28 mai 2025

Jean Dujardin : le voici dans un nouveau projet adapté d'une histoire vraie

Jean Dujardin enchaîne les projets ! Alors qu'il sera à l'affiche dès le 29 octobre prochain de L'homme qui rétrécit de Jan Kounen, nouvelle adaptation du roman de science-fiction de Richard Matheson, et est actuellement sur le tournage du nouveau film de Xavier Giannoli, Des rayons et des ombres, l'acteur a déjà un nouveau projet.

Le comédien oscarisé pour The Artist en 2012 tiendra le rôle principal de Montagnes Russes, la prochaine comédie dramatique de Cyril Gelblat (Toute pour être heureux), produite par Thomas et Mathieu Verhaeghe (Atelier de Production).

Le film, qui aborde la question de la bipolarité, entrera en production début 2025 pour un tournage prévu entre février et mars comme le précisent les producteurs au micro d'Ecran Total.

Coproduit par Kobayashi Prod et Bright Lights Films, le long métrage est adapté du livre de Jean Albou "Un Fou dans l’Art - Confessions d'un serial-collectionneur". Le scénario est coécrit par Sarah Kaminsky, Laetitia Colombani et Kamir Aïnouz.

D'un budget de 10 millions d'euros selon l'édition cannoise du Film français, ce récit autobiographique publié en 2011 aux éditions La Martinière retrace l’ascension fulgurante puis la chute brutale de Jean Albou, ancien gestionnaire de fortune devenu collectionneur d’art contemporain.

Diagnostiqué bipolaire bien après coup, l'auteur y raconte ses épisodes maniaques, qui l'ont conduit à des dépenses extravagantes, atteignant jusqu'à quinze millions d'euros en moins de deux mois. Il y livre aussi une critique acérée du milieu de l’art contemporain, qu'il présente comme un univers où la spéculation et les faux-semblants priment souvent sur la valeur artistique réelle.

Il y dénonce également l'incompétence de certains professionnels de la santé mentale, soulignant les difficultés rencontrées pour obtenir un diagnostic précis et un traitement adéquat.

Aucune date de sortie n'est encore annoncée.

Diplodocus : les aventures d’un jeune dinosaure tout droit sorti d’une feuille à dessin

Il était une fois : Diplodocus, un jeune dinosaure intrépide, vit à l’écart du monde avec ses parents au cœur d’un marais paisible. Curieux de nature, il rêve d’aventures et d’explorer ce qui se cache au-delà de son petit lopin de terre. Mais un jour, son univers commence à s’effacer mystérieusement, emportant avec lui tout ce qui lui est familier. C’est alors que Diplo découvre un pouvoir extraordinaire : la capacité de voyager de planète en planète.

Ce qu’il ignore encore, c’est que son monde n’est autre qu’une bande dessinée, créée par Ted, un artiste en quête de reconnaissance. Accompagné d’une bande d’amis hauts en couleur, Diplo se lance dans une épopée fantastique pour sauver son univers… et retrouver les siens.

Ce qu’ils vont adorer : Diplodocus est un jeune dinosaure curieux, doux et terriblement attachant. S’il multiplie les gaffes et les questions, avec maladresse et naïveté, c’est avant tout un grand cœur sur pattes. Les jeunes spectateurs s’identifieront donc facilement à sa personnalité spontanée et partageront son irrésistible soif de liberté.

Son voyage initiatique de planète en planète devient une aventure visuelle à part entière : chaque monde visité offre un univers graphique unique, peuplé de créatures étranges et de paysages étonnants — une véritable invitation à l’évasion et à l’imaginaire pour les plus jeunes.

Mais ce qui rend le film encore plus original, c’est que l’histoire ne se déroule pas seulement dans le monde imaginaire des dinosaures… mais aussi dans celui du créateur lui-même ! Le film intègre la vie du dessinateur qui a inventé Diplodocus, en le montrant en pleine création, en plein doute, parfois même dépassé par les personnages qu’il a lui-même dessinés.

« J’ai appris à dessiner en recopiant les bandes dessinées intemporelles de Tadeusz Baranowski sur le papier de mes sandwiches. Pour moi, ce film est un dialogue entre mon enfance et moi, avec les bandes dessinées de Tadeusz qui ont éveillé mon âme de scénariste, mais aussi avec les films Pixar qui m’ont formé en tant que réalisateur » confie le réalisateur polonais Wojtek Wawszczyk.

Ce qui peut les inquiéter : Très vite, notre petit dinosaure se retrouve livré à lui-même, confronté à la perte de son cocon familial. Une solitude qui, bien que touchante, est de courte durée puisqu’il rencontre très vite ses compagnons de route. Au fil de son périple, il fait la rencontre de nombreux personnages, parfois étranges, imprévisibles ou franchement hostiles. Hocus Pocus le magicien, par exemple, n’est pas toujours tendre à l’égard de Diplo et se montre parfois mesquin et manipulateur.

Malgré tout, Diplo n’est jamais véritablement en danger. Il pourra compter notamment sur d’autres compagnons, aussi singuliers qu’attachants, qui viendront lui prêter main-forte et l’accompagner dans sa quête avec fidélité et bienveillance.

Ce qu’ils vont garder au fond d’eux : Pour retrouver sa famille, Diplo devra faire preuve de courage, de solidarité et tisser des liens d’amitié sincères. À travers son aventure, le film met en lumière l'importance des relations sociales dans la construction de l’estime de soi, tout en rappelant combien l’espoir peut être un moteur puissant face à l’adversité. Malgré les obstacles, Diplo peut compter sur sa fidèle camarade Entomology, une présence bienveillante qui, à chaque étape, lui souffle ce qui pourrait bien être la morale du film : “Quand on garde espoir, la chance finit par nous sourire.”

Au fil du récit, la frontière entre les deux mondes — celui du réalisateur et celui de son dessin animé — s’estompe peu à peu, jusqu’à se confondre. Les enfants seront agréablement surpris de découvrir, avec humour et tendresse, comment une histoire dessinée peut prendre vie sous leurs yeux. Cette mise en abyme transforme Diplodocus en une véritable ode au dessin, à l’inspiration et à la créativité. Un hommage vibrant à l’imaginaire, capable de toucher aussi bien les petits que les grands…

Et si un simple coup de crayon pouvait donner vie à un monde entier ? Plongez dans l’univers de Diplodocus et de son réalisateur à partir du 28 mai !

Kevin Costner poursuivi en justice en raison d'une scène ajoutée dans son western Horizon 2

Premier volet d'une série de quatre films, Horizon : une saga américaine - Chapitre 1, de et avec Kevin Costner, est sorti en salles le 3 juillet 2024. Le deuxième chapitre de cet ambitieux western était initialement prévu pour août 2024 aux États-Unis et septembre en France, mais sa sortie a été repoussée à une date indéterminée en raison des mauvais résultats du premier volet au box-office.

Le premier chapitre a en effet été un échec commercial, ne rapportant que 38,7 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 100 millions de dollars. Une contre-performance qui a conduit les producteurs à revoir leur stratégie et à repousser la sortie du second volet.

Concernant la suite de sa saga américaine, Kevin Costner a entamé le tournage du troisième chapitre en mai 2024, mais celui-ci a été interrompu. Le tournage n’a pas repris depuis, principalement à cause de difficultés financières. Bien que le scénario du quatrième film soit finalisé, il n’est à ce jour pas confirmé qu’un tournage aura lieu.

Pour mémoire, Kevin Costner a personnellement investi plus de 50 millions de dollars dans ce projet, allant jusqu’à hypothéquer une de ses propriétés pour le financer. En mai 2024, il déclarait à GQ : "Je ne sais pas comment je vais faire [le Chapitre 3] maintenant, mais je vais le faire" .

Mais aujourd’hui, le réalisateur et acteur se retrouve au cœur d’une bataille judiciaire. Le magazine People rapporte que la cascadeuse Devyn LaBella a intenté, ce mardi 27 mai, une action en justice contre Kevin Costner et les producteurs de Horizon 2. Elle affirme avoir été contrainte de tourner une scène de viol qui ne figurait pas dans le scénario original.

Selon la plainte déposée devant la Cour supérieure de Californie, les faits se seraient déroulés le 2 mai 2023. Devyn LaBella, doublure cascade principale de l’actrice Ella Hunt (qui incarne Juliette dans les films), affirme avoir été sollicitée pour tourner une scène de viol improvisée, après qu’Ella Hunt aurait refusé d’y participer et quitté le plateau.

LaBella soutient ne pas avoir été informée du départ de l’actrice, et avoir été appelée à filmer une scène non scénarisée, sans préavis ni briefing adéquat. Elle affirme en outre que la scène a été tournée sans la présence obligatoire d’un coordinateur d’intimité, en violation des protocoles de la Screen Actors Guild.

La plainte souligne que la production a enfreint plusieurs règles établies pour protéger les acteurs lors de scènes sensibles. La cascadeuse affirme que ces manquements ont créé un environnement de travail hostile et ont provoqué un traumatisme émotionnel nécessitant un suivi thérapeutique.

De son côté, l’avocat de Kevin Costner nie fermement les accusations, qualifiant Devyn LaBella de "plaignante en série", et affirme qu’elle avait donné son consentement pour la scène. Cette dernière maintient quant à elle s'être sentie obligée d’exécuter la scène malgré son malaise, de peur de subir des représailles professionnelles.

27 mai 2025

La force tranquille de Robert De Niro : 7 mots qui changent tout pour sa fille transgenre et la communauté LGBTQ+

Dans un monde où les mots ont parfois plus de poids que les actes, Robert De Niro vient d'en prononcer sept qui pourraient bien marquer un tournant. "Je l'aimais et la soutenais comme mon fils, maintenant, je l'aime et la soutiens comme ma fille." C'est avec cette phrase que l'acteur de légende a réagi au coming out public de sa fille transgenre.

Cette déclaration est survenue dans la foulée d'une interview poignante d'Airyn de Niro au magazine Them, dans laquelle elle décrit sa transition, ses doutes… Et surtout, le soutien indéfectible de son père. On connaît Robert De Niro pour ses rôles musclés, sa voix grave, son regard perçant. Mais derrière cette carapace d'acteur mythique, se cache un père aimant, discret, mais présent.

Et ce sont ces quelques mots, presque banals, qui viennent rappeler que l'amour parental n'a pas besoin de grands discours. Dans un contexte médiatique souvent hostile aux personnes transgenres, cette prise de position fait l'effet d'une révolution silencieuse.

"Je ne vois pas où est le problème. J'aime tous mes enfants." En une phrase, Robert De Niro déroule une philosophie de vie qu'on aimerait entendre plus souvent. Dans un climat où la communauté transgenre est encore trop souvent la cible de polémiques… Cette déclaration sonne comme un manifeste de normalité.

Ce qui touche, c'est justement la sobriété du propos. Pas de posture morale, pas d'excuse ni de mise en scène. Juste un père qui dit son amour avec évidence. Et c'est ce ton, presque décontracté, qui frappe fort. Car il renverse l'idée qu'aimer un enfant transgenre est un choix courageux ou militant. Non, c'est juste normal.

Si Robert De Niro est une icône cinématographique, il est aussi un père de sept enfants. Et c'est dans ce rôle, souvent dans l'ombre, qu'il révèle une autre facette de lui-même. Airyn, dans son interview, parle d'un père curieux, maladroit parfois, mais toujours là.

Ce portrait d'un De Niro protecteur, qui ne comprend pas toujours, mais qui soutient sans faille, donne une image rare et précieuse de la paternité. On est loin des clichés hollywoodiens ou des figures paternelles distantes.

 La réaction ne s'est pas fait attendre. Dans les jours suivant la déclaration, les réseaux sociaux ont vu fleurir les messages de soutien. Des milliers de personnes ont partagé leur émotion, souvent des parents, des enfants, des familles…

Alors, si sept mots peuvent faire vaciller un pan entier de représentations... La véritable révolution, c'est peut-être celle-là : celle de l'amour simple, mais inébranlable.

Lyna Khoudri "humiliée" et obligée de se justifier sur sa nationalité algérienne

Adixia et Nicolo, Iris Mittenaere et Antoine Dupont… Les duos inattendus ont défilé sur le tapis rouge du Palais des Festivals. Mais s'il y a bien un couple que personne n'avait vu venir, c'est celui formé par Karim Benzema et Lyna Khoudri.

Très discrets jusqu'ici, les deux tourtereaux avaient soigneusement préservé leur relation des regards indiscrets. Désormais, le silence n'est plus de mise : leur amour s'affiche au grand jour, et ce, sous les flashes des photographes.

Le ballon d'or 2022 a bel et bien pris la décision d'officialiser son histoire avec l'actrice de 32 ans lors de la projection du film 13 jours, 13 nuits de Martin Bourboulon dans lequel sa belle incarne Eva. Un long-métrage riche en émotion pour lequel Lyna Khoudri a récemment accepté de se livrer dans les pages de Version Femina.

"Je me suis reconnue en elle (Eva, ndlr) dans son côté biculturel. Avant cet événement, elle était en lien avec l’ambassade de France comme je peux l’être avec l’Institut français d’Alger pour certaines actions. Ce personnage et ce film interrogent sur le déracinement. Comment peut-on se sentir citoyen du monde et, en même temps, rattaché à une terre ? Un drapeau, qu’est-ce que cela signifie vraiment ? Autant de questions que je me suis souvent posées en tant qu’immigrée de la deuxième génération...", a-t-elle confié.

Lyna Khoudri, née le 3 octobre 1992 à Alger, n'a obtenu la nationalité française qu'à l'âge de 18 ans. Un processus qui s'est révélé long et compliqué.

"Cela a marqué le début de ma révolte. Jusqu’à cette date, ce n'était pas un sujet pour moi : j'avais un passeport algérien et une carte de résidence en France, j’allais en Algérie tous les étés, et je pensais que l’affaire de l’immigration était réglée. Lorsque l’on a exigé de moi que j’aille à 4 heures du matin à la préfecture de police pour justifier que j’avais grandi en France, je n’ai pas compris. Je venais d’avoir mon bac, je rentrais à la Sorbonne, mais il fallait en plus que je récupère, de la maternelle au lycée, tous mes certificats de scolarité. Je me sentais humiliée, comme si on me prenait pour une menteuse, et j’ai commencé à tout remettre en question", s'est souvenue la comédienne.

Et d'ajouter : "J’ai dévoré les livres de Frantz Fanon et d’Aimé Césaire [deux figures majeures de l’anti-colonialisme et de la lutte contre le racisme], je me suis plongée dans les récits de la guerre d’Algérie pour assimiler d’où je venais et pourquoi j’étais là. Quatorze ans plus tard, la rage adolescente est évidemment retombée, même si la colère s’est déplacée. Ces années de recherche m’ont permis de comprendre mon histoire. Or la compréhension apporte toujours plus de sérénité". De bouleversantes confidences. 

Olivier Delacroix, l’animateur télé évoque comme jamais sa consommation d’héroïne

Figure bien connue de France télévisions, l'animateur Olivier Delacroix a vaincu son addiction à la drogue, grâce à un médecin et sa femme. Aujourd'hui âgé de 65 ans, il raconte qu'il est tombé dans l'héroïne à l'âge de 18 ans.

Il s'est confié cette semaine à la chanteuse Rose. Souvenez-vous, elle chantait "La liste" en 2006. Et elle a opéré une reconversion professionnelle il y a maintenant 6 ans. En sortant un livre et un album "Kérosène", elle s'est confié sur ses addictions à la drogue et à l'alcool.

Aujourd'hui âgée de 47 ans, celle qui continue d'écrire, anime également un podcast, "Contre-addictions". Et Keren Meloul de son vrai nom y a déjà reçu JoeyStarr, Carla Bruni et Florent Pagny. Mais aussi Joyce Jonathan, Frédéric Beigbeder, et bien sûr Laurent Karila.

Pour le journaliste Olivier Delacroix, ce podcast est l'occasion de faire de la pédagogie. Lui qui s'en est sorti grâce à un suivi médical et aux Narcotiques Anonymes veut faire passer un message. Il veut donner de l'espoir à ceux qui sont encore prisonniers de la drogue.

C'est ainsi qu'il déclare : "Il faut absolument que je parle à tous ces gens qui vont écouter ce podcast pour leur dire combien la vie est possible sans drogue". Et d'ajouter : "et surtout que c'est possible de s'arrêter".

Et ce n'est pas la première fois qu'il partage son expérience personnel, sans filtres, pour sensibiliser à un phénomène de société. Il explique en effet : "Si je n'en ai pas parlé avant, c'est parce que les gens portaient un regard sur l'addiction, il n'y avait pas internet avant, ou un podcast comme le tien, qui montre que la drogue ce n'est pas un vice, ce n'est pas être tordu".

Loin de tous les préjugés, Olivier Delacroix assure ainsi : "La drogue à un moment, quand tu y es confronté, c'est juste une échappatoire, c'est une façon de s'oublier, d'arrêter de souffrir".

Et s'il a vécu en danger pendant des années, il confie : "Moi, je ne regrette rien de tout ça, parce que je ne serai pas l'homme que je suis aujourd'hui si je n'étais pas passé par là".

À force de travail, Olivier Delacroix a soigné sa maladie, et il constate, avec fierté : "Parce qu'aujourd'hui, je sais pourquoi je suis passé par là, je sais comment, et ce que j'ai été cherché dans tout ça. Aujourd'hui, quelle lumière m'habite et illumine chaque jour de ma vie sans drogue".

Nâdiya : ce qu’elle a vraiment fait pendant sa très longue retraite médiatique

Connue pour ses tubes emblématiques du début des années 2000 comme Et c’est parti…, Roc ou encore Parle-moi, la chanteuse Nâdiya a marqué toute une génération.

Mais depuis plus d’une décennie, son nom se faisait rare dans les médias français. Ce silence, que d’aucuns ont interprété comme une disparition ou un retrait total du monde artistique, n’était en réalité qu’un éloignement volontaire… du bruit médiatique, pas de la musique.

Pour ceux qui ont grandi dans les années 2000, Nâdiya reste une figure incontournable. Son style mêlant pop, R&B, influences orientales et discours d’empowerment féminin a touché un large public. Elle a été l’une des premières chanteuses issues de l’immigration maghrébine à percer dans le paysage musical français tout en revendiquant fièrement ses origines, son parcours et sa force de caractère.

Avec des morceaux comme Roc ou Amies-ennemies, elle abordait des thèmes de persévérance, de lutte et d’identité avec une intensité rare à l’époque dans la pop urbaine francophone.

Contrairement à ce que beaucoup pensaient, Nâdiya n’a jamais cessé de chanter. Si elle s’est faite discrète en France, elle a continué à se produire sur scène, notamment à l’étranger où sa musique a gardé un public fidèle.

Elle aurait ainsi participé à plusieurs festivals européens, ainsi qu’à des événements culturels dans les pays du Maghreb et au Moyen-Orient. Des prestations souvent loin des radars traditionnels, mais toujours empreintes de la même énergie qui a fait sa renommée.

"Pendant ma retraite médiatique, j’ai beaucoup chanté sur scène et a l’étranger" vient-elle de déclarer dans une interview accordée à La Depêche du Midi.

Depuis quelques mois, des signes laissent penser que Nâdiya prépare son retour. Son nom circule à nouveau sur les réseaux sociaux, où ses fans réclament de nouveaux morceaux, et ses anciens clips connaissent un regain de popularité.

À la question d’un véritable comeback musical, la chanteuse reste encore évasive, mais laisse entendre que l’idée n’est pas exclue. Elle assure en effet qu'un retour est prévu, mais pour pas de tout de suite…

Martin Scorsese aurait prévu un polar surprise à la Nouvelle-Orléans

Il a des idées plein la tête et toujours aucune intention de prendre sa retraite !

Martin Scorsese aurait un nouveau film pas du tout prévu au planning en ligne de mire. D’après World of Reel, le réalisateur américain aurait prévu de diriger un polar historique intitulé provisoirement Midnight Vendetta, écrit par l’immense Eric Roth (scénariste oscarisé de Forrest Gump, Munich et plus récemment Dune).

Le projet, encore confidentiel, s’ajouterait à l’agenda déjà très chargé du cinéaste, qui planche déjà sur un autre thriller, cette fois à Hawaï, avec Dwayne Johnson et Leonardo DiCaprio au casting. Le film vient d'être acheté par Disney. Ce film-là tournera autour d’un parrain hawaïen sans pitié, comparé à Jimmy Conway, le gangster culte incarné par Robert De Niro dans Les Affranchis. Rien de moins. Par ailleurs, Martin Scorsese bosse aussi sur un documentaire autour du Pape François, envisage encore d'adapter en série le livre Le Diable dans la ville blanche, avec Keanu Reeves, et de consacrer un long métrage à la mémoire de ses parents...

Oui, ça fait beaucoup pour un réalisateur qui va avoir 83 ans. Mais Scorsese n'a jamais été aussi prolifique. Et donc Midnight Vendetta pourrait bien être tourné en catimini, pour remonter aux racines de la mafia italienne sur le sol américain, plus précisément à la Nouvelle-Orléans à la toute fin du XIXe siècle. On parle ici des prémices du crime organisé, avec l’arrivée de migrants siciliens dans les quartiers portuaires de la ville, fuyant la misère et la violence de leur terre natale. Mais en emportant dans leurs valises vieilles rancunes et des réseaux occultes, ils vont allumer une poudrière.

Le récit s'articulerait autour d’un événement aussi méconnu que brûlant : le meurtre en 1890 du chef de la police David Hennessy, qui, selon la légende, aurait accusé "les Dagoes" dans son dernier souffle. Ce drame provoqua l’un des plus grands lynchages de l’histoire des États-Unis : onze hommes d’origine italienne, dont certains soupçonnés de liens mafieux, furent tués par une foule en furie venue faire justice elle-même. Cet acte sanglant propulsa la mafia sicilienne dans les gros titres américains, et grava à jamais la Nouvelle-Orléans dans la légende noire du crime organisé.

Côté casting, Leonardo DiCaprio, fidèle complice de Scorsese, serait pressenti pour tenir un rôle central. Rien d’officiel pour l’instant, mais son nom circule avec insistance. Comme d'hab.

Les vrais pilotes de F1 ont été "impressionnés" par le film F1 avec Brad Pitt

C’était peut-être la projection la plus exclusive du moment. Avant même que les moteurs ne rugissent dans les rues de la Principauté, les pilotes de Formule 1 ont eu droit à une avant-première très privée du film F1, mercredi dernier à Monaco. Et autant dire que les réactions ont été pleines d’adrénaline.

Attendu dans les salles françaises le 25 juin, le long-métrage porté par Brad Pitt et réalisé par Joseph Kosinski (Top Gun: Maverick) a déjà reçu les premiers feux verts... de ceux qui vivent ce sport au quotidien. Sur le grid 2025, les avis sont unanimes : ça décoiffe.

Lando Norris, qui a ensuite gagné ce Grand Prix de Monaco avec McLaren, a salué (via le site officiel Formula 1) une histoire "cool et inspirante", soulignant sa portée émotionnelle : "C’est une histoire pleine de sens, avec plusieurs niveaux de lecture. Le scénario est très inspirant, surtout pour les jeunes qui veulent entrer dans ce sport."

Même ton du côté de Charles Leclerc, héros local et pilote Ferrari, qui s’est attardé sur la dimension visuelle : "Le storytelling est vraiment cool et les images sont incroyables. L’équipe a fait un travail de dingue pour capter des angles de caméra qu’on ne voit jamais en course. J’ai adoré."

Plus surprenant, Esteban Ocon (Haas) a avoué s’être identifié au personnage incarné par Brad Pitt, un ex-pilote qui remonte en piste après des années d’absence. Il n’hésite pas : "C’est clairement le meilleur film de course que j’aie jamais vu."

De son côté, Pierre Gasly (Alpine) voit déjà le film cartonner en salles : "Les gens vont adorer. On est plongés au cœur de notre monde, celui de la F1, avec une authenticité rare."

Il faut préciser que ces avis dithyrambiques ne sont pas forcément impartiaux : F1 est un film validé par le consortium qui organise la compétition. Tous les pilotes du plateau 2024  y font une apparition et le septuple champion Lewis Hamilton est coproducteur...

À l’écran, Brad Pitt partage l’affiche avec Damson Idris, Kerry Condon, Javier Bardem et Tobias Menzies.

Un simple accident : la date de sortie repoussée

Il va falloir être patient pour découvrir la nouvelle Palme d’or du festival de Cannes !

Sacré ce samedi 24 mai sur la Croisette, Un simple accident de Jafar Panahi ne sortira pas en salles le 10 septembre comme prévu, mais le 1er octobre 2025.

Ce décalage stratégique vise à maximiser son impact en salles, comme l’explique Alexandre Mallet-Guy, dirigeant de Memento à nos confrères du Film Français : "On veut profiter de l'élan créé à Cannes – que nous allons essayer d'amplifier d'ici à la sortie du film –, d'être sur un marché fort et de pouvoir rebondir, en troisième semaine, sur le démarrage des vacances scolaires."

Ce changement entraîne un jeu de chaises musicales : L’intérêt d’Adam de Laura Wandel, sélectionné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes 2025, et programmé à l’origine au 1er octobre, sortira désormais le 10 septembre. Quant au film Les aigles de la république de Tarik Saleh, lui aussi passé par la compétition officielle, il est repoussé d’une semaine, au 29 octobre.

Pas de changement en revanche pour Valeur sentimentale de Joachim Trier, Grand Prix du Festival, toujours prévu le 20 août.