17 août 2023

Jamie Foxx s'exprime après ses graves problèmes de santé


C'est une nouvelle qui n'a pas manqué d'inquiéter ses nombreux proches et fans. Au mois d'avril dernier, Jamie Foxx, célèbre acteur et chanteur américain, a été pris en charge aux urgences à l'hôpital dans un état de santé jugé inquiétant. "Nous voulions partager le fait que mon père, Jamie Foxx, a eu une complication médicale hier. Heureusement, grâce à une action rapide et à de grands soins, il est déjà sur le chemin de la guérison. Nous savons à quel point il est aimé et apprécions vos prières", avait informé Corinne Foxx, la fille de la star, sur les réseaux sociaux.

Hospitalisé pendant plusieurs mois, l'ex-compagnon de Katie Holmes a pris le temps de s'éloigner des réseaux sociaux le temps de sa convalescence. Et c'est finalement le 22 juillet dernier qu'il s'est rendu sur Instagram pour donner de ses nouvelles. "J’ai traversé quelque chose que je ne pensais jamais connaître. Je sais que beaucoup d'entre vous voulait avoir des nouvelles de moi, mais je ne voulais pas que vous me voyiez comme ça… J’ai vécu l’enfer et j’en suis revenu", a confié l'acteur dans une vidéo où il se livre face caméra.

Les semaines passent et Jamie Foxx retrouve peu à peu sa forme d'antan. L'ooccasion pour lui de faire de nouvelles confidences à ses abonnés. Dans sa dernière publication, l'acteur déclare : "Je commence enfin à me sentir moi-même… Ça a été un voyage sombre inattendu, mais je vois enfin la lumière au bout du tunnel". Une confidence bouleversante, notamment pour ses proches, qui ont envisagé le pire. "Je suis reconnaissant envers tous ceux qui m'ont contacté et envoyé des vœux et des prières… J'ai beaucoup de gens à remercier", a-t-il ajouté avant de conclure avec une promesse pour le moins surprenante : "Je vous remercierai tous personnellement".

Iran : Saeed Roustayi condamné pour avoir présenté Leïla et ses frères à Cannes

Depuis l’arrestation des réalisateurs Jafar Panahi (Trois visages, Taxi Téhéran) et Mohammed Rasoulof (Le diable n’existe pas, Un homme intègre) en juillet dernier à Téhéran, la vague de répression sur le cinéma iranien s’intensifie. C’est au tour du cinéaste de 32 ans, Saeed Roustayi (révélé pour son thriller carcéral La loi de Téhéran, l’un des plus gros succès commerciaux du pays), d’être condamné à la prison ferme. "Le tribunal révolutionnaire de Téhéran a condamné Saeed Roustayi et Javad Norouzbeigui, le réalisateur et le producteur du film Leïla et ses frères, à six mois de prison", a rapporté le quotidien réformateur Etemad. La peine prononcée est assortie d’une interdiction de tourner de cinq ans, et de communiquer avec toutes personnes actives dans le domaine du cinéma. 

Pour les autorités iraniennes, la montée des marches du casting de Leïla et ses frères (présenté à Cannes en compétition officielle) aurait contribué à "la propagande de l’opposition contre le système islamique". Son réalisateur aurait "enfreint les règles en participant sans autorisation à des festivals étrangers […] à Cannes et ensuite à Munich" et refusé de "corriger" son œuvre comme le lui demandait l’Organisation cinématographique de son pays, chargée d’accorder les autorisations de distribution. Le drame familial, qui dressait le portrait d’une famille pauvre dans un Iran plongé dans une profonde crise économique, avait été interdit dans le pays depuis sa sortie l’année dernière.

L’une des actrices à l’affiche du film, Taraneh Alidoosti, figure du cinéma iranien (célèbre pour ses rôles dans plusieurs films d’Asghar Farhadi) et ardente militante des droits des femmes, avait elle aussi été arrêtée par la police des mœurs iranienne, en lien avec le mouvement de contestation agitant le pays depuis bientôt un an. La nouvelle avait très vite suscité la consternation dans le monde du septième art. "La courageuse actrice d'Iran a été arrêtée", avait dénoncé sur les réseaux sociaux sa consœur Golshifteh Farahani, contrainte à l'exil en 2008.

Saeed Roustayi devrait bénéficier d’une réduction de peine avec sursis. Le verdict pourrait faire l'objet d'un appel dans "les vingt jours suivant sa notification", a précisé le journal iranien. Pour l’heure, de nombreux messages de soutien lui sont apportés sur les réseaux sociaux.

La série Warrior Nun, annulée par Netflix, est sauvée : elle sera bouclée par une trilogie

Fin juin, Simon Barry n'était pas peu fier d'annoncer sur les réseaux sociaux que sa série Warrior Nun allait être sauvée. Portée par Alba Baptista dans la peau d'Ava, une jeune fille tétraplégique se découvrant des pouvoirs surnaturels, elle a connu un grand succès critique sur Netflix depuis son lancement en 2020, mais peu d'audiences par rapport à ses coûts de production, si bien que la plateforme a annoncé en décembre 2022 qu'elle serait annulée après la diffusion de sa deuxième saison.

Un choix qui a entraîné la colère de nombreux fans, qui ont immédiatement réagi sur les réseaux et via des pétitions pour que Warrior Nun soit sauvée, quitte à ce que la fin soit produite et diffusée via un autre studio.

C'est exactement ce qui s'est passé, puisqu'après avoir promis que Warrior Nun reviendrait, Barry explique dans la vidéo ci-dessous que la suite de son histoire, toujours inspirée par les comics Warrior Nun Areala, de Ben Dunn, sera composée de trois films. S'il ne donne pas le nom de la boîte de production, on comprend qu'il ne s'agira plus de Netflix, qui rend les droits à English's Perfect Circle Produtions et Productivity Media pour développer l'avenir de Warrior Nun sans eux.

"Tout d'abord, je tiens à vous remercier, vous tous les fans loyaux, dit-il face caméra. C'est grâce à vous, à votre incroyable énergie, qu'on a pu aller de l'avant et raconter ces histoires. Croyez-moi, les gars, c'est grâce à vous que tout cela vaut le coup. Merci à tous pour votre soutien sans faille.

Je suis ravi d'annoncer que Warrior Nun va revenir le temps d'une trilogie. Une trilogie de films. Oui, trois longs métrages.

Le truc, c'est que pour l'instant, la grève qui se déroule à Hollywood impacte les acteurs et les scénaristes. A cause de cela, on ne peut rien annoncer de plus pour l'instant."

Le film oscarisé The Blind Side au cœur d'un scandale, 14 ans après

C'était en 2009. Le destin extraordinaire Michael Oher était raconté au cinéma par John Lee Hancock dans The Blind Side (L’Éveil d’un champion) avec Quinton Aaron dans son rôle : un ado noir américain, né d'une mère toxico et d'un père absent, au parcours scolaire chaotique et issu d'un milieu défavorisé, accueilli dans une école prestigieuse et devenu star du football américain grâce à une riche famille blanche. Une trajectoire qui le conduira jusqu’à la NFL, la ligue professionnelle dans laquelle les joueurs signent souvent des contrats d’une valeur de plusieurs millions de dollars. La success story l'est aussi au box-office, le film est nommé aux Oscars et Sandra Bullock remporte l’Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation de Leigh Anne Tuohy (la mère adoptive). 

De Hollywood au tribunal, la (vraie) famille Tuohy se retrouve aujourd’hui au cœur d’un scandale : dans une requête de 14 pages déposée dans le comté de Shelby au Tennessee, le joueur de 37 ans écrit "qu’une partie importante de l’histoire a été inventée par la famille adoptive afin de faire des profits à ses dépens". La pétition, rapportée par la chaîne américaine ESPN, révèle qu’il n’aurait en réalité jamais été adopté et qu’il aurait seulement été placé sous tutelle par le couple… trois mois après son 18e anniversaire, ce qui aurait permis aux parents d’effectuer des activités commerciales au nom du joueur puisqu’ils en avaient l’autorité légale. "Michael a fait confiance aux Tuohys et a signé là où ils lui ont dit de signer", précise le document juridique.

Pire encore, Michael Oher affirme que Sean et Leigh Anne Tuohy auraient gagné des millions de dollars grâce à son nom. Il les accuse d'avoir signé le contrat du film à succès The Blind Side, accord qui leur aurait rapporté, ainsi qu'à leurs deux enfants biologiques, des millions de dollars en redevances, tandis que lui n'a jamais rien reçu. Le sportif retraité explique que sa (prétendue) famille adoptive a alors continué à le considérer "faussement et publiquement" comme leur "fils adoptif", tout en utilisant cette relation pour leur intérêts, ainsi que pour promouvoir leur fondation et le travail de Leigh Anne en tant qu'auteure et conférencière.

Dans sa requête, Oher demande à la cour de mettre fin à la tutelle et d'émettre une injonction interdisant aux Tuohys d'utiliser son nom et son image. Il demande également à ce qu’ils lui restituent sa "juste part des bénéfices" en plus de dommages pour le préjudice causé. Steve Farese, avocat des Tuohy, a déclaré à l’Associated Press qu'ils allaient déposer une réponse aux allégations devant le tribunal, sans se prononcer davantage. Quatorze ans plus tard, le film oscarisé inspiré d’une histoire vraie n’a visiblement pas eu l’happy end qu’il promettait…

Maestro : Le faux nez de Bradley Cooper fait polémique, la famille du compositeur prend sa défense


Cinq ans après A Star is Born, Bradley Copper est sous le feu des critiques depuis l’annonce de son retour devant et derrière la caméra, dans son nouveau film consacré au compositeur Leonard Bernstein, Maestro.

Souhaitant retracer et porter à l'écran la vie de l'un des plus grands musiciens du XXe siècle, il se retrouve dans le viseur des internautes qui se sont plutôt concentrés sur un détail d’apparence, dès la sortie du premier teaser où l’on retrouve un Bradley Cooper métamorphosé. Au cœur de la polémique : le "faux nez" proéminent que porte l'acteur (pourtant habitué des changements de look extrêmes) pour incarner Bernstein, et qui participerait à alimenter les stéréotypes antisémites sur les Juifs, religion du renommé compositeur, fils d'immigrés juifs ukrainiens.

Une simple prothèse de cinéma qui a provoqué de vives réactions et qui a rendu, pour ses détracteurs, l’acteur/réalisateur américain coupable de "jewface". L'actrice britannique Tracy-Ann Oberman a même comparé le geste à un "blackface", pratique raciste consistant à se peindre le visage en noir. "Tous les acteurs devraient pouvoir jouer n’importe quel rôle en usant de leur talent. Nous vivons malheureusement à une époque où les questions de représentation des ethnies et des minorités sont très sensibles et font l’objet de nombreux débats", a-t-elle déclaré avant de faire remarquer que Cillian Murphy et Tom Conti, qui ne sont pas juifs, n’ont pas eu besoin de prothèses pour incarner avec succès J. Robert Oppenheimer et Albert Einstein dans le film Oppenheimer de Christopher Nolan.

Les enfants du chef d’orchestre ne sont quant à eux pas du même avis. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, ils ont pris la défense de Bradley Cooper et ont regretté la polémique autour de ce qu’ils considèrent davantage comme un choix artistique. Ils ont affirmé être "parfaitement d'accord" avec sa décision d'utiliser des artifices pour amplifier sa ressemblance avec celui notamment connu pour avoir dirigé l'Orchestre philharmonique de New York.

"Il s’avère que Leonard Bernstein avait un beau et grand nez. Bradley a choisi ce maquillage pour accentuer la ressemblance, et nous n’avons aucun problème avec ça. Nous sommes également certains que notre père aurait été du même avis", ont déclaré Nina, Jamie et Alexander Bernstein pour montrer leur soutien à l’acteur ayant emprunté les traits de leur père.

Ces critiques nous ont brisé le cœur", ont ajouté les trois enfants du compositeur de la célèbre comédie musicale West Side Story. "Bradley Cooper nous a inclus dans ce voyage lorsqu’il a fait ce film sur notre père. Nous avons été profondément touchés par son investissement", ont-ils confié en réaction aux nombreuses critiques qui sont, pour eux, "une tentative malhonnête de rabaisser d'un cran une personne qui a réussi" – une pratique qu'ils ont "trop souvent observée à l'encontre de [leur] propre père", précisent-ils.

Bradley Cooper, en plus d’en tenir le rôle principal, a également co-écrit et réalisé Maestro qui doit être présenté à la Mostra de Venise début septembre et sortir sur la plateforme Netflix en décembre prochain.

L'acteur français Dominique Hulin est décédé

Dominique Hulin est décédé le 10 août dernier, a annoncé Ouest-France. L'acteur était impliqué dans la réinsertion des jeunes et avait marqué le public malgré ses courtes scènes dans les deux films des Sous-doués.

D'abord repéré par Yvan Chiffre qui l'engage comme cascadeur, Dominique Hulin est doté d'un physique exceptionnel : 2,05 m pour 130 kg. Au cinéma, cela va le cantonner aux rôles de durs et d'hommes de main. Si son premier rôle est une apparition dans Les Quatre Charlots mousquetaires, on le revoit ensuite en garde du corps dans Q de Jean-François Davy.

Il apparaît de façon non créditée dans Moonraker (1979) mais explose en 1980 avec le diptyque des Sous-doués (en vacances ou passant le bac) dans le rôle de Bruce, l'imposant professeur de sport. Son gag le plus célèbre étant qu'il est appelé pour malmener un lycéen, mais se prend une planche de bois en pleine tête, stoppant net sa charge !

On le voit alors face à l'Inspecteur la Bavure joué par Coluche (dans le rôle du redoutable "Presse-purée"), Yvan Chiffre le rappelle pour sa deuxième réalisation, Le Fou du roi (1983), avec Michel Leeb et Hulin interprète l'ogre dans le conte J'ai rencontré le Père Noël (1984) porté par Karen Cheryl.

Souvent troisième couteau, Dominique Hulin poursuit sa carrière avec de courtes apparitions chez Samuel Fuller (Sans espoir de retour), Les Epoux ripoux et Le Moulin de Daudet, avant de participer aux Visiteurs de Jean-Marie Poiré. C'est ainsi sa tête qui sort de l'armure angloise avant de se faire couper par Godefroy le Hardi.

Durant les années 90, on le retrouve dans plusieurs productions AB, dont Les Vacances de l'amour ou Salut les Musclés, mais aussi dans des séries internationales comme Highlander ou Sydney Fox, l'aventurière. Après un rôle de chauffeur dans Narco, on le retrouve pour un dernier rôle dans le conte de Catherine Breillat La Belle endormie, dans lequel il interprète, à nouveau, un géant.

Au début des années 2000, il tourne Le Petit poucet d'Olivier Dahan puis s'éloigne des plateaux pour fonder "La Grande Compagnie", un projet de réinsertion formant les jeunes à l'escrime ancienne et aux arts du spectacle.

Pédoprédateurs piégés sur internet : un documentaire édifiant disponible gratuitement sur Arte

Attention, ce documentaire est difficile et son sujet sensible l'interdit aux moins de 12 ans.

Réalisé en 2020 par Vít Klusák et Barbora Chalupová, le documentaire Pédoprédateurs piégés sur internet s'attaque à la prédation en ligne en "piégeant" les coupables. Ce film a notamment vu le jour suite au constat - rappelé en tête de documentaire - qu'"un enfant sur deux tchatte avec des inconnus sur internet" et qu'"un sur cinq accepterait de rencontrer un inconnu".

Un documentaire à découvrir actuellement et jusqu'au 19 novembre sur Arte.tv.

Afin de révéler les comportements pédoprédateurs ayant cours sur internet, les documentaristes font passer un casting à des jeunes adultes pour en choisir trois ayant des traits juvéniles. Encadrées par des sexologues, des psychologues et l'équipe de tournage qui est en contact direct avec elles parmi les échanges, ces femmes vont se faire passer pour des mineures de 12 ans sur les sites de tchat en direct.

Le résultat est glaçant et le constat implacable : en 10 jours de tournage de midi à minuit, 2458 hommes ont contacté les trois actrices, certains allant jusqu'à leur faire des chantages aux "nudes" (en l'occurence des photos factices des jeunes filles dénudées créées pour le documentaire) ou les rencontrer dans la "vraie vie", sans écran, pour leur proposer d'aller plus loin.

Le documentaire donne également des clés de compréhension et rappelle ce que dit la loi à propos de ces questions.

Godzilla en série sur Apple TV+ : les premières images avec Kurt Russell

Deux ans après son combat titanesque contre King Kong, Godzilla revient dans le format série. La plateforme Apple TV+ l’avait annoncé en janvier 2022 et les premières images sont enfin arrivées. Intitulée Monarch: Legacy of Monsters s’impose comme une suite directe au film Godzilla : Roi des monstres sorti en 2018.

Dans son communiqué, la plateforme d’Apple révèle les lignes d’un long synopsis : “Après la bataille tonitruante entre Godzilla et les Titans qui a rasé San Francisco et la révélation choquante que les monstres sont réels, "Monarch: Legacy of Monsters" suit deux frères et sœurs sur les traces de leur père pour découvrir les liens de leur famille avec l'organisation secrète connue sous le nom de Monarch.”

“Des indices les conduisent dans le monde des monstres et au final dans le monde parallèle de l'officier de l'armée Lee Shaw, se déroulant dans les années 1950 et un demi-siècle plus tard où Monarch est menacé par le savoir de Shaw. Cette saga dramatique - qui s'étend sur trois générations - révèle des secrets enfouis et la façon dont des événements épiques et bouleversants peuvent se répercuter dans nos vies.“

Le projet semble prometteur et gigantesque à la hauteur de la créature. Le père et les fils mentionnés dans l’intrigue sont incarnés par Kurt Russell et Wyatt Russell, réellement père et fils dans la vie. Ils sont entourés de Anna Sawai, Kiersey Clemons, Ren Watabe, Mari Yamamoto, Anders Holm, Joe Tippett et Elisa Lasowski.

Le programme est crée par Chris Black (Severance) et Matt Fraction (Hawkeye). Le réalisateur Matt Shakman, metteur en scène de la série WandaVision, réalisera quant à lui les deux premiers épisodes.

Cette série confirme que l’univers autour des monstres Monarch continue de s’étendre. Une suite à Godzilla vs. Kong est actuellement en postproduction. Intitulée Godzilla x King : The New Empire, elle est attendue pour le 14 mars 2024 en France. 

16 août 2023

Billy Porter envisage de vendre sa maison à cause de la grève des acteurs à Hollywood

Billy Porter affirme être sur le point de vendre sa maison à cause de la grève des acteurs hollywoodiens décidée par la SAG-AFTRA le mois dernier. Un mouvement que l’acteur de 53 ans soutient néanmoins à 100 %, comme il l’a expliqué à l’Evening Standard. « Je dois vendre ma maison. Parce qu’on est en grève. Et je ne sais pas quand est-ce qu’on va retourner travailler », a déclaré la star de Pose. « La vie d’un artiste, avant de faire du pognon - ce qui n’est pas encore mon cas - dépend du prochain cachet. J’étais censé jouer dans un nouveau film et dans une nouvelle série à compter de septembre. Rien de tout ça ne va arriver. »

Aux cadres des grands studios, « qui ont dit qu’ils allaient nous affamer jusqu’à ce qu’on soit obligés de vendre nos appartements, eh bien c’est déjà mon cas », s’est enflammé Billy Porter. « Entendre Bob Iger (le patron de Disney) dire que nos demandes de salaire minimum sont irréalistes alors qu’il gagne 78.000 dollars par jour. Je ne sais même pas quoi dire. Qu’il aille se faire foutre. »

« Le business a évolué, alors les contrats doivent évoluer et changer. Point à la ligne », a-t-il enfin conclu, soulignant au passage que, si acteurs et scénaristes ont pu vivre décemment de leur métier par le passé, l’arrivée des plateformes de streaming avait largement rebattu les cartes.

L’acteur Stephen Amell explique pourquoi il soutient finalement la grève des scénaristes et acteurs

Stephen Amell a finalement rejoint le piquet de grève, à New York, manifestant aux côtés des acteurs et scénaristes de la SAG-AFTRA devant les bureaux de Warner Bros. Discovery.

Or, le comédien, connu pour son rôle dans Arrow, s’était précédemment illustré par sa critique du mouvement, lancé début mai aux Etats-Unis, le qualifiant « d’incroyablement frustrant », et de « tactique de négociation réductrice ».

Finalement, c’est un « virage à 180° » qu’a opéré le comédien, comme il l’a expliqué à TMZ. « Lorsque j’ai parlé la première fois, je n’ai pas bien choisi mes mots. J’aime jouer, j’aime le cinéma et j’aime la télévision, et je sais à quel point une grève fait mal, pas seulement aux acteurs, mais à toutes les personnes qui travaillent pour le cinéma et la télévision. J’ai toujours dit que je soutenais mon syndicat. Dire que je ne soutiens pas la grève n’était pas bien formulé, tout simplement. J’ai dit n’importe quoi et j’essaie de l’assumer… Ce n’est pas tout à fait un virage à 180 degrés, c’est plutôt que j’aurais dû m’exprimer de manière plus claire et plus concise la première fois », a-t-il expliqué à la publication.