11 août 2025

Space Invaders va être adaptée au cinéma

Si les jeux vidéo ont longtemps eu la réputation de générer de mauvaises adaptations, le vent a tourné ces dernières années avec des succès critiques et publics comme Super Mario Bros au cinéma ou The Last of Us sur le petit écran.

De quoi donner des envies à certains studios, comme New Line qui vient de recruter les scénaristes de la comédie d’action Netflix Gangsters par alliance, Ben Zazove et Evan Turner, pour adapter l’un des jeux d’arcade les plus populaires au monde, Space Invaders.

Deadline, qui a révélé l’information, n’en sait pas plus sur ce que racontera le film, mais précise qu’il sera produit par Akiva Goldsman, Joby Harold, Tory Tunnell, Greg Lessans, Rachel Wizenberg et Matt Schwartz.

Il devrait néanmoins être question d’invasion extraterrestre puisque dans le jeu créé par la société japonaise Taito, les joueurs doivent défendre la Terre d’une invasion alien, en tirant sur des vagues d’envahisseurs avant qu'ils atterrissent. Sorti sur les bornes d’arcade en 1978, Space Invaders est l’un des tout premiers shoot 'em up fixe, un genre qui atteindra son apogée à la fin des années 1980 et au début des années 1990.

Vite devenu un phénomène, Space Invaders a eu droit à de nombreuses suites et transpositions sur d’autres systèmes de jeu, comme les ordinateurs et les consoles, au fil des décennies. Le plus récent étant Space Invaders Infinity Gene Evolve, sorti en avril dernier sur Apple Arcade.

Si ce projet marque la première adaptation de Space Invaders à l’écran, d’autres jeux d’arcade ont déjà pris vie au cinéma, comme Mortal Kombat, qui après deux films dans les années 90 est revenu durant le Covid avec un reboot dont la suite, qui a déjà battu un record, est attendue en salle en octobre prochain.

Mais aussi Street Fighter, qui a eu droit à de nombreuses adaptations et dont un nouveau film est en projet avec Jason Momoa au casting, lui qui était déjà la star d’une adaptation d’un célèbre jeu vidéo cette année : Minecraft, qui est à ce jour le plus gros succès de 2025 aux Etats-Unis avec près de 424 millions de dollars de recettes, et près d’un milliard dans le monde. De quoi lui assurer d'avoir lui aussi une suite ! 

09 août 2025

Tom Hanks rend hommage à Jim Lovell, le vrai héros d’Apollo 13

"Bonne route pour ce nouveau voyage".

Tom Hanks a rendu hommage à l’astronaute Jim Lovell, qu’il incarnait dans le film Apollo 13 en 1995 et qui vient de décéder.

Réalisé par Ron Howard, le long métrage retraçait la mission lunaire de la navette spatiale, marquée par une explosion en plein vol qui obligea la NASA à improviser pour ramener l’équipage sain et sauf sur Terre. "Houston, on a un problème..." est resté comme l'une des répliques les plus cultes du 7e art. Et Tom Hanks salue la mémoire de celui a réellement dit cette phrase dans les étoiles :

"Il y a des gens qui osent, qui rêvent et qui entraînent les autres vers des lieux où nous n’irions pas seuls. Jim Lovell, qui pendant longtemps avait été plus loin dans l’espace et plus longtemps que quiconque sur notre planète, était de ceux-là," a écrit Hanks sur ses réseaux sociaux. "Ses nombreux voyages autour de la Terre et jusqu’aux portes de la Lune n’étaient pas motivés par l’argent ou la célébrité, mais par le fait que relever de tels défis est le carburant même de la vie — et qui mieux que Jim Lovell pour accomplir ces voyages." Et de conclure :

"En cette nuit de pleine lune, il s’en va — vers les cieux, le cosmos, les étoiles. Bonne route pour ce nouveau voyage, Jim Lovell."

Ron Howard a également tenu à saluer l’ancien commandant, tout comme Brian Grazer, producteur d’Apollo 13.

"Reposez en paix, Commandant Lovell. Pilote d’essai de la Navy, Gemini 7, Gemini 12, Apollo 8 et bien sûr Apollo 13. Le simple fait de l’avoir connu a été un immense honneur. Son mélange d’intellect, de courage et de sens du devoir en faisait l’un des individus les plus remarquables que j’aie rencontrés. Son soutien à notre travail a inspiré l’authenticité et élevé notre démarche à bien des égards. Merci, monsieur, pour votre service à notre pays et à l’humanité."

Vétéran de quatre missions spatiales — Gemini VII, Gemini XII, Apollo 8 et Apollo 13 —, Lovell est mort jeudi dans l’Illinois, à 97 ans.

Sorti en juin 1995, Apollo 13 avait rapporté 355 millions de dollars dans le monde pour un budget de 52 millions, devenant le troisième plus gros succès mondial de l’année et remportant deux Oscars (meilleur montage et meilleur son) sur neuf nominations, dont celle du meilleur film.

Destination Finale 7 est lancé

La grande faucheuse n'a a pas fini son travai.

Warner Bros. et New Line viennent de commander Destination Finale 7. 

C'est Lori Evans Taylor, co-scénariste de Destination Finale : Bloodlines, et qui avait fait un super boulot pour relancer la vieille franchise horrifique, qui sera de retour à l’écriture. Elle sera épaulée par les producteurs historiques Craig Perry, Sheila Hanahan Taylor, Jon Watts, Dianne McGunigle et Toby Emmerich, tandis que Warren Zide officiera comme producteur exécutif.

Sorti en mai dernier après quatorze ans de silence, le 6e opus de la saga Destination Finale avait relancé la marque avec fracas : numéro 1 du box-office mondial dès son week-end de sortie, record historique pour la franchise avec 140 millions de dollars de recettes au box-office US, et un cumul final de 286 millions de dollars au global, faisant du film le plus gros succès de la série. Au total, les six volets de Final Destination ont rapporté quasi 1 milliard de dollars dans le monde, en faisant la troisième franchise horrifique de New Line derrière The Conjuring et Ça.

Co-écrit par Taylor et Gary Busick, Bloodlines avait élargi l’univers avec une intrigue où la Mort – antagoniste invisible mais implacable – traquait les membres de plusieurs générations d’une même famille. Un concept jugé malin et imprévisible. On ne sait pas encore si Destination Finale 7 sera une suite directe suivant d'autres descendants d'Iris Campbell ou s'il s'agira d'une autre histoire, avec d'autres gens avec la Mort aux trousses.

Jim Lovell, commandant de la mission Apollo 13

Il est le co-auteur de cette fameuse phrase que l’on a tous au moins entendue une fois : "Houston, nous avons un problème". L’astronaute Jim Lovell est décédé jeudi 7 août à l’âge de 97 ans, a annoncé la NASA sur X vendredi 8 août. Commandant de la mission Apollo 13, c’est lors de celle-ci qu’il prononça cette fameuse phrase d’un ton étonnamment calme alors qu’une explosion d’un réservoir à oxygène dans le module de commande et de service venait d’avoir lieu. Un exploit surréaliste qui a permis aux trois astronautes de rentrer sains et saufs, transformant une mission qui aurait pu être un désastre en "un modèle d’ingéniosité et de survie", selon le site Space.com qui lui a rendu hommage.

"La Nasa présente ses condoléances à la famille du commandant Jim Lovell, dont la vie et l’œuvre ont inspiré des millions de personnes au fil des décennies", a déclaré l’agence spatiale dans un communiqué, saluant son "caractère et son courage inébranlable" ayant permis aux États-Unis "d’atteindre la Lune".

Et parmi les personnes que Jim Lovell a inspirées, il y a le réalisateur Ron Howard qui a décidé d’en faire un film : "Apollo 13". Interprété par Tom Hanks, l’héroïsme de Jim Lovell a été largement mis en avant à travers ce blockbuster américain. L’acteur a réagi à la mort de l’astronaute en lui rendant un touchant hommage sur Instagram : "Jim Lovell, qui pendant longtemps était allé plus loin que n’importe quelle autre personne de notre planète, était ce type gentil. Ses nombreux voyages autour de la Terre et jusqu’à très près de la lune n’ont pas été faits pour la richesse ou la célébrité, mais parce que de tels défis sont ce qui alimente le cours de la vie. En cette nuit de pleine lune, il décède - vers les cieux, vers le cosmos, vers les étoiles."

Aujourd’hui, cinquante ans après la dernière mission Apollo, la Nasa prépare un nouveau programme, auquel l’astronaute français Thomas Pesquet participe, pour à nouveau envoyer des hommes sur la Lune.

Au total, Jim Lovell aura passé, au cours de sa carrière, 715 heures dans l’espace, “plus que n’importe quel astronaute des programmes pionniers Mercury, Gemini et Apollo, créés par les États-Unis dans le cadre de leur course à envoyer un homme sur la Lune avec l’Union soviétique”, explique le New York Times. Mais le quotidien le rappelle : "Le capitaine Lovell n’a jamais réalisé son rêve d’atteindre la surface lunaire."

08 août 2025

Bande-annonce de Pris au piège, avec Austin Butler et Zoë Kravitz

Un mois après la ressortie en salles de son film choc Requiem for a Dream, le metteur en scène américain Darren Aronofsky dévoile la bande-annonce de son nouveau film, Pris au piège - Caught Stealing, prévu dans nos salles le 27 août prochain.

Porté par Austin Butler, Zoë Kravitz, Matt Smith, Bad Bunny, Regina King, Liev Schreiber et Vincent D'Onofrio, le long métrage est l'adaptation du roman homonyme de Charlie Huston, qui signe également le scénario. Ce thriller urbain marque le premier volet d’une trilogie centrée sur le personnage de Hank Thompson. Fidèle aux thèmes récurrents du cinéma de Darren Aronofsky, le film met en scène la descente aux enfers de son protagoniste.

Pris au piège - Caught Stealing suit Hank Thompson (Butler), un ancien joueur de baseball qui plonge dans le milieu criminel du New York des années 1990. Les premières images dévoilées ce jour nous promettent un film intense riche en action et en humour noir.

Deux ans après The Whale, Darren Aronofsky revient donc avec un film noir qui lui rappelle sa propre expérience new-yorkaise à la fin des années 1990, comme il le confiait récemment dans les colonnes de Vanity Fair : "Ce film est rempli d'excentriques. C'est un peu mon expérience et c'est pourquoi j'aime tant l'East Village. C'est un véritable aimant pour ça, encore aujourd'hui. J'ai essayé de faire un film de genre avec les meilleurs acteurs du monde, avec la meilleure équipe du monde, et de lui donner vie avec le genre d'énergie que j'ai ressenti en 1998."

Il ajoute non sans ironie : "Tout le monde pense que l'East Village lui appartient. Et c'est drôle, parce que je crois que l'East Village m'appartient. J'y vais depuis que je suis au lycée.

J'étais un garçon de Brooklyn, et c'était l'endroit le plus cool du monde, en partie parce que c'était le seul endroit où l'on servait des mineurs à l'époque. Nous allions toujours dans l'East Village et nous nous mettions dans le pétrin".

Pris au piège - Caught Stealing sort dans nos salles le 27 août prochain. Avant cela, Austin Butler sera à l'affiche du nouveau film d'Ari Aster Eddington, présenté en Compétition au Festival de Cannes.

Sebastian Stan va se transformer en Frankenstein

Le monstre créé par Mary Shelley en 1818 a de beaux jours devant lui ! Après avoir déjà été adapté de nombreuses fois à l'écran, l'ouvrage de la romancière britannique va avoir trois nouvelles adaptations au cinéma.

Alors que Guillermo Del Toro vient de dévoiler les premières images de son adaptation prévue sur Netflix en novembre prochain et que Maggie Gyllenhaal va proposer une relecture de La Fiancée de Frankenstein avec Jessie Buckley, Christian Bale et Penélope Cruz, le 4 mars 2026, un nouveau projet vient d'être annoncé.

Sebastian Stan - qui prête ses traits au Soldat de l'Hiver dans les films Marvel - va jouer dans une nouvelle adaptation que réalisera le metteur en scène roumain multi-primé Radu Jude. Ce dernier s'apprête d'ailleurs à dévoiler, dès le 15 octobre prochain, une nouvelle version du roman Dracula de Bram Stoker.

Le cinéaste révèle au site roumain Cultura la dubă que c'est l'acteur roumano-américain qui l'a approché.

"Sebastian m’a contacté il y a quelque temps, il m’a dit qu’il aimerait qu’on collabore, mais je n’avais aucune idée précise. Finalement, en travaillant sur Dracula, j’ai pensé que je pourrais lui proposer un film qui partirait de la réalité des prisons de la CIA sur le territoire roumain, il y a une vingtaine d’années, et qu’on pourrait combiner cette idée avec un autre mythe cinématographique, celui du monstre de Frankenstein.

Sebastian a dit oui, alors je me suis mis au scénario, mais ça va encore prendre un peu de temps. Je l’apprécie beaucoup, c’est un excellent acteur et c'est quelqu'un de très curieux."

Radu Jude ne va donc pas fidèlement adapter l'œuvre de Mary Shelley, mais plutôt en proposer une version avec une perspective roumaine comme il l'a fait pour son Dracula.

Le cinéaste explique : "J’ai lu le livre de Bram Stoker que je considère comme un chef-d’œuvre, c'est un livre très important et très avant-gardiste. Mais Dracula est déjà un mythe cinématographique, avec des millions de versions, alors je me suis demandé : qu’est-ce que je peux bien apporter, moi, depuis la Roumanie ? Alors je me suis dit : allons-y avec une perspective locale. C’est une approche qui m’a finalement beaucoup plu. Et je vais la réitérer pour Frankenstein."

Frankenstein est actuellement en cours d'écriture, aucune date de sortie n'est encore annoncée. Après le retour des Universal Monsters, il faudra également compter sur les versions indépendantes de Radu Jude. Son Dracula sort dans nos salles le 15 octobre et sera présenté ce week-end lors du Festival de Locarno.

Le réalisateur évoque également ses autres projets au micro du média, notamment une nouvelle version du roman d'Octave Mirbeau, Le Journal d'une femme de chambre (déjà adapté à l'écran par Jean Renoir, Luis Buñuel et Benoît Jacquot).

"Je suis en pleine préparation d’un nouveau film que je vais réaliser pour un producteur français, Saïd Ben Saïd. Le titre est provisoire – Le Journal d'une femme de chambre, car c’est une sorte de dialogue avec le livre de Octave Mirbeau.

Saïd m’a proposé, il y a environ deux ans, d’écrire ce que je voulais pour lui, à condition que l’action se déroule majoritairement en France. Comme je ne peux pas faire un film entièrement français, j’ai pensé à une histoire qui se situe entre la Roumanie et la France, et je suis donc parti de l’idée d’une jeune femme qui travaille pour une famille en France, tandis que sa fille est restée en Roumanie.

C’est un film, d’une certaine manière, modeste et posé, différent de ce que j’ai fait jusqu’à présent, ou disons plus proche de Kontinental'25 (ndlr : prévu le 24 septembre dans nos salles), dans l’atmosphère. Le montage sera, je pense, l’élément central. Et je dois le tourner cette année."

Le tournage de Frankenstein devrait ainsi débuter après celui du Journal d'une femme de chambre.

Inoxtag veut relever un nouveau défi !

Après avoir gravi l’Everest sous l’œil des caméras pour son film Kaizen – vu plus de 44 millions de fois sur YouTube et par plus de 310 000 spectateurs lors de sa sortie limitée en salles – et traversé l’Atlantique en voilier en juillet dernier, le YouTubeur Inoxtag s’apprête à relever un nouveau défi.

Dans une vidéo publiée le mois dernier sur la chaîne de LeBouseuh, Inoxtag a évoqué ses projets à venir, précisant qu’il était occupé jusqu’en 2028 : "J’ai un projet qui va sortir en 2026, un en 2027 et un en 2028. Ce sont de gros projets qui prennent du temps." déclare ainsi le YouTubeur aux 9,2 millions d’abonnés.

Il évoque ensuite ses plus grands rêves, et rebondi sur une remarque de LeBouseuh qui lui parle d'aller dans l'espace : "En vrai, la seule vidéo que je ferais dans l’espace, ce serait une vidéo où je fais un entraînement comme un astronaute, où je passerais six mois dans l’ISS. Pas juste pour monter dans l’espace et redescendre, ça je ne le ferais pas."

Avant d’ajouter : "Mais mon plus grand rêve serait de faire le prochain Interstellar. Je veux faire le meilleur film français du monde."

Inoxtag sera-t-il le Christopher Nolan français ? Affaire à suivre... Avec des projets d'envergure étalés jusqu’en 2028 et une volonté affichée de faire un film ambitieux, Inoxtag continue d’élargir son champ d’action au-delà des formats traditionnels de YouTube.

Après Kaizen et sa traversée de l’Atlantique, le Youtubeur - qui avoue dans la vidéo déjà travailler avec des scénaristes de cinéma - ambitionne donc désormais de faire un long métrage à la Interstellar. Reste à voir si ces ambitions se concrétiseront sur grand écran dans les années à venir.

07 août 2025

Cristina Cordula : ce qu’elle ne supporte plus chez les Français qui visitent son pays, le Brésil

Une mode qui ne plaît pas à tout le monde. Originaire de Rio de Janeiro, au Brésil, Cristina Cordula évoque régulièrement son pays natal sur les réseaux sociaux.

Ce mercredi 6 août 2025, elle a d'ailleurs pris la parole sur Instagram pour répondre aux questions d'une internaute sur la dangerosité présumée de la célèbre ville.

Selon elle, "Rio est une ville dangereuse, mais pas plus que les autres villes dans le monde." Si certains redoutent de ne pas s'y sentir en sécurité, elle assure qu'il n'y a pas de réelle différence entre le Brésil et la France sur ce point.

"Paris, en ce moment et depuis un bout de temps, c’est très dangereux. Moi, à Paris, je ne marche pas le soir toute seule. Le Brésil, c’est pareil. On ne va pas sortir dans la rue avec plein de bijoux, avec la caméra autour du cou, marcher dans la rue avec le portable dans la main, vous risquez de vous faire voler. Il faut aussi voir les quartiers, il faut faire gaffe", a-t-elle confié.

Par la suite, Cristina Cordula a abordé un autre sujet : le phénomène appelé "tourisme favela" ou "tourisme de ghettos".

"C’est tout à fait possible de faire des tours touristiques à la favela avec un guide. D’ailleurs, c’est très à la mode en ce moment, il y a beaucoup de gens qui font ça, mais moi personnellement, je ne recommande pas. Ça me laisse très mal à l’aise…", a-t-elle expliqué. "Ce sont des gens tout à fait normaux, comme vous et moi… des gens qui vivent simplement, qui sont travailleurs. On va là-bas pour les visiter, ça me donne l’impression qu’ils sont dans un zoo."

Bien qu'elle ne cautionne pas l'idée de visiter les favelas avec un guide, Cristina Cordula respecte tout de même "les envies de tout le monde".

"Il faut de tout pour faire un monde", a-t-elle conclu avant de répéter, une fois de plus, qu'elle ne recommande absolument pas ces excursions.

Patrice Laffont : la vérité sur sa situation financière compliquée avant sa disparition

Ce 7 août marque le premier anniversaire de la disparition de Patrice Laffont, figure incontournable de la télévision française. Homme de culture, d’humour et de talent, il aura marqué plusieurs générations de téléspectateurs, notamment grâce à des émissions cultes comme Des chiffres et des lettres, Fort Boyard ou encore Pyramide.

Pourtant, derrière le sourire et la décontraction qu’il affichait à l’écran, Patrice Laffont a connu une fin de vie marquée par de lourdes difficultés financières. Des déconvenues, à l’image de celles qu’avait rencontrées son père, le grand éditeur Robert Laffont.

Né en 1939, Patrice Laffont a passé plus de cinquante ans sur les plateaux de télévision. Il était apprécié pour son élégance discrète, sa culture et son humour pince-sans-rire. Il a contribué à façonner une certaine idée du divertissement télévisé français, à une époque où la télévision était encore un rendez-vous familial sacré. À travers ses émissions, il a su allier pédagogie et légèreté, cultivant un lien sincère avec le public.

Mais malgré cette longévité et cette notoriété, l’animateur ne s’est jamais enrichi durablement. Dans plusieurs interviews, Patrice Laffont s’était montré d’une rare honnêteté sur ses finances. Il affirmait ne posséder que très peu : pas de bien immobilier, pas d’économies significatives, uniquement sa voiture et le strict nécessaire.

Dans l’émission L’Instant De Luxe, quelques années avant sa mort, Patrice Laffont expliquait sans détour : "On dit que je suis le fils de Robert Laffont, un grand éditeur, mais il n’a jamais eu un rond de sa vie parce qu’il n’était pas un gestionnaire… Moi, je suis aussi un artiste, donc on n’a pas le sens de l’argent. Je ne l’ai jamais géré, je n’ai pas le sens de la possession. Je n’ai rien acheté, même pas l’appart où je vis, donc je n’ai pas d’argent !".

Honnête, l'animateur qui n'était même pas propriétaire, avait aussi déclaré : "J’ai gagné ma vie très correctement et je ne m’en plains pas. Mais j’ai toujours eu un rapport à l’argent bizarre, c’est-à-dire que je suis nul. Je ne gère pas. À mon âge, très avancé, j’ai rien, rien, rien… J’ai dépensé mon fric allègrement, je n’ai rien mis de côté et je le regrette maintenant".

Des mots empreints de lucidité, mais sans amertume. Patrice Laffont assumait ses choix et ses failles avec une désarmante franchise, refusant de se cacher derrière le vernis de la célébrité.

Christina Appelgate, hospitalisée, souffre d’une infection aux reins

«Je n’enregistre pas un podcast à l’hôpital parce que j’ai pensé que c’était une super idée », a lancé Christina Appelgate dans l’épisode de son balado « MesSy » mis en ligne mercredi. L’actrice de 53 ans a expliqué : « C’est juste qu’on l’avait programmé et qu’ils ne veulent pas me laisser partir pour le moment parce que les choses sont un peu compliquées. Mais ça va aller. »

Le site eonline.com, qui relaye l’information, avance que la star des séries Mariés, deux enfants et Dead To Me, à qui une sclérose en plaques a été diagnostiquée en 2021, a commencé à ressentir de vives douleurs lors d’un séjour en Europe. Dès son retour aux Etats-Unis, elle s’est rendue à l’hôpital. Le site relate qu’elle avait particulièrement mal au côté droit et qu’elle pensait faire une péritonite.

« Je hurlais. Ils m’ont prescrit un scanner d’urgence à 2 heures du matin », a-t-elle raconté dans son podcast. Diagnostic : elle souffre d’une infection aux reins. Son traitement consiste actuellement en des antibiotiques administrés en intraveineuse.

Cependant, Christina Appelgate a précisé que cette infection pourrait être « autre chose ». Mais elle a refusé de dire plus : « Parce que je ne veux pas faire flipper. »

En mars, la comédienne révélait, là encore dans son podcast, qu’en l’espace de trois ans, elle avait dû se rendre à l’hôpital « plus de trente fois pour des vomissements, diarrhées et douleurs ». Depuis qu’elle se sait atteinte de la sclérose en plaques, la quinquagénaire documente sa vie avec la maladie et partage ses moments de doute et de réjouissances avec ses auditeurs et auditrices.