16 août 2025

Taylor Swift révèle avoir envoyé sa mère et son frère racheter ses masters

Taylor Swift a pu compter sur l’aide de sa famille à un moment important de sa carrière. La chanteuse est récemment revenue sur la fois où sa mère et son frère l’avaient aidée à négocier le rachat des droits de ses six premiers albums après l’acquisition en 2019 du label Big Machine par Scooter Braun et la vente de ces mêmes droits à la société d’investissement Shamrock Capital.

Une série d’obstacles que la chanteuse de Cruel Summer a entrepris de surmonter pour se réapproprier ses œuvres. Mais avant d’obtenir satisfaction à l’issue d’une bataille tortueuse, Taylor Swift a reproduit quatre de ses premiers albums avec la mention « version de Taylor ». L’artiste n’a pas pour autant abandonné son objectif premier : remettre la main sur ses « masters », ou enregistrements originaux. Et pour ce faire, la star n’a pas déployé une équipe « d’avocats et de managers » aux dernières négociations, mais sa mère, Andrea, et son frère, Austin, des associés de longue date, comme le rapporte Variety.

L’artiste ne les a pas non plus choisis au hasard, puisque ses proches sont les plus anciens et fidèles témoins dans ce combat. « Ils leur ont raconté toute l’histoire, toutes les fois où nous avons essayé de les racheter, toutes les fois où cela a échoué, toutes les fois où nous avions élaboré des plans et trouvé une solution qui, selon nous, allait fonctionner, mais qui a finalement échoué à la dernière minute », a-t-elle confié au micro du podcast New Heights de son petit ami, Travis Kelce, et du frère de ce dernier, Jason Kelce.

À l’issue des derniers échanges à ce sujet, Taylor Swift a reçu les encouragements de sa mère, qui a qualifié les négociants de « formidables », tout en ignorant « la direction que cela prendra ». Heureusement, l’affaire a connu une fin heureuse pour l’artiste et sa famille : « C’était quelques mois après le Super Bowl, nous étions à Kansas City et j’ai reçu un appel de ma mère qui m’a dit : "Tu détiens ta musique". Je me suis juste effondrée au sol d’une manière très dramatique, pleurant à chaudes larmes », s’est-elle remémoré.

Une réaction peu surprenante pour celle qui affirme avoir « économisé depuis l’adolescence pour racheter (s) a musique » pour des raisons plus sentimentales que financières. « Je ne me disais pas : "Oh, je veux posséder cet actif en raison de ses bénéfices et dividendes que je vais percevoir au fil des ans. Je le voulais parce que ce sont les pages manuscrites de mon journal intime, celles de toute ma vie », a-t-elle défendu. « Ce sont les chansons que j’ai écrites sur chaque étape de ma vie. Ce sont mes photographies, mes clips musicaux, que j’ai financés pour la plupart. Mes œuvres d’art, tout ce que je n’ai jamais fait, se trouvent dans ce catalogue. »

Fraîchement rentré de tournée, Bob Dylan est de retour en studio

Bob Dylan n’a décidément pas dit son dernier mot. Le légendaire auteur-compositeur de 83 ans s’est rendu cette semaine aux White Lake Studios dans l’État de New York, accompagné de ses musiciens.

Les 5 et 6 août, l’artiste a investi les lieux pendant deux jours, alimentant les spéculations sur l’enregistrement d’un nouvel album. Le studio s’est montré particulièrement discret sur la nature de cette visite.

« L’équipe du studio s’était préparée à l’avance et avec diligence pour assurer discrétion et intimité tout au long des sessions », a précisé White Lake Studios dans un communiqué repris par le magazine Far Out.

Cette escapade en studio intervient juste avant la reprise de la tournée Rough and Rowdy Ways de Bob Dylan. Après avoir sillonné l’Amérique du Nord au printemps, le prix Nobel de littérature s’apprête à traverser l’Atlantique pour une tournée européenne qui débutera au Royaume-Uni avant de passer à Paris fin octobre.

En tout cas, David Bourgeois, PDG de White Lake Studios, s’est dit « incroyablement fier » de son équipe pour avoir accueilli cette visite « vraiment spéciale ».

La « fille cachée » de Freddie Mercury est blessée de ne pas être crue par Mary Austin, l’ex-compagne du chanteur

Une femme qui affirme être la fille cachée de Freddie Mercury ne digère pas le scepticisme affiché par l’entourage du défunt chanteur de Queen. Âgée de 48 ans, celle qui se fait appeler « B » s’apprête à publier en septembre une biographie intitulée Love, Freddie : Freddie Mercury’s Secret Life and Love, co-écrite avec Lesley-Ann Jones. Dans cet ouvrage, elle révèle que le leader du groupe l’aurait conçue en 1976 lors d’une liaison avec l’épouse d’un ami proche.

« B » assure s’appuyer sur 17 journaux intimes manuscrits que Freddie Mercury lui aurait remis peu avant sa mort en 1991. Mais ses affirmations peinent à convaincre les proches du musicien. Mary Austin, ex-compagne et meilleure amie du chanteur, a exprimé ses doutes en mai dernier : « Freddie était incroyablement ouvert, et je ne peux pas imaginer qu’il ait voulu ou pu garder secret un événement si joyeux. »

Ces déclarations ont profondément blessé « B », qui s’est confiée pour la première fois au Daily Mail la semaine passée. « Elle n’a pas encore lu le livre et pourtant elle fait cette déclaration. Je ne comprends pas pourquoi », a-t-elle déploré, se disant « dévastée » par les propos de Mary Austin.

La femme de 48 ans a fait état d’une relation « très proche et aimante » avec celui qu’elle considère comme son père, se souvenant avoir été traitée « comme un précieux trésor ». Elle a enfin expliqué avoir gardé le silence pendant trois décennies pour préserver cette relation intime. Une chose est sûre, le débat ne manquera pas de se rouvrir le mois prochain une fois l’ouvrage publié.

James Cameron pense que l’IA pourrait provoquer une apocalypse nucléaire

James Cameron est plutôt pessimiste sur l’avenir de l’humanité. Le réalisateur de Terminator s’est montré particulièrement inquiet du développement de l’intelligence artificielle. En pleine promotion de Ghosts of Hiroshima, un livre sur le bombardement atomique qu’il compte adapter au cinéma, le cinéaste de 70 ans a profité d’un entretien avec Rolling Stone pour exprimer ses craintes quant aux usages militaires de l’IA.

« Je pense qu’il y a encore un danger d’apocalypse à la Terminator si vous associez l’IA aux systèmes d’armement, jusqu’au niveau des systèmes d’armes nucléaires », a confié James Cameron. Le réalisateur pointe du doigt la rapidité des opérations militaires modernes, qui nécessiterait selon lui une « super-intelligence » pour être traitée correctement.

« Peut-être serons-nous assez intelligents pour garder un humain dans la boucle. Mais les humains sont faillibles », a-t-il ajouté.

James Cameron, bien qu’utilisant lui-même l’IA dans son travail, estime que l’humanité fait face à trois défis majeurs en simultané : « Le climat et la dégradation générale du monde naturel dont nous sommes coupables, les armes nucléaires, et la super-intelligence. »

Des menaces qui, pour le cinéaste, « se manifestent et culminent toutes en même temps », rappelant au passage que de nombreuses erreurs humaines ont déjà failli déclencher des conflits nucléaires par le passé, rendant l’automatisation de ces systèmes d’autant plus périlleuse et discutable. Mais tout n’est pas perdu puisque, toujours selon James Cameron, l’être humain est doté d’un super-pouvoir qui n’est autre que l’empathie. Eh bien nous voilà rassurés !

Margot Robbie pourrait revenir en Harley Quinn dans le nouveau DC Universe

Avant Lady Gaga, c'était elle.

Margot Robbie a été pendant une décennie la Harley Quinn de DC. Alors sera-t-elle encore derrière la batte dans le nouveau DC Universe, orchestré par James Gunn et Peter Safran ?

Pour l’instant, Gunn reste mystérieux : "Tout sera révélé plus tard", confie-t-il à Entertainment Weekly.

On imagine que cela sera décidé au moment de produire le film Batman du DC Universe, qui s'appellera The Brave and the Bold.

Margot Robbie a incarné Harley Quinn dans trois films : Suicide Squad (2016), Birds of Prey (2020) et The Suicide Squad (2021). Entre-temps, Lady Gaga a proposé une version différente du personnage dans Joker: Folie à Deux (2024), aux côtés de Joaquin Phoenix.

Et Margot Robbie pourrait ne pas être la seule rescapée de la Suicide Squad. James Gunn a également laissé entendre qu’un autre membre pourrait revenir : Bloodsport, interprété par Idris Elba, dont Gunn cherche activement une place dans ce nouvel univers : "Je cherche toujours un moyen de l’intégrer et je réfléchis à la façon de le faire. On verra ce qui se passera."

En attendant, après Superman, la suite du DC Universe sera la saison 2 de Peacemaker (à venir le 21 août sur HBO Max). Elle pourrait servir de lien, puisque l’intrigue met en scène Rick Flag Sr. (Frank Grillo) et pourrait intégrer Harley et Bloodsport... tous deux liés à la mort de Rick Flag Jr.

Anna Faris sera de retour dans Scary Movie 6

Scream sans Neve Campbell, c'est compliqué (d'ailleurs elle reviendra pour Scream 7).

Scary Movie sans Anna Faris, c'est pareil.

Alors que la saga s'apprête à revenir, on apprend que Anna Faris sera bien la star de Scary Movie 6, comme des 5 précédents opus, aux côtés de Regina Hall.

Les deux actrices retrouveront leurs rôles cultes de Cindy et Brenda dans le prochain volet de la franchise parodique. La nouvelle a été confirmée par Marlon Wayans sur Instagram, photo à l’appui des héroïnes du premier film.

"On a hâte de redonner vie à Brenda et Cindy et de retrouver nos grands amis Keenen, Shawn et Marlon — trois hommes pour qui on mourrait littéralement… et dans le cas de Brenda, encore une fois," ont déclaré Faris et Hall dans un communiqué.

Cette suite signée par les frères Wayans arrivera en salles le 12 juin 2026.

Dix-huit ans après leur dernière collaboration sur la franchise, Keenen, Shawn et Marlon font équipe à nouveau pour écrire un scénario original et produire ce retour en force de la parodie horrifique, aux côtés de Rick Alvarez.

Deadpool sera bien dans Avengers : Doomsday

Ryan Reynolds va franchir la porte des films collectifs du MCU.

Deadpool fera bel et bien son entrée dans Avengers : Doomsday, prévu pour le 18 décembre 2026 au cinéma.

Il y a quelques jours, Reynolds a lui-même teasé sa présence dans un post Instagram.

Et aujourd'hui, la confirmation vient du Hollywood Reporter. Mais attention : il y aura un petit twist. Selon les journalistes Aaron Couch et Borys Kit, il ne faut pas s’attendre à voir Deadpool rejoindre officiellement l’équipe des Avengers. Le mercenaire grande gueule devrait plutôt semer son chaos habituel au beau milieu du film. Une présence certainement secondaire, pour apporter un peu d'humour au film.

Ryan Reynolds rejoint un casting déjà colossal.

Côté Avengers et Fantastic Four : Chris Hemsworth (Thor), Pedro Pascal (Reed Richards), Vanessa Kirby (Sue Storm), Anthony Mackie (Captain America), Sebastian Stan (Bucky Barnes), Letitia Wright (Shuri), Paul Rudd (Ant-Man), Wyatt Russell (U.S. Agent), Tenoch Huerta (Namor), Ebon Moss-Bachrach (The Thing), Simu Liu (Shang-Chi), Florence Pugh (Yelena Belova), Kelsey Grammer (Beast), Lewis Pullman (Sentry), Danny Ramirez (Falcon), Joseph Quinn (Johnny Storm), David Harbour (Red Guardian), Winston Duke (M’Baku), Hannah John-Kamen (Ghost) et Tom Hiddleston (Loki).

Et ce n’est pas tout : les X-Men classiques feront aussi leur retour, avec Patrick Stewart (Professeur Xavier), Ian McKellen (Magneto), Alan Cumming (Nightcrawler), Rebecca Romijn (Mystique), James Marsden (Cyclops) et même Channing Tatum en Gambit.

Un line-up monstrueux, et désormais, un Deadpool prêt à dynamiter l’événement.

John Ford a passé ses derniers films à s’excuser

Il pouvait être tyrannique sur les plateaux, hurler les pires atrocités à ses acteurs, et John Ford était aussi l'un des meilleurs réalisateurs de l'histoire du cinéma américain. Au cours des années 60, il avait la soixantaine et a commencé à vouloir corriger la façon dont il avait montré l'Amérique à travers son cinéma.

L'exemple le plus connu de cette période est son western Les Cheyennes (1964), qui présente des héros Amérindiens prenant leur destin en main et quittant la réserve où on semble les avoir placé pour attendre une mort dans l'indifférence générale.

Comme le résume Peter Wollen dans son ouvrage Signs and meaning in the cinema : "Au cours de sa carrière, Ford a vu les problématiques civilisé/sauvage et Européen/Indien évoluer. (...) Dans Les Cheyennes, les Européens sont des sauvages et les indigènes sont les héros."

S'il serait injuste d'écrire que Ford a toujours méprisé les Indiens - il suffit de voir Le Convoi des braves ou Le Massacre de Fort Apache pour s'en convaincre - il est vrai que les "Natives" ont souvent été représentés sanguinaires et méritant leur balle de winchester dans le corps dans bien d'autres films du metteur en scène.

Mais durant la décennie 1960, le réalisateur évoluait, et souhaiter mettre en lumière d'autres thématiques à travers ses westerns, y compris sur d'autres clichés racistes véhiculés dans le genre.

Ford essayera aussi d'aborder le sujet du racisme avec le film Le Sergent noir (1960) porté par Woody Strode, avec moins de finesse et beaucoup de maladresses. Il souhaitait revenir sur plusieurs décennies de racisme à Hollywood.

Le fait de mettre un Afro-Américain à la tête d'un blockbuster est un acte courageux à l'époque, et Ford devra pour cela se fâcher avec le patron de son studio pour imposer le sujet du film, à une époque où une partie de l'Amérique se bat pour les droits civiques, le réalisateur élude assez vite le sujet qui fâche pour opposer une ethnie à une autre : les Noirs et les Indiens.

Il s'attaque également à donner le beau rôle à des personnages féminins, les plaçant en tête d'affiche de son dernier film terminé, Frontière chinoise. Souvent reléguées au second plan ou devant composer avec des hommes étant avant tout moteur de l'action, les femmes du cinéma de Ford sont souvent des mères de famille vivant surtout pour cela. Dans Frontière chinoise, elles sont le moteur de l'action et le personnage d'Anne Bancroft met même les préjugés à mal.

Dès L'Homme qui tua Liberty Valance (1962), Ford déclarait officiellement que l'Ouest tel que vendu au cinéma ou dans les gazettes et autres dime novels étaient une version fantasmée et relevait de la pure légende grâce à cette fameuse réplique restée dans les mémoires.

D'ailleurs, dans Les Cheyennes, le Wyatt Earp incarné par James Stewart est aux antipodes de celui d'Henry Fonda dans La Poursuite infernale du même Ford. Suffisant et paresseux, il est tourné en ridicule, bien loin du shérif intrépide vanté dans tant de westerns et récits pseudo-historiques de l'Ouest.

Finalement, le film qui le représente le plus Ford à cette époque est peut-être La Dernière fanfare avec Spencer Tracy. Ce n'est pas un western, mais il en dit long sur l'état d'esprit du réalisateur à cette période de sa vie.

Le personnage principal, un politicien vieillissant d'origine irlandaise qui donne tout ce qu'il a pour gagner une dernière élection et la perd face à un candidat plus jeune, pourrait être Ford (lui aussi d'origine irlandaise) tentant de livrer son testament cinématographique avant qu'il ne soit trop tard, face au Nouvel Hollywood et aux hippies qui commencent à arriver, et qui vont tout changer.

John Ford s'éteindra en 1973, année durant laquelle le héros de ses films des années 1930 et 40, Henry Fonda, joue à s'auto-parodier face à un Terence Hill complètement fan dans le western italien Mon nom est Personne. Lui, son nom était Ford.

Rambo : Sylvester Stallone a refusé que Richard Crenna soit remplacé

Richard Crenna a mené une carrière longue et éclectique, passant de vedette de la sitcom The Real McCoys à des films de guerre tels que La Canonnière du Yang-Tse, en explorant aussi le thriller hollywoodien avec Seule dans la nuit ou encore le polar français avec Un Flic. Pourtant, l’un de ses rôles les plus mémorables reste celui du colonel Sam Trautman, mentor de John Rambo, incarné par Sylvester Stallone, dans la saga légendaire.

Comme le rappelle ScreenRant, à l’origine, plusieurs acteurs étaient pressentis pour les rôles principaux du premier film : Steve McQueen ou Al Pacino pour Rambo, et Kirk Douglas pour Trautman. Douglas a quitté le projet en raison de désaccords sur le scénario, et c’est finalement Richard Crenna qui a repris le rôle, humanisant un personnage plus dur dans le roman, où il finissait même par tuer Rambo.

Crenna fait sa première apparition dans le tout premier volet, où son personnage vient prêter main-forte à la police d’une petite ville dépassée par la violence de l’ex-soldat. Dans Rambo II : La Mission, il rend visite à Rambo en prison pour lui proposer une chance de rédemption : retourner sur le terrain et libérer des prisonniers de guerre au Vietnam. Dans Rambo III, c’est cette fois Rambo qui sauve Trautman, capturé par les Soviétiques en Afghanistan et le film se termine avec les deux amis qui s’enfuient ensemble. Mais lorsque la saga revient sur les écrans des années plus tard, en 2008, avec John Rambo, le colonel est absent – et son absence n’est jamais explicitement justifiée.

Bien qu’il apparaisse brièvement dans des flashbacks, le film ne prend pas le temps d’expliquer cette disparition mais le message est clair. Richard Crenna étant décédé en 2003, cinq ans avant la sortie du film (qui lui sera dédié), son personnage est considéré comme disparu avec lui. Selon Esquire, Stallone lui-même a confirmé ce choix : “Le personnage est mort avec Crenna en 2003.” Lorsqu’on lui a proposé de confier le rôle à James Brolin, il a catégoriquement refusé.

James Brolin aurait pu alors incarner un autre personnage nommé Ed Bumgardener qui existait dans une première ébauche du scénario de John Rambo, en remplacement du rôle du colonel Trautman. Bumgardener, un mystérieux fonctionnaire d’un bureau gouvernemental, devait avertir Rambo des risques politiques liés à une mission en Birmanie, avant de l’aider plus tard à organiser un sauvetage. Ce personnage cynique mais honorable a finalement été supprimé du film, bien que certains de ses dialogues aient été repris pour un autre personnage, le chef mercenaire Lewis. Sylvester Stallone avait aussi envisagé une scène où Rambo visitait la tombe de Trautman, mais elle n’a jamais été intégrée.

Quoi qu’il en soit, pour Stallone, Crenna était Trautman, et l’un ne pouvait exister sans l’autre. Ainsi, le personnage emblématique n’apparaîtra pas non plus dans le dernier volet, Rambo: Last Blood, en 2019.

14 août 2025

Kaamelott 2 : les toutes premières images sont là

"Ca s’approche tellement qu’il est grand temps d’un teaser. Non ?", c'est comme ça qu'Alexandre Astier a légendé les premières images de la partie 1 du deuxième volet de Kaamelott partagées sur ses réseaux sociaux et ceux de SND.

Et effectivement, après l'affiche teaser dévoilée le 23 juillet, et la date de sortie de la partie 2 révélée le 7 août accompagnée de l'ensemble du casting des deux épisodes, les fans attendaient impatiemment la bande-annonce de la partie 1.

Ce derniers seront donc ravis de retrouver l'univers d'Arthur dans une vidéo qui, bien que courte (elle ne dure seulement 52 secondes), en montre pas mal sur le film qui débarquera dans les salles le 22 octobre 2025, tandis que sa suite arrivera un an plus tard, le 11 novembre 2026.

On y aperçoit notamment une silhouette (qui a de grandes chances d'être Lancelot) qui a l'air de commander un fantôme géant (très probablement son père le roi Ban), image impressionnante qui répond à la scène finale de Kaamelott - Premier volet.

Et comme promis par Astier lors de la révélation de l'affiche du film, divers groupes de personnages partent à l'aventure visiter des régions très différentes (on voit tout autant des ambiances sahariennes que glaciaires) pour une quête inconnue. Serait-elle celle du Graal ?

On constate aussi que la plupart des héros ont changé de look, ce qui sous-entend que du temps a passé entre les deux films, et on peut voir dans les images finales du teaser que le roi Arthur n'avait été chercher Excalibur que pour combattre Lancelot et qu'il la replante dans son rocher après avoir envoyé tout le monde sur les routes et redonner un peu d'espoir à la Bretagne.

Pour rappel, les deux parties qui composent Kaamelott - Deuxième volet ont été tournées à la suite sur une période de 8 mois, depuis l'été dernier. Un tournage d'ampleur qui a nécessité beaucoup d'effets spéciaux.