02 juin 2025

Après seulement 2 saisons, l'acteur Ncuti Gatwa quitte Doctor Who

Attention, ce qui suit revient en détail sur l’intrigue du final de Doctor Who saison 2, dès à présent disponible sur Disney+. Si vous ne l’avez pas encore vu, et ne souhaitez rien savoir sur son contenu, il vous est alors vivement recommandé d’interrompre dès à présent votre lecture de cet article.

Son arrivée dans la série avait fait l’objet d’une grande campagne de promotion. Mais Ncuti Gatwa ne sera finalement resté dans Doctor Who que deux petites saisons. L’acteur britannique, connu pour ses rôles dans Sex Education et Barbie, s’était vu offrir le rôle du Seigneur du Temps à l’occasion du reboot de la série entamé lors des épisodes spéciaux pour les 60 ans du programme.

Doctor Who suit les aventures d’un extraterrestre originaire de la planète Gallifrey – le Docteur – à travers le Temps et l’Espace. Il est généralement accompagné dans ses voyages d’une compagne, mais change régulièrement d’interprète en raison du pouvoir de régénération du personnage. Ce procédé permet de renouveler régulièrement le programme, et de rendre le Docteur quasi-immortel.

Dans la chronologie officielle de Doctor Who, Ncuti Gatwa est donc la quinzième incarnation du Docteur. Mais après seulement deux saisons, ce dernier va laisser sa place à quelqu’un d’autre et nous savons déjà qui sera la seizième personne à prêter ses traits au Seigneur du Temps ! L’épisode final de la saison diffusé ce week-end a révélé que c’est Billie Piper qui hérite du rôle principal de la série.

Un événement à plus d’un titre ! L’actrice anglaise devient ainsi la deuxième femme à incarner le Docteur, après Jodie Whittaker. Mais Billie Piper n’est pas n’importe qui, puisqu’elle est également l’interprète de la compagne du Docteur dans les deux premières saisons de la série relancée en 2005.

La dernière apparition de Billie Piper dans Doctor Who remonte à l’épisode spécial du cinquantenaire, diffusé en 2013. L’actrice anglaise n’était toutefois pas revenue dans le rôle de Rose, mais dans celui d’une entité cosmique. Cette dernière est cependant restée très proche de l’équipe de la série, et notamment de David Tennant que l’on a retrouvé avec plaisir lors des 60 ans de la série.

Dans une vidéo making-of, Ncuti Gatwa est revenu sur ce départ inattendu mais néanmoins prévu de longue date. "Il a toujours été prévu de faire ce nombre de saisons, parce que c’est un rôle qui demande énormément, physiquement, émotionnellement et mentalement. (...) J’adorerais avoir l’énergie et la jeunesse nécessaires pour faire ça à plein temps pour le reste de ma vie, mais mes genoux me disent qu’il est temps."

Le showrunner de la série Russell T. Davies a également réagi à ce retour surprise de Billie Piper. Le scénariste qui avait déjà orchestré la première apparition de l’actrice en 2005 s’est réjoui de ce come-back dans la nouvelle mouture de la série :

"Billie a changé la télévision tout entière une première fois en 2005, et maintenant elle recommence ! C’est un honneur et un vrai plaisir de la voir revenir à bord du TARDIS, mais comment, pourquoi et qui elle est, c’est une histoire qui reste encore à raconter. Après 62 ans, les aventures du Docteur ne font que commencer !"

Les fans de Doctor Who retrouveront donc Billie Piper et Doctor Who à l’occasion du traditionnel épisode de Noël, diffusé le 25 décembre prochain. Rappelons que la série est désormais diffusée en France en exclusivité sur Disney+.

Gravement malade, Miriam Margolyes annonce n'avoir "plus que 5 ou 6 ans à vivre"

Les fans du monde magique d’Harry Potter ont connu de nombreux deuils au fil des années, et ils seront forcément attristés de savoir qu’un visage emblématique de la saga est gravement malade, au point de ne plus avoir que quelques années à vivre.

La comédienne Miriam Margolyes - qui a interprété le professeur de botanique Pomona Chourave dans les films Harry Potter et la Chambre des Secrets et Harry Potter et les Reliques de la Mort : Partie 2 - a en effet récemment confié au Times (via Le Parisien) que ces jours étaient comptés.

"Lorsque vous savez qu’il ne vous reste plus beaucoup de temps à vivre - je mourrai probablement dans les cinq ou six prochaines années, peut-être même avant -, ça répugne de devoir arrêter de jouer la comédie", a-t-elle déclaré.

Et celle pour qui abandonner son métier face à la maladie est une épreuve, d’ajouter : "C'est une telle joie [d’être actrice]. J'aspire à jouer des rôles qui ne me confinent pas dans des fauteuils roulants, mais je ne suis tout simplement pas assez forte."

Âgée de 84 ans, Miriam Margolyes a connu plusieurs problèmes de santé ces dernières années. Elle souffre notamment d’une sténose spinale, qui l’empêche de se déplacer sans assistance. En 2023, elle avait aussi révélé dans le podcast Table Manner avoir subi une chirurgie cardiaque pour remplacer sa valve aortique par une valve de vache. Juste avant son opération, elle s’était d’ailleurs confiée sur son rapport à la mort au cours d’un entretien avec Vogue UK.

"On ne peut s'empêcher d'être conscient que le temps qui nous attend est inférieur à celui qui nous précède. (...) Je suis toujours ouverte à de nouvelles expériences. Je suis juste très consciente qu'il n'y a pas de lumière au bout du tunnel", avait alors déclaré l’actrice qui a surtout participé à des séries télé cette dernière décennie (Miss Fisher enquête, Call the Midwife…) et fait des voix dans de nombreuses productions, notamment Doctor Who.

Sa nouvelle prise de parole sur sa maladie risque donc de bouleverser tous les fans d'Harry Potter qui ont grandi avec son visage sur leurs écrans, à l'heure où la saga va bientôt connaître une nouvelle jeunesse grâce à la série HBO Max qui vient de trouver ses acteurs principaux.

Mort à 86 ans de la comédienn Renée Victor

La comédienne Renée Victor, connue pour avoir prêté sa voix à l'attachante grand-mère Elena dans Coco, est décédée le 30 mai 2025 à l'âge de 86 ans. Elle nous a quittés "entourée de sa famille à son domicile de Sherman Oaks, en Californie", a déclaré son agence à Deadline. L'actrice a succombé à un cancer.

"Renée était aimée par tant et avait des fans dans le monde entier. Sa mémoire sera chérie par tous ceux qui l’ont connue", ont déclaré ses filles Raquel et Margo Victor dans un communiqué.

Pixar a exprimé sa profonde tristesse suite à son décès, soulignant sa contribution inoubliable à l'univers de Coco. "Nous avons le cœur brisé d'apprendre le décès de Renée Victor, la voix d'Abuelita dans Coco, qui était un membre incroyable de la famille Pixar. On se souviendra toujours de toi", a réagi le studio sur ses réseaux sociaux.

Renée Victor a marqué l'industrie du divertissement par sa carrière polyvalente. Elle a débuté dans la musique latine dans les années 1960, se produisant avec des orchestres renommés tels que ceux de Xavier Cugat et Pérez Prado.

Avec son mari, elle a formé le duo "Ray & Renée", surnommé les "Sonny & Cher latins", et a tourné à l'international de 1963 à 1973. Dans les années 1970, elle a animé l'émission "Pacesetters" sur KTLA, mettant en lumière le mouvement Chicano aux États-Unis.

Sa carrière télévisée a débuté dans les années 1980, avec des apparitions dans des séries telles que Les deux font la paire ou Matlock. Elle est surtout connue pour son rôle de Lupita, femme de ménage de l'héroïne Nancy Botwin, dans la série culte Weeds. La comédienne est aussi célèbre pour avoir prêté sa voix à Abuelita Elena dans le film d'animation Coco de Pixar en 2017.

Renée Victor a également participé à des productions telles que The Addams Family, Urgences, Gentefied ou Mayans M.C. Durant les 2 premières saisons de la série Snowpiercer, elle incarnait une autre grand-mère sympathique, Mama Grandé ; cette dernière vivait dans la queue du train, dans la caste sociale la plus basse de cette dystopie.

À noter aussi sa participation au film d'horreur Paranormal activity : the marked ones (2014). Elle interprétait également le rôle d'une grand-mère nommée Irma, mamie du personnage principal. Elle tentait de le protéger son petit-fils d'une force maléfique.

Des personnalités du monde du divertissement, dont l'actrice Gloria Kellet, ont rendu hommage à son professionnalisme, son talent et sa chaleur humaine. Renée Victor laisse un héritage durable dans le cinéma et la télévision.

31 mai 2025

Mort à 71 ans de l'actrice Valerie Mahaffey,

Valerie Mahaffey s’est éteinte le 30 mai 2025 à Los Angeles, après avoir lutté contre un cancer. La maladie, qu’elle n’avait jamais médiatisée, l’a emportée à l’âge de 71 ans. C’est son mari, l’acteur Joseph Kell, qui a confirmé la triste nouvelle dans un communiqué sobre et poignant : "J’ai perdu l’amour de ma vie et l’Amérique a perdu l’une de ses actrices les plus attachantes".

Contrairement à d’autres figures publiques comme Kate Middleton ou Florent Pagny qui s'en sortent tant bien que mal face à la maladie, Valerie Mahaffey n’a pas eu cette chance. Son attachée de presse a confirmé que l’actrice luttait contre un cancer, qui l’a finalement emportée à Los Angeles.

Dans un communiqué bouleversant, son mari Joseph Kell a exprimé sa douleur : " J’ai perdu l’amour de ma vie et l’Amérique a perdu l’une de ses actrices les plus attachantes" a t-il déclaré au magazine américain "Variety".

Ensemble, ils formaient un couple discret, loin des projecteurs, mais uni et parents d’une fille prénommée Alice.

Avec son regard intense et son sourire énigmatique, elle a marqué les écrans en incarnant des personnages ambigus, souvent tiraillés entre charme et noirceur. Parmi ses rôles les plus mémorables, celui d’Alma Hodge dans "Desperate Housewives", qu'elle interprète de 2006 à 2007, reste sans doute gravé dans la mémoire des téléspectateurs. Elle a également incarné l'enseignante Victoria MacElroy dans "Young Sheldon" de 2017 à 2020 et Lorna Harding dans "Dead to Me" sur Netflix, entre 2019 et 2022.

En 1992, elle décroche un Emmy Award grâce à son rôle dans "Bienvenue en Alaska". Elle y campe Eve, une femme à la fois hypocondriaque et fantasque, un type de personnage qu’elle savait rendre attachant.

Ces rôles, souvent décalés, ont marqué son parcours et forgé son identité d’actrice. Sa disparition laisse un vide chez les amateurs de séries comme chez ceux qui suivaient sa carrière sur grand et petit écran.

Laurent Ruquier condamné à rembourser 15 ans d'"On n’est pas couché" à Catherine Barma

Laurent Ruquier n'est pas aigri... Cette condamnation, il préfère en rire. En janvier 2025, en appel, l'ex-animateur et co-producteur d'On n'est pas couché a été condamné à verser 1,5 million d'euros à son ex-productrice Catherine Barma. Auprès de l'AFP, Laurent Ruquier avait réagi en déclarant : "Je me suis bien fait avoir contractuellement par Madame Barma". Il n'avait toutefois pas dévoilé les raisons précises qui le poussaient à dire cela publiquement…

Invité d'Éric Dussart ce samedi 31 mai pour assurer la promo de son arrivée sur T18 le samedi en prime avec une émission culturelle, Laurent Ruquier a révélé les raisons de cette prise de parole mordante. En effet, dans le contrat qui le liait à Catherine Barma, les best-of d'On n'est pas couché, qu'il facturait à la productrice, n'étaient pas indiqués. De fait, la justice a estimé que les produits engendrés, qu'ils avaient équitablement répartis, revenaient entièrement à la partie demanderesse.

"Je ne l'ai jamais revue depuis je ne sais pas combien d'années. Je serais curieux de savoir comment elle réagirait si on se croisait un jour dans la rue" a ironisé l'animateur. Il a toutefois tenu à indiquer que la procédure que Catherine Barma lui avait intentée il y a quelques années était terminée : "J'ai payé, je ne veux plus en entendre parler. Je lui ai donné son argent pour ses vieux jours. Elle n'a plus qu'à en profiter" a-t-il ironisé.

"L'essentiel de l'argent que j'ai dû donner, ce n'est pas des histoires de licenciements économiques (...) La vraie vérité, c'est que j'ai dû rembourser 15 ans de best-of de l'émission, parce que soi-disant que ce n'était pas écrit dans les contrats que je devais toucher la moitié des bénéfices sur les best-of. Je les ai évidemment touchés pendant toutes ces années. Sauf que comme ce n'était pas écrit dans les contrats, alors qu'ils m'avaient été payés par Catherine Barma et sa société, la justice a considéré que comme ce n'était pas inscrit dans les contrats, il fallait que je les rembourse" a ainsi détaillé plus précisément Laurent Ruquier.

Le jugement a d'autant plus été douloureux pour Laurent Ruquier que l'appel s'est révélé plus lourd qu'en première instance. "J'avais déjà payé depuis le premier jugement. On n'attend pas, il faut payer. J'avais déjà payé l'essentiel. Donc pour moi, c'est de l'histoire ancienne" a expliqué l'enquêteur de Mask Singer. Si Laurent Ruquier reconnaît que cette histoire est désormais révolue, il n'oublie rien pour autant : "Humainement, c'est dégueulasse. Professionnellement, elle a su faire les choses qui étaient les bonnes. Il n'y a rien à dire là-dessus" a reconnu, bon perdant, l'animateur et producteur.

Vitaa révèle s'être "fait très peu d'amis" dans le monde de la musique

Vitaa est une icône de la scène musicale française. Ce samedi 31 mai, la chanteuse a décidé d’ouvrir son coeur à Bernard Montiel à l’occasion d’une interview pour son émission 1h avec…, diffusée sur RFM. Invitée à revenir sur son parcours, la chanteuse — révélée au grand public dans les années 2000 et récemment boostée par son album duo avec Slimane — a parlé à cœur ouvert de son métier, entre passion dévorante et revers parfois amers. Et la meilleure amie de Diam’s est intransigeante : si la musique est une véritable “passion”, elle reconnaît aussi qu’elle peut la “torturer, te tirer vers le bas, te faire du mal”. “Parce que c’est un métier qui est double tranchant”, a expliqué Vitaa.

Affirmant ne pas vouloir “mourir sur scène” à l’inverse d’autres chanteurs, la femme d’Hicham Bendaoud a décidé de balancer sur les relations qu’elle peut entretenir dans ce milieu. “C’est un métier qui va vite. Et où, finalement, les liens avec les gens sont souvent faux, opportunistes. Et souvent intéressés. C’est un métier dans lequel je me suis fait très peu d’amis. Mes amis, je peux les compter sur les doigts d’une main. Et ce sont les mêmes depuis quinze ans", a révélé l’interprète d’A fleur de toi.

Au cours de cette même interview, Vitaa a levé le voile sur la suite de sa carrière. Si elle prend toujours autant plaisir à interpréter ses propres chansons, elle s’épanouit encore plus en tant qu’auteure pour les autres. “C’est un exercice dans lequel je m’épanouis énormément depuis toujours dans l’ombre (...) C’est un truc vers lequel je vais aller de plus en plus aussi en sortant de la lumière", a-t-elle confié à Bernard Montiel.

Aujourd’hui, le plus important pour elle, ce sont ses enfants, Liham, Adam et Noa. “Ça ne veut pas dire que la musique, c'est la fin, mais à un moment donné cette vie de fastes, de courir partout, des fois, tu rentres chez toi et tu te demandes si tu n’as pas raté ce moment-là avec les enfants. Quand tu passes la quarantaine, tu te demandes si tu vas faire ça toute ta vie et puis il y a une nouvelle scène qui arrive et qui est dans un autre univers aussi. Moi, je ne veux pas être l’artiste qui s’accroche, qu’on voit et qu’on se dit : 'Oh la la, la pauvre'", a-t-elle déclaré. Des propos qui ont le mérite d’être clairs !

La mère de Clara Luciani évoque dans un livre le harcèlement qu’a subi sa fille dans son enfance

«Quand on est différent, ça ne loupe pas » : c’est en ces termes que Evelyne Luciani, maman de Clara Luciani, évoque dans le livre de Daniel Boudier Paroles de mères : Elles ont élevé des stars, paru le 7 mai aux éditions Hors collection, le harcèlement scolaire qu’a subi sa fille dès le plus jeune âge, notamment en raison de sa grande taille. « Elle a été moquée : "La grande asperge", "Quel temps il fait là-haut", "T’es moche" […] Les enfants sont durs entre eux… », constate Evelyne Luciani dans son ouvrage.

Un fléau d’autant plus inquiétant que les adultes entourant la chanteuse de 32 ans à l’époque ne réalisaient pas toujours ce qu’elle subissait. « Je pense que les professeurs ne s’en rendaient pas vraiment compte », rapporte sa mère. Mais la jeune femme ne s’est pas non plus confiée auprès de ses parents : « Elle n’en parlait pas auprès de nous directement. On a appris les choses bien plus tard. Elle était très secrète. Ce fut une période compliquée pour elle. »

Evelyne Luciani connaît désormais les détails de certains actes cruels que des jeunes infligeaient à sa fille, comme de « mettre des punaises ou des cartouches d’encre sur sa chaise ». Clara Luciani, devenue maman en 2023 d’un petit garçon avec le leader de Franz Ferdinand, Alex Kapranos, a fini par rendre sa parole publique sur le harcèlement scolaire. « On peut dire que ce que je vis en ce moment, c’est une revanche sur la vie », s’est même félicitée l’artiste récompensée aux Victoires de la musique.

« J’étais moquée tous les jours, c’était terrible. À 11 ans, je mesurais déjà 1,76 mètre. C’était super dur pour moi. J’ai commencé à écrire des chansons à 11 ans, c’était mon refuge. La musique m’a beaucoup aidé. » Dans Paroles de mères : Elles ont élevé des stars, les mamans de 23 autres personnalités, dont François Civil, Léa Seydoux et Alex Lutz, prennent la parole pour raconter de leur point de vue « le parcours et les défis de leurs enfants ». L’ouvrage est aussi un « hommage vibrant à celles sans qui rien n’aurait été possible ».

Beyoncé révèle à deux fans le sexe de leur futur bébé lors d’un concert de sa tournée « Cowboy Carter »

La star Beyoncé s’est transformée le temps d’un instant en échographiste. Lors d’un de ses concerts, mercredi, au MetLife Stadium d’East Rutherford (New Jersey), elle a dévoilé à un couple de fans s’il attendait une fille ou un garçon. Une révélation qui s’est faite devant des milliers de spectateurs, rapporte le magazine américain People.

Lors de sa prestation, la chanteuse de 43 ans a remarqué une pancarte tenue par un couple qui lui demandait une faveur : révéler le sexe de son deuxième enfant. L’artiste n’est pas restée insensible à cette proposition et a promis qu’elle le ferait durant son show qui s’inscrit dans le cadre de sa tournée « Cowboy Carter ».

Plus tard, sous la pluie, Queen Bey s’est avancée sur scène, vêtue d’une incroyable combinaison aux couleurs des Etats-Unis et d’un chapeau noir, pour le moment tant attendu par le couple. « Je vais prendre mon temps », a-t-elle annoncé à la foule. Elle a attrapé une enveloppe qu’on lui a tendue, puis elle a montré au public le résultat. On pouvait y lire le mot « cow-boy », écrit en noir et bleu. Beyoncé s’est empressée de le dire au micro : « C’est un garçon. »

La star, mère de trois enfants, leur a lancé en souriant : « Que Dieu vous bénisse. Félicitations. Merci infiniment de m’avoir permis d’y participer. » Puis, elle est repartie sous les acclamations de ses fans. Ce moment a notamment été partagé sur les réseaux sociaux par la mère de Beyoncé, Tina Knowles. « Waouh ! Qui prend le temps de révéler un sexe alors qu’elle est mouillée et qu’il fait froid ? », a-t-elle commenté.

En juillet 2023, au RheinEnergieStadion de Cologne (Allemagne), lors de sa tournée Renaissance World Tour, Beyoncé avait déjà exaucé le vœu d’une femme enceinte en révélant le sexe de son futur bébé.

Russell Brand plaide non coupable de cinq chefs d’accusation dont viol et agression sexuelle

Russell Brand s’est présenté devant la cour de Southwark Crown, à Londres, pour répondre de cinq chefs d’accusation. L’humoriste devenu influenceur complotiste est accusé de viol, attentat à la pudeur, viol oral et de deux autres agressions sexuelles par quatre femmes.

Pour chacun, le comédien de 49 ans a répondu « non coupable », ce qui n’est pas en soi une surprise. Inculpé en avril, il avait publié une vidéo pour clamer son innocence, arguant ne s’être jamais livré à une activité sexuelle non consensuelle.

Sous un soleil très éloigné de la météo du pays qui l’a vu naître, chapeau de paille vissé sur la tête, l’humoriste assurait sur Instagram avoir été « accro à la drogue et au sexe » avant sa rencontre avec « Dieu », mais jamais un « violeur ».

« Je vais maintenant avoir l’occasion de me défendre de ces accusations devant un tribunal et j’en suis incroyablement reconnaissant », avait-il ajouté. Le procès devrait s’ouvrir le 3 juin 2026 et Russell Brand restera en liberté conditionnelle jusque-là, annonce la BBC.

Les faits qui lui sont reprochés se seraient déroulés dans le centre de Londres et à Bournemouth entre 1999 et 2005, et concernent quatre femmes au total. L’ex-mari de Katy Perry s’est fait connaître pour son humour provocateur dans les années 2000, avant de virer gourou aux idées complotistes pendant la période du Covid-19. Récemment converti à l’évangélisme (ceux qu’on appelle « born again »), Russell Brand est marié à l’illustratrice pour enfants Laura Gallacher, avec qui il a deux filles.

Richard Gere a connu des temps difficiles avant de renouer avec le succès

Aujourd’hui, Richard Gere est un visage familier du cinéma mondial, notamment grâce à son rôle emblématique dans Pretty Woman (1990). Pourtant, avant de connaître la célébrité, l’acteur a traversé des années de galère qu’il n’a jamais cherché à dissimuler.

Invité au Festival de Cannes l’an dernier pour présenter Oh, Canada de Paul Schrader, Richard Gere s’était confié sur ses débuts compliqués dans le métier. À une époque où les propositions se faisaient rares, il a accepté des rôles qu’il n’aurait jamais envisagés dans d’autres circonstances – y compris ceux qui allaient faire exploser sa carrière.

“Pretty Woman, c’est quelque chose, à la base, que je n’aurais jamais fait. Officier et gentleman non plus. Ces scénarios ne m’intéressaient pas”, a-t-il expliqué dans une interview accordée en 1993 au magazine Movieline (via Newsner). “C’est le producteur Jeffrey Katzenberg qui m’a proposé ces deux films alors qu’on ne me proposait presque rien.”

Mais à ce moment-là, il n’avait pas vraiment le luxe de choisir : “Avant ces films, j’ai été un peu obligé de mendier”, a-t-il avoué. “Jouer dans Affaires privées, par exemple, a été une décision très difficile à prendre car ça aurait pu être une véritable merde.”

C’est donc essentiellement pour des raisons financières qu’il finit par accepter le rôle d’Edward Lewis dans Pretty Woman.

“Concernant Pretty Woman (film avec lequel il a un problème), une chose en appelant une autre, j’ai commencé à voir ce que je pouvais apporter au film, mais au départ, j’ai dit oui pour l’argent, ce n’était pas une envie profonde”, a-t-il admis avec une franchise désarmante.

Mais, contre toute attente, ce tournage a marqué un tournant dans sa carrière et dans sa manière d’aborder son métier : “Ensuite, j’ai fait le film, j’ai passé un bon moment, et c’est sans doute parce que je ne ressentais pas cette pression de faire quelque chose d’important que j’ai pu explorer d’autres choses dans le rôle mais également en tant qu’homme. Ça m’a permis de trouver une manière de travailler beaucoup plus libre, que j’utilise d’ailleurs depuis.”

Cette liberté nouvellement découverte l’a guidé pour la suite de son parcours artistique.

“Finalement, j’ai pris du plaisir à le faire. Et comme je ne ressentais pas cette pression de livrer une performance ‘importante’, j’ai pu expérimenter, me détendre, et explorer d’autres facettes du personnage… et de moi-même.”

Ces dernières années, on a pu voir Richard Gere dans la comédie romantique Oui, je le veux ?, face à Diane Keaton (disponible en streaming sur Paramount+), dans le drame Oh, Canada donc, de Paul Schrader, avec Uma Thurman et Jacob Elordi (disponible en VOD), ainsi que dans la série The Agency avec Michael Fassbender, Jeffrey Wright et Jodie Turner-Smith (disponible sur MyCanal).

Parmi ses projets encore inédits en France, on peut citer la comédie dramatique et thriller Longing de Savi Gabizon avec Diane Kruger, sortie en 2024 aux États-Unis et que l’on attend encore de pouvoir découvrir chez nous.