17 février 2021

Le chanteur Tonton David est mort des suites d'un AVC à l'âge de 53 ans

On lui devait le tube Chacun sa route,  la chanson du film Un indien dans la ville. Le chanteur Tonton David, de son vrai nom David Grammont, est décédé ce mardi à l'âge de 53 ans. Une triste nouvelle confirmée à l'AFP par l'un de ses enfants et son ancien manager. Tonton David  est mort des suites d'un accident vasculaire, survenu dimanche en gare de Metz, en Meurthe-et-Moselle, le département où il résidait depuis plusieurs années. Il était hospitalisé depuis deux jours à Nancy.

Né à La Réunion, Tonton David avait grandi en Gambie puis au Sénégal avant de s'installer en France avec ses parents dans le XVe arrondissement de Paris. Après avoir découvert le raggamuffin lors d'un voyage en Angleterre, il avait commencé à se produire dans les bars à la fin des années 1980, avant de devenir l'un des pionniers du dancehall français en participant à la célèbre compilation Rapattitude. 

En 1990, il publie son premier album, Le blues des racailles. Sur le deuxième, Allez leur dire (1994), figure le titre Sûr et certain qui se vend à plus de 350.000 exemplaires.

Un succès suivi par celui de la chanson Chacun sa route, qui figure sur la BO du film Un indien dans la ville avec Thierry Lhermitte et Patrick Timsit, carton en salles avec 7,8 millions d'entrées.

Lors de la 10e cérémonie des Victoires de la musique, le chanteur est nommé dans la catégorie révélation variétés masculine de l'année, la récompense étant attribuée à Gérald de Palmas. Tonton David publiera ensuite Récidiviste (1995), qui contient notamment le duo Fugitif avec Cheb Mami. Puis Faut que ça s'arrête (1999) avant un best-of (2002), venant couronner un début de carrière en fanfare. 

Le chanteur réalisera quatre albums supplémentaires au cours des années 2000. Le dernier en date, Ma gouille, remontait à 2009. Alors qu'il planchait sur de nouvelles chansons, l'artiste continuait à se produire régulièrement sur scène avec ses musiciens.

Marvel : Disney+ annonce la série documentaire Rassemblement sur les films et séries du MCU

A l’image de la série documentaire sur les coulisses de The Mandalorian, Marvel Studios lance une nouvelle série documentaire sur les coulisses des films et séries du MCU à découvrir sur Disney+. Intitulée "Rassemblement", en référence au cri de ralliement des Avengers, cette série documentaire retracera les étapes du processus de création des longs-métrages et des shows du MCU en suivant les cinéastes, les acteurs, les équipes techniques et les héros de Marvel.

Le premier épisode Rassemblement : Le making-of de WandaVision, disponible le 12 mars prochain, se concentrera sur la série WandaVision, en cours de diffusion sur Disney+. Les fans pourront découvrir comment ce show qui révolutionne l’univers Marvel a été imaginé et conçu mais aussi comment le premier épisode a été tourné devant un public en studio. Tous les effets spéciaux et les décors en fonction des décennies et des sitcoms honorées seront décortiquées avec les équipes de la série centrée sur Wanda (Elizabeth Olsen) et Vision (Paul Bettany).

Les prochains épisodes de Marvel Studios : Rassemblement seront consacrés aux séries Falcon et le Soldat de l’Hiver, Loki et Hawkeye mais aussi le prochain film du MCU, Black Widow, porté par Scarlett Johansson. Les studios Marvel promettent une plongée impressionnante dans les coulisses et des images exclusives des films et séries de la phase IV du MCU.

DOTA : Netflix commande une série animée Dragon’s Blood d’après le célèbre jeu vidéo

Excellente nouvelle pour les fans du jeu vidéo DOTA : Dragon’s Blood. Netflix a annoncé la diffusion le 25 mars prochain d’une série animée de huit épisodes tirée de la célèbre licence MOBA (multiplayer online battle arena, ou arène de bataille multijoueurs en ligne en français) ; l’animation du programme a été confiée au studio coréen MIR, déjà employé sur les séries Voltron, le défenseur légendaire and Kipo et l'âge des Animonstres notamment.

"Les fans vont adorer quand ils découvriront notre version de l'univers de DOTA 2 et l’histoire épique, émouvante et mature que nous avons écrite. L'animation, le jeu d'acteur et la musique sont de haut vol et je remercie particulièrement le studio Valve d'avoir soutenu nos ambitions créatives." a déclaré dans un communiqué de presse le showrunner Ashley Edward Miller (coscénariste du film X-Men : Le Commencement), en référence au partenariat signé par Netflix avec le studio de développement américain également à l’origine de jeux mythiques comme Half-Life et Counter Strike.

D’autres jeux vidéo ont fait l’objet d’adaptations sur Netflix, comme par exemple Castlevania mais également des productions animées autour des licences The Witcher et Assassin's Creed à retrouver prochainement.

Regé-Jean Page au casting de Donjons & Dragons

Depuis la diffusion de la série Netflix La Chronique des Bridgerton, le nom de Regé-Jean Page est sur toutes les lèvres. Après avoir vu son nom rejoindre la longue liste de prétendants pour succéder à Daniel Craig dans la saga James Bond, le jeune comédien vient d'être engagé par Paramount pour tenir le rôle principal du reboot Donjons & Dragons. Il rejoint ainsi Chris Pine, Michelle Rodriguez et Justice Smith déjà annoncés au casting de cette nouvelle adaptation ciné du célèbre jeu médiéval-fantastique créé dans les années 70 par Gary Gygax et Dave Arneson.

Mis en scène par Jonathan Goldstein et John Francis Daley (les scénaristes de Spider-Man : Homecoming), le long-métrage est issu de l'univers du jeu de rôles Donjons et Dragons, et plus précisément du monde de campagne des Royaumes oubliés. Le duo de cinéastes a retravaillé la dernière version du scénario en se basant sur celui qu'avait déjà écrit Michael Gilio. Annoncé depuis plusieurs années, le projet devait auparavant être réalisé par Rob Letterman, porté par Ansel Elgort et produit par Warner Bros. Aucun détail sur l'intrigue n'a encore été dévoilé mais le long-métrage est déjà annoncé dans nos salles obscures pour le 25 mai 2022.

Pour rappel Donjons & Dragons a déjà fait l'objet de trois longs-métrages de cinéma : Donjons et Dragons de Courtney Solomon avec Justin Whalin, Marlon Wayans et Jeremy Irons (2000) et ses suites Donjons & dragons, la puissance suprême et Donjons et Dragons 3 - Le livre des ténèbres réalisées par Gerry Lively.

Trailer de Cruella avec Emma Stone

Mais pourquoi est-elle aussi méchante ? C'est ce que compte nous expliquer Cruella, prequel des 101 Dalmatiens centré sur la jeunesse de leur ennemie jurée. Mais la bande-annonce dévoilée par Disney nous donne déjà quelques indications : "Je suis née brillante. Méchante. Et un peu démente."

Mis en scène par Craig Gillespie, à qui l'on doit l'étonnant Moi, Tonya avec Margot Robbie, Cruella est toujours censé passer par les salles obscures et sa sortie française est prévue le 26 mai. Succédant à Glenn Close, qui avait tenu le rôle à deux reprises, Emma Stone y retrouve le scénariste Tony McNamara (La Favorite) le temps d'une origin story dont la bande-annonce n'est pas sans rappeler Birds of Prey, avec sa voix-off, ses regards caméra ou la folie de son anti-héroïne.

Également interprété par Emma Thompson, Mark Strong ou encore Emily Beecham, Prix d'Interprétation Féminine à Cannes en 2019 pour Little Joe, Cruella nous emmènera dans le Londres des années 70 et promet d'être rock'n'roll. Et le titre de la chanson utilisée ici, "Who's Sorry Now ?" ("Qui est désolé maintenant ?"), peut vouloir dire que le personnage principal cherchera à se venger de ceux qui l'ont rejeté et mis à l'écart. A commencer par la Baronne, cheffe de la maison de couture dans laquelle elle a visiblement été engagée. Un peu comme si l'héroïne du Diable s'habille en Prada jouée par Anne Hathaway tournait mal, en somme.

Origin story oblige, Cruella nous expliquera bien évidemment les raisons de son obsession pour la fourrure de dalmatien ainsi que le pourquoi de son look noir et blanc (sans aucun doute liés), et nous racontera sa rencontre avec ses futurs hommes de main Horace (Paul Walter Hauser, déjà dans Moi, Tonya) et Jasper (Joel Fry). Et tandis que l'on aperçoit sa célèbre voiture immatriculée "DEVIL", on peut se demander si le film nous offrira une reprise de "Cruelle diablesse", la chanson qui lui est dédiée dans Les 101 dalmatiens. Réponse le 26 mai, ou dans une seconde bande-annonce.

Martin Scorsese fait une nouvelle sortie contre le streaming

Martin Scorsese n’a pas sa langue dans sa poche. On le sait depuis belle lurette et même si ses coups de colère font parfois sourire, n’oublions pas qu’ils viennent d’un cinéaste qui voit son art muter à la vitesse de la lumière sous ses yeux et pas toujours au profit des artistes. C’est justement ce qu’il dénonce au détour de quelques paragraphes dans cette tribune qu’il signe dans le Harper’s magazine.

Bien qu’il ait lui-même réalisé un film diffusé sur Netflix, The Irishman, Martin Scorsese ne se prive pas de rappeler les dérives de l’industrie du streaming et leurs impacts sur le monde du cinéma.

« Il y a quinze ans à peine, le terme "contenu" n’était entendu que lorsque les gens discutaient sérieusement du cinéma, et il était différencié par rapport à la "forme".

Puis, peu à peu, il a été de plus en plus utilisé par les personnes qui ont pris le contrôle des médias, dont la plupart ne connaissaient rien de l'histoire de cette forme d'art, ou même ne s’en souciaient suffisamment pour penser qu'elles devraient le faire.

"Contenu" est devenu un terme commercial pour toutes les images en mouvement : un film de David Lean, une vidéo de chat, une publicité du Super Bowl, une suite de super-héros, un épisode de série. Il est lié, bien sûr, non pas à l'expérience en salles mais au visionnage à domicile, sur les plates-formes de streaming qui sont venues dépasser l'expérience cinématographique, tout comme Amazon a remplacé les magasins physiques.

D'une part, cela a été bon pour les cinéastes, moi y compris. D'un autre côté, cela a créé une situation dans laquelle tout est présenté au spectateur sur un pied d'égalité, ce qui semble démocratique mais ne l'est pas.

Si un visionnage plus approfondi est "suggéré" par des algorithmes basés sur ce que vous avez déjà vu et que les suggestions sont basées uniquement sur le sujet ou le genre, qu'est-ce que cela fait à l'art du cinéma ? »

16 février 2021

La Porsche de Diego Maradona à vendre aux enchères

Affichant près de 160.000 km au compteur, ce bolide est pourtant en état presque neuf. Equipé d’un moteur de 3,6 litres, cette Porsche cabriolet de 1992 développe 250 ch et 316 Nm. Mais ce qui fait son originalité est ailleurs : elle avait été commandée par Diego Maradona lorsque ce dernier jouait au FC Séville. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu'il s’était fait plaisir en optant pour la rare option « Turbo Look », la carrosserie large qui donne à la voiture un look ravageur.

Déjà en proie à des problèmes de drogue, le joueur s'était fait remarquer en étant contrôlé à plus de 180 km/h à son volant dans les rues de la ville andalouse. En 1993, il revend sa 911 à un collectionneur de Majorque qui la gardera une vingtaine d’années. Proposée à la vente en ligne entre les 03 et 10 mars prochains, la Porsche "ex-Maradonna" est estimée entre 150.000 et 200.000 euros.

Le documentaire d'Oliver Stone sur JFK sera à Cannes

Depuis 1991, le nom d'Oliver Stone est associé à l'affaire JFK, le réalisateur ayant tourné un film de procès à ce sujet, porté par Kevin Costner, qui a connu un joli succès dans le monde (70 millions de dollars). Il y a deux ans, le metteur en scène a annoncé vouloir tourner une série documentaire sur ce même sujet, intitulé JFK : Destiny Betrayed, qui promettait des révélations choquantes sur la carrière politique et la mort du président américain, en 1963. Une manière de réparer les "erreurs" de son film de fiction, qui prenait pas mal de libertés avec la réalité ?

Pas vraiment, à en croire un article de Variety, où, au cours d'une conversation avec Spike Lee (Do The Right Thing, Blackkklansman, Da 5 Bloods...), Oliver Stone révèle que son documentaire -notez qu'il ne parle jamais de série dans sa mise à jour du projet- a été refusé par Netflix et National Geographic pour son ''manque de vérifications''. Le réalisateur ne s'est pas découragé pour autant et l'a proposé au comité de sélection du festival de Cannes 2021, qui l'aurait accepté. Il espère ainsi qu'une projection dans le cadre de cet événement prestigieux permettra de faire connaître son projet au plus grand monde : ''C'est un grand pas pour nous, car au moins, s'il ne peut pas être reconnu en Amérique comme un document, il le sera finalement par la communauté internationale. Et c'est ce qui est important."

Le festival de Cannes pourrait cette année être reporté en juin ou juillet. Spike Lee en sera le président du jury.

Netflix dévoile la bande-annonce du film documentaire Biggie : I Got A Story To Tell sur The Notorious B.I.G

Netflix dévoile les premières images du documentaire consacré à The Notorious B.I.G., légende du rap. Dans Biggie : I Got a Story to Tell, les fans du rappeur pourront replonger dans l’histoire folle de la vie et de la carrière de cet artiste de Brooklyn dont l’influence a laissé une marque indélébile dans l’histoire du rap. Des archives inédites récemment découvertes lèvent le voile sur les débuts de Biggie : en studio en train de composer ses premiers grands titres ou sur scène déployant une énergie folle.

Présenté comme le portrait d’un homme complexe, Biggie : I Got a Story to Tell sera ponctué d’interviews de proches dont Violetta, la mère de Christopher George Latore Wallace (de son vrai nom), ainsi que de P. Diddy, Faith Evans ou encore Lil’ Cease du groupe Junior M.A.F.I.A. La famille Wallace a également confié des images inédites pour façonner ce documentaire qui se présente comme intimiste et émouvant. Ce film n’aura pas pour vocation de revenir sur les circonstances de la mort de Notorious B.I.G. mais bien de célébrer ce qu’il a accompli de son vivant, sans oublier les zones d’ombre.

La vie de The Notorious B.I.G. avait déjà fait l’objet d’une série, Unsolved de Kyle Long en 2018.

Britney Spears : un nouveau documentaire en préparation sur Netflix

C’est le documentaire dont tout le monde parle en ce moment : Framing Britney Spears, produit par le New York Times, retrace la carrière de la chanteuse pop, entre scandales, vie privée médiatisée, harcèlement des paparazzi et l’aspect juridique de son existence. Depuis 2008, Britney Spears est sous la tutelle de son père et les théories sur ses conditions de vie ont fait émerger le mouvement #FreeBritney parmi ses fans qui souhaitent la voir libre de cette tutelle.

Disponible sur Hulu aux Etats-Unis, Framing Britney Spears a suscité de vives réactions concernant le traitement médiatique étouffant et misogyne qu’a reçu la chanteuse durant sa carrière, notamment par les médias people mais aussi son père Jamie Spears et son ancien compagnon Justin Timberlake. La popularité de ce documentaire fait des émules puisque Bloomberg nous apprend que Netflix travaille sur son propre documentaire sur la pop star. Selon Erin Lee Carr, la réalisatrice en charge du film qui avait notamment dirigé How to Fix A Drug Scandal pour Netflix et Au coeur de l’or pour HBO, ce projet de documentaire sur Britney Spears était déjà prévu avant la sortie de Framing Britney Spears.

Aucune autre information n’a été révélée pour le moment sur ce futur documentaire et sur l’angle choisi pour retracer la carrière de Britney Spears. On sait juste que le projet n’est pas encore terminé et qu’il n’y a pas encore de date de diffusion prévue. Ce n’est pas la première fois que Hulu et Netflix se retrouvent à diffuser des documentaires similaires à la même période puisque les deux plateformes avaient sorti deux films non-fictionnels sur le scandale du Fyre Festival, un événement exceptionnel qui s’est tenu en 2017 aux Bahamas mais qui a viré au cauchemar pour les festivaliers qui se sont fait arnaquer.