18 avril 2025

Robert Zemeckis lance son nouveau film et engage Jennifer Lopez

Après le gros loupé de Here, son dernier film sorti en 2024 — un drame fantastique intergénérationnel qui réunissait Tom Hanks et Robin Wright — le génial Robert Zemeckis va tenter de redorer son blason avec Jennifer Lopez.

La star de Atlas fera son grand retour sur Netflix dans The Last Mrs. Parrish, qui sera le deuxième film de streaming réalisé par le cinéaste de Forrest Gump et Retour vers le futur, après Pinocchio chez Disney Plus en 2022.

Netflix a acquis les droits du best-seller de Liv Constantine en 2021.

Ce thriller psychologique suit une escroc tordue qui cible un couple riche — les Parrish — comme ses prochaines victimes. Elle infiltre le duo en se liant d’amitié avec l'épouse et en séduisant le mari, avec pour plan de devenir la nouvelle Mme Parrish. Mais elle découvre vite que la vie de l’épouse est bien plus complexe qu'elle ne l’aurait imaginé.

Le reste du casting n’a pas encore été annoncé.

Le scénario est signé par Andrea Berloff (The Mother) et John Gatins (Flight). Pas encore de date de sortie pour The Last Mrs. Parrish.

Sur Netflix du 18 au 24 avril

A ne pas rater

Bullet Train Explosion (dispo le 23 avril)

Ce film est un reboot du classique original Super Express 109 sorti il y a 50 ans et ayant inspiré le blockbuster hollywoodien Speed. Le réalisateur Shinji Higuchi, connu pour mêler images spectaculaires et drames humains dans des œuvres comme Shin Godzilla, livre un nouveau thriller à suspense qui met en scène le combat acharné de personnages qui entament une course contre la montre pour sauver des vies dans des conditions extrêmes.

Grâce à la coopération spéciale de la East Japan Railway Company, la production a utilisé de véritables trains à grande vitesse et des installations ferroviaires pour créer des images extrêmement réalistes, qui ont ensuite été améliorées grâce à des effets visuels de pointe. Rythmé par un suspense constant, ce thriller haletant tient le spectateur en haleine de la première à la dernière seconde.

Le vendredi 18 avril

IHostage : Un thriller haletant inspiré de la prise d'otages survenue dans un Apple Store à Amsterdam en 2022.

L'Attentat d'Oklahoma City - Terreur sur l'Amérique : Ce documentaire retrace l'attentat de 1995 contre un bâtiment fédéral à Oklahoma City, l'acte de terrorisme intérieur le plus meurtrier de l'histoire des États-Unis.

Deep impact (entrée catalogue) : Leo Biderman, quatorze ans, s'inscrit au club d'astronomie de son lycée. Il prend une photo du ciel étoilé à travers son téléscope et découvre une comète qui se dirige vers la Terre. Prévenu, le président des Etats-Unis fait appel à un ancien astronaute, Spurgeon Tanner, qui est chargé de diriger une mission internationale

Le dimanche 20 avril

Hacks (catalogue) : Ava, une jeune auteure, est embauchée pour aider Deborah Vance, une légendaire comédienne de Las Vegas, afin de l’aider à moderniser ses textes pour séduire un public plus jeune.

Le lundi 21 avril

Pangolin - Chemins de vie : Un homme trouve un nouveau sens à sa vie en sauvant un bébé pangolin, l'un des animaux les plus victimes de trafic au monde, lors d'une opération d'infiltration en Afrique du Sud à l'issue de laquelle il quitte la ville et se donne pour mission de préparer le petit animal à son retour à la liberté et à la nature.

Le mardi 22 avril

Stranger Things - The First Shadow (pièce de théâtre) : Hawkins, Indiana, 1959. La famille Creel est en quête d'un nouveau départ, surtout Henry, un ado pressé de laisser derrière lui un passé trouble. Après des débuts sans histoire où Henry se fait des amis et intègre la pièce de théâtre de l'école, la ville est frappée par une vague de crimes choquants qui le forcent à affronter une vérité terrifiante : est-il intrinsèquement lié aux horreurs qui se déroulent autour de lui ?

Le mercredi 23 avril

Vol 3054 - une tragédie annoncée : Cette série documentaire examine les conséquences de l'accident survenu en 2007 à l'aéroport de Congonhas, à São Paulo. Cette catastrophe, qui a coûté la vie à 199 personnes, a durablement marqué l'histoire de l'aviation brésilienne.

Carlos Alcaraz: A mi manera : une série documentaire qui dresse le portrait du plus jeune numéro un de l'histoire du tennis. Nous suivons Carlos Alcaraz tout au long de la saison 2024, au plus près du prodige espagnol qui révolutionne l'univers du sport.

Jusqu’ici tout va bien (catalogue) : Fred Bartel est le charismatique patron d’une agence de communication parisienne branchée, Happy Few. Après un contrôle fiscal houleux, il est contraint par l’administration de délocaliser du jour au lendemain son entreprise à La Courneuve.

Le jeudi 24 avril

You : Dans cette cinquième et dernière saison, Joe Goldberg retourne à New York pour y couler des jours heureux... jusqu'à ce que son bonheur soit menacé par les fantômes de son passé et ses propres désirs obscurs.

C’est déjà dispnibleo

El jardinero : Un thriller espagnol en 6 épisodes comme Netflix sait très bien les faire. Elmer et sa mère dominatrice dirigent une jardinerie dissimulant une florissante entreprise clandestine de tueurs à gages…

Pacific Rim va avoir sa série sur Amazon

C’est en 2013 que la franchise Pacific Rim a vu le jour au cinéma. Ce blockbuster né de l’imagination de Guillermo del Toro oppose des robots mechas conduits par des humains et opposés à des monstres géants appelés kaijus. Le cinéaste mexicain avait souhaité rendre hommage au cinéma japonais, et notamment aux films de monstres qui ont bercé son enfance.

Ce long métrage porté par Charlie Hunnam et Idris Elba n' pas été un succès, mais a gagné en popularité au fil des années. Une suite a ainsi vu le jour cinq ans plus tard mais avec un tout nouveau casting : John Boyega apparaît dans le rôle principal de ce second volet, mis en scène par Steven S. DeKnight (le créateur de la série Daredevil). Le succès de ce nouvel opus fut encore plus confidentiel.

Malgré tout, la popularité de la franchise Pacific Rim est restée intacte, et une série d’animation intitulée Pacific Rim : The Black (2 saisons) a également vu le jour sur Netflix. Et alors qu’une série live action est en développement depuis quelques années, nos confrères de Deadline révèlent que c'est la plateforme Prime Video qui produira ce nouveau projet.

Le scénariste Eric Heisserer (Shadow and Bone) a été nommé showrunner de la future série. Il n’est pas prévu que Guillermo del Toro soit impliqué dans la production du programme, et ne devrait donc être crédité au générique que comme créateur de l’univers. La signature de cet accord entre la plateforme d’Amazon et le studio Legendary pourrait également permettre à de nouveaux films de voir le jour.

Le premier volet de la saga Pacific Rim réalisé par Guillermo del Toro est dès à présent disponible sur Prime Video.

The Last of Us : Bella Ramsey en a plus qu'assez qu'on lui pose toujours la même question

Bella Ramsey en a assez de répondre à une question sur son personnage dans The Last of Us. Et on la comprend.

Lors de la tournée presse destinée à promouvoir l'adaptation par HBO de la série de jeux vidéo à succès, dans laquelle elle incarne Ellie, une orpheline survivante d'un monde apocalyptique, l'actrice, âgée de 21 ans, s'est vu poser à plusieurs reprises une question sur sa préparation de la saison 2.

"Je suis en tournée de presse depuis trois semaines et c'est la question que l'on me pose le plus souvent," raconte Bella Ramsey à Dev Griffin, de Heart radio. La séquence a été filmée et publiée sur les réseaux.

"Alors, Bella, Ellie avait 14 ans dans la première saison, elle a maintenant 19 ans dans la deuxième saison, il y a un écart d'âge de cinq ans, comment vous êtes-vous préparée à jouer une Ellie plus âgée dans la deuxième saison ?" On voit l'animateur se retourner dans un éclat de rires.

"J'ai grandi ! Ellie a grandi ! Il n'y a rien à dire ! Je n'ai rien à vous dire !" poursuit Ramsey avec un sourire. "On va me poser cette question probablement tous les jours pendant les prochaines semaines, alors sans vouloir offenser tous ceux qui posent cette question, c'est la question dont j'ai un peu marre," dit-elle ensuite.

En attendant la fin de son interminable tournée promotionnelle, Bella peut commencer à penser à ses prochains rôles. Elle est en effet annoncée dans les films Girl Next Door et Sunny Dancer prévus pour l'année prochaine.

David Cronenberg pense à arrêter le cinéma

Le monde peut-il vraiment se passer de David Cronenberg ? Pour le réalisateur culte, auteur de La Mouche, Faux-semblants, Videodrome et de nombreux grands films, la fin de carrière est une idée qui se précise.

C'est en tout cas ce qu'il révèle dans un entretien très émouvant accordé au Los Angeles Times pour les besoins de son nouveau long métrage, Les Linceuls - au cinéma le 30 avril prochain en France.

Après la promotion de ce nouveau projet, le cinéaste ne pense pas retourner derrière la caméra. "On a tous une certaine forme d'arrogance, confie-t-il. Mais je n'en ai pas tant que ça. Le monde n'a pas besoin de mon prochain film."

Pourquoi une telle décision ? David Cronenberg, 82 ans au compteur, revient sur la difficulté de fabriquer son dernier long métrage, inspiré par la disparition de sa femme, Carolyn Zeifman, décédée en 2017.

"Ce film a coûté moins cher que la cantine d'une de ces séries Netflix et c'était vraiment difficile à réaliser. Mon fils [Brandon Cronenberg, ndlr] et ma plus jeune fille [Caitlin] sont tous deux cinéastes aujourd'hui, et ils trouvent aussi cela compliqué. Dans le cinéma indépendant, c'est difficile de trouver et tourner le prochain projet."

Les propos du cinéaste mettent une nouvelle fois en lumière les obstacles économiques importants pour l'industrie du cinéma indépendant dans un contexte où les budgets sont réduits comme une peau de chagrin pour ce type de production. Pourtant, dans un monde qui ressemble de plus en plus à un film de David Cronenberg, la présence, la sensibilité et les idées du réalisateur sont plus nécessaires que jamais.

17 avril 2025

Valérie Lemercier raconte ses mauvais souvenirs sur le tournage des Visiteurs

À l’affiche de Aimons-nous vivants, comédie romantique en salles depuis ce mercredi 16 avril, Valérie Lemercier fait son grand retour au cinéma aux côtés de Gérard Darmon. À cette occasion, l’actrice, connue pour son humour piquant et sa pudeur, s’est livrée sans détour dans le podcast Small Talk de Konbini. Au micro de David Castello-Lopes, elle est revenue sur une expérience marquante de sa carrière : le tournage des Visiteurs, comédie culte de Jean-Marie Poiré sortie en 1993. Et ses souvenirs sont loin d’être dorés.

Interrogée sur les coulisses du film qui a pulvérisé le box-office dans les années 90, Valérie Lemercier révèle un envers du décor glaçant. “On ne t’avait pas très bien traitée sur le tournage des Visiteurs”, lance d’emblée l’animateur. Une entrée en matière qui donne le ton. L’actrice, âgée de 34 ans au moment du tournage, raconte une atmosphère pesante et une absence flagrante de considération. “Je n’étais pas assez connue donc je n’avais pas de loge”, confie-t-elle. Avant de détailler : “Les jours où je ne tournais pas, ou les moments d’attente, j’étais livrée à moi-même. Je n’avais pas de petit endroit où me replier.” Une anecdote qui peut sembler anodine mais qui en dit long sur le traitement réservé aux artistes en fonction de leur notoriété. “Aujourd’hui, quand je suis sur un tournage et que je vois des acteurs ou actrices sans loge, ça me rend folle. C’est important, même un petit espace, pour se concentrer, se reposer, exister”, s’indigne-t-elle.

Et le malaise ne s’arrête pas là. Celle qui incarnait avec brio la snobissime Béatrice Goulard de Montmirail confie avoir été l’objet de moqueries à peine voilées. “Je jouais et j’entendais mes collègues dire que je jouais mal”, se souvient Valérie Lemercier, sans citer de noms mais avec une sincérité bouleversante. “J’avais l’impression d’être orpheline, de ne pas faire partie de leur bande”, se rappelle l’actrice. Une mise à l’écart ressentie comme violente, d’autant plus surprenante que son interprétation lui vaudra un César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1994.

Alors que le film devient un phénomène national, engrange des millions d’entrées et s’impose comme un monument de la comédie française, Valérie Lemercier vit en coulisses une expérience douloureuse. Une désillusion telle qu’elle refusera tout net de participer au second opus. “C’est la raison pour laquelle je n’ai pas fait d’effort pour faire le numéro deux”, lâche-t-elle, posément. “Ce n’était pas idyllique. C’était compliqué. Mais ça n’enlève rien au film, qui est très drôle. Ce n’était simplement pas un tournage heureux pour moi”, déclare Valérie Lermercier avec franchise. “Ce n’est pas de la vengeance”, insiste-t-elle. Juste l’envie, peut-être, de replacer les projecteurs sur une réalité longtemps éclipsée par les rires et le succès.

Stéphane Plaza : mauvaise nouvelle pour l’agent star

Le nom de Stéphane Plaza, sur le point de disparaître ? À moitié. Ce mercredi 16 avril 2025, Jean-Marc Morandini annonçait une réunion importante à venir, qui allait déterminer le futur des franchisés des agences immobilières Stéphane Plaza.

Nombre de ces franchisés s’inquiétaient depuis quelques mois, et notamment depuis la condamnation de l’acolyte de Karine Le Marchand pour violences conjugales, qui a fait appel de la décision de justice et qui reste donc présumé innocent. Certains d’entre eux ne souhaitaient plus être rattachés à l’animateur. Et visiblement, ils ont obtenu gain de cause.

Gilles Charron, le président de Stéphane Plaza France, vient d’accorder un entretien au Figaro. Auprès de nos confrères, celui-ci a indiqué qu’une nouvelle marque allait voir le jour : "Sixième Avenue". "Chaque franchisé est libre de choisir entre chaque marque en fonction de son marché et de sa clientèle", a annoncé le président de Stéphane Plaza France.

Une réunion a eu lieu à 16 heures, ce jeudi 17 avril 2025. Celle-ci a permis d’échanger avec les franchisés et prendre une décision pour satisfaire la majorité. En effet, si certains souhaitaient changer de nom, d’autres souhaitaient garder celui de l’agent immobilier et animateur de M6. 

Pour répondre aux attentes de tout le monde, la direction a décidé d’offrir une solution qui répond aux attentes de tout le monde. De fait, les 527 agences du réseau auront le choix entre deux marques. Soit, garder le nom "Stéphane Plaza Immobilier", soit opter pour la nouvelle marque qui va voir le jour "Sixième Avenue".

"Cette nouvelle marque, qui portera le nom de Sixième Avenue, sera lancée début mai. Le nom initial demeure et Sixième Avenue s’installe de façon indépendante et autonome tout en étant complémentaire", explique Gilles Charron. 

Le président du groupe précise néanmoins que Stéphane Plaza reste "exclusivement impliqué dans Stéphane Plaza Immobilier (il possède 25% des parts du réseau, NDLR). Le nom de cette nouvelle marque est un clin d’œil à M6 (le groupe M6 détient 51% des parts du réseau Stéphane Plaza Immobilier, NDLR) qui reste plus que jamais engagé dans le réseau."

Christophe Willem : son appel aux "extraterrestres" pour "calmer tout le bordel" en France

Une intervention extraterrestre, pour "calmer tout le monde" ? Christophe Willem en rêve. Néanmoins, lorsqu’on repense à "Independance Day", "Signes", ou encore "Alien", l’idée n’est pas si attrayante. Mais pour quelle raison le chanteur de 41 ans a émis cette idée ? 

C’est en réagissant à un article de nos confrères du Parisien que le gagnant de la quatrième saison de "La Nouvelle Star" a soumis l’idée et a invité les "extraterrestres" à faire un passage sur la Terre. Le quotidien indiquant qu’une équipe de chercheurs avait "détecté des signes de composés chimiques longtemps considérés comme des « biosignatures » d’une possible vie extraterrestre".

Une planète, hors de notre système solaire, située à 124 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Lion, abriterait de la vie comme le relaient nos confrères du Parisien. En effet, la planète K2-18b, qui suscite l’intérêt de Christophe Willem, suscite le débat dans la communauté scientifique. 

Pour certains d’entre eux, il pourrait s’agir d’un monde océanique susceptible d’abriter une vie microbienne. C’est grâce au télescope spatial James Webb, que des chercheurs ont pu en arriver à cette conclusion. Ladite équipe a en effet détecté des signes de composés chimiques longtemps considérés comme des « biosignatures » d’une possible vie extraterrestre, dans l’atmosphère de la planète.

"Ce que nous observons à ce stade sont des indices d’une possible activité biologique hors du système solaire. Pour être franc, je pense que c’est le cas le plus proche d’une caractéristique que nous pouvons attribuer à la vie", a indiqué Nikku Madhusudhan, astrophysicien à l’Université de Cambridge et auteur principal de l’étude publiée dans The Astrophysical Journal Letters, au cours d’une conférence.

Néanmoins, plusieurs autres astrophysiciens appellent à la prudence. Des études doivent encore être menées pour réellement conclure que de la vie existe sur K2-18b. Dans tous les cas, l’idée plaît à Christophe Willem. Visiblement déçu de la situation dans le monde actuel, le chanteur de 41 ans n’a pas manqué de réagir à cette annonce.

Ce jeudi 17 avril 2025, il a lâché, sur son compte X : "Si ils pouvaient débarquer pour calmer tout le bordel ambiant ça nous serait bien utile". En espérant, si tel est le cas et que des extraterrestres débarquent réellement sur la planète Terre, que ces derniers soient pacifiques !

Muriel Robin dénonce l’utilisation frauduleuse de son image pour des produits minceur sur Internet

Muriel Robin est très en colère. L’actrice de Master Crimes vient de rejoindre le club involontaire de stars comme Alain Delon, Florent Pagny ou encore Redouane Bougheraba, dont l’image et la voix ont été piratées pour des escroqueries sur le Net. L’artiste s’est exprimée sur Instagram après avoir été contactée par des abonnés qui lui ont fait savoir que son image avait été détournée par le biais de l’intelligence artificielle (IA) par une entreprise de produits minceur.

L’actrice a immédiatement réagi à ce deepfake en publiant un long message pour clarifier la situation. Son post est dûment signalé d’un triangle rouge pour attirer l’attention. « Je viens d’apprendre avec stupeur que la société SLIMPAL diffuse actuellement sur Internet une publicité totalement frauduleuse, dans laquelle on utilise mon image et ma voix générée par intelligence artificielle pour vanter un soi-disant produit miracle pour maigrir », commence le message. « Je tiens à vous le dire très clairement : JE N’AI JAMAIS TOURNÉ CE FILM. JE N’AI JAMAIS DONNÉ MON ACCORD. JE NE SOUTIENS EN AUCUN CAS CE PRODUIT NI CETTE SOCIÉTÉ ».

Et d’annoncer qu’elle va saisir la justice : « Je vais engager des poursuites judiciaires contre les responsables de cette manipulation ». Mais pour cela, Muriel Robin a besoin du « lien de cette fameuse vidéo mensongère sur le produit miracle », et a fait appel à ses abonnés pour l’obtenir par message privé. Furieuse de cette « atteinte grave à [son] droit à l’image et à [son] intégrité artistique et personnelle », la comédienne de 69 ans a aussi demandé à ses fans de ne « pas relayer cette fausse vidéo », remerciant au passage « celles et ceux qui [l’] ont alertée ».

Cette pratique d’usurpation d’identité de plus en plus courante est punie par la loi d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende. Les escrocs qui se sont saisis de l’image et de la voix de Muriel Robin pour vanter les mérites de produits minceur ne l’ont pas choisi au hasard. La comédienne a effectivement perdu beaucoup de poids récemment. Mais pas avec des produits, quels qu’ils soient. Celle qui estimait avoir commencé à s’étoffer vers ses 35 ans était « montée, a-t-elle expliqué sur France Info, à 99 kg », avant de s’engager dans un régime cétogène dit « kéto » très restrictif, dont les résultats ont été spectaculaires.

Billie Eilish a appris à aimer son prénom qu’elle « détestait absolument » lorsqu’elle était enfant

Il aura fallu du temps pour que Billie Eilish apprenne à aimer son prénom. Si la chanteuse américaine de 23 ans l’utilise aujourd’hui comme sa signature, elle ne le portait pas dans son cœur lors de son enfance.

Interrogée à ce sujet par l’acteur Idris Elba pour le magazine Vogue, la jeune femme a avoué qu’elle « détestait absolument » le prénom « Billie » à l’époque.

« Je pensais que Billie était un nom de garçon », a-t-elle précisé lorsque la star de Luther lui a demandé si elle en était « fière » ou « embarrassée ». « C’est tout ce que j’ai entendu chaque jour de ma vie. Je me souviens que j’étais tellement en colère et que tout ce que je voulais, c’était un prénom féminin, comme Violet ou Lavande, une sorte de joli prénom fleuri. »

Heureusement, Billie Eilish a fini par adopter l’originalité de son prénom, au point de le considérer comme un élément indissociable de son identité.

« C’est très drôle parce qu’il n’y a désormais aucun autre nom dans l’univers que Billie qui pourrait être le mien », a-t-elle affirmé. « J’aime tellement mon prénom. C’est vraiment le seul choix possible pour qui je suis. J’ai l’impression qu’il est exactement parfait pour moi et pour ce que je suis. »

D’autant plus que la jeune femme n’a pas été prénommée ainsi par hasard. En lui choisissant le nom de Billie, ses parents, les comédiens Maggie Baird et Patrick O’Connell, ont rendu hommage à l’un de ses aïeuls. « J’ai été nommé d’après mon grand-père, qui s’appelait William. Techniquement, le premier Billy (surnom de William) que j’ai connu était mon grand-père, mais je ne l’ai jamais rencontré », a-t-elle expliqué.

Plus tard, la chanteuse d’Everything I Wanted a eu la chance de retrouver son prénom chez une autre artiste et vedette d’un célèbre show télévisé britannique. « Je crois que la première femme nommée Billie que j’ai connue était Billie Piper, de Doctor Who », s’est-elle rappelée. « J’adorais Doctor Who, alors j’étais très, très excitée. Mais en même temps, j’étais jalouse et furieuse parce que je me disais : "Pourquoi quelqu’un dirait mon nom en pensant à quelqu’un d’autre ? C’est inacceptable !" », a-t-elle ajouté avec humour.