07 avril 2026

Fils de personne : bande-annonce avec Romain Duris

Un petit garçon, le paysage thaïlandais, une musique émouvante, un père et des larmes : Fils de personne dévoile une bande-annonce touchante et aride.

Après L’Empreinte, L’Autre Dumas ou encore Dans les forêts de Sibérie, le réalisateur français Safy Nebbou revient avec un drame sur l’adoption. Mapring, 4 ans, vient de perdre sa mère adoptive dans un accident de voiture, alors que cette dernière était tout juste arrivée au bout des démarches d’adoption… Thomas se retrouve seul avec cet enfant qui n’est pas encore le sien et décide d’entreprendre un long voyage jusqu’en Asie pour retrouver sa famille biologique. Mais, en chemin, un lien père/fils se tisse…

Côté casting, on retrouvera Romain Duris dans le rôle du père, l’actrice italienne Cristiana Capotondi dans celui de la mère défunte et Master Sanpasiri Khosittachawanich incarnera le jeune garçon.

Ce n'est pas la première fois que Romain Duris interprète un père en rupture. En 2024, dans Une part manquante, il était Jay, un père parcourant de long en large la ville de Tokyo  dans l’espoir de retrouver sa fille, exilée au Japon depuis 9 ans avec sa mère qui a obtenu la garde exclusive. Avec Fils de personne on le retrouve dans le rôle d’un autre père qui fait cette fois le chemin, mais non moins impliqué…

Safy Nebbou est lui un habitué du drame familial. Dans Le Cou de la girafe (2004) il mettait en scène une famille confrontée à la maladie d'Alzheimer, dans L’Empreinte (2008), il abordait à travers un thriller psychologique la question de la maternité, dans le téléfilm Parents à perpétuité (2024), il mettait à l’épreuve des parents qui doivent faire face au crime de leur fils et continuité à l’aimer… Aujourd’hui, c’est la question de la paternité qu’il interroge avec ce dernier film.

En 2019, le cinéaste était décoré Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.

Synopsis: “À peine arrivé en France, le petit Mapring, 4 ans, perd sa nouvelle mère dans un accident de voiture. Thomas dévasté, seul face à cet enfant qui ne le reconnaît pas encore comme père, décide de retourner en Thaïlande pour retrouver sa famille biologique et lui donner une nouvelle chance. Mais au cœur de ce voyage de la renaissance, une autre histoire se tisse : celle d’un lien fragile qui se construit, le face-à-face bouleversant d’un père et d’un fils qui doivent apprendre à s'apprivoiser.”

Fils de personne sortira le 10 juin 2026 dans les salles françaises. 

06 avril 2026

Céline Dion en concert : attention aux arnaques, voici ce qu’il se passera si vous êtes vraiment sélectionnés

Le retour très attendu de Céline Dion sur scène à Paris à l’automne 2026 a déclenché une véritable frénésie autour de la billetterie. Avec des millions d’inscriptions à la loterie permettant d’accéder à la prévente, de nombreux fans espèrent décrocher le précieux sésame. Mais cet engouement massif s’accompagne aussi d’une recrudescence d’arnaques en ligne. Entre faux sites de vente et mails frauduleux, qui piègent déjà de nombreux internautes, il faut redoubler de vigilance.

Face à cette "zone de risque maximale" lors de laquelle chaque fan vit à couteau tiré, les escrocs redoublent d’ingéniosité. Certains créent des plateformes imitant parfaitement les sites officiels, avec compte à rebours, choix de places et même confirmation par mail. Résultat : plusieurs fans ont déjà déboursé des centaines d’euros pour des billets inexistants, pensant avoir accès à une prévente exclusive...

Tout le monde, même Fabrice Luchini, veut sa place coûte que coûte. Pour éviter toute mauvaise surprise, un élément clé est à retenir : aucune vente officielle n’a lieu avant les dates annoncées. Ainsi, toute proposition de billets en avance, même accompagnée d’un mail crédible ou d’un design professionnel, doit immédiatement éveiller les soupçons. Les fraudeurs exploitent précisément cette impatience des fans pour les pousser à agir dans l’urgence.

Dans ce contexte, une question revient sans cesse : à quoi ressemble une vraie confirmation ? Selon plusieurs témoignages partagés en ligne, dont celui d’une fan sur X, un mail officiel aurait été envoyé aux personnes tirées au sort pour la prévente. Ce message indiquerait clairement leur sélection. Il donnerait accès à une billetterie sécurisée, sans demander d’achat immédiat en dehors des plateformes reconnues.

Contrairement aux arnaques, ce mail, présenté par l'une des fans inscrites, ne proposerait pas directement des billets à acheter sur un site inconnu. Il inviterait plutôt à se connecter à un espace officiel au moment précis de l’ouverture de la prévente. Il s’agirait donc d’un accès privilégier mais encadré, avec des étapes bien définies et des canaux identifiés.

Enfin, il est essentiel de rappeler que seuls les sites partenaires officiels sont habilités à vendre les billets. En cas de doute, mieux vaut passer directement par ces plateformes. Et ce, sans cliquer sur des liens reçus par mail ou sur les réseaux sociaux. Dans une période où la demande est immense, la vigilance reste le meilleur moyen de ne pas transformer un rêve de concert en mauvaise surprise.

Alexandra Lamy évoque le souvenir d’un professionnel qui a failli détruire ses rêves de comédienne

Révélée aux téléspectateurs dans le télé-crochet Un gars, une fille avec son ex-compagnon et partenaire de jeu Jean Dujardin - avant de faire ses preuves dans Brice - Alexandra Lamy s’est rapidement mise au diapason des plus grands en suivant le Cours Florent à l’âge de 17 ans.

Mais ce rêve d’enfant, pour lequel la sœur d’Audrey Lamy a travaillé d’arrache-pied, a failli s’envoler alors qu’un professionnel de santé lui annonça - sans prendre de pincettes - qu’elle ne ferait jamais carrière dans le cinéma pour une raison bien précise. Elle témoigne.

Fille de commerçants, Alexandra Lamy a grandi loin des projecteurs. Pourtant, elle s’est rapidement trouvé une passion pour le théâtre dès sa tendre enfance. Des rêves plein la tête, elle a dû faire face à de nombreuses critiques alors qu’elle souhaitait faire ses armes depuis la capitale. "J’ai une voix un peu cassée parce que j’ai un souffle au niveau des cordes vocales", commence-t-elle. Avant d’évoquer, "il y avait une copine de ma mère qui était ORL m’a conseillé de venir la voir au cabinet", pensant qu’Alexandra Lamy avait "un petit problème avec sa voix". Dans une volonté d'aller mieux, la maman de Chloé Jouannet décide de consulter, non sans peine. "Je vais la voir au cabinet, elle m’ausculte et elle me dit ‘je pense que tu peux dire au revoir au théâtre'. Tu ne pourras jamais tenir avec cette voix", raconte-t-elle.

"Ça m’a flinguée […] c’était horrible, ça m’a traumatisée", continue-t-elle. Encore agacée de ce rendez-vous, elle admet : "la nana te flingue une vie, ta passion et un désir". Aussi difficile que cela a pu être pour l'actrice, âgée de 17 ans à l'époque, cet événement a représenté un point d’orgue dans l’évolution de sa carrière : "Là, je me suis dit ‘je ne vais pas lâcher’. Donc je suis allée voir une autre ORL qui m’a aidée à travailler ma voix". Toujours convaincue de sa destinée, elle décide de prendre ses quartiers à Paris : "quand je suis arrivée à Paris et que j’ai joué au théâtre, je n’ai jamais perdu ma voix parce que je l’ai travaillée", confie la comédienne. Fort heureusement, l’actrice n’a jamais perdu ni la foi ni la joie que lui procurait le théâtre parce que "cette femme aurait pu flinguer ma vie", surenchérit-elle. Un mot d'ordre pour Alexandra Lamy : "Écoutez-vous, parce que si je n'avais pas eu cette niaque peut-être que j’aurais arrêté".

Son rôle dans Compostelle coule sous le sens. Elle y incarne une marcheuse, Fred, qui cherche à enterrer son passé, et fait la rencontre d'Adam, adolescent en rupture, qui va entreprendre avec elle le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Passionnée par la marche, Alexandra Lamy fait une petite propagande sur cette pratique : "je pense que tout le monde devrait randonner une fois par an. C’est génial […] ça fait un bien fou pour tout, pour le moral, pour le corps et pour le cerveau".

Aventurière en diable, elle avoue : "j’avais fait la Drôme, j'avais fait un peu la Haute-Loire, la randonnée de l'Aubrac, de Stevenson et à chaque fois on passe une toute petite partie du Compostelle et j'avais envie de faire Compostelle". Ironie du sort, quelque temps plus tard, elle reçoit le scénario pour jouer dans le film Compostelle de Yann Samuell : "je me dis "génial et rien que pour ça j'avais envie de dire oui et puis aussi pour ce que raconte le film", conclut-elle. Une belle preuve de combativité.

Paul Mirabel victime de jalousie, il fait de rares confidences sur sa carrière

Révélé en quelques années à peine, Paul Mirabel s’est imposé comme l’un des visages incontournables de la nouvelle scène humoristique. Originaire de Montpellier, le trentenaire a vu sa carrière décoller en 2020 grâce à un premier sketch devenu viral. Depuis, tout s’est enchaîné à vitesse grand V. Comme le rappelle Le Parisien le 6 avril 2026, son spectacle Par amour a cumulé pas moins de 260 dates et attiré plus de 450 000 spectateurs. Une ascension impressionnante, qui le mènera même à remplir l’Accor Arena de Bercy les 10 et 11 avril 2026. Travailleur discret mais redoutablement efficace, il s’est construit une place solide dans le paysage humoristique français, jusqu’à décrocher un Molière en 2025, confirmant définitivement son statut. Mais derrière ce succès, tout n’a pas été si simple.

Dans les colonnes du Parisien le 6 avril 2026, l’humoriste se confie sans filtre sur les critiques qu’il a pu subir au fil de son parcours. "J’ai quand même pris cher à des moments, gratuitement, de la part de gens, d’humoristes, qui n’ont pas été sympas, qui m’ont mis des bâtons dans les roues", raconte-t-il. Une hostilité venue parfois de son propre milieu, qu’il dit avoir mal vécue : "J’ai vraiment été malmené alors qu’à part être complet, je ne leur ai rien fait". Selon lui, cette attitude s’explique en grande partie par une forme de jalousie, notamment face à un succès populaire rapide. Pour illustrer, il évoque même Bigflo et Oli : "C’est un peu le syndrome Bigflo et Oli. C’est pour ça qu’on s’entend bien. Pendant très longtemps, on leur a dit : vous êtes des rappeurs gentils qui faites des tubes pour enfants, alors qu’en fait ce sont de super rappeurs". Malgré ces attaques, il assure que cela l’a surtout boosté : "Moi, ça me motivait".

Et comme si ça ne suffisait pas, Paul Mirabel continue de surprendre là où on ne l’attend pas forcément. Le 5 avril 2026, comme l’a révélé le Montpellier Hérault Sport Club, l’humoriste a collaboré avec le club pour créer un maillot spécial baptisé Par Amour. Un projet très personnel pour lui, grand fan de football depuis toujours. "Aujourd'hui, ce maillot 'Par Amour' célèbre cette collaboration, celle d'un club et d'un enfant de la région, amoureux du Sud et du football. Par amour de ma ville, de mon club et de la Paillade", a-t-il expliqué à Actu.fr samedi 4 avril 2026. Il a ensuite ajouté : "C'est une immense fierté de pouvoir collaborer avec le club que je suis depuis tout petit et qui m'a apporté tant de choses, de moments de joie et d'émotions. C'est un accomplissement personnel et professionnel". Une preuve de plus que son succès dépasse largement les scènes de spectacle.

Tori Spelling hospitalisée après avoir été victime d’un accident de voiture avec quatre de ses enfants

Fille du légendaire producteur Aaron Spelling, Tori Spelling a grandi sous le feu des projecteurs. La jeune femme est ensuite devenue actrice pour l’une des séries cultes des années 1990 : Beverly Hills 90210. Mais l’existence de Tori Spelling est loin d’être un long fleuve tranquille ! Côté vie privée, la comédienne a été mariée à Dean McDermott pendant 18 ans. Les deux artistes se sont dit “oui” en 2006 et ont rapidement accueilli leur premier enfant Liam Aaron. Puis, ont suivi Stella Doreen, Hattie Margaret, Finn Davey et Beau Dean. Une sacrée tribu ! Mais après des rumeurs de tromperie de la part de l’acteur, le couple divorce officiellement en 2023, après 17 ans de mariage.

En parallèle, ces dernières années, Tori Spelling a eu de gros problèmes financiers. Bien que son père ait été à la tête d'une fortune estimée à 500 millions de dollars, l'actrice n'a hérité que de 800 000 dollars. La raison ? Un changement de testament voulu par sa mère, Candy. Aujourd’hui, la star de Beverly Hills coulerait sous les dettes avec plus de 350 000 dollars à rembourser ainsi que des milliers de dollars de frais médicaux impayés…

La nouvelle a été annoncée par TMZ : ce jeudi 2 avril, peu avant 18 heures, Tori Spelling conduisait sa voiture à Temecula, près de Los Angeles. Dans le véhicule, se trouvaient également sept mineurs : quatre de ses enfants et trois amis. C’est là qu’un autre conducteur aurait grillé un feu rouge à vive allure, percutant de plein fouet la voiture de Tori Spelling.

Un choc particulièrement violent : les deux véhicules ont été retrouvés très endommagés, tandis que Tori et les sept enfants ont tout de suite été transportés à l’hôpital à bord de trois ambulances. Si le pronostic vital n’est engagé pour aucun d’entre eux, le bilan médical est néanmoins lourd. Coupures, ecchymoses, contusions et plusieurs commotions cérébrales. D’après des proches, ce sont les réflexes de la comédienne qui ont évité le pire aux jeunes passagers. Néanmoins, aucune arrestation n'a encore été réalisée, d'après le média américain.

Ce traumatisme n'est malheureusement pas une première pour la comédienne. En 2011, Tori Spelling avait déjà été victime d'un grave accident alors qu’elle était enceinte. Sa voiture avait atterri contre un mur tandis qu’elle essayait d'échapper à des paparazzi. Le photographe avait tout de même tenté de prendre des clichés de la mère de famille ainsi que de ses deux enfants après l'accident. Des témoins l'avaient ensuite fait fuir, prenant la défense des victimes.

Patrick Cohen "dénigré" sur la question du Covid-19, il accuse les "Chinois d’avoir tout verrouillé"

Patrick Cohen n'est pas homme à esquiver les sujets qui fâchent. Ce lundi 6 avril 2026, l'éditorialiste et journaliste de France Inter était l'invité des Grandes Gueules sur RMC. Aux côtés de Barbara Lefebvre. La conversation a rapidement dérivé vers l'une des questions les plus sensibles de ces dernières années : l'origine du Covid-19. 

Alors que son livre Les Mystificateurs (Flammarion), consacré aux "gourous de la science", vient tout juste de paraître, le 1er avril dernier, le chroniqueur d’Anne-Élisabeth Lemoine dans C à Vous a choisi de sortir du rôle du simple observateur pour livrer un témoignage personnel sur le sujet, comme il l’avait en pleine pandémie.

Il est en effet revenu sur une chronique qu'il avait réalisée à l'époque pour l'émission C à vous, et a reconnu avoir laissé ouverte la piste d'une erreur de laboratoire, en plus d’avoir payé le prix fort pour cette prise de position.

Interrogé par Barbara Lefebvre sur les raisons pour lesquelles le mystère autour de l'origine du SARS-CoV-2 persiste encore aujourd'hui, Patrick Cohen a répondu sans détour : "Tout simplement parce que les Chinois ont tout verrouillé, parce qu'on n'a pas accès aux sources." Une affirmation tranchée, qui résume à elle seule les frustrations d'une partie de la communauté scientifique internationale, toujours dans l'impossibilité d'accéder aux données primaires issues de Wuhan.

Patrick Cohen a rappelé qu'il s'était emparé de ce sujet dès les premières heures de la pandémie, dans une chronique diffusée sur C à vous, en laissant ouverte "la porte d'une manipulation de laboratoire, d'une erreur de laboratoire qui a mal tourné". Cette prise de position, pourtant prudente et conditionnelle, lui a valu une tempête. "C’est l'une des chroniques qui m'a valu le plus de courriers, de protestations, de dénigrements sur les réseaux", a-t-il confié aux Grandes Gueules, avant d’ajouter : "C’était affreux." Et pourtant, cette position était partagée par une partie non négligeable de la communauté scientifique, qui "soutient le doute sur cette histoire", comme l’a rappelé le principal intéressé. 

Car le nœud du problème est là : dès les premières semaines de la crise sanitaire, ceux qui osaient pointer du doigt la Chine ou le laboratoire de virologie de Wuhan ont été systématiquement étiquetés complotistes comme l’a rappelé le journaliste : "La genèse de l'histoire, c'est que dès le départ, il y a eu ce soupçon à l'égard des Chinois et les gens qui émettaient ce soupçon ont été traités de complotistes", a-t-il expliqué.

Cette sortie sur RMC intervient au moment où Patrick Cohen publie Les Mystificateurs, un ouvrage dans lequel il s'intéresse aux figures scientifiques qui diffusent des thèses hétérodoxes avec fracas. Des personnalités qui, comme il l'a expliqué sur France Inter le même jour, se retrouvent souvent "réputées dans leur domaine, mais qui la plupart du temps sortent de leur domaine de compétence et avancent une théorie seul contre tous". Il cite notamment Didier Raoult et l'hydroxychloroquine, ou encore Andrew Wakefield et son étude frauduleuse sur le lien supposé entre le vaccin ROR et l'autisme.

Mais Patrick Cohen ne se contente pas de désigner des coupables individuels. Il pointe aussi la responsabilité des médias, qui ont tendance à amplifier ces voix discordantes parce que "ça fait du spectacle", parce que c'est "beaucoup plus amusant et beaucoup moins ennuyeux que le consensus scientifique". Une autocritique venant d’un homme qui a lui-même vécu, de l'intérieur, le lynchage numérique pour avoir simplement posé une question scientifiquement légitime.

Shy’m annonce son retour sur scène après plusieurs mois de problèmes de santé

Bonne nouvelle pour les fans ! Après plusieurs mois d’absence liés à des soucis de santé, Shy'm fait enfin son grand retour sur scène. Ce vendredi 3 avril, l’artiste a retrouvé le public au Casino de Paris, à l’affiche de la célèbre comédie musicale Chicago, dans laquelle elle incarne le rôle emblématique de Velma Kelly.

Un moment particulièrement attendu, autant par ses fans que par la chanteuse elle-même. Sur Instagram, Shy’m n’a pas caché son émotion, partageant une photo d’elle en plein spectacle accompagnée de ces mots : "I'm back! Bonheur. Joie. Gratitude" avant d’ajouter : "J’ai retrouvé mon équipe. J’ai retrouvé Velma. Je vous attends, ON vous attend tous au Casino de Paris jusqu’en mai".

Pour rappel, l’interprète avait été contrainte de s’éloigner de la scène dès le mois de décembre, sur avis médical, alors qu’elle jouait dans Chicago depuis le 7 novembre. Une pause nécessaire, mais difficile à accepter pour cette artiste passionnée. Elle avait pourtant tenté un retour fin janvier, avant de devoir renoncer une nouvelle fois.

Dans un message sincère publié sur ses réseaux sociaux, elle expliquait : "Je dois me rendre à l'évidence, je ne suis pas prête. (...) Je ressens encore des étourdissements quotidiens qui m'empêchent de monter sur scène et je suis contrainte de prolonger mon absence". Durant cette période, Shy’m avait été remplacée par sa doublure, Lisa Lanteri, tout en prenant le temps de se reconstruire. Elle évoquait alors la nécessité de “soigner les maux, les bobos de la vie”, avec en tête un objectif clair : revenir sur scène dès que possible.

Aujourd’hui, ce retour marque une véritable victoire personnelle. Plus déterminée que jamais, l’artiste retrouve non seulement son rôle, mais aussi le lien précieux qui l’unit au public. Et la bonne nouvelle ne s’arrête pas là : face au succès rencontré, la comédie musicale Chicago, initialement prévue jusqu’en janvier, a été prolongée jusqu’au 17 mai au Casino de Paris.

Harry Potter : Daniel Radcliffe n'aime pas se voir dans les films

Daniel Radcliffe a enfin révélé la raison pour laquelle il n’a jamais revu les films qui l’ont fait connaître. Mais bien qu’il ait fait ses adieux à Harry Potter il y a plus de dix ans, il pourrait bien être prêt à revisiter l’un de ses opus les plus emblématiques à l’occasion des 25 ans de la saga…

En 2001, Harry Potter à l’école des sorciers a marqué un tournant dans la carrière d’acteur du jeune Daniel. Il s’agissait de son deuxième rôle au cinéma, celui du sorcier prophétisé pour vaincre le maléfique Lord Voldemort. Radcliffe a repris ce rôle dans les sept autres adaptations de la série de romans de J.K. Rowling avant de se diversifier au théâtre et au cinéma, notamment avec Equus, le drame horrifique Horns ou encore, plus récemment, le film d’aventure Le Secret de la cité perdue.

Alors que 15 ans se sont écoulés depuis la fin des aventures cinématographiques de Harry Potter, une série adaptée de l’univers est en préparation sur HBO Max. Si certains fans sont impatients de découvrir cette nouveauté, tous ne partagent pas cet enthousiasme. Radcliffe, de son côté, a fait appel à la prudence :

“Si tout le monde pense vraiment vouloir prendre soin de ces enfants… l’une des choses que vous pouvez faire pour moi, c’est de ne pas poser de questions sur nous – moi, Emma, Rupert – tout le temps. Je ne voudrais pas être un spectre étrange dans la vie de ces enfants et juste les laisser continuer… parce que ça va être quelque chose de nouveau et quelque chose de différent”, a-t-il déclaré à ScreenRant.

L’ancien interprète d’Harry Potter a même envoyé une lettre personnelle à son successeur, Dominic McLaughlin, après son casting, ne cache pas son admiration pour ce dernier : “Je suis sûr qu’il va être meilleur que moi, meilleur que je ne l’étais.”

Le premier volet de la saga, Harry Potter à l’école des sorciers, va bénéficier d’une sortie mondiale spéciale pour célébrer son 25e anniversaire. Dans un communiqué, Warner Bros a expliqué : “Cet anniversaire célèbre non seulement l’héritage du film original, mais présente également sa magie à une nouvelle génération”.

Lors d’une interview accordée à ScreenRant, Daniel Radcliffe, deux fois nominé aux Emmys, s’est montré enthousiaste à l’idée que le public puisse redécouvrir les films. Il a commencé par déclarer qu’il allait simplement “continuer à vivre” lors de l’anniversaire, tout en expliquant qu’une célébration était tout de même prévue. Il s’est également dit être “très, très heureux que tout le monde puisse revoir les films” et pense que la ressortie en salles sera une expérience “vraiment géniale” pour les fans de la saga.

Interrogé par l’acteur Tracy Morgan, avec qui il joue dans la série The Fall and Rise of Reggie Dinkins, sur la possibilité de revoir la saga, Radcliffe a laissé entendre qu’il “reverrait peut-être le premier film cette année”, avant de se raviser aussitôt : “J’en doute”. Tracy Morgan a alors expliqué que son collègue “n’aimait pas regarder [ses] propres films” mais lui a suggéré qu’un nouveau visionnage “pourrait raviver la nostalgie”.

Face aux questions sur sa réticence à revoir les longs-métrages culte, Daniel Radcliffe a expliqué : “Peut-être maintenant que je suis plus âgé. Avant, je ne le regardais jamais parce que j’étais si jeune. Je trouvais ça un peu gênant, mais maintenant, je le regarderais et je me dirais : ‘Oh, j’étais un enfant mignon.’ Très bien. Je reverrai peut-être le premier un jour.”

Ce à quoi Tracy Morgan a répondu avec humour : “Tant mieux pour toi, mon chéri.”

Bien qu’il conserve certaines hésitations, la disposition de Daniel Radcliffe à se replonger dans le film à succès de 2001 constitue sans doute un geste émouvant pour les fans de la saga. Par ailleurs, alors que le 25e anniversaire s’approche, il serait intéressant de découvrir si d’autres acteurs originaux, comme Emma Watson et Rupert Grint, partageront également leurs impressions sur le film.

En attendant de pouvoir découvrir la série, prévue pour une sortie autour de Noël 2026, et afin de fêter le prochain anniversaire de la saga Harry Potter, rendez-vous sur HBO Max pour revoir l’intégralité des films.

Quand Stanley Kubrick évoquait la réception de ses films chez les journalistes

Disparu à l'âge de 70 ans, Stanley Kubrick n'a signé que treize longs métrages en cinquante ans de carrière. Du mélodrame (Eyes Wide Shut) à la science-fiction (2001 : L’odyssée de l’espace) en passant par l’horreur (Shining), la comédie (Docteur Folamour), le péplum (Spartacus) le film de guerre (Les Sentiers de la gloire et Full Metal Jacket) ou d'époque (Barry Lyndon), Stanley Kubrick a offert à chaque genre un incontestable joyau du Septième Art.

Il serait toutefois faux de dire que toutes ses oeuvres furent bien accueillies, en particulier par les journalistes critiques. "Vous ne pouvez pas être obnubilé par la critique, c'est déjà tellement dur de faire un film !" nous avait confié en 2011 Jan Harlan, producteur et beau-frère de Stanley Kubrick, lors de l'extraordinaire exposition que la Cinémathèque de Paris avait consacré au cinéaste.

"Il ne s'est jamais soucié des critiques de la Presse ou autre... Il faisait des films pour sa propre satisfaction. Ses relations avec la Presse n'étaient pas toujours tendues. Disons qu'il n'aimait pas son mode de fonctionnement. Après chaque film, il parlait à 3, 4 ou 5 journalistes, comme Michel Ciment, très souvent, et c'est tout ! Il ne ressentait pas le besoin d'expliquer nécessairement ses films".

De quoi éclairer un peu plus les propos du cinéaste tenus en 1987 dans un entretien accordé au journaliste Tim Cahill, pour le magazine Rolling Stones (via DepressedBergman); l'année où son Full Metal Jacket sortait sur les écrans.

"Les premières critiques de 2001 : L’Odyssée de l’espace étaient insultantes, pour ne pas dire mauvaises. Un important critique de Los Angeles a reproché au film Les Sentiers de la gloire que les acteurs ne parlaient pas avec un accent français. Quand Docteur Folamour est sorti, un journal de New York a publié une critique sous le titre "Moscou ne pourrait pas causer plus de tort aux Etats-Unis". Quelque chose comme ça.

Mais l’opinion critique sur mes films a toujours été sauvée par ce que j’appellerais une opinion critique ultérieure. C’est pourquoi je pense que le public est plus fiable que les critiques, du moins au début. Le public a tendance à ne pas apporter tout ce bagage critique avec lui à chaque film.

Et je pense vraiment qu’un petit nombre de critiques viennent voir mes films en s’attendant à revoir le dernier film. Ils attendent de voir quelque chose qui n’arrive jamais. J’imagine que ça doit être un peu comme se tenir dans la cage du frappeur en attendant une balle rapide [NDR : une allusion au baseball, que Kubrick appréciait grandement] et que le lanceur envoie une balle change-up [NDR : "changement de vitesse", type de lancer utilisé par les lanceurs au baseball]. Le frappeur frappe et rate. Il pense : “Merde, il m’a envoyé la mauvaise balle”. Je pense que cela explique en partie l’hostilité initiale".

Et Kubrick de souligner, in fine, l'éternel grand écart de perception entre la réception d'une oeuvre auprès du public, parfois diamétralement opposée à celle de la critique professionnelle. Un écart qui reste toujours d'actualité...

Wedding Nightmare s’offre une suite ambitieuse, encore plus terrifiante et palpitante !

Retour en 2019. Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin – réalisateurs des cinquième et sixième opus de la saga Scream – signent Wedding Nightmare, long-métrage horrifique porté par le rythme soutenu de son intrigue, sa dynamique de traque implacable mais, aussi, ses notes d’humour rafraîchissantes entre deux explosions d’hémoglobine.

Samara Weaving y incarne Grace, une jeune femme au passé trouble, sur le point de se marier avec le riche héritier d’un empire commercial. Mais le soir de la nuit de noces, Grace se retrouve au cœur d’un jeu barbare, au concept simple : survivre à une partie de cache-cache mortelle, jusqu’à l’aube. Si elle venait à s’en sortir, sa belle famille perdrait ses nombreux privilèges, accordés… par le diable, lui-même ! Victorieuse et débarrassée de sa nouvelle famille au terme d’une nuit sanglante, Grace pense être tirée d’affaire. Mais ce n’est en réalité que le prélude de son histoire…

À peine remise de ses émotions, Grace est désormais ciblée par Le Conseil, un conglomérat des familles les plus puissantes au monde. Pour conserver leur statut, celles-ci devront se plier elles-aussi aux règles du jeu : traquer Grace, survivante de la précédente partie, et l’éliminer avant l’aube. Mais cette fois, les cartes sont rebattues : en effet, Grace se retrouve malgré elle à devoir collaborer avec sa sœur cadette, Faith (Kathryn Newton), dont elle s’était éloignée depuis plusieurs années. Parviendront-elles à mettre leurs inimitiés de côté pour survivre ?

En salle le 8 avril, Wedding Nightmare : deuxième partie s’impose comme une suite cohérente, extension naturelle du premier opus. Toujours dirigée par Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin, cette nouvelle partie de cache-cache reprend ainsi les codes du phénomène de 2019. Mais si les règles du jeu demeurent identiques, l’ampleur de celui-ci semble grandement revue… à la hausse !

C’en est fini du clan Le Domas, mais Grace doit désormais affronter les représentants de pas moins de quatre dynasties, toujours mues par la volonté de l’abattre pour conserver les privilèges obtenus suite à leur pacte avec le mystérieux M. Le Bail, incarnation fantômatique du diable. Couteaux et poignards, mais aussi katanas japonais, pieux et même lances-roquettes : l’artillerie de cette galerie d’adversaires s’annonce plus mortelle que jamais.

Et pour camper ces personnages excentriques, ce second volet peut compter sur une distribution de haut vol : l’iconique Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les vampires) et Shawn Hatosy (The Pitt) prêtent ainsi leurs traits aux terribles jumeaux de la famille Danforth, dont le patriarche est campé avec malice par l’immense David Cronenberg (La Mouche), tandis qu’Elijah Wood, inoubliable Frodon Sacquet de la saga du Seigneur des Anneaux, incarne L’Avocat du Diable, mystérieux personnage aux allures d’arbitre.

Pour autant, Wedding Nightmare : deuxième partie assume pleinement son caractère grinçant. Situations ubuesques, ironie mordante et escalade de violence cathartique… Autant d’éléments propres au succès du premier opus que cette suite généreuse convoque avec succès pour ravir les aficionados de la première heure autant que les nouveaux venus.

Suite ambitieuse et flamboyante qui ravira les amateurs d’horreur autant que de suspense, Wedding Nightmare : deuxième partie est à découvrir en salle dès le 8 avril.