblement inquiet du climat ambiant.

Des propos crus, assumés, qui reflètent un ras-le-bol généralisé et qui n’ont pas manqué de provoquer de vives réactions sur les réseaux sociaux, entre soutien et indignation.

Mais l’un des moments les plus marquants de l’interview reste sans doute lorsque Hakim Jemili se livre sur un aspect beaucoup plus intime de sa vie : sa timidité extrême, qu’il décrit comme une véritable maladie.

"Je voulais vaincre ma timidité. Je tremblais quand j’étais devant un public, c’était horrible", raconte-t-il avec une sincérité désarmante. Pendant près de deux ans, il se force à affronter cette peur quotidienne, au prix d’un immense effort psychologique.

"J’ai énormément pris sur moi. C’était très dur, c’était contre nature", explique-t-il, avant d’ajouter :

"Le problème était trop grave, c’était problématique dans ma vie. C’était vraiment une maladie".

Cette anxiété sociale l’a même handicapé dans ses études : "Dans mon école de publicité, je n’arrivais pas à faire une présentation devant la classe. C’était grave". Un paradoxe frappant pour celui qui, aujourd’hui, remplit des salles et s’exprime librement devant des millions de spectateurs.