21 août 2025

Le Roi Soleil : bande-annonce

C’est dans un décor populaire, celui d’un bar-pmu de Versailles, que Le Roi Soleil installe son intrigue. Un jour ordinaire, un ticket de jeu gagnant fait irruption dans le quotidien de quelques habitués. Une somme colossale, tombée du hasard, devient l’objet de toutes les convoitises. Faut-il partager ? Avec qui ? Et à quel prix ? Très vite, les tensions montent, les loyautés vacillent, et les ambitions personnelles prennent le dessus.

Caméra à l’épaule, lumières sombres à l’intérieur, grisaille à l’extérieur, silences pesants, la bande-annonce du film laisse transparaître une atmosphère à la fois familière et étouffante où chaque personnage révèle peu à peu sa part d’ombre. En s’arrangeant un peu avec la réalité et leur conscience, les témoins d’un drame pourraient repartir avec plusieurs millions d’euros... Et si la vérité n'était qu'un scénario bien ficelé ?

Pour donner vie à cette galerie de personnages tiraillés entre solidarité et trahison, Vincent Maël Cardona laisse entrevoir un casting aussi éclectique que complémentaire. Pio Marmaï (Le Premier jour du reste de ta vie) incarne un habitué du PMU, à la fois charismatique et imprévisible. À ses côtés, Lucie Zhang (Les Olympiades) apporte une tension silencieuse à son rôle de témoin lucide d’un engrenage qui dérape. Sofiane Zermani (Fianso), habitué aux rôles de fortes têtes, trouve ici un terrain de jeu à la mesure de son énergie brute, tandis que l’humoriste et comédien Panayotis Pascot nous surprend dans un registre plus sombre et nuancé.

Ensemble, ils composent un quatuor tendu, où chaque regard compte, chaque mot pèse, et où l’alchimie fait monter la tension à l’écran.

Entre chronique du quotidien et thriller psychologique, rendez-vous le 27 août au cinéma pour une rentrée sous haute tension avec Le Roi Soleil.

20 août 2025

Adeline Blondieau va se marier !

Lorsque les Français ont entendu parler d'elle pour la première fois, elle n'avait que 20 ans. A l'époque, en 1991, Adeline Blondieau, fille du parolier Christian Blondieau, avait sorti un single intitulé Les envies d'amour. Et si le succès n'avait pas totalement été au rendez-vous, c'est finalement quatre ans plus tard, à la télévision, qu'elle a connu la notoriété. En 1994, elle a en effet été recrutée pour jouer le rôle d'Adeline dans Les filles d'à côté. Un personnage qui a pris de plus en plus d'importance, au point de devenir l'un des principaux d'une série dérivée, Les nouvelles filles d'à côté. Le début de la gloire pour l'actrice aujourd'hui âgée de 54 ans, qui a décroché quatre ans plus tard le rôle de sa vie : celui de Caroline Drancourt dans la série Sous le soleil, qu'elle a incarné de 1996 à 2007 sur TF1. Un pan de sa vie sur lequel l'ancienne acolyte de Tonya Kinzinger et Bénédicte Delmas a désormais complètement tourné la page, puisqu'elle a changé de métier.

La dernière fois qu'elle a joué la comédie, c'était en 2014, dans Sous le soleil de Saint-Tropez. Depuis, après avoir été victime d'un burn-out, elle se consacre pleinement à sa nouvelle passion : la sophrologie ! Il s'agit d'une pratique qui fait débat, s'appuyant sur des techniques de relaxation couplées à des exercices de respiration et à de l'évocation positive. En plus de donner ses précieux conseils sur les réseaux sociaux, l'ancienne vedette de Sous le soleil a ouvert son propre cabinet dans le neuvième arrondissement de Paris. "J’avais plus envie d’accompagner les gens que les divertir parce que j’avais l’impression de comprendre la souffrance, d’être dans une écoute active et bienveillante", avait-elle expliqué dans les colonnes de Ciné Télé Revue. Et si elle a refait sa vie sur le plan professionnel, Adeline Blondieau connait aussi de grands chamboulements dans sa vie sentimentale : elle va bientôt se marier !

Ce mercredi 20 août, c'est une Adeline Blondieau on ne peut plus comblée qui s'est emparée de ses réseaux sociaux pour annoncer la bonne nouvelle : son compagnon l'a demandée en mariage ! "Chéri-chéri m'a fait sa demande", a écrit l'actrice de 54 ans en légende d'un cliché où elle montre fièrement sa bague de fiançailles. Une publication qui lui a évidemment valu des centaines de messages de félicitations de la part de ses abonnés, qui ne savent toutefois que très peu de choses sur l'heureux élu. Après avoir eu des relations médiatisées avec Johnny Hallyday, Richard Grieco, Sergio Temporelli (le père de son fils Aïtor) ou encore Laurent Hubert (le père de sa fille Winona), Adeline Blondieau souhaite miser sur la discrétion. Hors de question pour elle de dévoiler l'identité de son amoureux, même s'il lui arrive de poster des clichés de lui de dos. Comme le dit si bien le dicton : pour vivre heureux, vivons cachés !

EnjoyPhoenix raconte les « séquelles psychologiques » laissées par le cambriolage dont elle a été victime

EnjoyPhoenix, de son vrai nom Marie Lopez, a vécu une expérience traumatisante il y a quelques mois. L’influenceuse, dans le dernier épisode de son podcast Heure Miroir, une soirée au Festival de Cannes qui a viré au cauchemar. « C’est une chose à laquelle on n’est pas préparé. On va parler de cambriolage », a-t-elle déclaré à ses auditeurs, admettant avoir « caché » le sujet plus tôt car elle ignorait « comment l’aborder ».

Mais que les fans se rassurent : « tout va bien, personne n’a été blessé. On a seulement des séquelles psychologiques ». La jeune femme, qui s’est fait connaître sur YouTube, a confié que la soirée avait pourtant bien commencé. « C’était très cool pour une fois. Tout était bien. C’était le moment pour nous de décompresser du stress de la semaine passée, avec la montée des marches et le contenu à faire sur place », a-t-elle expliqué.

Or, seulement quelques minutes plus tard, son agent lui révèle, « livide », que « l’alarme de la villa » s’est déclenchée.

Arrivée sur place, l’influenceuse et son équipe se sont soumis à des tests ADN, de type « NCIS », et ont échangé avec la police avant d’entrer dans la propriété pour faire le constat des lieux après le passage des cambrioleurs. « Je suis arrivée dans la chambre et c’était un capharnaüm », a-t-elle déploré. « J’ai compris à ce moment-là qu’on m’avait volé beaucoup plus de choses que ce que je pensais. Tout a été retourné sens dessus dessous. Nos valises étaient éventrées, nos tables de nuit ouvertes, nous nous sommes rendu compte que tout avait été fouillé ».

Comme de nombreuses victimes de cambriolage, EnjoyPhoenix a particulièrement souffert de l’impression d’avoir été violée dans son intimité et de la perte d’objets à la valeur sentimentale. « Ils ont pris mon sac neuf et tous mes bijoux personnels qui étaient des cadeaux de ma famille. Là, le ciel m’est tombé sur la tête », a-t-elle avoué.

« J’ai réalisé que le plus important n’était pas la valeur matérielle mais émotionnelle. On ne m’a pas seulement volé de l’argent, mais des souvenirs. Je me suis effondrée. J’ai compris en quoi le cambriolage est traumatisant. Ça m’a fait un électrochoc », a ajouté EnjoyPhoenix, estimant qu’elle ne se « méfiait pas assez » d’autrui et qu’elle devrait « faire plus attention » à l’avenir.

L’hôtel de luxe de Patrick Bruel déjà sous le feu des critiques

«Chambres pas prêtes », « service lamentable »… A peine ouvert et déjà au cœur des critiques. Le chanteur Patrick Bruel avait annoncé, fin juin, l’ouverture prochaine de son tout premier hôtel de luxe : « L’Isle de Leos », à L’Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse. Lui qui ne voulait pas d’un « hôtel lambda » et qui promettait une expérience digne de ce nom, il semblerait que certains voyageurs soient déçus.

L’établissement affiche tout de même la note de 4,1 étoiles sur Google, avec pas moins de 200 avis, comme l’a noté Le Dauphiné Libéré. Mais malgré les nombreux clients satisfaits de leur séjour, certains décrivent une expérience « loin des standards promis ».

Les travaux encore en cours semblent agacer particulièrement les visiteurs. « L’hôtel n’est pas fini… spa non accessible. Il est toujours en travaux », explique une cliente. « Peinture écaillée, finition à l’arrache », ou encore : « Alarme incendie qui se déclenche, rideaux qui ne s’ouvrent ni ne se ferment, finitions catastrophiques… » Et pire pour un vacancier qui souhaiterait se reposer : la « perceuse dès 8 heures ». La lenteur du service est également reprochée à plusieurs reprises.

A noter que les avis Google d’un établissement peuvent être publiés par tout le monde. Peut-être que des haters se cacheraient derrière certaines critiques ? Quoi qu’il en soit, le son de cloche a été le même du côté du magazine Voici, qui a également consacré un article au sujet, et collecté le témoignage de Martine.

Cette cliente de l’hôtel affirme même avoir quitté les lieux avant la fin de son séjour. En cause : sa chambre jugée trop bruyante, notamment à cause du passage des voitures sur l’axe routier voisin qui est très fréquenté.

Le magazine avait ainsi contacté directement l’établissement. Le directeur explique : « Nous avons ouvert précipitamment - des travaux sont encore en cours - et il y a eu énormément d’affluence. Nous n’avons pas pu nous roder ». Et du côté de Patrick Bruel, le directeur assure : « Il est contrarié par ces retours, d’autant qu’il est très présent et qu’il souhaite donner la meilleure image possible. »

Danny Boyle a déjà un nouveau projet, et ce sera un biopic consacré à Rupert Murdoch

Six années se sont écoulées entre les sorties de Yesterday et 28 ans plus tard, ses deux derniers longs métrages en date, ce qui constitue le record de sa carrière. Mais, bonne nouvelle, Danny Boyle ne compte pour l'instant pas dépasser ce chiffre puisqu'il travaille déjà sur son prochain opus et, comme ce touche-à-tout nous y a habitués depuis ses débuts, ce nouveau film sera très différent du précédent.

Exit les infectés, l'ambiance post-apocalyptique et le danger mortel qui guette derrière chaque arbre, et place au monde de l'information et des médias : inspiré de la pièce homonyme signée James Graham, Ink se présentera comme un biopic consacré à l'ascension du magnat James Murdoch, fondateur de The Sun, et à sa rivalité avec The Mirror, l'autre tabloïd phare de la Grande-Bretagne.

Comme dans 28 ans plus tard, il sera question d'un monde qui change, mais de façon moins violente (physiquement du moins), car Ink racontera la manière dont Rupert Murdoch et Larry Lamb, engagé pour diriger le média en 1969, ont changé l'approche journalistique en vogue pour donner aux lecteurs ce qu'ils veulent. Et on peut s'attendre à ce que le film, écrit par James Graham lui-même, fasse plusieurs parallèles avec notre époque, où la désinformation, les rumeurs infondées et le goût parfois trop marqué pour le people et les déclarations tapageuses prennent une part sans cesse grandissante dans les débats.

Alors que le tournage pourrait débuter en octobre, le casting est en cours, et Deadline annonce que Guy Pearce est en négociations pour incarner Rupert Murdoch, alors que Jack O'Connell pourrait prêter ses traits à Larry Lamb, et ainsi retrouver Danny Boyle après sa petite apparition dans 28 ans plus tard, lui qui l'un des acteurs centraux de sa suite, The Bone Temple, réalisée par Nia DaCosta (The Marvels) et attendue dans nos salles le 14 janvier prochain.

Et c'est Danny Boyle lui-même qui se chargera de boucler cette nouvelle trilogie, une fois Ink en boîte, histoire de nous rappeler qu'il ne fait jamais deux projets semblables à la suite, y compris lorsqu'il revient à un genre auquel il s'est déjà attaqué. Ce récit de l'ascension de Rupert Murdoch ne sera ainsi pas son premier biopic, puisqu'on lui doit déjà 127 heures sur les mésaventures d'Aaron Ralston, et Steve Jobs, qui revenait sur trois moments clés de la vie du co-créateur d'Apple. Et on a forcément hâte de voir quelle sera son approche visuelle.

19 août 2025

Machine Gun Kelly pense sincèrement avoir des gènes d’extraterrestre

Machine Gun Kelly a livré des révélations pour le moins surprenantes sur ses origines supposées. L’artiste, de son vrai nom Colson Baker, s’est confié dans l’émission Watch What Happens Live sur ses soupçons concernant une possible ascendance… extraterrestre !

Interrogé par Andy Cohen sur son âge, l’artiste a donné une réponse cryptique : « C’est bizarre, mec. Je ne sais pas si mon âge existe. » Il a ensuite évoqué ses capacités de guérison exceptionnelles : « Ma peau, si elle se déchire, guérit très rapidement. Il y a des choses qui me font me demander : "Qui est mon père ?" »

Machine Gun Kelly a poussé l’enquête plus loin en questionnant sa mère sur d’éventuels épisodes inexpliqués de son passé. Il lui a demandé si elle avait déjà disparu de la surface terrestre ou rencontré « une créature grande et mince ».

« Elle m’a dit qu’elle avait eu l’impression d’avoir été enlevée à un moment donné », a révélé l’interprète de Don’t Let Me Go.

Ce n’est pas la première fois que l’artiste évoque cette théorie pour le moins perchée. Il s’était mis en scène en train d’être enlevé par une version alien de lui-même dans le clip de Concert for aliens, avant d’affirmer dans une émission avoir eu deux rencontres avec des ovnis, notamment à Bora-Bora et au-dessus d’un lac en Californie. Tant qu’à être un ovni, autant faire les choses jusqu’au bout !

Pour Jackie Chan, le cinéma hollywoodien se dégrade car les cinéastes ont été remplacés par des comptables

Jackie Chan n’y va pas par quatre chemins : pour lui, les films d’autrefois étaient meilleurs que ceux d’aujourd’hui, et il y a une raison à cela. L’acteur et cinéaste hongkongais de 70 ans a livré un constat sans appel sur l’évolution de Hollywood lors d’une séance de questions-réponses organisée au festival de Locarno.

« Actuellement, beaucoup de grands studios ne pensent pas comme des cinéastes mais comme des hommes d’affaires. Ils investissent 40 millions et se demandent : "Comment récupérer mon argent ?" Et on ne peut pas dépasser », a-t-il expliqué devant une salle comble, comme le relaye Deadline. Pour la légende du cinéma d’action, cette approche purement financière fait qu’il est désormais « très difficile de faire un bon film ».

Jackie Chan en a profité pour vanter son expertise polyvalente, fruit de décennies d’apprentissage dans tous les corps de métier du cinéma. L’acteur s’est même permis une pointe d’humour en se comparant à son compatriote Sammo Hung.

« Dans toute l’Asie, seuls deux réalisateurs peuvent tout faire : écrire, réaliser, jouer, coordonner les cascades, se battre et monter. Seulement deux. L’un est Sammo Hung, le second c’est Jackie Chan. Et je suis meilleur parce que je sais chanter », a-t-il plaisanté, provoquant l’hilarité de la salle et du directeur du festival de Locarno, Giona Nazzaro, qui menait la discussion.

Eminem est accusé de faire l’apologie des laboratoires pharmaceutiques pour promouvoir son nouveau documentaire

Eminem fait face à une controverse inattendue autour de la promotion de son nouveau documentaire Stans. Un seau de pop-corn reprenant le design d’une boîte de médicaments et distribué dans les cinémas aux États-Unis suscite l’indignation de nombreux internautes.

La boîte comporte le nom du personnage fictif de son célèbre titre de 2000, Stanley Mitchell, comme s’il s’agissait d’une prescription médicale, le tout accompagné d’inscriptions faisant référence aux paroles de la chanson Stan. Comme sur un vrai tube de médicaments américain, le couvercle indique également « pousser et tourner ».

Si certains fans ont depuis salué l’originalité du concept, d’autres ont dénoncé une initiative « stupide » et « déplacée » comme le prouvent de nombreux commentaires rassemblés par le NME.

Les critiques sont d’autant plus virulentes qu’Eminem a lui-même lutté contre une addiction aux médicaments sur ordonnance. « Si vous achetez ça, cela signifie que vous soutenez les entreprises qui poussent les gens à prendre des pilules », s’est insurgé un internaute sur les réseaux sociaux, un autre soulignant que cette promotion « ne véhicule pas un bon message pour la jeunesse ».

Pourtant, difficile de prêter au rappeur de Detroit de mauvaises intentions ici. Pour rappel, il avait été hospitalisé en décembre 2007 pour une overdose de méthadone, les médecins lui révélant qu’il avait ingéré l’équivalent de quatre doses d’héroïne. Parvenu à décrocher l’année suivante et resté sobre depuis, l’artiste a toujours décrit son addiction aux médicaments comme une descente aux enfers, et ce coup promotionnel, s’il a été mal interprété, tient sans doute plus de la dénonciation que du clin d’œil cynique.

Sean Kingston condamné à trois ans et demi de prison pour escroquerie

Le chanteur américain Sean Kingston, connu pour son tube Beautiful Girls sorti en 2007, a été condamné à trois ans et demi de prison ferme, ce vendredi 15 août, par un tribunal de Floride. Sa mère, Janice Turner, de son côté a été condamnée à cinq ans de prison. Le duo avait mis en place un stratagème consistant à fournir de faux justificatifs de paiement pour se procurer des biens de luxe, comme des bijoux et des voitures.

Pour mettre en confiance leurs victimes, la mère et son fils avaient recours à de faux justificatifs de virement bancaire, ce qui amenait les fournisseurs à livrer les biens avant qu’ils ne soient réellement payés. Le montant du préjudice s’élève à environ un million de dollars (850.000 euros).

Mais ce n’est pas tout, l’entreprise Ver Ver Entertainment a aussi accusé Sean Kingston de ne pas avoir payé un téléviseur de 232 pouces et un « puissant système audio » installés chez le chanteur en 2023. L’artiste aurait promis d’utiliser ses liens avec Justin Bieber, avec qui il a fait un duo, pour le convaincre de tourner des vidéos de promotion de la société.

Ces vidéos n’ont jamais vu le jour. « Il n’aime visiblement pas payer et s’appuie sur sa célébrité pour escroquer ses victimes. C’est un voleur et un escroc », a déclaré Marc Anton, procureur adjoint américain, affirmant que Sean Kingston était accro au mode de vie d’une célébrité et qu’il vivait au-dessus de ses moyens.

Claudia Tagbo dévoile sa réaction aux messages de haine qu’elle a reçus lors de son cancer du sein

Claudia Tagbo avait seulement 30 ans quand elle a découvert qu’elle était atteinte d’un cancer du sein. Chirurgie, radiothérapie, reconstruction… Comme si cela ne suffisait pas, l’humoriste du Jamel Comedy Club a essuyé un flot de messages de haine à l’époque, comme elle s’en est confiée dans le podcast BOUM BOUM le 17 août.

« J’ai eu des trucs très violents quand j’ai été malade », raconte-t-elle ainsi. « Dommage qu’elle ne soit pas morte », a-t-elle notamment pu lire sur les réseaux à un moment où l’on compte plutôt sur le soutien des autres. « Sur le moment, j’en ai pleuré. Comment on peut dire ça ? », s’est indignée la comédienne. « Puis après, je me suis dit que c’est quelqu’un derrière son écran, qui ne te connaît pas et ne sait pas ce que tu traverses. »

Claudia Tagbo a donc opté pour la meilleure méthode de protection, estimant « qu’il est temps de débrancher », voire de trouver le salut dans l’abnégation. « Tu fais un pas de côté et tu te dis : "Qu’est-ce qu’il se passe dans sa vie pour qu’il écrive ça ?" […] Il devait en avoir gros sur la patate », tente-t-elle de justifier.

Heureusement, face à cette épreuve, la marraine de Ruban rose était entourée, comme elle le confiait en 2024 à Auféminin. « Ma chance était que j’étais accompagnée. J’avais un homme dans ma vie. […] J’étais entourée d’énormément d’amour, donc c’est passé crème. Cette épreuve m’a appris à porter beaucoup de choses. On n’est pas immortels. » Et le 8 juillet dernier, elle prouvait encore dans Télé 7 Jours le chemin parcouru : « Je pense que cette épreuve m’a donné envie de profiter encore plus de la vie et, surtout, de dire je t’aime. »