16 décembre 2025

La bataille De Gaulle : découvrez la première bande-annonce du blockbuster historique

La bataille De Gaulle s’annonce comme un des grands rendez-vous du cinéma français en 2026. Une super production en deux parties, avec un budget colossal (on parle de 37 millions d’euros par film) pour raconter une figure historique majeure du XXI siècle. La première partie, L'âge de fer, sortira en salle le 10 juin 2026, et la seconde, J'écris ton nom, le 3 juillet.

Avec Simon Abkarian dans le rôle du général de Gaulle, le réalisateur Antonin Baudry (Le chant du loup) prend de la hauteur en adaptant De Gaulle : une certaine idée de la France, une biographie écrite par l’historien britannique Julian Jackson. La première bande-annonce s’ouvre d’ailleurs en anglais, sur des paroles du président américain Roosevelt dénigrant la stratégie de la France libre de De Gaulle.

Synopsis : 

Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté.

Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue.

La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance. 

Ce diptyque au casting relevé (Niels Schneider, Mathieu Kassovitz, Anamaria Vartolomei, Benoit Magimel…) joue clairement la carte du blockbuster historique à ambition internationale, avec des scènes de guerre grandioses évoquant le Dunkerque de Christopher Nolan. Un projet ultra ambitieux produit et distribué par Pathé, avec l’aide de nombreux partenaires dont Canal+, Disney+ et TF1.

La bande-annonce de La bataille De Gaulle a été dévoilée avec cette note d’intention d’Antonin Baudry : 

Romain Gary a écrit : « Tous les vrais créateurs et conquérants de l’impossible ont gardé en eux un enfant caché, seul capable de défier le réel ». Je me suis demandé quel genre de personne il fallait être pour refuser de se soumettre en 1940. Pour désobéir à son propre gouvernement tout en dévouant sa vie à la France. Il y en avait peu... Je me suis intéressé à elles et j’ai voulu en faire non pas un film, mais deux.

Point Break va avoir droit à une suite en série

On a déjà eu droit à un remake au cinéma. En 2015, Ericson Core avait signé un nouveau Point Break porté par Édgar Ramírez et Luke Bracey, sans grande réussite.

Dix ans plus tard, Hollywood veut reprendre la vague. Mais signe des temps qui changent, ce sera cette fois en série. AMC Networks développe actuellement une adaptation télévisée du film culte de 1991.

La série se déroulerait en 2026, soit 35 ans après les événements du long métrage original, porté à l’époque par Patrick Swayze en braqueur de banques surfer et Keanu Reeves en agent du FBI infiltré. Si le projet reçoit le feu vert, ce Point Break suivra une nouvelle équipe de braqueurs particulièrement dangereux, dont les activités seraient directement liées au mythique "gang des Ex-Presidents" vu dans le film.

Une sorte de suite donc.

Aux commandes de cette relecture sérielle, on retrouve Dave Kalstein, dont le CV télé inclut le thriller Butterfly pour Amazon avec Daniel Dae Kim, mais aussi NCIS Los Angeles ou encore Treadstone, la série dérivée de Jason Bourne.

Réalisé par Kathryn Bigelow et écrit par W. Peter Iliff, Point Break racontait l’histoire d’un groupe de surfeurs californiens spécialisés dans les braquages de banques. Surnommés les Ex-Presidents, ils opéraient masqués, grimés en Ronald Reagan, Jimmy Carter ou Lyndon B. Johnson. Le jeune agent du FBI Johnny Utah infiltrait leur bande avant de se laisser happer par leur mode de vie extrême, jusqu’à une course-poursuite finale devenue légendaire...

Space Godzilla, le prochain grand méchant de Godzilla X Kong ?

Le MonsterVerse s’apprête à passer à la vitesse cosmique.

Alors que la production du prochain opus de la saga, Godzilla x Kong : Supernova, est en cours, un détail majeur de l’intrigue vient d’être révélé, confirmant l’identité du prochain adversaire de Godzilla et Kong.

Selon une nouvelle fiche publiée sur le site de la Writers Guild of America West, dans la liste des crédits du scénariste David Callaham, SpaceGodzilla fera ses débuts officiels dans le MonsterVerse avec Godzilla x Kong : Supernova. Le kaiju est annoncé comme le principal antagoniste de ce nouvel épisode.

Personnage emblématique pour les fans de la franchise, ce Godzilla de l'Espace est apparu pour la première fois au cinéma en 1994 dans Godzilla vs. SpaceGodzilla, produit par Toho. Créé par Kensho Yamashita et Hiroshi Kashiwabara, il est présenté comme un clone muté du roi des monstres, né d’une origine extraterrestre. Après ce film, la créature avait refait surface en 1997 dans la série télé Godzilla Island. Supernova marquerait ainsi sa deuxième apparition majeure sur grand écran.

Godzilla x Kong : Supernova est réalisé par Grant Sputore (I Am Mother), sur un scénario signé Dave Callaham.

Le casting réunira Kaitlyn Dever, Jack O’Connell, Delroy Lindo, Matthew Modine, Alycia Debnam-Carey et Sam Neill. Dan Stevens reprendra notamment son rôle de Trapper, introduit dans Le Nouvel Empire

Selon les premières informations, le film mettra en scène "plusieurs nouveaux personnages humains aux côtés des Titans iconiques Godzilla et Kong, alors qu’ils affrontent une menace cataclysmique capable de provoquer la fin du monde".

Rappelons que le MonsterVerse de Legendary a débuté en 2014 avec Godzilla, réalisé par Gareth Edwards. Il a connu plusieurs opus et une série Monarch: Legacy of Monsters sur Apple TV+, dont la deuxième saison arrive. Avec SpaceGodzilla en ligne de mire, on franchira un nouveau cap !

Godzilla x Kong : Supernova est attendu en salles le 24 mars 2027, trois ans après la sortie de Godzilla x Kong : Le Nouvel Empire.

Le comédien Anthony Geary est mort à l'âge de 78 ans

L'acteur Anthony Geary, star du feuilleton General Hospital, est mort le dimanche 14 décembre, selon les médias américains, cités sur TV Line. Son décès, à 78 ans, serait dû à des complications liées à une opération subie trois jours auparavant. Il avait incarné le personnage de Luke Spencer dans 1995 épisodes du fameux soap opera.

"Toute la famille de General Hospital est profondément attristée par la disparition de Tony Geary. Tony était un acteur exceptionnel et a placé la barre très haut, un idéal que nous nous efforçons d'atteindre. Son héritage, ainsi que celui de Luke Spencer, perdurera à travers les générations d'acteurs de General Hospital qui ont suivi ses traces. Nous adressons nos plus sincères condoléances à son époux, Claudio, à sa famille et à ses amis. Qu'il repose en paix", a déclaré le producteur délégué du show, Frank Valentini.

Introduit dans le feuilleton comme tueur à gages, le personnage de Luke Spencer tombe amoureux de Laura Webber, incarnée par Genie Francis. Leur couple, surnommé "Luke et Laura", connaît un succès phénoménal auprès du public, au point de populariser le concept de supercouple (ou power couple). L’épisode de leur mariage, diffusé le 17 novembre 1981, a notamment réuni près de 30 millions de téléspectateurs aux États-Unis.

Genie Francis a d'ailleurs réagi au décès de son partenaire de jeu, citée sur TV Line : "Ce matin, je me suis réveillée et je me suis jetée dans les bras de mon mari. Dans mon sommeil, ma vie a défilé devant mes yeux et j'ai eu peur de la mort. Une heure plus tard, j'ai reçu un appel de Frank Valentini, qui m'a annoncé la mort de Tony. J'ai immédiatement ressenti du remords. Je ne lui avais pas parlé depuis des années, mais j'ai senti sa vie s'éteindre dans mon sommeil la nuit dernière, emportant avec elle une grande partie de moi et des miens", a indiqué la comédienne.

Avant que sa carrière ne décolle grâce au rôle de Luke Spencer dans General Hospital en 1978, Anthony Geary avait fait une apparition dans un autre feuilleton légendaire, Les Feux de l'amour. Pendant 2 épisodes, en 1973, il a joué le personnage de George Curtis.

Très prolifique, Geary est aussi apparu dans des séries culte comme Mannix, Shaft, L'homme qui valait 3 milliards ou Starsky et Hutch.

Alone in the Dark : Uwe Boll veut en faire un reboot 20 ans après

En 2016, le cinéaste allemand Uwe Boll annonçait mettre un terme à sa carrière, estimant que le marché était mort. Mais celui qui est souvent considéré comme le plus mauvais réalisateur contemporain a finalement changé d’avis et a repris du service en 2022 en tournant plusieurs longs-métrages inédits en France.

Son prochain projet risque cependant de faire parler davantage puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’une nouvelle version d’un des pires films de l’histoire, son adaptation ultra-décriée du pourtant génial jeu vidéo d'inspiration lovecraftienne Alone in the Dark.

Le Hollywood Reporter révèle ainsi que le réalisateur a acquis les droits d’adaptation de la saga d’horreur à succès auprès de l’éditeur THQ Nordic (qui avait racheté la licence à son éditeur d’origine, Infogrames, en 2018) dans le but d’en proposer une nouvelle adaptation, 20 ans après son film porté par Christian Slater, Tara Reid et Stephen Dorff, qui avait été nommé plusieurs fois aux Razzie Awards et que les adeptes de jeux vidéo détestent.

Pour ce reboot, Uwe Boll prévoit de rester fidèle au septième et dernier jeu en date Alone in the Dark, sorti en 2024, qui est une réimagination du tout premier épisode et se déroule dans les années 30. Les joueurs peuvent y choisir d'incarner l’un des deux héros Edward Carnby (aux traits de David Harbour de Stranger Things) ou Emily Hartwood (Jodie Comer de Killing Eve) alors qu'ils explorent le manoir Derceto pour en percer les mystères.

Le réalisateur et son partenaire de production, Michael Roesch, voient par ailleurs les choses en grand car ils développent également une série télé en lien avec l’univers. Une annonce qui ne ravira sûrement pas les gamers qui n’ont jamais été tendres avec les adaptations proposées par Uwe Boll dont celles de Postal, BloodRayne ou encore House of the Dead, dont il prépare d’ailleurs une suite avec le casting d’origine. Parviendra-t-il à faire mieux que ses films nanardesques des années 2000 avec ces nouveaux projets ? Rien n’est moins sûr…

En tout cas, les plans de retraite du cinéaste semblent bien loin puisqu’il a également récemment bouclé le tournage d’un thriller d’action intitulé Citizen Vigilante porté par un acteur en disgrâce à Hollywood, Armie Hammer, qui tente lui aussi un come-back.

15 décembre 2025

La Blogothèque n’aime pas du tout le documentaire One Shot d’Ed Sheeran par Netflix et le fait savoir


La Blogothèque ne décolère pas. La société de production française, pionnière des sessions musicales filmées dans la rue, a vivement réagi à la sortie du documentaire One Shot de Netflix.

Dans ce programme, Ed Sheeran déambule dans New York en chantant, filmé en plan-séquence. Un concept qui ressemble à s’y méprendre aux fameux Concerts à emporter (Take Away Shows) que le collectif réalise depuis près de vingt ans.

Sur Instagram, La Blogothèque a publié une vidéo comparative accablante, mettant côte à côte des séquences de leur travail et celles du documentaire : même cadrage dans un taxi, même passage sous un pont, même irruption surprise dans un mariage.

« Nous sommes flattés par l’hommage rendu aux milliers de "one shots" que nous avons produits au cours des 20 dernières années », a ironisé le collectif, soulignant que personne ne leur a demandé la moindre autorisation ou crédité leur travail.

Une dénonciation qui a suscité une vague de soutien de la part du monde de la musique indé. Joe Talbot, leader du groupe IDLES, a commenté : « Vous venez de me rappeler à quel point La Blogothèque m’a façonné », tandis que Woodkid ou encore Julianna Barwick ont réagi par le biais d’émojis. Pour l’heure, ni Netflix ni Philip Barantini, le réalisateur du documentaire One Shot plus connu pour avoir réalisé la série à succès Adolescence, n’ont répondu à cette accusation de « pompage » caractérisé qui va sans doute continuer à faire du bruit dans le milieu musical.

Johnny Depp va produire une adaptation du Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov

Johnny Depp poursuit son retour à Hollywood en s’attaquant à un monument de la littérature. Le père de Lily-Rose Depp a annoncé mercredi au Festival international du film de la mer Rouge, à Djeddah, en Arabie saoudite, qu’il allait produire la première adaptation en langue anglaise du Maître et Marguerite, le chef-d’œuvre de l’écrivain soviétique Mikhaïl Boulgakov.

Le projet sera développé par sa société de production IN.2 Film, en collaboration avec les productrices Svetlana Dali et Grace Loh, ainsi que Tribune Pictures. Par ailleurs, la star de Pirates des Caraïbes pourrait jouer dans le film, même si rien n’est arrêté selon Variety.

Le roman de Boulgakov, écrit entre 1928 et 1940, a été publié de manière censurée à titre posthume en 1966-1967. L’histoire se déploie sur deux plans : le Moscou des années 1930, où Satan apparaît sous les traits d’un professeur accompagné d’un chat parlant, et la Jérusalem de Ponce Pilate.

Ce projet marque une nouvelle collaboration entre Johnny Depp et la productrice Svetlana Dali, qui a déjà travaillé avec lui sur Jeanne du Barry et Modi : Three Days on the Wing of Madness. Si aucun réalisateur n’a encore été annoncé, le tournage devrait débuter fin 2026 à en croire le Hollywood Reporter. Ce nouveau projet vient paver le chemin du retour d’un Johnny Depp qui semble construire une nouvelle carrière en marge des hauteurs de Hollywood.

Pourtant, les studios recommencent à lui faire les yeux doux. Le comédien a été annoncé au casting d’une nouvelle adaptation d’Un chant de Noël, le classique de Dickens, prévue pour novembre 2026 et dans laquelle il tiendra le rôle principal, à savoir l’acariâtre Ebenezer Scrooge. Un long-métrage de la Paramount qui a été confié au nouveau chouchou de la cité des anges, le cinéaste Ti West.

Rachael Carpani est décédée « subitement » à 45 ans

Les spectateurs ont pu découvrir Rachael Carpani dans les séries américaines NCIS : Los Angeles, The Rachels, If There Be Thorns, The Glades et ou encore dans Against the Wall, série dans laquelle elle tenait le rôle principal. A seulement 45 ans, l’actrice australienne, très connue dans son pays natal grâce à la série Le Ranch des McLeod de 2001 à 2009, s’est éteinte le dimanche 7 décembre.

Lundi 15 décembre, sa sœur Georgia a partagé sur Instagram une déclaration de leurs parents annonçant son décès des suites d’une maladie chronique.

« C’est avec une immense tristesse que Tony et Gael Carpani annoncent le décès soudain, mais paisible de leur fille, la regrettée actrice australienne Rachael Carpani, survenu aux premières heures du dimanche 7 décembre, après une longue lutte contre une maladie chronique », indique le post Instagram qui ajoute : « Les obsèques seront un événement privé, qui se tiendra le vendredi 19 décembre en présence de la famille et des amis proches. La famille demande le respect de sa vie privée en cette période très difficile et ne fera aucun autre commentaire ».

En parallèle de sa carrière à la télévision, Rachael Carpani avait joué dans le film Triangle aux côtés de Liam Hemsworth en 2009.

Amanda Seyfried défend l’idée du socialisme

Amanda Seyfried trouve que le socialisme est « une idée merveilleuse ». L’actrice de Mamma Mia ! a fait le parallèle entre le courant politique de gauche et la communauté utopiste des Shakers, dérivée du protestantisme. Ce mouvement religieux a été fondé à la fin du XVIIIe siècle par Ann Lee, qu’elle incarne au cinéma dans le film de Mona Fastvold, Le Testament d’Ann Lee, qui sort le jour de Noël aux Etats-Unis.

« Il y a un lien direct entre ce qu’elle a créé et ce dont nous manquons. Et si on n’avait tout simplement aucun agenda ? Et si notre seul agenda était de prendre soin les uns des autres ? Le socialisme est une idée magnifique, et je sais que ça ne fonctionne pas parfaitement, ou que les gens ne comprennent pas vraiment ce que ce mot signifie. Pour moi, le socialisme, c’est prendre soin les uns des autres », a-t-elle déclaré à Variety.

Amanda Seyfried rejoint également l’idée partagée par certaines grandes fortunes, comme l’homme d’affaires milliardaire Warren Buffet qui réclame une hausse d’impôt pour les plus riches, ou plus récemment la chanteuse Billie Eilish qui a appelé les plus riches à utiliser leur argent pour aider les plus démunis. « Si j’ai plus d’argent, je peux en dépenser plus pour les autres », ajoute Amanda Seyfried, qui déplore que la solidarité ne se déclenche plus qu’en cas de grande catastrophe.

La star, qui est à l’affiche de La Femme de ménage, a rappelé que, lors du 11-Septembre, « tout le monde a tout lâché » et que certains « ont sacrifié leurs vies sans une hésitation » pour venir en aide au voisin. Pour Amanda Seyfried, cette solidarité devrait exister au quotidien, et « pas uniquement quand la maison brûle ».

« Nous voulons tous être vus, nous voulons tous être aimés, nous voulons tous être désirés. Nous voulons tous gagner. Nous aimons tous l’argent. Nous aimons tous nos enfants. C’est vrai. Des deux côtés, de tous les côtés. Alors, qu’est-ce que la cupidité ? En quoi la cupidité vous aide-t-elle ? En quoi le fait d’être sur la défensive vous aide-t-il ? Comment nos egos jouent-ils contre nous ? » questionne encore Amanda Seyfried, qui vit dans l’Etat de New York.

Une prise de position rare pour une Américaine. Si le socialiste Zohran Mamdani a été élu maire de la ville de New York récemment, le pays reste dirigé par Donald Trump qui conspue le socialisme (qu’il met dans le même lot que le communisme - un gros mot aux Etats-Unis - et tous les autres courants du centre-gauche à l’extrême gauche) chaque fois qu’il le peut. Quant aux démocrates, ils n’ont jamais voulu confier les clés de leur parti au sénateur Bernie Sanders, qui se définit lui-même comme un socialiste démocrate, et ce, alors qu’il a régulièrement la faveur des sondages et est renouvelé à chaque élection sénatoriale dans le Vermont depuis 2006.

Le Grinch : Jim Carrey a vécu le tournage le plus éprouvant de sa carrière

Lorsque les fêtes de fin d’année approchent, beaucoup aiment retrouver les films qui ont marqué leur enfance. Parmi eux, Le Grinch occupe une place à part. Pourtant, derrière la magie de ce classique de Noël se cache une expérience bien moins féerique pour son interprète principal. L’an dernier, 24 ans après la sortie du film, Jim Carrey évoquait encore un tournage éprouvant, qu’il n’a jamais oublié.

À l’époque du film réalisé par Ron Howard, en 2000, Jim Carrey est au sommet de sa carrière. Après avoir enchaîné les succès comiques planétaires dans les années 1990, l’acteur s’est aussi imposé dans des rôles plus graves avec The Truman Show et Man on the Moon. Très demandé à Hollywood et rémunéré à hauteur de 20 millions de dollars par film, il semblait intouchable. Pourtant, son statut ne l’a pas protégé des conditions extrêmes du tournage du Grinch.

Invité à revenir sur cette période lors d’une interview accordée à ComicBook pour la promotion de Sonic 3 en 2024, Jim Carrey n’a pas mâché ses mots. Le principal obstacle ? Le maquillage. Chaque jour, il devait passer jusqu’à huit heures à se faire transformer en créature verte, une épreuve répétée des dizaines et des dizaines de fois. Il décrit cette sensation comme une véritable claustrophobie, comparant l’expérience à un enfermement insupportable qui rendait la respiration difficile.

Pour tenir le coup, l’acteur s’est imposé une discipline mentale particulière. Il se répétait sans cesse qu’il endurait tout cela pour le jeune public, afin de ne pas abandonner face à la douleur et à l’inconfort. Malgré cela, la situation était si difficile que la production a dû faire appel à un spécialiste pour l’aider à gérer la souffrance. Un homme habitué à entraîner des agents de la CIA à résister à des situations extrêmes est intervenu afin d’enseigner à Jim Carrey des techniques de résistance psychologique.

Du côté artistique, ce travail titanesque a cependant porté ses fruits. Le maquilleur Rick Baker a expliqué que l’expressivité hors norme de Jim Carrey était un atout précieux. Grâce à un ajustement minutieux du latex sur certaines zones du visage, l’acteur pouvait conserver une grande liberté de mouvement et exagérer ses expressions, élément essentiel pour donner vie au Grinch.

Le souci du détail allait jusque dans le costume : le célèbre pelage vert du personnage était composé de poils de yak cousus sur une combinaison en Lycra extensible. Un effort colossal, récompensé par un succès commercial majeur. Le Grinch est devenu le plus gros succès américain de l’année 2000, générant plus de 346 millions de dollars de recettes à travers le monde pour un budget de 123 millions. En France, près d’un million de spectateurs se sont déplacés en salles.

Aujourd’hui encore, le film reste accessible sur Disney+ et continue de séduire les nouvelles générations avec son personnage principal, un être grincheux et solitaire vivant sur le mont Crumpit, accompagné de son fidèle chien Max, et incapable d’aimer à cause d’un cœur trop petit.

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