04 juillet 2022

Machine Gun Kelly raconte le moment où il a voulu se suicider alors qu’il était au téléphone avec Megan Fox

Machine Gun Kelly a été à deux doigts de se tirer une balle dans le crâne alors qu’il était au téléphone avec Megan Fox. Un épisode cauchemardesque que l’artiste a tenu à raconter dans Life in Pink, un documentaire Hulu qui lui est consacré. Ce soir de juillet 2020, date anniversaire de la sortie de son album Hotel Diablo, le chanteur venait de perdre son père.

« Je n’arrivais pas à sortir de ma chambre et je commençais à avoir des idées très, très, très sombres. Megan était partie en Bulgarie pour tourner un film, et j’ai commencé à être méchamment paranoïaque. Genre, j’étais persuadé que quelqu’un allait venir pour me tuer », raconte-t-il dans un extrait du film relayé par Page Six, ajoutant qu’il dormait toujours avec un fusil près de son lit.

« J’ai appelé Megan. Je lui ai dit, “Tu n’es pas là pour moi”. Je suis dans ma chambre et je pique une crise contre elle. Mec, j’ai mis le fusil dans ma bouche. Et je criais dans le téléphone avec le canon dans la bouche. J’ai armé le flingue et la balle, en remontant, s’est juste coincée. Megan était silencieuse comme une morte », a poursuivi Machine Gun Kelly.

C’est alors que Megan Fox a su rassurer celui qu’elle considère aujourd’hui comme son âme sœur, en lui exprimant son envie de se marier avec lui. « Je me suis dit que j’avais vraiment besoin d’arrêter les drogues pour de vrai cette fois-ci », ajoute enfin Machine Gun Kelly, qui confiait fin 2020 avoir débuté une thérapie pour en finir avec ses addictions. Et un an plus tard, il déclarait à E! News : « Désormais, ma drogue de prédilection est le bonheur et le dévouement à l’art, plutôt que le dévouement à un vice qui, je le croyais, était nécessaire à l’art ».

Laura Prepon évoque sa décision d’avoir eu recours à l'IVG

Face à la décision de la Cour suprême des États-Unis de supprimer l’arrêt Roe v. Wade qui garantissait constitutionnellement le droit à l’avortement outre-Atlantique depuis 1973, Laura Prepon a décidé de parler de sa propre interruption volontaire de grossesse et les raisons qui l’ont poussée à faire ce choix.

« L’un des pires jours de ma vie est celui où j’ai fait le choix d’interrompre ma grossesse au second trimestre », a écrit la star d’Orange is the New Black dans un post Instagram, en légende d’une photo d’elle devant un ciel nuageux traversé par un arc-en-ciel.

« La vérité dévastatrice était que nous avions découvert que le fœtus n’aurait pas survécu à terme et que ma survie était également menacée. A ce moment-là, j’avais le choix. »

Avec ce témoignage, Laura Prepon entend avant tout rappeler que l’avortement n’est jamais un choix fait à la légère.

« Tout le monde a sa propre histoire qui explique le recours à cette procédure médicale et je compatis avec quiconque a fait face à cette décision impossible », a poursuivi l’actrice. « Je prie pour chacune de nous, que nous puissions traverser ce moment de défi et reprendre le contrôle de nos propres corps. »

Londres : Adele interrompt son concert pour venir en aide à un fan

Un œil indéfectible. Ce vendredi, Adele se produisait devant des milliers de personnes à Londres dans le cadre du festival BST Hyde Park. En plein milieu de son concert, alors qu’elle s’apprêtait à entamer le septième morceau de sa setlist, la chanteuse a demandé à son groupe de cesser de jouer. « Attendez, arrêtez, arrêtez, arrêtez », s’est-elle exclamée après avoir seulement prononcé les quatre premiers mots de son titre Skyfall.

« Est-ce que vous avez besoin de la sécurité là-bas ? », a-t-elle demandé à l’attention d’une dizaine de personnes qui levaient les bras en l’air. « En plein milieu, là, vous voyez où ils font tous des signes de la main ? Vous les voyez ? Vous pouvez y aller ? », a-t-elle poursuivi en s’adressant aux agents. « Ils arrivent, ils arrivent. Que tout le monde dégage le passage, s’il vous plaît », a continué la chanteuse sous les applaudissements du reste de la foule.

Après s’être assurée que la personne en besoin d’aide avait pu être prise en charge, Adele a tourné les talons pour retourner à sa position initiale. « Ok, recommençons », a-t-elle lancé avant que les notes de la bande originale de James Bond résonnent à nouveau.

Ce concert marquait le retour d’Adele sur scène après la sortie de son quatrième album et l’annulation de sa résidence à Las Vegas. À son arrivée sur scène, la chanteuse n’est d’ailleurs pas parvenue à retenir ses larmes. « Oh, je suis tellement heureuse d’être ici », s’est-elle émue sans même pouvoir terminer la première phrase de son tube Hello.

Billie Eilish s’est longtemps sentie prisonnière de son image et ne savait pas qui elle était

En devenant en quelques années l’une des artistes les plus demandées au monde, Billie Eilish a souvent senti qu’elle ne maîtrisait pas son image à un âge où il est commun d’être en recherche d’identité.

« Avant ça, j’étais un certain type de personne, je portais un certain type de vêtements et je faisais un certain type de musique… Et ça me hantait, parce que les gens pensaient uniquement à moi à travers une seule dimension et je n’aimais pas ça. J’avais l’impression d’être piégée dans ce personnage que les gens voyaient en moi, et alors je l’ai complètement changé pour emmerder le monde », a expliqué la chanteuse de 20 ans au NME, faisant référence à son changement radical de look pour la promotion de son album Happier Than Ever et la couverture de British Vogue.

« Je voulais être quelqu’un de variée et me sentir désirable, me sentir féminine et masculine – et je voulais me le prouver aussi. Désormais, je me sens enfin à l’aise avec la personne que je suis et le fait d’être toutes ces choses à la fois », a poursuivi Billie Eilish qui est désormais bien décidée à reprendre le contrôle de son existence.

« Je ne veux pas vivre de la façon dont je vivais l’an passé. Je veux vivre différemment. Je veux plus m’écouter et suivre mon instinct. L’an passé, j’étais un peu complaisante dans ma vie et j’acceptais des choses qui n’étaient pas très épanouissantes et je veux changer ça. »

Alors maintenant, Billie Eilish peut se dire, en toute sincérité, plus heureuse que jamais.

Chris Pratt dément appartenir à l'église Hillsong et être une personne très religieuse

Chris Pratt l’assure, il n’est pas une personne très religieuse, et fait encore moins partie de la très conservatrice église Hillsong connue pour accueillir de nombreuses célébrités à Los Angeles.

La rumeur de l’appartenance de la star de Jurassic World à ce groupe évangéliste remonte à 2018, lorsqu’il avait remercié Dieu lors de son discours des MTV Movie Awards. Mais à entendre Chris Pratt, sa foi n’a rien d’extrémiste.

« La religion a été super oppressive pendant longtemps. Je ne savais pas que je deviendrais en quelque sorte l’égérie de la religion alors que je ne suis vraiment pas une personne religieuse », a-t-il assuré lors d’un entretien accordé à Men’s Health.

« Je pense qu’il y a une distinction entre être religieux, c’est-à-dire adhérer aux coutumes créées par l’homme, s’appropriant souvent l’admiration réservée à un Dieu qui existe vraiment, selon moi, et l’utiliser pour contrôler les gens, leur soutirer de l’argent, abuser des enfants, voler des terres, justifier la haine », a poursuivi Chris Pratt.

Déjà en 2019, l’acteur avait dû répondre aux attaques d’Elliot Page qui l’avait directement accusé d’être membre de l’église Hillsong, dénonçant au passage la ligne « tristement anti-LGBTQ » de l’organisation. Christ Pratt avait alors assuré que l’église dont il était membre ouvrait « ses portes à absolument tout le monde ».

Lors de cette interview, il a concédé faire partie de la Zoe Church, une église dont le pasteur Chad Veach proférerait des discours pas si éloignés de ceux distillés à la Hillsong Church.

La musique de Beyoncé a aidé Lizzo à prendre confiance en elle et à vaincre la dépression

La musique de Beyoncé a toujours été un remède efficace pour Lizzo lorsqu’elle traversait des moments difficiles.

« Quand j’étais timide ou quand je ne me pensais pas cool, et aussi quand je me faisais harceler, j’écoutais Beyoncé dans ma chambre et ça me transportait. Je ressentais quelque chose. J’avais l’impression que ma vie allait s’arranger », s’est souvenue l’artiste qui participait à l’émission Carpool Karaoke, n’hésitant pas à parler de Beyoncé comme de son « étoile polaire ».

Et de nouveau, quand Lizzo luttait contre la dépression et avait décidé d’abandonner la fac, la musique de la reine du RnB lui a été d’un grand secours.

« Je chantais tout le temps [l’album] B’Day, et je me répétais juste que j’allais devenir chanteuse. Ce qu’elle fait ressentir aux gens, c’est ce que je veux faire ressentir aux gens avec ma musique », a poursuivi Lizzo.

Alors l’interprète de Juice espère désormais que Beyoncé, qu’elle n’a malheureusement jamais rencontrée, verra l’émission afin qu’elle sache à quel point elle l’admire. Si ce n’est pas le cas, il y a de grandes chances qu’elle jette une oreille à Special, le nouvel album de Lizzo qui sort le 15 juillet prochain.

Le metteur en scène et cinéaste britannique Peter Brook est décédé

C'était l'un des plus grands noms du théâtre contemporain... Le metteur en scène Peter Brook nous a quittés ce samedi 2 juillet 2022. Il avait 97 ans. Si son nom est associé à la scène, Brook a également réalisé quelques incursions remarquées dans le cinéma, signant notamment une hallucinante transposition de Marat/Sade et une brutale adaptation de Sa Majesté des mouches, d'après le chef-d'oeuvre de William Golding.

La passion de Peter Brook pour la scène remonte à son plus jeune âge, lorsqu'il se met lui-même en scène à l'âge de sept ans dans Hamlet, en jouant devant sa famille. Après ses études à Oxford, il passe rapidement à la mise en scène pour la Royal Shakespeare Academy, avec Peine d'amour perdu (1946) ou encore Mesure pour mesure (1950). En 1953, il réalise son premier film : The Beggar's Opera, dans lequel il dirige une légende du théâtre et du 7e Art, Laurence Olivier.

En 1962, Peter Brook est nommé directeur de la Royal Shakespeare Company, poste qu'il occupera durant vingt ans. L'année suivante, il souhaite adapter le roman de William Golding, devenu un classique de la littérature : Sa Majesté des mouches. L'inexpérience de l'équipe du film n'empêche pas l'oeuvre, en lice pour l'Ours d'Or au Festival du film de Berlin, de connaître un grand succès en salles. Décloisonnant les genres, le cinéaste met souvent en scène des pièces ou des fictions au théâtre qu'il adapte ensuite au cinéma. C'est le cas en 1966 de Marat-Sade, pour lequel il remporte le Tony Award du Meilleur réalisateur à Broadway. En 1971 à Paris, il fonde le "Centre International de Recherche Théâtral" (CIRT), lequel devient lors de l'ouverture du Théâtre des Bouffes du Nord, le "Centre International de Créations Théâtral" (CICT). Son immense contribution pour le théâtre, britannique en particulier, est récompensée en 1983 par le prestigieux Laurence Olivier Theatre Award for Outstanding Contribution.

Avec La Tragédie de Carmen, une adaptation de l'opéra de Bizet, Peter Brook signe sa première collaboration avec le scénariste Jean-Claude Carrière. Ils travaillent à nouveau ensemble sur Le Mahabharata (1988), un projet pharaonique qui raconte la douloureuse naissance du monde d'après l'un des textes fondateurs de l'Hindouisme, composé de 100 000 stances divisées en 18 chapitres. D'abord monté pour le théâtre, l'oeuvre est ensuite adaptée au cinéma dans une version de 3h, et plus de 5h pour la télévision.

Pour qui sonne le glas : le dictateur Franco a fait modifier le film

Dans la nuit espagnole, en pleine guerre civile, un train explose. Deux hommes s’enfuient, des soldats à leurs trousses. L’un d’eux est touché. Pour lui éviter de tomber aux mains de l’ennemi, son compagnon l’achève.

Ce dernier s’appelle Robert Jordan, il est américain et combat aux côtés des républicains. Sa prochaine mission : faire sauter un pont lors d’un assaut d’envergure contre les troupes franquistes. Dans les montagnes, l’"Inglés" rejoint un groupe dirigé par une femme, Pilár. Celle-ci a recueilli la jeune María, dont les parents ont été tués par les franquistes. Robert et María tombent amoureux…

Comment traduire à l’écran l’idéalisme et le romantisme sombre du roman Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway ? La Paramount, qui avait racheté les droits du livre, voulut en faire une superproduction mélodramatique tournée dans la Sierra Nevada californienne. Et fit beaucoup passer à la trappe le contexte politique; toile de fond pourtant essentielle de l'oeuvre.

Immense écrivain, futur lauréat du Prix nobel de littérature en 1954, Ernest Hemingway fit partie, aux côtés d'André Malraux ou de son confrère John Dos Passos, de ces écrivains marqués à gauche qui s'engagèrent durant la guerre civile qui ravagea l'Espagne entre 1936 et 1939.

Un engagement à des degrés divers d'ailleurs : si Malraux s'engagea aux côtés des républicains en achetant des armes et commandant même une escadrille, Hemingway a couvert quant à lui la guerre en tant que journaliste.

Le généralissime et dictateur Franco, qui dirigera le pays d'une main de fer jusqu'à sa mort en 1975, avait logiquement une aversion pour Hemingway et ses écrits, au point que ses oeuvres furent interdites. Il mobilisa même ses services diplomatiques dans le but de faire changer le script du film produit par la Paramount. Et Hollywood, en ce temps-là, n'était pas tout à fait insensible aux demandes du chef de l'état espagnol...

Un article du journal El Pais, daté de 2013, relate justement cette intéressante anecdote. Un universiaire américain du nom de Douglas LaPrade, auteur d'une thèse soutenue en 1988 portant sur l'interdiction et la censure de l'écrivain sous le régime franquiste, pointa au cours de ses recherches que les services de censure du régime mandata les consuls espagnols ainsi que les ambassadeurs en poste aux Etats-Unis pour faire pression sur Hollywood concernant le script du film, afin d'y apporter des modifications.

Ils insistèrent par exemple pour faire disparaître les mots "phalangistes" ou "fascistes" dans les dialogues, remplacés par le mot "nationaliste". Là où Hemingway évoquait les 'républicains loyalistes", la délégation diplomatique de Franco préférait parler des "Rouges". C'est tout de suite plus clair...

José Félix de Lequerica, ministre des Affaires étrangères de Franco et futur ambassadeur d'Espagne à Washington, accusa le script de Pour qui sonne le glas de "présenter les faits historiques de manière distordue".

"Il est notoire que les studios à Hollywood étaient enclins à satisfaire les exigences de Franco" explique l'universitaire. "Aux Etats-Unis, il avait de nombreux soutiens, ils ne voulaient pas d'un autre ennemi en Europe. Il faut garder à l'esprit que la guerre contre Hitler et Mussolini était en cours, et ils ne voulaient pas ouvrir un nouveau front".

Sorti en 1952, alors que l'Amérique était en plein Maccarthysme et paranoïa anti-communiste, Les Neiges du Kilimandjaro d'Henry King fut mutilé par les ciseaux de la censure, à la grande satisfaction des diplomates espagnols. Pour mémoire, le film était une adaptation d'une courte nouvelle écrite par Hemingway.

Le consul en poste aux Etats-Unis, José Pérez del Arco, fit part de cette réserve concernant ce film : "après avoir lu le scénario, il conserve, comme on s'y attendait, l'ancienne terminologie de "loyalistes" et de "rebelles", et présente la zone rouge espagnole d'une manière déformée, comme cela a été présenté dans de nombreux romans et films dans ce pays. J'ai a apporté une série de corrections au scénario, dans le but de le concentrer sur la vérité historique".

Qu'a pensé d'ailleurs Hemingway de tous ces caviardages et cette obsession du gouvernement de Franco pour son oeuvre ? "Il s'en fichait. Il avait gagné tellement d'argent et était tellement connu" conclut Douglas LaPrade.

03 juillet 2022

Condamné pour crimes sexuels, R. Kelly porte plainte contre la prison où il est détenu

Condamnée mercredi à 30 ans de prison pour crimes sexuels, la star déchue du R&B R. Kelly a porté plainte contre le centre de détention métropolitain de Brooklyn, où il est actuellement incarcéré.

Placé, en raison de sa notoriété, dans un secteur spécial où la surveillance est accrue, notamment pour éviter tout risque de suicide, l'ex-artiste affirme être soumis à "une punition cruelle et inhabituelle" au sein de l'établissement pénitencier.

Dans sa plainte l'interprète de I Believe I Can Fly, estime que ses droits au 8e amendement ont été violés parce qu'il "n'est pas suicidaire et a expressément dit aux responsables du MDC qu'il n'était pas suicidaire et n'avait aucune pensée de nuire lui-même ou les autres", rapporte le média américain TMZ, qui s'est procuré le dépôt de plainte.

D'après ses dires, R. Kelly aurait été placé dans une cellule individuelle sans barrières de lit, sans douche, sans rasoir, sans papier toilette, obligé de manger ses repas avec ses mains. Il a donc intenté une action en justice afin d'obtenir des dommages et intérêts pour "détresse émotionnelle, humiliation, douleur et souffrance".

Le 29 juin dernier, R. Kelly, reconnu coupable en septembre 2021 à New York d'avoir dirigé pendant des années un "système" d'exploitation sexuelle de jeunes, dont des adolescentes, a été condamné mercredi à 30 ans de prison.

Cette lourde peine contre le chanteur de 55 ans a été prononcée par le tribunal fédéral de Brooklyn, là où son procès il y a neuf mois avait levé le voile sur la question des crimes sexuels au sein de la communauté noire aux États-Unis.

Durant les six semaines de procès en août et septembre derniers, le chanteur déchu avait été dépeint par l'accusation en "criminel, prédateur". Neuf femmes et deux hommes l'avaient accusé d'avoir abusé d'eux sexuellement, décrivant des viols, des prises de drogues forcées, des situations d'emprisonnement ou encore des faits de pédopornographie.

L'homme, qui a raconté avoir été violé quand il avait huit ans, a été reconnu coupable fin septembre 2021 de tous les chefs d'inculpation: extorsion, exploitation sexuelle de mineurs, enlèvement, trafic, corruption et travail forcé, sur une période allant de 1994 à 2018. R. Kelly a toujours nié les faits.

Le Bal de l'enfer : bande-annonce avec Nathalie Emmanuel

Après avoir incarné Missandei, la fidèle amie de Daenerys (Emilia Clark) dans Game of Thrones, et intégré la famille de Dominic Toretto dans la saga Fast & Furious, Nathalie Emmanuel est la star du thriller horrifique Le Bal de l'enfer (The Invitation en VO).

Dans ce long-métrage mis en scène par Jessica M. Thompson, la comédienne britannique incarne Evie, une jeune femme qui découvre, à la mort de sa mère, qu'elle a un cousin dont elle ignorait l'existence. Invitée par sa nouvelle famille à un mariage somptueux dans la campagne anglaise, elle est d'abord séduite par l'aristocrate qui l'accueille mais ignore encore les prochaines heures horribles qui l'attendent...

Une invitation macabre comme le prouve la bande-annonce de ce film qui mélange le récent Wedding Nightmare et Le Bal des Vampires.

Thomas Doherty (Gossip Girl 2021), Alana Boden (Uncharted), Stephanie Corneliussen (Mr Robot) et Hugh Skinner (The Witcher) sont également au casting de ce long-métrage qui sort dans nos salles le 24 août prochain.